Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 11:53
Israël, covid 19, campagne de persuasion
Troisième hiver depuis l'instauration des mesures dictatoriales

Traque courtoise des récalcitrants à domicile

Des citoyens irréductibles campent sur leurs positions. Les valeurs qu'ils défendent n'ont pas été ébranlées par les pressions et la menace de faire d'eux des discriminés. Ne dit-on pas que c'est dans l'épreuve que l'homme révèle son véritable attachement aux principes qu'il défend? Le pouvoir opte pour un changement ponctuel de tactique, face à la méfiance ou la défiance grandissante que provoque la politique agressive et incessante exercée depuis bientôt deux ans, depuis qu'il a semé la panique et procédé aux premiers confinements.

A Beth-El, Les habitants sont informés par courriel. Une déléguée du ministère de la Santé va s'adresser aux parents pour les rassurer quant à l'extension de la vaste campagne d'inoculation du produit fabriqué par la tristement célèbre firme pharmaceutique multirécidiviste. Un lien est joint à l'annonce.

La déléguée du ministère de la Santé ouvre sa vidéoconférence. Elle suppose pour commencer que nous sommes tous les parents d'enfants qui ont atteint l'âge du vaccin, soit cinq ans et plus, précise-t-elle. Graduellement, l'âge des publics visés a été revu à la baisse depuis décembre 20, quand l'opération ne s'adressa dans un premier temps qu'aux plus de soixante-cinq ans. Conditionnement progressif oblige conforme à la tactique du salami, sans quoi il ne passerait pas, à cette époque, on désamorçait préventivement notre colère. Les jeunes adultes, les ados, les enfants, sujets sains, n'étaient absolument pas visés.

Néanmoins, des pans de plus en plus larges de la population ressentent le goût amer de s'être laissé duper, et, si l'attaque dirigée vers les strates inférieures et élargies de la pyramide des âges a pu progresser sans escarmouches ou autres anicroches, les autorités se heurtent depuis plus d'un mois à une nette réticence, et un élan d'instinct filial naturel de protection s'est éveillé et se renforce en faveur du très jeune public, que le corona, toutes mutations comprises, ne met pas en danger.

Ils ont bien tenté des slogans comme : «On vaccine les enfants pour protéger les grands-parents», mais le public les avale difficilement. Ce n'est pas particulièrement le manque de logique de la tirade qui dérange (en effet, ils nous avaient expliqué dans un premier temps que les personnes âgées devaient se faire injecter pour retrouver la compagnie de leurs petits-enfants, porteurs supposés et potentiellement traîtres). Non, ce qui fait peur, c'est que l'on réalise d'un seul coup que le produit est non seulement expérimental, mais qu'il n'a pas vraiment fait ses preuves. Les effets secondaires sont tellement fréquents et préoccupants, que chacun connaît à l'heure actuelle dans son entourage une à plusieurs victimes de ce produit (certaines ne s'en rendent pas compte, installées dans le déni et avançant systématiquement que ça n'aurait rien à voir avec ça, sans compter que les victimes sont accusées d'affabulation).

Par ailleurs, a-t-on moralement le droit de mettre en danger un enfant pour protéger une autre personne, protection théorique dépourvue de tout fondement scientifique ou simplement logique?

Des manifestants brandissent des banderoles : «Les enfants sont la ligne rouge».

La déléguée du ministère a fort à faire. Elle vient nous rassurer. Notre peur est viscérale, elle parle au nom de la science, de la blouse blanche. Elle joue la carte du détachement ; elle nous annonce, en tant que routinière des conférences, que ses publics sont variés. Elle comprend les craintes. Les parents ont le droit d'être inquiets pour leur progéniture, c'est respectable et louable. D'où la nécessité de les dissiper. La situation est sous contrôle. D'ici peu, après la présentation des graphiques dont elle s'est équipée, tout deviendra clair. Elle énonce les règles, forgées par sa riche expérience, en cette période obnubilée par le coronavirus : elle est prête à écouter les questions et à y répondre, à la condition qu'elles soient formulées par écrit, sur la marge de défilement de l'écran, prévue pour les interventions. La prise réelle de la parole est exclue pour l'auditoire, un échange «ping-pong» (sic) faisant perdre le fil du débat. Seule peut s'afficher leur image animée et muette. Mais déjà, les premières interrogations défilent.

Elle ne s'en effraie pas. Cartésienne, son exposé s'étaye de données, et il sera tellement limpide que, d'emblée, il solutionnera bon nombres d'interrogations. D'avance, elle nous a compris : elle sait ce qui nous préoccupe : les menaces de la fertilité, du myocarde, les effets secondaires. Cette ouverture est rassurante. Non seulement les responsables du ministère ne fuient pas devant les problèmes, mais ils y ont pensé. Son exposé scientifique doit durer de dix à quinze minutes, et s'il reste des questions auxquelles son cours magistral n'aura pas répondu, elle les traitera par la suite.

Elle pose les trois questions auxquelles il faut répondre avant de se lancer dans la vaccination des enfants de plus de cinq ans. Elles portent sur la nécessité, l'innocuité et l'efficacité. C'est vraisemblablement la question que doit se poser tout responsable avant de recourir à toute thérapie, y compris préventive. Le docteur Zelenko les pose également avant de conclure qu'il convient en l'occurrence de s'en préserver, la thérapie génique expérimentale, encore en cours, étant déjà peu concluante, et provoquant une hécatombe dont le ministère ne semble pas avoir eu vent. C'est donc avec une certaine curiosité que nous attendons la suite. Comment aboutira-t-elle aux conclusions inverses?

Elle nous prévient en outre humblement, qu'elle avouera son ignorance au regard de questions non encore élucidées. Mais, pour commencer, avant de prôner l'impérativité ou l'abstention de l'opération, elle doit répondre à deux questions (préambule obligatoire avant les trois premières). Quel est le risque pour l'enfant d'être contaminé s'il n'est pas vacciné ? Et s'il l'est, quel est le risque encouru de tomber sérieusement malade sur le court terme ? Par ailleurs, il faut aussi se demander quel est le risque de tomber malade sur le long terme (le covid long étant largement la dernière carte des partisans de l'opération massive).

Méthodique, elle aborde la première question : «Quel est le risque encouru par votre enfant, si vous ne l'avez pas vacciné, d'être contaminé?» La tournure jusque là scientifique prend alors une orientation partisane, ce qui n'échappe pas au public : «Alors là, je voudrais être très claire. Aujourd'hui, le sens de votre responsabilité de vacciner ou non votre enfant, d'après les données sur le delta et l'omicron, c'est que vous avez le choix entre la contamination et la vaccination. Il n'y a pas d'autre décision, il n'y a pas de solution médiane. Il n'y a pas de solution permettant à un enfant non vacciné d'échapper à la contamination. C'est quasi impensable. Vous le voyez : les mutants se succèdent. Chaque nouveau variant est plus contagieux que le précédent. Fin novembre, nous avions plus de 1 300 000 malades, dont plus d'1/2 million étaient des enfants. 40% des malades étaient des enfants fin novembre, et aujourd'hui, c'est 50%, de sorte que celui qui n'est pas vacciné sera contaminé[1]. C'est la décision numéro 1» Le ton est teinté d'un certain mépris, ou d'une certaine infantilisation du public parental.

Elle illustre son propos en affirmant que depuis juin, le variant delta a supplanté tous les autres, le alpha et le bêta, «ce que nous comparons à la varicelle». Elle montre sur un graphique qu'en Afrique du Sud, l'omicron supplante le delta. «L'omicron présente plus de trente mutations sur la protéine spike, celle qui s'accroche à nos cellules. Il se pourrait néanmoins qu'il ait moins d'effets sur les enfants, ce que nous ignorons à ce stade». Puis, elle apporte une considération nouvelle surprenante : «A présent, nous savons aussi que les enfants qui ont été malades et rétablis ne sont pas à l'abri. Nous savons qu'il existe des taux de recontamination assez significatifs, de l'ordre de 1/160. Ce sont les données que je vous montre ici, de la quatrième vague. Ce qui veut dire que même quelqu'un qui s'est remis du variant delta peut être contaminé par un nouveau variant qui arrive chez nous.»

Elle enchaîne : «Soit. Quels sont à présent les risques encourus par un enfant non vacciné d'être contaminé grièvement, ou de souffrir du syndrome inflammatoire multi-systémique, consécutif à l'exposition au coronavirus, d'un covid long, ou de tomber malade dans un futur éloigné? Passons ces possibilités en revue.

Quel est le risque de tomber de moyennement à gravement malade? 1/1280, d'après les données relevées par le ministère de la Santé jusqu'à octobre. Si on y ajoute environ 150 cas d'inflammations post-inflammatoires, nous atteignons le taux approximatif de 1/900 enfants, dont le cas ira de moyen à grave. Ça ne correspond pas à ce que les gens pensent, et qui serait de l'ordre d'un sur un million. Non, c'est 1/900. Nous avons eu 11 cas de décès chez les enfants à ce jour. Deux nourrissons nés d'une mère qui avait le corona, cinq enfants avec un passif important d'autres maladies, trois qui avaient le cancer, pour lesquels il n'a pas été possible de déterminer si leur décès a été provoqué par le corona ou le cancer, et un adolescents décédé de complications post-inflammatoires, sans autres maladies».

Puis elle se penche sur les effets secondaires : «Les effets secondaires réels, néanmoins rares et bénins, sont représentés par l'inflammation du myocarde, du muscle cardiaque. Mais le point sur lequel je cherche à attirer votre attention ici, c'est que le corona en tant que tel provoque environ six fois plus d'inflammations du myocarde. Comment le savons-nous? D'un article pour lequel on a pris dans les 9000 athlètes, dans des universités, aux USA. Le tiers a attrapé le corona. On leur a fait subir des examens des fonctions cardiaques, par IRM, électroencéphalogramme, contrôles sanguins, ou une échographie du cœur. 2.3% d'entre eux avaient une myocardite. La plupart ignoraient qu'ils étaient malades. Ce qui se traduit par 1/200 personnes souffrant d'une myocardite, ce qui résulte du corona et non pas du vaccin contre le corona.»

Elle soulève alors une autre problématique : «On m'interroge souvent : "Comment savez-vous que le vaccin ne provoque pas de dommages sur le long terme ?" Je leur réponds que je n'en sais rien. Je ne sais pas. Mais la probabilité pour que le vaccin provoque des dégâts sur le long terme est très, très faible (sic). Premièrement, c'est parce que les particules d'ARNm injectées disparaissent dans les heures qui suivent, voire en une ou deux journées. Les anticorps sont les mêmes que ceux qui interviennent en cas de maladie[2]. Donc, il est peu probable que le produit en soi implique des dommages sur le long terme. Par ailleurs, je ne sais pas non plus si le corona en soi ne laisse pas de séquelles sur le long terme, qui atteint le système nerveux[3]. Comme vous le savez, la perte de l'odorat provient de l'atteinte portée au nerf olfactif. Nous avons plusieurs preuves scientifiques qui attestent de l'implication du corona sur le système nerveux. Et nous savons que certains virus ont des implications sur le long terme, comme le papillomavirus, par exemple, ou les hépatites. La rougeole, si vous l'attraper à un jeune âge, dans un cas sur plusieurs centaines de milliers, ce qui est donc rare, dix ou quinze ans plus tard, elle peut entraîner des complications cognitives. Nous avons donc des exemples de virus dont les dégâts portent sur le long terme, mais pas de vaccins[4]. C'est pourquoi je pense que c'est une possibilité sur laquelle il faut absolument réfléchir. Il faut aussi prendre en compte d'autres conséquences : les effets sur la santé mentale, les confinements en hausse[5]. Concrètement, le tiers des enfants ont dû se confiner pendant le corona, voire plus. En tant que pédiatres, nous constatons la montée, sans parler des dépressions, du manque de motivation, de l'affaiblissement des fonctions vitales, de l'activité sociale. Par conséquent, le vaccin peut aider aussi dans ces domaines[6]

L'intervenante prétend qu'elle a perdu la diapo sur le covid long, comme c'est bizarre... Elle l'aborde succinctement. «Il dure quatre mois, et même davantage. Il implique une chute de cheveux, des douleurs articulaires, musculaires, une baisse des fonctions. Il semble que cela concerne dans les 1% des enfants.» Elle récapitule : «Donc, quelle est la probabilité pour un enfant non vacciné d'être contaminé [elle ne dit pas malade]? Elle est très forte. Quel est le risque de maladie grave ou de syndrome post-inflammatoire? Environ 1/900. Le risque de long covid est vraisemblablement de l'ordre d'un pour cent. Quant au risque de maladie dans un avenir lointain, il est inconnu. »

Elle passe à la deuxième considération : «Est-ce qu'ils sont efficaces, les vaccins? Oui, très.» Elle présente un diagramme sur la population des 12-18 ans, pour laquelle l'efficacité avoisinerait les 93%. «Pour les 5-12 ans, l'étude, aux Usa, a porté sur un échantillon de 1500 enfants vaccinés contre 750 injectés d'un placebo. La posologie, vaut le tiers de celle des adultes, soit 10 microgrammes, parce qu'on a constaté pour la première étape de l'étude qu'elle suscitait un nombre identique d'anticorps comme chez les adultes, mais avec beaucoup moins d'effets secondaires[7] (sic). L'efficacité est de 91% pour les malades asymptomatiques (sic) et entre 70% et 85% avec symptômes. Pourquoi c'est important? Parce qu'on ne cherche pas seulement à ce que les enfants ne soient pas contaminés. Nous voulons aussi qu'ils ne contaminent pas grand-papa et grand-maman[8]. C'est la raison pour laquelle il faut les protéger également de la maladie asymptomatique. »

Elle aborde alors le problème de la sécurité. «Aux USA, à ce jour, plus de cinquante millions d'enfants de plus de cinq ans ont été vaccinés. Or, toujours aux USA, il y a une couverture active des effets secondaires[9] (sic), et ils ont aussi un système qui permet à chaque personne qui a subi des effets de les signaler, sachant que la majorité sinon la totalité n'ont pas de rapport avec le vaccin[10]. Pour l'instant, pour cette tranche d'âge, on n'a observé ni myocardites ni d'autres problèmes graves. »

La dame nous suggère de consulter le site du ministère de la Santé, avant d'affirmer : «Plus généralement, plus on descend dans les tranches d'âges, moins il y a d'effets secondaires. Et plus on augmente les doses, moins il y a d'effets secondaires.  Pour la troisième dose, si l'on compare avec la première et de la deuxième ; pour la troisième il y a moins d'effets secondaires. Le groupe des 16-19 ans, comparé aux 12-15 ans, ou aux 5-11 ans, donc pour les plus jeunes, on s'attend[11] (sic) à découvrir moins d'effets secondaires. Vous pourrez constater sur le site du ministère de la Santé les effets secondaires courants : température, sensation de faiblesse, douleurs articulaires, qui disparaissent au bout d'un jour ou deux. Les effets secondaires neurologiques rapportés ont tous fait l'objet d'une étude. La paralysie faciale, qui nous a fait croire que le nombre de cas était en augmentation suite à la vaccination, laisse pour finir l'impression qu'il s'agit des mêmes taux que nous observons sans vaccination. Chaque cas a fait l'objet d'une étude. Les réactions allergéniques : environ 1 sur un million. Je voudrais m'étendre un peu sur la myocardite. Le groupe des 12-15 ans a révélé 11 cas après la deuxième dose, très majoritairement de sexe masculin. Pour la plupart, elle est survenue entre 3 et 5 jours après l'injection, mais ils sont rentrés chez eux pour un suivi médical auprès de leur dispensaire communautaire. Pour revenir aux myocardites provoquées par le coronavirus, elles sont six fois plus nombreuses. Pour les 12 ans et plus, chez les garçons, il y a environ 1/6000 de myocardites légères qui se rétablissent spontanément. »

Elle présente alors un travail de la caisse d'assurance maladie Clalit : «8/100000 vaccinés ont fait une myocardite, contre 11.5/100000 pour les personnes infectées. »

Elle aborde, pour achever son exposé, avant les questions, la fertilité. «D'où vient cette inquiétude du public pour la fertilité? Il provient de signalements rapportés par des femmes qui ont subi des désordres menstruels au cours du mois ou des deux mois consécutif à l'injection. Et c'est en raison de ces changements que des gens ont commencé à être inquiets pour la fertilité.» La fonctionnaire avance qu'il n'y aurait pas eu d'augmentation du taux de fausses-couches, ni de baisse de qualité de la semence. Elle affirme : «Les personnes qui ont eu des problèmes de règles sont revenues à la normale après un mois, ou deux ou trois (sic).» Elle fait le point, en ajoutant quelques chiffres non encore cités : «Pour les 16-19 ans, chez les garçons, 1/6000, 1/300000 étaient grièvement atteints. Les réactions anaphylactiques sont de l'ordre d'un sur un million. »

Elle tente de donner un sens à l'impérativité selon ses services d'inoculer aux enfants la thérapie génique, comme pour éclipser la contradiction : «N'oublions pas que les grands-parents, qui avaient eu leurs deux doses et qui ont pris leur troisième, voient la quantité de leurs anticorps diminuer. Et avec le variant omicron, si nous avons des enfants non-vaccinés qui leur rendent visite, ils risquent absolument d'être en danger[12].» Elle répète pour finir ses prévisions tendant vers zéro des risques encourus sur le long terme par l'injection, se fondant encore une fois, à titre comparatif, sur les vaccins classiques qui présentent des effets secondaires bénins et brefs semblables à ceux qui viennent d'être observés pour la thérapie génique. Elle conclut qu'hormis les enfants ayant présenté une forte réaction allergique[13] (?), lors de la première injection, chacun a le droit de se faire vacciner.

Elle se met alors à lire à haute voix les réactions des internautes que nous sommes : «Comment peut-on savoir si le vaccin ne présente pas de risques pour la croissance des enfants?» Elle répond : «Il est impossible de le savoir». Puis, rhétorique : «Et comment peut-on savoir si le corona ne porte pas atteinte à la croissance des enfants?»

Elle répète en boucle trois fois cette question, comme pour se convaincre elle-même, pendant qu'elle se penche sur les autres questions. Nous sommes plusieurs à lui faire remarquer que ses données ne reflètent pas la réalité sur le terrain, du moins en ce qui concerne notre localité. Et chacun y va de son voisin, parent, de l'instit de ses enfants, etc., qui ont attrapé le coronavirus conséquemment à la troisième injection, de juin à août. La question, ou plutôt la remise en question du choix sans nuance aucune entre le vaccin et la contamination pour les enfants, apparaît plusieurs fois dans le défilement. Les parents objectent que les injectés, tous âges confondus, ne sont pas moins contaminables ou transmetteurs que les autres sujets.

Les questions qui ne lui conviennent pas sont rejetées comme inexactes. «A l'hôpital Schneider, il y a chaque jour entre 4 et 5 cas d'hospitalisations d'enfants victimes de myocardites… C'est faux, c'est tout simplement faux.»

Puis, elle lit la question : «Où en est-on, en Israël, au sujet du système qui permet de signaler les effets indésirables?» Elle explique : «Si vous entrez sur le site du ministère de la Santé, où sont rapportées les données de l'évolution du corona, du statut vaccinal, des taux de contamination, etc., vous trouverez un endroit qui permet de signaler ces effets. Les déclarations en Israël, euh. En Israël, il est possible de signaler les effets. Le ministère contrôle tous les signalements, pour s'assurer de leur sérieux[14].» Elle ne dit pas si les signalements sont retenus quelque part, en attente d'être validés le cas échéant.

Face au faible engouement de son public, elle s'écrie, relevant une question : «Pourquoi serais-je censée vous pousser à prendre des risques pour la génération future?» «Mais vous n'êtes absolument pas obligés de prendre des risques. Alors ne les vaccinez pas! Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise? Mais s'ils attrapent le corona, ils ne prennent pas de risques, ou de risques sur le long terme?»

Les participants, qui ne peuvent parler mais dont le portrait suit en direct la conférencière, secouent la tête horizontalement, en signe de désapprobation. Elle ajoute, ce qui fait passer le mouvement des têtes dans l'axe vertical, de haut en bas et de bas en haut : «On me demande tout le temps. Comment est-ce que vous pouvez prendre nos enfants pour des sujets de laboratoires? Comment osez-vous leur injecter un produit expérimental? Alors, vous n'avez qu'à les laisser se faire contaminer, et on verra bien.» 

Elle poursuit sa lecture : «Voyons… Le peuple d'Israël sert de cobaye. Vous faites sur nous des expériences.» Les mouvements de confirmation des têtes réduites au silence s'intensifient. Puis deux autres observations sont qualifiées par elle d'inexactes : «Le vaccin donne le psoriasis» ; «Le vaccin provoque des thromboses». Elle accuse au contraire le coronavirus de provoquer des thromboses. «Si vous avez vu des personnes malades du corona, parmi celles qui ont été hospitalisées dans les départements du corona, sachez que cette maladie provoque des lésions dans les vaisseaux sanguins et entraîne l'apparition de thromboses. »

Elle poursuit la lecture de ce qu'exprime l'assistance: «Se contaminer ne veut pas forcément dire qu'on est malade. On a juste un dépistage confirmé. Le professeur Perronne en France dément les rumeurs selon lesquelles les vaccinés, une fois malades, seraient protégés des formes graves…» Puis elle s'exclame : «Ecoutez! Ceux qui veulent se faire vacciner, qu'ils le fassent. Ceux qui ne veulent pas, je n'ai rien à leur dire. Qu'ils ne le fassent pas.» Puis elle reconnaît enfin, non sans rappeler ses taux de 91% ou 70-85% susmentionnés, que les vaccinés peuvent se faire contaminer et contaminer les autres. Il y aurait cependant moins de risques pour eux.

A ce moment, un parent exprime le désir d'en savoir plus sur un document de prise de position de l'Union des Pédiatres[15]. La doctoresse confirme ce fait, sans en aborder le contenu.

Puis on l'interroge sur les composants. Elle rapporte qu'outre le composant génique, le produit inclut un composant lipidique. Sur la présence d'oxyde de graphène, elle répond qu'elle n'en a pas pris connaissance. La contre-propagande vient seulement d'annoncer l'élimination physique d'un chimiste autrichien, Andréas Noak, qui a révélé la présence, indétectable par des procédés propres à la recherche biologique ou médicale, de ce composant inerte à l'origine des lésions à l'intérieur des vaisseaux sanguins, et de leur encombrement par ces nanoparticules qui agissent comme des aiguilles.

Avec son ignorance totale de ce composant, quand les parents auraient aimé obtenir un avis, et la méconnaissance sincère ou non, des effets secondaires dont les malaises cardiaques et les nombreux décès, elle a donné l'impression globale d'évoluer dans un monde parallèle. Si certains ont pu rester jusqu'à la fin de cet exposé hésitants ou dubitatifs, on peut dire que la dernière question, et surtout la dernière réponse, ont probablement convaincu l'auditoire soit de l'inutilité de l'immense campagne de persuasion, soit d'un doute dans lequel il ferait mieux de s'abstenir.

«Chère madame, combien y a-t-il d'enfants hospitalisés aujourd'hui en Israël à cause du variant omicron?» «Aucun».

Pour ma part, j'ai regretté de ne pas avoir posé la question que l'évidence impose : «Puisque des médicaments efficaces existent, pourquoi ne pas s'être contenté de sauver les malades au lieu de les laisser mourir, soit quelques milliers de personnes, au lieu d'imposer des restrictions iniques et l'inoculation dans l'organisme de dizaines de millions de personnes d'un produit expérimental douteux?» A placer à l'avenir, le cas échéant.

 

 

[1] Le pouvoir entretient volontairement la confusion entre positifs sains et malades. De la sorte, l'abandon des tests pour les 12 ans et plus, les 12-18 ayant déjà été visés par l'opération lancée fin juin 21, n'est pas étranger au taux important des enfants testés positifs.  

[2] Position remise en question dès les premiers jours qui ont suivi le lancement de l'expérimentation.

[3] Instillation du doute fondé sur la balance du : Peut-être bien que oui, peut-être bien que non.

[4] Sophisme qui démarre d'un double parallélisme fautif : s'il est permis d'extrapoler et de comparer le coronavirus actuel à d'autres virus connus depuis longtemps, la méthode fondée sur l'Arn messager n'est pas à proprement parler un vaccin pour se permettre d'extrapoler en cette occurrence.

[5] Autre tour de passe-passe dialectique : comme si c'était le virus qui imposait les confinements répétés, alors que le gouvernement pourrait très bien choisir de ne pas le faire. Les effets sur la santé mentale, les dépressions, les tentatives de suicide, sont imputables aux politiques gouvernementales, calquées les unes sur les autres dès qu'un contrat contraignant lie les Etats au marchand de remède miracle.

[6] En effet, dans ce chantage de la soumission contre la liberté.

[7] Reconnaissance implicite du caractère expérimental des injections.

[8] Qui ont été les premiers servis, afin de leur restituer le droit de voir leurs petits-enfants en toute sécurité, quand il était bien entendu hors de question de leur injecter ce produit potentiellement dangereux. Mais on verra plus loin que la contradiction la gêne quand même quelque part.

[9] Donnerait-elle raison par sous-entendu à toutes ces personnes qui affirment que leurs déclarations d'effets secondaires ne sont pas prises en compte?

[10] Elément de litanie incontournable.

[11] On retiendra ici une des innombrables preuves qu'il s'agit d'une injection expérimentale.

[12] Faut-il voir ici la reconnaissance tacite de l'inefficacité de l'injection contre le variant omicron?

[13] Elle devrait dire pour l'enfant, vu la statistique qu'elle a fournie plus haut.

[14] Le problème, c'est qu'avant même qu'un patient ait pu critiquer l'injection, il est remis à sa place. Il amuse le personnel médical par son manque de sérieux.

[15] נייר העמדה של איגוד רופאי הילדים

Partager cet article
Repost0

commentaires