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23 décembre 2021 4 23 /12 /décembre /2021 17:27

Ces derniers temps, nous sommes inondés d'informations catégoriques : les hospitalisés pour cause coronavirus seraient non vaccinés. On est en droit de trouver que ça sent la manipulation, et d'y voir une tentative de plus de faire la promotion de la thérapie génique controversée imposée de manière coercitive à des citoyens qui avaient le libre choix, récemment encore, de se laisser injecter ou non les différents traitements. D'autres diront qu'il faut croire tout ce qu'il y a dans les journaux, surtout si les sources émanent d'éminents scientifiques au-dessus de tout soupçon. Ces autres verront aussi chez les sceptiques des personnes à qui l'honnêteté intellectuelle fait défaut car ils sélectionnent les informations qui abondent dans leur sens et rejettent les autres.

Deux camps se dessinent donc : partisans et opposants. Si, dans le bas peuple, ils sont sur un pied d'égalité, personne n'ayant d'intérêts pécuniaires à promouvoir, il n'en est pas de même au niveau des sources de l'influence, où le déséquilibre est flagrant.

Un observateur qui se voulait objectif rétorquait : «Mais qui nous dit que les anti-vaccins n'ont pas, eux aussi, des intérêts financiers à défendre ? Pourquoi accuser à sens unique l'industrie pharmaceutique qui ne va quand même pas distribuer ses produits gratuitement?»

Déjà, à son vocabulaire, on comprend que ledit observateur est influencé, pour ne pas dire subjugué. «Anti-vaccin», dit-il. Il a donc arbitrairement émis une généralité, qu'il s'est lui-même fait imposer en amont. Dans son appréciation, il a fait deux amalgames : le jugement tacitement porté à son interlocuteur pour lequel il a d'emblée décidé qu'il a refusé dans le passé de véritables vaccins ayant fait la preuve de leur efficacité (polio, rage, variole etc.) alors que rien ne lui permet de le faire, d'une part ; et la confusion entre des vaccins qui fonctionnent (contre des virus peu ou pas mutagènes, et pour lesquels le processus de validation n'a pas été bâclé) et une thérapie génique encore nouvelle dont les résultats s'avèrent pour l'instant désastreux.

Quant aux intérêts et risques, c'est là que se retrouve le plus grand déséquilibre. La chaîne de distribution de cette thérapie préventive, du producteur à l'injecteur, en passant par tous les collaborateurs (médias, politiques, mairies, écoles, dispensaires, hôpitaux etc.) brasse des milliards. Par contre, pour les autres, l'opposition peut leur coûter très cher. Les médecins risquent d'être blâmés, suspendus, voire radiés de l'ordre. Et même s'ils se taisent, ils sont poursuivis, pourchassés en fait, s'ils osent rester fidèles à leur vocation de soigner. Les étudiants ou travailleurs sont écartés de leur place à l'université ou dans l'entreprise. On menace les parents d'élèves de leur renvoyer leurs enfants si l'école ne parvient pas à un certain cota d'injectés. Et même si la menace n'est pas exécutée, l'enfant subira la pression de son entourage devenu hostile, comme s'il poussait les autres sur le front pour se protéger, ces derniers étant galvanisés par la nouvelle aberration, celle qui voudrait que l'on se vaccine pour protéger les autres.

La balance entre risque et profit montre donc clairement que les partisans ont tout à gagner, tandis que les opposants risquent de tout perdre. Il devrait donc être logique de leur accorder plus de crédit qu'à ceux qui, même s'ils peuvent être sincères et ne rien gagner, n'en demeurent pas moins sous l'influence des intéressés.

Objectivement, et sans paradoxe aucun, il convient alors d'attribuer davantage de crédit à la partie dégagée de tout conflit d'intérêt, et de toute tendance à opter pour un jugement erroné et inique qui peut a contrario être émis par une partie pour laquelle l'échec probable de l'opération peut se traduire par une immense perte de profits.

A présent, pour ce qui est du produit en soi, il faut retracer son parcours. La grande campagne d'inoculation massive a commencé fin décembre 2020, et a pris son véritable élan en janvier 2021. Vers début juin 21, les dépistages de corona ont approché asymptotiquement l'axe des abscisses, à savoir zéro. A cette époque, les avis pouvaient être honnêtement partagés (à condition toutefois de faire abstraction des courbes décroissantes de pays n'ayant que peu ou pas inoculé), entre «pros» et «antis», les uns y voyant la preuve de l'efficacité de l'opération, les autres considérant que, comme le montre l'histoire, les épidémies, après leur accession à un pic de contamination et de mortalité, décroît pour disparaître, que l'on ait ou non trouvé un remède.

Les partisans trouvèrent même la confirmation à nombre de leurs suppositions théoriques, notamment : le pourcentage d'inoculés a permis, comme nous le prévoyons, d'atteindre l'immunité collective. Quoi qu'il en soit, admettons que chacun cependant campe sur ses positions.

Mais voilà. Le hic n'était pas loin. Courant juin 21, toujours, les certitudes des partisans de l'expérimentation sur les êtres humains se sont ébranlées.

On ne peut pas ne pas penser ici à la démarche d'une certaine religion, qui s'est prétendue héritière de notre foi, et qui a dû à chaque évolution événementielle réajuster sa doctrine. Le peuple juif, suite à la destruction du Temple et à l'exil est amené à disparaître, châtié pour son refus d'un supposé rédempteur. Manque de chance, après neuf siècles, il est toujours là. Alors, on décrète qu'il sert de témoin perpétuel, dont la souffrance et l'errance sert à montrer ce qui arrive à ceux qui ne se rallient pas à la cause de la foi nouvelle. Puis, le peuple juif, comme l'avaient prédit les prophètes, rentre au bercail. Là, il y a deux adaptations de la doctrine au réel : celle des amis d'Israël, pour qui le rassemblement des Juifs préluderait à leur acceptation dans un stade ultérieur du culte des amis ; et celle des missionnaires, qui consiste à tout faire pour influencer un nombre toujours croissant de particuliers afin de tenter de démontrer que le rassemblement ne se ferait pas, D. nous en préserve, au nom de la foi d'Israël.

Pour revenir à nos moutons (à tous les sens du terme), au lieu de reconnaître que les espoirs messianiques contre l'apocalyptique coronavirus ont fait fausse route, que le produit ne vaut rien, on a dit : non, il est très bien, puisque, comme susdit, il a fait (selon l'école adéquate) chuter à zéro la courbe des contaminations. Il faut juste lui redonner de l'élan : encore un petit coup de vaccin? Allez, c'est un remontant, un buster, qui relèvera le buste des abattus par la nouvelle. Mais, ô guigne! Chez les triplement piqués, la vague a repris de plus belle. Telle institutrice «oblige» une école entière à se confiner, tel chantre officiant doit se décommander pour les fêtes… Pendant à peu près deux mois, le troisième vaccin entraîne quarantaine sur quarantaine.

Un vent d'honnêteté s'empare du pouvoir désemparé qui reconnaît en ces termes sa défaite. Les dépistages du coronavirus sont applicables indistinctement, sans discrimination, aussi bien aux vaccinés qu'aux non-vaccinés. Les courriers de prérentrée, à l'approche du 1 sept. 21, en avisent les élèves, parents et étudiants des établissements scolaires et universitaires.  Ça sonne un peu comme la blague du clochard qui pousse une porte ouverte et se retrouve dans une salle où est donnée une conférence à la gloire du communisme. Le costume-cravate déclare : «Avec le capitalisme, seuls quelques exploiteurs mangent à leur faim. Avec le socialisme, la moitié des gens mangent à leur faim et avec le communisme, tout le monde mange à sa faim». Impressionné, il rapporte ce message à ses compagnons de fortune : «Avec le capitalisme, seuls quelques personnes fouillent dans les poubelles. Etc. Et avec le communisme, tout le monde fouille dans les poubelles».

Avec le vaccin, dans l'idée de départ, l'homme vit normalement, sort, travaille, mange à sa faim. Mais pour finir, tout le monde se soumet aux tests PCR.

Cette honnêteté est déconcertante. Le vaccin n'empêche rien, on se contamine et on passe à ses voisins. Donc, tout le monde est contrôlé. C'est logique ! Mais malgré tout, quelque chose cloche. Les tenants du pouvoir ont mis quelques jours à se remettre. Car, en effet, quel a été l'objectif plus ou moins inavoué dans l'exigence frénétique de tests répétés, sinon de mener la vie dure aux non-vaccinés jusqu'à ce qu'ils craquent ? Soumis à une obligation de tests toutes les 72 heures, ils devaient capituler dans cette guerre d'usure, et se laisser à leur tour docilement inoculer.

Il fallait coûte que coûte restituer à cette pratique son sens premier. Après quelques cabrioles intellectuelles et cogitations, la solution est trouvée. On va faire en sorte que le public comprenne que la troisième piqûre est bien un remontant qui remet à jour l'efficacité perdue des deux premières, et qu'il n'y a eu qu'une sorte de cafouillage, d'emballement des chevaux qui à présent marchent au pas. L'astuce est simple : dès la rentrée du 30 sept. 21 (autrement dit au lendemain des fêtes de tichri), les vaccinés sont dispensés de test. Rapidement, les statistiques peuvent donc se prévaloir d'un résultat où tous les positifs sont des non-vaccinés. Tout est rentré dans l'ordre. Dans la pratique, ça donne énormément de vaccinés positifs qui s'ignorent ou pour lesquels on ferme les yeux. On voit bien que toute cette politique n'a rien de sanitaire, mais qu'elle sert à promouvoir les intérêts dont il a été question plus haut.

Si, dans l'un des pays qui suit ces politiques liberticides et dictatoriales draconiennes, on a du mal à comprendre, on peut passer d'un pays à l'autre et y observer ce qui se pratique. Tous ces Etats dont le pouvoir a assujetti les peuples aux intérêts susdits, fonctionnent un peu comme les vases communicants. Certains écourtent la validité du certificat du rétabli, soit ancien porteur du corona, sans qu'il ait subi un test sérologique, tandis que d'autres ne le valident absolument pas. En Israël, on nous dit que les hospitalisés sont non-vaccinés. En Guadeloupe, territoire occupée de la France, une infirmière déclare et diffuse sur Odyssée que le renseignement adéquat n'entre pas dans le formulaire d'hospitalisation[1]. C'est-à-dire qu'il n'est pas fait mention du statut vaccinal de l'interné. Et c'est ce qui permet aux autorités d'affirmer que les hôpitaux ne sont occupés que par des non-vaccinés, raccourci de non mentionnés comme vaccinés.

Ou alors, vue l'hécatombe des injectés dans le monde du sport, avec tous ces athlètes qui s'écroulent pendant l'effort physique, on peut sans cynisme supposer que les non-vaccinés font des formes moins graves et survivent jusqu'à l'hôpital.

 

[1] https://odysee.com/@Alpha77:3/750ab7:2?fbclid=IwAR1rupRus1OKe5PxOwjFmnEc__sNSYHDMQjesiRagLcAr8BK2bJkNOborNk

Témoignage : les vaccinés hospitalisés sont comptabilisés comme non vaccinés pour faire croire que le vaccin protègerait. Formellement, ils avancent qu'il ne faut pas faire part du statut vaccinal dans les formulaires d'hospitalisation.

 

 

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