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Réflexion sur Israël et la civilisation occidentale

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Pourim 5786 – constats et réflexions

Pourim 5786 – constats et réflexions

Vendredi soir, parachat Tétsavé, Chabbat Zakhor (20 fév.). La coutume s'est très largement répandue en Israël : entre les chants et les Psaumes de l'accueil du Chabbat et l'office, le rabbin de la communauté, ou un membre, ou un invité, prononce un discours, un sermon. Beth El, quartier Aleph. Le rabbin est absent. L'invité est le Rav Aviner. Il ouvre sur l'injonction biblique qui exige de se souvenir d'Amalek, de son attaque d'Israël à la sortie d'Egypte. Le bref passage de ce commandement positif et négatif : se souvenir et ne pas oublier, est lu avant la semaine de Pourim. Aman qui veut détruire la communauté d'Israël répartie dans les 127 provinces de la domination perso-mède, est le descendant direct de cet ennemi acharné à la haine irrationnelle. L'extrait prophétique lu ce Chabbat consigne la perte du pouvoir royal du roi Saül, qui a failli à sa mission pourtant énoncée clairement par le prophète Samuel. Les trois événements majeurs de ce contexte, consignés dans la Bible, s'étendent sur près de mille ans[1]. Puis la trace des nations antiques se perd, notamment lorsque Sennachérib déplace les nations. L'identification d'Amalek se fait moins évidente.

Deux millénaires un tiers plus tard[2], le Rav Aviner parle au présent. Cette vieille histoire ne consiste pas en une rancœur inguérissable, dans ces rancunes qui font que celui qui l'éprouve et refuse d'y renoncer se condamne à ne jamais être heureux. Bien au contraire, cet ordre qui en appelle à notre vigilance peut nous éviter de cuisantes surprises par excès de confiance mal placée, et nous aider à ne pas nous laisser bercer para les vagues de l'histoire tel un navire sans maître ni gouvernail. Ce souvenir nous interdit l'attraction du confort de la politique de la table rase, portée par des slogans séduisants : oublions les querelles du passé, changeons les ennemis en amis en passant par des traités dûment signés. Nous sommes modernes, civilisés, le progrès nous extirpe de la sauvagerie brutale des générations d'hier. Or l'ennemi n'a rien perdu de sa vigueur. Il compte sur trois éléments : la fatigue, l'usure, la discorde. Leur dénominateur commun est l'affaiblissement de la crainte de l'Eternel et de la confiance en Lui. Savoir identifier l'ennemi extérieur et nous unir est impératif, nous rappelle le Rav.

Ce vendredi soir, personne ne sait encore que la guerre est pour demain, 8h15. Le Rav le sait ou le pressent. Il ne parle absolument pas d'une guerre de 10 ou 12 jours inachevée tantôt, d'un ratage historique que nous pleurerons pendant des générations. L'ennemi nous a attaqués il y a plus de deux ans parce qu'il était persuadé que nos dissensions faisaient de nous un fruit mûr presque pourri qu'il suffisait juste de cueillir, peut-être comme les mangues de Gouch Katif, il y a vingt ans, lorsque les cultivateurs furent brutalement chassés de chez eux[3]. Il est vrai que les manifestations antigouvernementales ayant prétexté faussement la défense de la démocratie alors que leurs meneurs refusaient le résultat de l'élection, avaient pignon sur média, et que les appels à la désertion raisonnaient dans les cerveaux avides de razzia comme une revendication qu'auraient pu avoir des moutons de faire tomber les barrières les protégeant des loups.

Mais les lions citoyens anonymes d'Israël ont devancé deux jours durant les lions officiels du pouvoir[4]. Quant à ceux qui ont appelé à la désertion, ils n'expriment pas l'opinion de l'opposition, de la gauche israélienne en général, perdante sur le champ démocratique. Ils parlent pour eux-mêmes uniquement. Après coup, ils ont été ce chiffon rouge du jeu sauvage et désuet de la corrida, ils ont attiré les primitifs assoiffés de sang qui sont tombés sur un Israël bien différent de l'image qu'ils s'en étaient faite. Ils ont joué à qui s'y frotte, mais la véritable piqûre ne viendra que par l'annulation de leur mainmise et de leur présence sur le Sud du littoral d'Israël.

Le nouvel enseignement révélé par le Rav Aviner ici n'est pas seulement que les éléments de la division ne pèsent pas assez lourd pour dire que la société israélienne serait divisée ou déchirée. Fort du constat que toutes les couches idéologiques de la population se sont engagées pour défendre le pays comme un seul homme, mettant côte à côte des religieux et des laïcs, des protectionnistes et des universalistes, il rapporte un échange intéressant entre deux réservistes. L'un d'eux s'emporte et dit qu'il comprend pourquoi les antisémites en voulaient tellement aux Juifs, et qu'il aurait compris qu'on s'en prît à son antagoniste. L'autre lui demande s'il est sérieux : «Tu veux dire que si je suis blessé dans une de nos opérations, tu ne ramperas pas pour me tirer de la tourmente?» Interloqué, incompréhensif, le premier lui rétorque : «Mais bien sûr que je ferai tout pour te sauver, qu'est-ce que c'est que cette question?»

J'ai visionné des extraits de discours du président iranien, diffusés par des médias télévisés. On nous rabâche à longueur de journée que le monde arabo-musulman s'acharne contre Israël et l'Occident. Et quand on nous montre les dirigeants iraniens, nous ne faisons pas attention à ce qu'ils disent, tellement nous sommes habitués à n'écouter aucune langue puisque nous nous concentrons exclusivement sur les sous-titres ou la voix-off qui traduit. J'ai écouté ce dirigeant supposé du monde arabe. Mais ce n'est pas de l'arabe. C'est une forme d'araméen, et bien que je ne parle pas cette langue à la maison, il m'a semblé écouter du sanscrit ou du chaldéen ancien, cette langue que parlait Daniel du livre éponyme. Ce sont de vieilles connaissances, précisément celles que nous avons l'ordre de ne pas oublier. Les petits-fils d'Aman du rouleau d'Esther, que nous côtoyons à distance aujourd'hui, nous, les descendants du peuple de Mordekhaï.

L'ancêtre de Khamenei voyait un peuple dispersé, divisé, sans espoir ni avenir… Il importe de ne pas faire abstraction du contexte. Le festin d'A'hachvéroch, l'empereur, n'est pas le fruit du hasard. Il intervient à partir du moment où ce pouvoir qui a détruit le Premier Temple de Jérusalem est persuadé que la prophétie du Retour ne se réalisera plus. Eux aussi savaient ce qu'il se disait chez les Juifs. Pour eux, le terme des 70 ans d'exil avait été dépassé[5]. Deux millénaires plus tard, le nouveau se méprend encore.   

Le Rav avance que sous le commandement de l'Iran, la coalition ennemie devait attaquer simultanément sur tous les fronts. L'occupant de Gaza aurait devancé cet ordre, ce qui aurait permis à Israël de traiter les problèmes sur une ligne échelonnée.

En tout état de cause, le lendemain, le «rugissement du lion» – nom de l'opération – prolonge le «peuple qui comme un lion se lève» de juin dernier.

J'avais vaguement eu l'intuition qu'il n'y aurait pas de guerre jusqu'à janvier et février. C'est ce que je disais à ma femme qui hésitait à projeter un séjour d'une dizaine de jours à Paris pour des motifs familiaux à cheval sur ces deux mois. Il me semblait que la guerre serait pour le 4 adar, et qu'elle durerait jusqu'à Pourim. Mais nul n'est prophète en son pays. Le 4 adar, il ne s'est rien passé.

De toute façon, nous n'avons pas la prétention d'être animé d'intuitions prophétiques. C'est juste que cette période est spirituellement propice sinon à des changements du moins à des articulations dans cette confrontation multimillénaire face à Amalek/Aman, et face à quiconque de cet Orient mouvementé serait motivé par ce genre d'impulsion.

Nous avons tendance à oublier un événement marquant. Il y a trente-cinq ans, ce n'était pas l'Iran mais l'Irak qui nous menaçait. L'ordre d'enrôlement numéro huit fut envoyé à nombre de réservistes. On craignait que la Syrie ne s'en mêlât. Je me trouvais donc à l'avant-poste du Hermon, la veille de l'ultimatum américain[6]. Mes camarades étaient sur le pied de guerre, c'est le cas de le dire. Pour ma part, je m'apprêtais à aller dormir. «Mais qu'est-ce que tu fais?» me demanda-t-on. Bref, je leur répondis que c'était Roch Hodech Adar, date à laquelle redouble la joie. J'eus droit à quelques haussements d'épaules. J'étais à peu près le seul religieux. Un certain Belhassen d'Acco me défendait dans les débats. Il était plutôt laïc, mais il comprenait ma position, ou mon positionnement. Le lendemain, je restai éveillé. On m'opposa : «Qu'est-ce que tu fais? Tu vois bien que la date de l'ultimatum est expirée et qu'il n'y a rien eu.» «Oui, mais, là…» l'Amérique prit enfin les devants ; puis, bref, l'armée syrienne se tint coite, et la guerre s'arrêta à… Pourim.

Et puis, intuition n'est pas prophétie. Celle-ci s'est arrêtée au début de l'époque du Deuxième Temple de Jérusalem. Puis elle devint le lot des simples d'esprit[7]. Pour voir les choses venir, nul besoin d'être prophète. Qui est le sage, celui qui prévoit[8]. Et pour prévoir, il faut disposer d'un certain bagage de données, sans oublier que certains paramètres sont d'ordre spirituel. En fait, il faut surtout éviter d'oublier volontairement des données inconfortables ou dérangeantes – souviens-toi et n'oublie pas – de nier toute implication d'une perspicacité qui pourtant s'impose, au risque d'aboutir à des résultats catastrophiques aux antipodes des prévisions. Un exemple ? Le processus dit de paix, et l'accord du même faux nom qui s'ensuivit. On a voulu décalquer sur la réalité des idées utopiques et fausses : eux aussi aspirent à la paix, eux aussi accepteraient de faire des compromis, encore faudrait-il qu'on leur en laisse la possibilité.

Il y eut ceux qui pensaient que l'Allemagne était la civilisation la plus aboutie du monde sur tous les plans, humain et moral pour commencer. Donc leur intuition leur suggérait que les Allemands se calmeraient suite à une crise passagère, vers la fin de l'entre-deux-guerres. Et il y a ceux qui ont décodé la vérité sans faux-fuyants.  Ce n'est pas forcément parmi les célébrités qu'il faut chercher ceux qui ont vu les choses venir. Un certain Shimon Herman, natif de la Palestine juive, quitte dans les années 20 (1920) son pays pour l'Allemagne. Lassé par le manque d'opportunités, il veut travailler et gagner dignement sa vie. Puis il apprend que le pays d'Israël est en plein essor. Il entretient des relations correctes, polies, avec son voisinage autochtone. Il prend part aux réunions du syndicat de son quartier. Il avise son épouse de son désir de rentrer en Palestine. Elle n'est pas prête. Les Allemands sont civilisés à leur égard. Il soutient de son côté qu'ils se lèveront un jour comme un seul homme pour s'en prendre aux Juifs. Elle ne le prend pas au sérieux. Il lui demande si elle a une amie, allemande, de confiance. Certes oui. Pose-lui la question. L'amie allemande prend l'air grave ; elle confirme les craintes de l'époux. Comment savait-il? Prophétie? Non, intuition, éléments précurseurs. Dans ses réunions de voisinage, on lui servait du «Mein Herr», ou au pluriel en s'adressant à lui et aux autres «Meine Herren». Mais souvent, les voisins sortaient sans lui. Ils rentraient ivres, assez tard. Plus d'une fois, il entendit un graillement mal chuchoté qui désignait la fenêtre du Juif.

Mais ce ne fut pas suffisant pour convaincre son épouse. Il rentra sans elle, mais leur fille le suivitt. Il se rend à la grande poste de Jérusalem. Il a le nom d'un parent qui peut peut-être l'aider. Il le trouve facilement, c'est l'employé de la poste. En 1932, l'avertissement a fait son chemin dans le cerveau de son épouse. Elle parvient à vendre leurs biens et les rejoint. D'où je le sais? La fille précitée est l'arrière-grand-mère d'un de mes voisins.

Donc, pour revenir à notre époque, le vendredi soir suivant, avant Pourim de cette année, et surtout après ce cours magistral du Rav Aviner, peut-être que des relents de l'impression laissée par ce qui précède – la guerre des scuds, trente-cinq ans plus tôt, ou le rabbin qui parle comme si la guerre était en train de se dérouler – me suggérèrent de me rendre le lendemain matin à l'office de 6h20 au lieu de celui de 8h. Samedi 11 adar au matin (le 28 fév. donc), ayant opté pour la première option, je repris le chemin de la maison vers 8h10. Je venais à peine de m'éloigner d'une trentaine de mètres de la synagogue que la sirène a retenti. Il y en a eu dix en tout, plus une à la sortie du Chabbat. Nous sommes allés voir ma fille qui passait le Chabbat à l'école. En chemin, une circulation automobile inhabituelle nous a forcés à marcher sur le trottoir, comme en semaine. Des habitants en uniformes partaient rejoindre leurs unités. La directrice nous a rassurés. Les activités, offices et repas pourraient à chaque alerte se dérouler dans les vastes pièces blindées de l'établissement. Un téléphone portable resté allumé produisait par ailleurs un pré-avertissement. L'Iran étant assez loin, avant que les sirènes ne se déclenchent aux endroits visés, un signal informe que des missiles sont tirés en direction d'Israël.

 Les déflagrations se ressentent jusque dans les abris. Les vitres tremblent. Dimanche matin, l'alerte a retenti environ cinq fois à l'heure de l'office. Prier avec abnégation. Mais sommes-nous dans le cas de ce fidèle qui reste concentré dans sa prière alors qu'un serpent s'enroule autour de son pied, ou de cet autre qui est coupable de se mettre en danger parce qu'il prie dans une bâtisse qui menace de s'écrouler à l'écart de la route?

A Beth Chémech, un abri est frappé de plein fouet. Trois enfants d'une même famille sont tués. Curieux, aucune manifestation ne gonfle les rues des capitales européennes. Des enfants juifs? Aucun intérêt. Quelques autorités surtout représentatives et surtout médiatiquement ont quand même noté que c'est la guerre. Mais pour dire quoi? Pour exprimer une peur indicible du danger, de l'escalade, toujours les mêmes mots. Depuis Chamberlain : surtout ne pas irriter les fous furieux, et surtout bien les caresser dans le sens du poil. Pire : se laisser dévorer sans bouger, comme ces larves d'insectes paralysées par ces guêpes parasitoïdes qui hébergent leurs œufs chez d'autres arthropodes. Ces dirigeants dont les noms évoquent des poissons ou des animaux rieurs nécrophages recommandent surtout de ne pas bouger, car ce serait d'autant plus douloureux.

La religion de paix risquerait de s'énerver. Elle est très gentille, mais très irritable aussi. Il ne faut pleurer que les enfants des pires bourreaux de la terre. Les autres n'ont que ce qu'ils méritent. C'est un travers propre à la lâcheté : défendre son bourreau, il est déjà assez mauvais comme ça pour ne pas le rendre encore plus furieux. Dans cette logique, on comprend l'amorphisme après la double attaque de Chypre par l'Iran. D'après vous, pourquoi New-York a élu un islamiste de la pire espèce comme maire? Parce qu'un quart de siècle plus tôt, cette ville a été durement frappée par l'islam, ou un certain islam, mais ça revient au même, puisque même si les modérés peuvent théoriquement exister, personne ne les compte. Rien ne se coupe de l'histoire, tout s'inscrit dans un processus. Chez nous, ça s'étend sur des millénaires, c'est un peu plus long. Pourim!

L'école, yéchiva-lycée, comme en juin dernier, invite le public à prier dans sa grande salle blindée, reconvertie pour l'occasion en synagogue. Les offices commencent dimanche après-midi, après que les élèves sont libérés pour rentrer chez leurs parents (le lycée comporte un internat). Lundi, c'est le jeûne d'Esther. Plusieurs fois la sirène retentit pendant la prière. Lundi soir : Pourim et lecture de la Méguila. Puis une autre alerte est donnée à 1h du matin, une autre encore vers 8h30. Les festivités de Pourim se déroulent dans le calme. A l'heure de la prière de l'après-midi, elle retentit trois fois. Ça tombe bien, la prière se passe dans l'abri. Puis plus rien jusqu'à 23h.

Mon fils me demande pourquoi on attend les missiles en Israël pour tenter de les intercepter. Pourquoi ne pas prendre les devants et bombarder les rampes de lancement, puisque notre aviation est là-bas? Je lui réponds que l'un n'empêche pas l'autre. L'armée de l'air diffuse des images d'éliminations desdites rampes.

Mardi soir, 23h, une première alerte, après une longue pause. Puis 23h10. C'est Pourim à Jérusalem. 23h20 : déflagrations.

Le Premier ministre diffuse un message de détermination. Le travail n'était pas fini en juin. On le reprend jusqu'au bout. On peut commenter ? J'écris : bravo, la prochaine mission : reconstruire Gaza pour les Juifs. Car pour ce qui est de reconstruire l'Iran pour les Iraniens de bonne foi, l'Amérique sait s'y prendre. Qu'elle consulte ses archives. Elle n'a pas que frappé et anéanti le nazisme. Elle est restée sur place jusqu'à ce que se construise un nouveau régime, démocratique, bien sûr, mais pas selon un schéma où tous auraient voté pour les nazis.

Pourim est terminé. À Jérusalem aussi. À 19h05, il y a eu une alerte. J'étais dehors, c'est le premier missile que je vois depuis longtemps : un objet oblongue orangeâtre que je prends d'abord pour un avion d'un genre inconnu. Et dire qu'il me semblait que ça s'arrêterait à Pourim. Souhaitons la prochaine victoire totale pour Israël et pour le camp de la justice et de la paix.

 

[1] L'agression d'Amalek à la sortie d'Egypte se produit en 2448, la destitution du roi Saül en 2885, et le dénouement de Pourim en 3405, en dates hébraïques.

[2]  C'est notre célébration n° 2382 de Pourim, en 5786, donc cette année.

[3] En 2005, la totalité de la population juive de Gaza fut expulsée, et les fruits non récoltés tombèrent dans des mains de pillards.

[4] La réaction du gouvernement et de l'armée, puis la première guerre d'Israël contre l'Iran.

[5] Voir : Pourim a commencé en l'an 3405. Le pouvoir perse et mède compte à partir de l'exil des notables, alors qu'il fallait compter quelque quinze ans plus tard, à partir de la destruction du Temple à proprement parler.

[6] Sadam Hussein devait lâcher le Koweït, sinon… L'armée américaine s'était installée en Arabie Saoudite avec l'accord de cette dernière, la prochaine sur la liste des conquêtes de Monsieur Sadam.

[7] Traité Baba Batra, page 12b : «Rabbi Yohanan dit : "Depuis que le Beth Hamikdach est détruit, la prophétie a été donnée aux simples d'esprit".» Ceci exclut bien entendu les prophètes antérieurs à la destruction, qu'animait encore l'esprit prophétique.

[8]   Traité Houlin 9a. Maximes des Pères, chapitre II, Michna 9.

 

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