Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 14:22

La pression exercée sur les parents pour qu'ils cèdent et acceptent de livrer leurs enfants aux griffes de la société Pfeizer, ne diminue pas. Elle suit la technique de la pêche. Vous avez été ferré, puis on vous a laissé vous éloigner en déroulant le fil. Vous avez l'impression qu'on vous a relâché, mais, de temps en temps, on tire sur la canne pour vous rappeler à l'ordre. Et c'est la deuxième fois depuis la rentrée, soit en un peu plus de deux mois, que le lycée nous envoie un message nous annonçant le renvoi manu militari à la maison de toutes les élèves non-vaccinées de troisième, car une ou plusieurs d'entre elles sont sorties positives à un test de dépistage du coronavirus. La dernière fois, une vingtaine de jeunes filles avaient dû précipitamment quitter l'internat pour le même motif vers 22h heures, en se dépêchant de ne pas rater les derniers bus, (authentique). Je m'étais retenu de réagir, ayant naïvement pensé qu'il était préférable de ne pas se lancer dans une polémique tendue et inutile, et d'attendre que les excités se calment d'eux-mêmes.

Cette fois-ci, j'ai réagi et écrit que la dernière fois, ils avaient également mis hors de cause les rétablies. Oubli révélateur que je me suis gardé de signifier au passage. J'ai par contre réitéré ma question : pourquoi les vaccinées sont-elles dispensées de test, puisque chacun sait depuis le mois de juin que les vaccinés ne sont pas intouchables, qu'ils contractent et transmettent le virus au même titre que les autres.

Depuis fin septembre, les statistiques ne font plus état de triplement inoculés porteurs ou transmetteurs du corona, pas même de malades qui s'ignorent, puisque, à en croire le langage médiatique, un porteur en pleine forme est un malade asymptomatique. Les Vrp veulent laisser entendre qu'après un vent de panique, la troisième dose aurait fini par faire ses preuves. (Forcément, pas de tests, pas de triplement piqués positifs).

Quoi qu'il en soit, la direction de l'école a été avare de détails. Pour en savoir plus, c'est par ma fille, scolarisée en troisième, que j'ai obtenu un complément d'information. Elle devait (pas d'inquiétude c'était prévu) dormir à la maison. Huit filles étaient concernées. Mais le hic, c'est qu'elles étaient pour la plupart triplement vaccinées. Mais pourquoi avoir subi ce test alors ? C'est d'une honnêteté déconcertante. Vu que le vaccin ne protège de rien, les élèves n'ont pas eu la conscience tranquille. Elles ont voulu en avoir le cœur net, on ne sait jamais, et surtout ne pas se sentir prétentieusement au-dessus de tout ça. Et de la même façon qu'on peut faire une virée chez le glacier, au manège ou au cinéma, une autre attraction consiste à aller faire en bande organisée un test Pcr.

Si des parents me lisent, ne cédez en rien. Les médias relatent le décès par hémorragie cérébrale d'une jeune étudiante de seize ans de Rehovot. Elle n'avait aucun problème de santé. C'est dans plusieurs médias, mais il n'est pas fait mention de l'inoculation. Néanmoins, ne soyons pas dupes. Les mêmes pressions sont exercées dans tous les lycées du pays. Et comme on le voit, les sarcasmes, quolibets, etc., ne sont pas dirigés contre les moutons de panurge qui se laissent mener par le bout du nez et servent de cobayes à un repris de justice multirécidiviste, qui continue de soudoyer tous azimuts pour la promotion de son juteux commerce (combien de milliards pour 2021/22?). L'effort national se trouve dans la résistance, pas dans la capitulation et l'obéissance. Tenez bon.  

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2021 4 04 /11 /novembre /2021 19:54
Difficile de soutenir que le vaccin Pfizer serait sûr, quand son Pdg déclare qu'Israël est son laboratoire

Nous nous sommes tous dit, en apprenant l'arrivée imminente de la pandémie, une semaine avant Pourim 5780 (courant février 2020), et l'annonce de très probables restrictions, qu'il serait bon, puisqu'il s'agissait d'un virus, que les laboratoires pharmaceutiques se mettent rapidement au travail et produisent un vaccin qui non seulement nous autoriserait à poursuivre une vie normale, mais surtout épargnerait de nombreuses vies. Ignares et novices, nous n'étions pas informés des divergences d'opinions autour d'une vaccination en pleine épidémie, d'éminents spécialistes ayant fait savoir qu'une telle action favorisait la multiplication de souches mutantes.

Quoi qu'il en soit, il n'a pas fallu longtemps pour constater une fois de plus l'incroyable puissance du pouvoir de persuasion médiatique sur les esprits et de sa neutralisation de l'entendement. Mon épouse me fit écouter un enregistrement, dès qu'il fut question de la pandémie, introduite vraisemblablement à partir de l'Italie dont ont été rapatriés presque dix avions d'Israéliens. La voix disait que, d'ici une quinzaine de jours, on allait exiger de la population qu'elle restât enfermée chez elle pendant deux semaines d'affilée, le temps que toute personne porteuse du virus parvînt au stade de post contamination. De la sorte, l'épidémie serait totalement jugulée. Nous avons réfléchi à la teneur de ce message. Je l'ai trouvé logique dans un premier temps, mais j'ai fini pas y trouver une faille : «Non, je ne pense pas que ça arrivera. Parce que si le but, logique a priori, est de bloquer la propagation du virus, cette mesure serait appliquée dès aujourd'hui. En deux semaines, il peut toucher toute la population et enfermer les gens n'aura plus aucun sens.»  Et pourtant.

Dans le but d'en savoir plus, le mieux était de consulter de la documentation sur les épidémies en général, et me suis arrêté plus particulièrement sur celle de Marseille en 1720. Sa population a été divisée par deux en à peu près six mois. Les quelque cinquante mille victimes encombraient les rues. Les services de voirie ne pouvaient tenir le rythme, et les bagnards réquisitionnés pour les dégager mouraient eux-mêmes en grand nombre. Puis, sans qu'aucun remède ne fût découvert, l'épidémie s'arrêta. D'autres catastrophes fournissent à peu près les mêmes informations. (Les épidémies ayant duré quelques années ont frappé chaque secteur séparément pour une durée bien plus limitée). Il fallait donc s'attendre, même sans remède, à ce que les problèmes durent en gros jusqu'à l'été 2020.

Puis, plusieurs filons d'espoir sont nés. On a rapidement appris que le taux de mortalité était extrêmement peu préoccupant. Chaque vie est un monde qu'il faut préserver, mais en termes d'épidémie, le coronavirus chinois ne frappait pas plus que la grippe saisonnière. Mon épouse me suggéra que c'était peut-être grâce au confinement. Nous y avons réfléchi, avant de conclure : «Mais non, puisque le virus a eu le temps de s'étendre avant l'interdiction de sortir de chez soi sur l'ensemble du territoire.» Par ailleurs, d'éminents chercheurs ont vite annoncé qu'un traitement efficace consistait dans l'utilisation d'un remède contre le paludisme, l'hydroxychloroquine. Un médecin de campagne[1], en France, après avoir été informé d'une directive gouvernementale intimant au personnel soignant en général de rassurer leurs patients en leur prescrivant un doliprane et d'aller dormir, relate sur un média qu'il a été réveillé en pleine nuit par des patients en grave détresse respiratoire. Il a aussitôt fait une recherche, lancé une bouteille à la mer et trouvé qu'un épidémiologiste de Marseille proposait ce remède. Il a pu secourir ses patients, et, déontologie professionnelle oblige, il a diffusé l'information auprès de nombreux confrères. Il raconte alors qu'il s'est heurté à un mur de sarcasmes : il s'agirait d'un savant fou et d'un médicament dangereux. Mais qu'importe si vous ne cédiez pas aux coups de buttoir de la désinformation. Le médicament venait d'être retiré du marché. Plus de plaquenil nulle part.

A ce stade, on commence à se dire qu'il y a anguille sous roche, car, rappelons-le, jusque là, nous étions jusqu'à nouvel ordre dans l'attente d'un vaccin. En tentant de sonder les opinions et autres réactions, je me trouve dans un cauchemar qui dépasse la science fiction. «Il n'y a pas de médicaments contre le corona», scandent de trop nombreuses personnes. Quand on les met au pied du mur, en leur faisant part des derniers développements, ils les réfutent par un raisonnement : «Est-ce que le gouvernement aurait imposé toutes ces restrictions si nous n'encourrions pas un grave danger et s'il y avait eu un remède ? Non, il n'y a pas de traitement contre le corona.» «Et l'hydroxychloroquine ?», osai-je. Beaucoup ne veulent rien entendre. Ils se confortent dans le déni.

Lorsque, fin décembre 2020, l'annonce messianique confirmant l'attente prophétique retentit : «Il est né le divin vaccin…», il y a eu plusieurs hics, en sus de ce qui est énoncé plus haut : le remède est à l'essai jusqu'en 2023 (il reste plus de deux années complètes), et il ne s'agit pas d'un vaccin à la méthode de Pasteur (injection d'un virus atténué ou neutralisé), mais d'un procédé qui, s'il n'est pas nouveau, est testé pour la première fois sur le genre humain. La phase trois débute en décembre 2020. Netanyahou est filmé en train de montrer l'exemple, et les médias mondiaux (qui penchent eux aussi pour le recours à la thérapie fondée sur l'Arn messagers), vantent les mérites d'une population qui se ruent sur le produit et qui va bientôt montrer au monde entier comment on sort de la crise. Mais l'engouement aveugle, en Israël, ne fait pas l'unanimité. Des spécialistes tirent sur la sonnette d'alarme. Le docteur Michal Haran témoigne de patients frappés par un choc anaphylactique, et prévient que 70% des remèdes ne sont pas retenus à l'issue de la phase 3, soit qu'ils se trouvent inefficaces, soit qu'ils s'avèrent dangereux. Sur un plan plus politique, le docteur Ella Navé[2] parle de la dissolution en Israël de la commission Helsinki, rempart qui protégeait la population contre les essais cliniques abusifs.  

Mais de trop nombreux citoyens ont été conditionnés par le marché qui leur a été proposé pour ainsi dire : celui de l'échange de la fin des restrictions contre leur docilité. Certains ont eu une peur panique de mourir, frappés par le coronavirus. D'autres, plus avisés, ont simplement vu le côté pratique : «Laissons-les nous piquer, pourvu qu'ils nous laissent tranquilles. Et surtout, ne remettons pas en question l'efficacité qu'ils prêtent à leur produit. On risquerait de les convaincre et de rester encore longtemps enfermés.»

Quoi qu'il en soit, beaucoup s'érigeaient en censeurs, en protecteurs de la santé publique, travaillant bénévolement en heures supplémentaires. Ils se faisaient un devoir de traquer les récalcitrants, les dangers publics sans masques ou refusant de se laisser piquer.

Mais les propagandes mensongères ont une fin. Spontanément, à 'annonce réelle de la troisième dose (jusque là hypothétique et très drôle, car prêtée aux partisans d'un supposé complot), des citoyens sans histoires se sont aperçus soudain qu'on les avait pris pour des cobayes. Deux amis m'en ont parlé spontanément pendant les fêtes. Le gouvernement a bien été obligé de reconnaître, courant juin 21, que les deux premières prises n'avaient déjà plus d'effet, et un peu plus tard que les triplement inoculés n'étaient pas à l'abri de la contamination ou de la propagation du coronavirus.

 On a pu honnêtement se dire que la fin des violations de nos droits était proche. Car, même si beaucoup ne voulaient pas l'admettre, il devenait désormais inutile que le gouvernement continuât à agir en VRP de Pfizer, du moment qu'il devenait impossible d'attribuer la préservation de la maladie à la vaste campagne d'inoculation.

Et, en effet, à l'approche du premier septembre, alors que l'on craignait un reconfinement, qui heureusement n'a pas eu lieu, les écoles ont envoyé pour la rentrée un courrier portant la mention suivante : «Toutes les élèves sont dans l'obligation (vaccinées et non-vaccinées, de présenter par écrit les résultats d'un test de corona réalisé dans la communauté 48 heures avant l'arrivée au lycée»[3]. On pouvait juste se demander pourquoi ce test était exigé, du moment que tout le monde était logé à la même enseigne, et que l'on reconnaissait enfin que toute cette campagne d'inoculation n'avait servi à rien. Pourquoi s'inquiéter de la présence précisément de ce virus alors que l'organisme est bourré d'une multitude de microbes, de la simple amibe aux virus, en passant par les bactéries dont l'organisme s'accommode ? Quoi qu'il en soit, les écoles ont distribué pour la rentrée des kits individuels permettant à chacun de faire soi-même son test chez soi, avec une barre témoin rappelant le test de grossesse.

La population a enfin cru voir le bout du tunnel. Certes, une exigence était maintenue : subir des tests réguliers. Mais les établissements scolaires, dont les yeux et le cerveau des responsables se dessillèrent, assez largement, n'exigèrent pas que les fameux résultats fussent régulièrement présentés. L'exigence gouvernementale devenait théorique.

Jusqu'à l'intervention d'une manœuvre inique et malhonnête du gouvernement, dont le Premier ministre a pris le pouvoir en trompant les électeurs sur son orientation politique, retournant sa veste et promettant entre autres à ses associés liés aux Frères musulmans interdits et prisonniers en Egypte des postes-clés et 53 milliards de shekels, au détriment de subventions supprimées aux citoyens juifs.

Dans une nouvelle circulaire, postée aux parents d'élèves pour la rentrée d'après les fêtes de Souccot, et datée du 30 sept. 21, on peut lire la mention : «… les élèves rétablies (au cours des cinq derniers mois), et les élèves ayant subi une vaccination complète (trois fois) ou un deuxième vaccin dans les cinq derniers mois, sont dispensées du test».

Il devient plus que flagrant que le gouvernement travaille pour Pfizer, et qu'il abuse de son pouvoir en imposant des lois anticonstitutionnelles, donc illégales, pour servir les intérêts financiers d'une société, n'hésitons pas à le répéter, condamnée en 2009 pour avoir commercialisé des médicaments dangereux et corrompu des médecins, donc récidiviste.

Il est utile ici de préciser que les rétablis (c'est-à-dire les citoyens ayant eu un résultat positif suite à un contrôle du corona), après dix jours d'enfermement et le droit renouvelé de circuler, avaient obtenu un certificat sanitaire valable jusqu'au 31 déc. 21, et que s'ils étaient interloqués quant à cette date limite, on leur répondait que d'ici là toute cette crise serait depuis longtemps terminée.

Donc, comme par enchantement, le gouvernement et tout ce qui peut s'y affilier, y compris certains maires, n'ont aucune honte à affirmer que le vaccin Pfizer fonctionnerait pour finir. La belle affaire ! puisque dès octobre, les vaccinés comme indiqué dans la circulaire, sont dispensés de contrôle. Pas de contrôles, pas de résultats positifs, pas de vaccinés contaminés.

Le problème, c'est que même si personne  - ou presque – n'en parle, les gens ne sont pas dupes. Donc, la population s'est largement détournée des tests corona, à l'exception de quelques dogmatiques encore malheureusement trop nombreux. Le gouvernement à la solde du géant pharmaceutique l'a bien compris, et il a décidé d'introduire des délateurs au sein même des écoles, et tout particulièrement des écoles primaires, là où les enfants ont moins de douze ans, pour lesquels le FDA n'a pas encore donné son accord d'urgence.

Et voici quelques courriels postés aux parents d'une classe de Cm2 (25 oct. 21) : «A l'instant, nous avons obtenu l'autorisation en tant qu'établissement scolaire de faire fonctionner votre classe selon le modèle de la classe verte. L'enseignement sera effectué de façon rapprochée avec l'arrivée de chacune après contrôle antigène (à la maison) tous les jours.» Puis, après la fermeture de la classe – les parents ont été avertis qu'à la troisième élève positive la classe serait provisoirement fermée – et des cours partiellement donnés à distance : «Chers parents, bonjour. Avis important. Une élève de retour d'un confinement abrégé peut rentrer à l'école uniquement sur présentation / expédition de prise d'écran du ministère de la Santé, de l'avis de fin de confinement, en sus des deux contrôles Pcr négatifs, effectués au cours du confinement. Les résultats doivent être communiqués à R.L qui sera aussi présente chaque matin afin d'aider et de vérifier le sujet de l'arrivée sûre et saine en conformité avec les règles du ministère de la Santé». Un régime policier s'installe.

Les fiduciaires du corona doivent se faire présenter les résultats des tests qui doivent être négatifs, deux fois par semaine. Ils sont corrompus par définition, puisque leur salaire est un pot-de-vin. Alors que la population, les profs et les directeurs d'écoles, ont enfin compris l'immense escroquerie pour laquelle les droits les plus élémentaires ont été bafoués, les démocraties sombrant dans le totalitarisme, voilà qu'on nous introduit des exécutants des ordres du gouvernement. D'ailleurs, un nouveau mot d'une colère grandissante circule sur le net : kaporona.

Le ministère de la Santé recrute des policiers du corona : «Jusqu'au 24 janvier 22, 3750 brut par mois, pour 17.5 heures par semaine». Qui veut vendre son âme?

Le maire de notre localité, redevenue rouge, n'a pas hésité à envoyer un courrier aux habitants où il déplore que 24 tests sont positifs, et qu'ils concernent principalement des enfants de moins de 12 ans. Des classes entières sont assignées à domicile, simultanément ou à tour de rôle. Une pression terrible est exercées sur les familles et les enfants, présentés comme des pestiférés, des propagateurs de maladies graves, afin de préparer psychologiquement les parents à livrer leurs enfants à l'inoculation, à en faire des cobayes, et à pousser les plus vulnérables à espérer que l'autorisation soit enfin accordée au géant pharmaceutique de faire ce que bon lui semble de leur progéniture ; tout comme on avait alors fait chanter les adultes en leur offrant la piqûre contre la restitution de leur liberté de circuler. En d'autres termes, on libèrera vos enfants des contrôles répétés et des renvois fréquents à domicile contre votre soumission et votre acceptation de nous les livrer, le temps venu, comme nous l'avons fait lorsque vous fûtes libérés des confinements successifs quand vous avez accepté de devenir des cobayes.

En attendant, des enfants ont été piqués contre l'avis des parents dans une école primaire à Netanya. Suite au scandale, la direction s'est excusée, prétendant qu'elle avait cru qu'il s'agissait d'une vaccination courante.

En outre, nous l'avons tous compris, il est possible d'échapper aux inoculations du poison de Pfizer sans se faire priver de ses droits civiques de deux façons : soit en étant déclaré rétabli, soit en subissant un contrôle sanguin de présence d'anticorps. Mais là encore, la population subit un durcissement des conditions. Mon fils doit commencer une formation paramédicale. Deux semaines avant, on l'appelle pour lui dire que son tav yarok (pass sanitaire) n'est plus valable. Il proteste qu'il est en règle, qu'il a fait un test au printemps dernier et qu'il a un taux suffisant d'anticorps. Eh non, mon bon monsieur, votre test n'est plus valable. Ordre du gouvernement. Il se renseigne : le renouvellement, à savoir subir un nouveau contrôle, ne peut plus se faire au dispensaire médical habituel. Eh non, en effet. Le contrôle coûte désormais 250 Nis. Soit dit en passant, les injections Pfizer ne sont toujours qu'indirectement payées par le contribuable, autrement dit elles gardent leur aspect de gratuité.

Le comble, c'est qu'alors que le coronavirus ne fait plus peur à personne (d'où les infiltrés rémunérés), le gouvernement prépare des mesures encore plus draconiennes : le prolongement de l'état dit d'urgence jusqu'en fin 2022, avec entre autres la fermeture administrative par décret d'établissements qui n'exigeraient pas la présentation du tav yarok, 10 000 Nis d'amende à quiconque permettrait l'entrée à un particulier sans présentation de ce laissez-passer dans un lieu qui l'oblige. Cette loi n'a laissé qu'un délai de 9 jours au public pour protester sur le site du ministère de la Justice.

Ainsi s'installe peu à peu la dictature…  

 

 

 

[1] Docteur Erbstein, Sud-Radio, prescrit l'azithromycine.

[2] https://www.youtube.com/watch?v=TgT6ieL_FjA&t=897s (lien censuré comme on pouvait s'y attendre).

[3] Courrier envoyé fin août 21 par l'école où étudient mes propres filles.

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 16:28
Zohar page 12a

Il y a quelques jours, après les fêtes, nous avons repris le cycle de notre lecture traditionnelle de la Torah. Aborder le récit de la création ne va pas de soi. Le premier jour, la lumière est créée. Mais ce n'est que le quatrième jour que le soleil, la lune et les astres prennent position. Puis, le texte élargit le Nom, qui passe de D. à Eternel D., pour nous parler du jour où Il a créé le ciel et la terre. On peut penser que le texte marquerait un arrêt pour récapituler. Or, Rachi nous indique qu'il est question du premier jour, et tout ce qui interviendra les jours suivants existe déjà potentiellement dès le premier instant. Puis, chaque élément se dégage pour occuper sa place. Les sources qu'il nous cite évoquent la lumière première qui n'est pas celle du soleil ou de sa réflexion lunaire.

Le Zohar précise qu'il permet de voir d'un bout à l'autre du monde, mais qu'en raison des renégats des époques de la scission (Babel) et du déluge, cette lumière allait être cachée et réservée pour les justes dans le monde d'après.

Néanmoins, chaque élément créé n'interrompt à aucun moment son existence. Aucune créature n'est réellement intermittente. La lumière originelle est cachée, mais elle est comme ensemencée : elle apporte le mouvement créateur à tout ce qui existe et se meut dans l'univers, c'est une source d'énergie.

Voici ce que nous dit au passage le Zohar pour que nous sachions que la lumière et les ténèbres (qu'il ne faut pas percevoir en cette occurrence comme l'absence de lumière, puisqu'il est écrit : «qui façonne la lumière et crée les ténèbres») ne subissent aucune interruption. Elles existent en continuité, bien que le jour succède à la nuit et ainsi de suite : «Voici : toutes les contrées habitées tournent et suivent des révolutions comme une balle. Les uns sont en-bas, les autres en-haut (…) De ce fait, pour un lieu habité donné, quand les uns sont éclairés les autres sont dans l'obscurité, pour les uns il fait jour et pour les autres nuit.» (Source : Zohar, section Béréchit, Genèse, locution : «Qu'un espace s'étende».

Partager cet article
Repost0
10 octobre 2021 7 10 /10 /octobre /2021 20:25

Le citoyen Haï Shoulian a-t-il été éliminé par le système ?

Depuis la vaste campagne de persuasion coercitive orchestrée par divers gouvernements dans le monde libre (!), et relayée par les médias, en ce qui concerne la propagation du coronavirus puis de son remède [apporté par le (les) trust(s) (au départ de la sélection naturelle dans cette lutte entre géants pharmaceutiques], la dichotomie absolue est revenue à l'ordre du jour, balayant d'un revers de la main le raffinement des mentalités et sociétés humaines, qui avait enseigné la nuance, la tolérance et le respect mutuel entre leurs membres, bref, le refus de voir tout en blanc ou tout en noir.

Le manichéisme le plus austère a redistribué les cartes entre bons et méchants, entre les partisans de la vaste expérience clinique grandeur nature effectuée à l'échelle planétaire et les opposants. Plus question désormais de divergences d'opinions. Si vous marchez droit, vous êtes favorable au salut de l'humanité. Si vous posez des questions, vous êtes un complotiste. Soit vous reconnaissez qu'une épidémie qui exige des mesures d'urgence inouïes frappe l'humanité, soit vous êtes un dangereux négationniste.

La catégorie de gens qui admettent l'existence d'un virus contagieux tout en refusant en l'occurrence le grand mot de pandémie, la notion d'épidémie étant devenue trop faible, n'a pas voix au chapitre. Il n'est pas non plus de bon ton de demander si, entre deux maux, il ne vaudrait pas mieux choisir le moindre. Qu'est-il préférable de faire ? Vacciner avec un produit aux effets incertains tout un pays, avec ses neuf millions d'habitants, ou traiter à l'aide de médicaments trois mille de ses sujets du fait de leur contamination ? A priori, pour l'honnête citoyen ou dirigeant, on limitera les frais. Mais en cas de recherche d'un juteux busines, cet avis peut être dérangeant.

Une fois encore, point de demi-mesure. L'idée même de la possibilité d'un traitement, juste milieu raisonnable, est insupportable. Ne restent possibles que l'acceptation ou le refus du remède miracle, à tel point que le discernement s'estompe. Qu'un non vacciné meure du corona, et aussitôt s'ensuivra une chasse aux sorcières, des campagnes de haine et de dénigrement, prétendument au nom de la santé publique et de la valeur de la vie humaine. La seule option pour innocenter le non-vacciné qui l'a a priori bien cherchée, cette mort, consiste à trouver les prédicateurs responsables, qui l'auront convaincu de ne pas se faire piquer. En revanche, qu'un vacciné meure suite à l'inoculation, et le remède sera manu militari mis hors de cause. S'il est positif au corona, alors, que voulez-vous, ça ne marche pas à cent pour cent. Quoi qu'il en soit, la mort du vacciné interviendra toujours malgré les injections, mais jamais à cause d'elles.

Si le vacciné succombe à un problème cardiaque, ou qu'il en souffre sans succomber, le vaccin sera automatiquement innocenté. On est loin des informations tantôt confirmées, tantôt démenties, mais autour desquelles le flou est entretenu, selon lesquelles les vendeurs de vaccins seraient inattaquables en cas d'effets indésirables.

Le ministère de la Santé, en Israël, qui a pris l'habitude d'infantiliser quiconque ne lui fait pas aveuglément confiance, s'est fendu d'une publication goguenarde qui laisse à penser qu'il ne cherche pas à s'esquiver. «Rejoignez-nous pour parler des effets secondaires signalés peu de temps après l'injection des vaccins contre le corona. (…) Les vaccins sont efficaces et sûrs. Le ministère de la Santé collecte des données sur les effets secondaires systématiquement et les compare à d'autres données récoltées dans le monde, et sur les essais cliniques (sic) effectués sur les vaccins.»

Plus bas, on peut lire : «Le nombre d'effets secondaires significatifs observés au troisième vaccin se résume à 19 seulement (pour certains d'entre eux, le lien avec le vaccin est encore à l'étude), sur 3.2 millions de vaccinés avec la troisième dose.»

Puis le ministère énumère les myocardites observées à la date du 25 sept. 21, chez les 12-15 ans : «11 cas ont été rapportés sur 331 538 (taux nul), en comparaison des doses précédentes.»

Le ministère joue la transparence, reconnaissant le phénomène des effets non notifiés,  censés concerner les effets bénins uniquement.

Là où le bât blesse, c'est que la page a été rapidement et massivement commentée. Les réactions se sont comptées par dizaines de milliers. Après que 7 000 ont été supprimées, il en est resté près de 30 000. C'est là qu'est intervenue la fameuse panne du site Facebook.

Par ailleurs, des médecins – qui se protègent sous l'anonymat, cette quasi clandestinité n'interpellant plus personne, sauf ceux qui insinuent que les témoignages ne seraient pas fiables – font état de cinq à six adolescents hospitalisés chaque jour depuis que l'on pique les enfants, à l'hôpital Schneider.

Mais supposons que l'on ne fasse confiance qu'à la version officielle, quand on sait que lorsque les médecins pouvaient encore partiellement parler sans crainte, ils affirmaient en toute liberté et conscience professionnelle qu'en tout état de cause la vaccination ne serait jamais imposée aux enfants, vu que le danger pour eux tend vers zéro, et qu'il n'est déontologiquement pas permis de mettre en danger une population pour en sauver une autre, comment peut-on admettre cette désinvolture vis-à-vis des onze jeunes victimes reconnues par le ministère ? Supposons qu'au lieu de les déshumaniser et de n'en faire que de banals chiffres sans intérêt, les médias nous les avaient fait connaître, en diffusant des photos, des films, en nous montrant les parents éplorés, aurions-nous été enclins à partager le cynisme du ministère ? Et puis, 11/331 538, c'est 3.32 %, soit nettement plus risqué que de décrocher le gros lot du loto.

Cette considération permet au passage de se demander qui, d'entre ceux qui refusent de se prêter à l'expérience, et ceux qui lavent constamment le cerveau des citoyens pour les y soumettre, sont les véritables criminels.

En Angleterre, en dépit de la très forte vaccination, courant juin, on observe une remontée des cas, selon un exposé du docteur Carole Cassagne[1] mis en ligne le 30 juin 21, qui décortique et analyse les données. L'exposé n'est pas si ardu qu'il y paraît. Elle établit entre autres que le vaccin tue quatre personnes sur cent mille, alors que le coronavirus en tue deux fois moins.

Par ailleurs, on nous apprend que le coronavirus, pendant toute la période de la suppression de nos libertés, ne s'est pas montré plus meurtrier que la grippe saisonnière. Nous avons appris par la même occasion ce que beaucoup ignoraient : la grippe tue (ou tuait) chaque année.  Le gouvernement ni les médias ne nous en avaient jamais parlé.

Il est donc étonnant de se faire asséner des informations faisant état d'opposants aux mesures liberticides, présentés comme des dangers publics incitateurs, tués comme par hasard suite à leur refus de se faire vacciner. Bien fait pour lui, insinue-t-on à chaque occasion. Pourtant, quelle drôle de coïncidence, vu le faible taux non seulement de mortalité mais également de létalité.

Depuis quelques semaines, en Israël, un mouvement de protestation a commencé à voir le jour, face à la tournure dictatoriale qui a érodé la conscience démocratique et le réflex de défense des libertés fondamentales au point que plus personne ne s'insurge du conditionnement du droit aux études, au travail, aux loisirs, etc., à l'obéissance et la docilité qui fait de l'ensemble de la population un réservoir de cobayes humains.

Dans le précédent article (la manifestation du jeudi 26 août), qui résume l'observation sur le terrain des aspects principaux de la mobilisation, nous signalions la présence d'un manifestant particulièrement engagé, mégaphone et matériel journalistique au poing, qui interrogeait des manifestants pour un média privé. Nous avons quitté cette manifestation pacifique vers 21h45. Vers 22h15, des images en direct diffusées sur les groupes montrent notre manifestant, qui a maille à partir avec la police, entouré de toute part.

Quelques jours plus tard, j'apprends par des médias qui s'imposent sur le net qu'un opposant actif à la vaccination – alors qu'il s'agit d'un opposant à la discrimination imposée par le «tav yarok» (étiquette verte) – est mort du corona. «Et voilà, se dit-on largement. Encore un qui aurait mieux fait de se montrer raisonnable.» La dernière fois que j'avais pris position, il s'était agi d'une jeune mère décédée dont le beau-frère avait dirigé une page FB contre la vaccination. Il aurait regretté par la suite son activisme et annulé son groupe. Or les parents de la jeune victime avaient publié un communiqué faisant état de la vaccination de leur fille. Il m'avait été par la suite impossible de remettre la main sur ce communiqué.

Cette fois, j'effectue une brève recherche sur le net. Les premières démarches ne donnent rien. Les mêmes phrases édulcorées circulent entre les principaux sites de presse. Moralité sous-entendue : voilà ce qui arrive à qui joue avec le feu. Puis je me tourne vers la page de l'«enquête civile». Je reconnais mon interlocuteur de ce jeudi soir à Jérusalem. Un lien conduit à sa page[2]. Il s'est filmé. Allongé sur un lit qui évoque les conditions justes suffisantes d'une auberge de jeunesse, un tuyau qui rappelle du matériel d'aquariophilie lui fournit un faible approvisionnement en oxygène à l'aide de deux embranchements d'un demi-centimètre chacun. Il témoigne.

Il a été arrêté ce même jeudi soir par la police, puis brutalement interrogé. Il raconte avoir été immobilisé sur le sol, évoquant l'arrestation de ce citoyen noir américain décédé suite à la pression exercée par le genou d'un policier sur la nuque. Il parle de ses difficultés à respirer, de ce tuyau qui lui permet tout juste de ne pas sombrer et perdre connaissance. Le juge a ordonné sa remise en liberté vendredi 27 août. Il affirme avoir été empoisonné pendant son arrestation, avoir subi un traitement qui peut avoir affecté gravement son état de santé. «S'il devait m'arriver quelque chose, si je ne sortais pas vivant, sachez que j'ai été empoisonné», affirme-t-il avec peine. Il parle de son endurance, de ses activités, de sa résistance, et nous apprend que son état de santé s'est dégradé suite à sa garde à vue. Le 3 septembre, il est hospitalisé, et c'est de son lit d'hôpital qu'il s'adresse à nous. Il a été testé positif au corona. Mais que cela signifie-t-il, quand la très grande majorité des testés positifs ne ressentent aucun symptôme ? A défaut, s'il est vraiment décédé du corona, et que l'incubation dure sept jours, l'intervalle entre son arrestation et l'apparition de la maladie est précisément de 7 jours. Il remercie d'illustres chercheurs et médecins, dont l'épidémiologiste Michal Haran (voir Avis médical dissident[3]). Il est décédé le lundi 13 septembre, deux jours avant Kippour.

J'en ai fait part sur ma page FB. Les réactions n'ont pas tardé à fuser. Colère contenue et/ou condescendance. Je me ferais des polards dans ma tête. Car même sans nécessairement avaler la couleuvre de l'opposant rattrapé par le corona, il serait impensable qu'il ait subi le moindre mauvais traitement, et encore moins un empoisonnement ou une inoculation criminelle lors de son bref séjour en détention.

Mais pourquoi est-ce tellement évident ? Un site fermé depuis longtemps m'est revenu à l'esprit. Bivouac-id prévenait voici une décennie des excès islamiques en France. Ce sujet était encore tabou et n'alimentait pas toute la polémique que nous connaissons aujourd'hui. Les commentaires regrettaient une tendance «bisounours» des dirigeants et de l'opinion qui ne voyaient qu'un vain alarmisme. Je viens d'en rechercher la définition. Sur l'Internaute, on peut lire, en seconde définition, au figuré : «Personne trop gentille, naïve, qui vit dans un monde parfait, utopique. Exemple : Elle vit dans le monde des Bisounours.» Le Larousse en ligne donne : «Nom invariable et adjectif invariable. Souvent péjoratif. Personne d'une grande naïveté, dont l'excessive bonté ou l'optimisme béat nourrissent une vision idéalisée du monde, en perpétuel décalage avec la réalité. On écrit aussi un, une, des Bisounours».

Le problème, c'est qu'en étant trop indulgent vis-à-vis du pouvoir, on devient intransigeant pour ceux qui se permettent encore de penser ou de simplement poser des questions. Car les coïncidences sont multiples. Outre celle déjà mentionnée, il aura fallu que le manifestant tombe malade précisément dans les circonstances de son arrestation et décède en quelques jours. Même en se voulant le plus prudent et le moins complotiste possible, il ne semble pas honnête de dormir sur ses deux oreilles, et de s'engoncer dans cet «optimisme béat.»

La version officielle dit ce qu'elle dit, l'opposant contredit cette version. Pour les «Bisounours», donc, la question de savoir qui dit vrai ne se pose même pas. Par ailleurs, les ou des médecins le savent : pour faire remonter le taux d'oxygénation dans le sang, un petit tuyau est insuffisant. Il faut un adaptateur complet qui insuffle l'oxygène aussi par la bouche.

Mais pour savoir si l'opposant a été éliminé par le système, il faudrait d'abord porter plainte à la police ou auprès du gouvernement. Comme disait Coluche dans son sketch sur la bavure policière, pour qu'une victime présumée porte plainte, il lui faudrait d'abord passer par le commissariat. De même, aujourd'hui, dans l'affaire de «Pandora Paper», où des présidents et autres monarques sont accusés de détournement de fonds et de combines pour ne pas payer leurs impôts, il faudrait, afin d'obtenir justice et d'aboutir à la fin des paradis fiscaux, passer par les présidents et autres monarques.

Continuez à dormir, braves gens.

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2021 1 13 /09 /septembre /2021 20:31

La manifestation du jeudi 26 août

Réveil timide de la mobilisation

La manifestation contre les restrictions liberticides et la discrimination a été surtout symbolique. En effet, à l'inverse d'autres injustices où les lésés ou laissés pour compte ne peuvent que se résigner ou se révolter, celle que nous vivons et qui vient d'entamer sa troisième année à Roch Hachana, a quelque chose d'inédit, dans la mesure où elle corrompt largement l'opinion. Il suffit de se laisser  faire pour accéder au statut de privilégié et bénéficier des avantages garantis par le passeport vert. Etant donné que la tendance à se révolter contre les injustices est surtout le fait de ceux qui les subissent et largement moins de ceux qui en profitent, faire miroiter cet anoblissement facile produit une attirance neutralisante irrésistible. Peu y résistent. Car au statut privilégié vient s'ajouter un autre argument : le chantage. Certes, si on y pense, que gagnent les inoculés en comparaison de la vie avant Pourim 5780, ou en gros mars 2020? En fait rien. Pendant dix mois, ils ont été retenus en otage : ni sorties ni travail. Il ne faut pas leur en vouloir, car cet assujettissement à la doctrine et aux ordres du pouvoir qui a basculé de la liberté dans la dictature ne s'est pas limité à un travail de bourrage de crâne médiatique, qui eût épargné cette catégorie de gens libérés des contingences car ils évitent de consommer l'information formatée.

Impossible de se dire en cette occurrence : «Ils ne m'auront pas, je ne regarde pas la télé», car les privations de liberté ont dépassé de très loin, sous certains angles, les pratiques les plus contraignantes : interdiction de sortir de chez soi, de se réunir, de gagner sa vie, de se distraire. Après dix mois, l'otage qui n'entrevoyait plus la fin de son calvaire, et qui n'avait pas opposé de résistance à l'imposition de sa perte de statut d'homme libre parce qu'il n'avait été au départ question que d'une courte période d'arrêt sur image, le temps que la faculté de contamination s'épuise - soit un délai présumé qui ne devait pas dépasser quatorze jours - a enfin compris de ses ravisseurs le sens de leur intention : à savoir la rançon à payer pour mettre fin à ce cauchemar inouï : donner son corps à la science. Liberté contre inoculation.

En termes de domination psychologique payante, on remplace otage et rançon par création de besoin et réponse à ce besoin. Enfermer l'individu afin qu'il ressente le besoin de la découverte d'un vaccin (pas d'un médicament car on le met sur la voie), et se réjouisse sans se poser de questions du premier produit que lui vendra le pouvoir, d'autant plus qu'il aura l'impression de se le faire offrir gratuitement. Car son conditionnement intensif lui a fait perdre la notion de ce qui est payé par le contribuable. Autrement, on peut se dire que cette gratuité apparente est d'autant plus inquiétante que le sujet inoculé perd son niveau de consommateur parce qu'il devient sujet d'expérience, au même titre que le produit injecté. «Qu'est-ce que ça donne, l'arn messager? Comment réagit l'organisme receveur?»

En attendant, mieux vaut éviter de déclarer qu'on n'a jamais vu de rats de laboratoire payer pour les tests qu'ils subissent, car ceux qui ont payé leur tribut sont très susceptibles. Pourquoi ? Parce qu'ils se piquent facilement… normal.

Et puis l'inoculé craint que celui qui ne marche pas fasse tout rater : douter de l'efficacité et de l'innocuité du produit génique risquerait de convaincre le pouvoir et de proroger l'état de siège. Si les essais ne doivent être approuvés (ou rejetés) que dans deux ans (de janvier 21 à 23), douter à haute voix de la pertinence du produit miracle fait courir le risque d'un enfermement jusqu'à cette échéance. «Et puis, objectent les partisans du payement de la rançon, pourquoi les gouvernements souverains seraient-ils devenus Vrp de l'industrie pharmaceutique?» C'est ce que l'on peut en effet se demander, mais au mode indicatif (pourquoi sont-ils devenus…)

 Ceci expliquant cela, on comprend la mobilisation toute relative sur le terrain. Néanmoins, ce rassemblement avait malgré tout un aspect de manif, peut-être essentiellement dû aux pancartes et effets sonores.

L'étoile comme symbole

Les messages étaient disparates. On y a rencontré les adeptes de l'exploitation de l'étoile jaune. Si ailleurs, elle fait tout de suite scandale, elle est acceptée avec une certaine indulgence ici, pour ne pas dire condescendance, quand ceux qui l'arborent sont eux-mêmes descendants de rescapés de la Shoah. Pour ma part, si je rechigne à l'utiliser, c'est pour plusieurs raisons. La première, d'ordre très général, c'est qu'étant donné qu'une manifestation a pour objectif d'interpeler l'opinion, par conséquent, si elle ne ralliera pas le public à sa cause, elle lui montrera au moins que la pensée n'est pas toujours unique et monolithique.

Donc, il vaut mieux éviter des thèmes qui vont le faire prendre en grippe ladite cause, ou faire considérer les manifestants comme de vulgaires hurluberlus fauteurs de troubles.

Une autre raison, c'est la banalisation du symbole, qui se trouve vidé à la longue sinon de sa teneur du moins de sa portée. Car au lieu de mettre en avant la gravité de la thématique dont on se fait messager en s'ornant de ce symbole très fort, ce que ce dernier représente réellement s'en trouve banalisé et relativisé. Avec le temps, la tempête émotionnelle suscités par l'emploi, voire la profanation du thème tabou, s'épuise et se trouve remplacée par un vague haussement d'épaule. L'étoile devient l'apparat du plus simple mécontentement. A titre comparatif, la grave injure portée par le terme méchant chez les enfants fait sourire les adultes, comme vilain-pas-beau. Traiter constamment les gens de fascistes pour un oui ou pour un non fait perdre son effet au qualificatif dont le sens ne sera à la longue pas plus porteur de signification que méchant.

Le précédent de l'étoile en Israël

Quoique. L'utilisation de l'étoile par des Juifs, israéliens de surcroît, s'est produite à ma connaissance deux fois dans l'histoire récente du pays (excusez mon ignorance si ce n'est pas le cas). La première, c'était il y a seize ans, lors des jours fatidiques entre les angoisses, où sont commémorées la brèche de la muraille de Jérusalem et les destructions des Temples, respectivement le 9 av des années 3338 et 3828. C'est à cette époque que la communauté juive israélienne florissante de Gaza a été effacée de la carte, la région livrée à la vindicte et aux flammes des ennemis est redevenue déserte. Une minorité d'expulsés avait arboré une étoile orange. L'incompréhension et la colère avaient argué que le sort de ces Juifs était bien loin de ressembler au sort d'autres Juifs, qui l'avaient arborée sous une autre couleur quelque 60 ans plus tôt. Ceux-là allaient refaire leur vie, un peu plus loin, et renaître de leurs cendres dans le Néguev septentrional. Il n'empêche. Combien de foyers ont été anéantis, combien de familles détruites, de jeunes et de moins jeunes sombré dans la folie, le désespoir ou l'hérésie… Et combien de Juifs sont morts, lors des trois guerres qui ont suivi, et de l'état de guerre permanent. L'Etat juif s'en est pris à des Juifs, sans être directement sous la botte de nations antijuives…

Cette aliénation est propre à des dirigeants au passé qui a trop duré entre les affres de l'exil et de la soumission. Au lieu de prendre leur tour et de se faire justice contre les ennemis d'Israël, ils se sont retournés contre les leurs. Imaginons une bande de Gaza juive israélienne, verdoyante et débordantes de fleurs, de fruits, d'abondance, au lieu de la haine, des missiles et des roquettes qui menacent quand ils ne tuent pas.

La seconde, c'est maintenant. Ça va, c'est pour vous soigner, on n'est pas chez l'ignoble Mengele. Ce qui est curieux, c'est ce mur d'incompréhension qui divise et se dresse entre les gens d'un même peuple. Certains ont vu dans la vaste campagne dite vaccinale la réalisation de la prophétie qui fait du peuple d'Israël le phare des nations. Il faut dire qu'ils y ont été invités par une presse orientée suintante du parti-pris pour les intérêts du trust pharmaceutique américain. Mais ce n'est pas ce que voient les nations. C'est juste une façade, une propagande non-représentative des peuples. Ecoutez, tendez l'oreille, descendez de votre piédestal et soyez attentifs à ce qui se dit au niveau des gens. «Comment est-il seulement concevable que ce peuple qui a tant souffert et servi de cobaye à la science expérimentale médicale peut-il à présent se montrer si conciliant, si passif, et une fois de plus se laisser faire?»  

On ne saurait donc jeter la pierre à ces gens de bonne foi qui cherchent à réveiller leurs congénères, à leur faire prendre conscience, de sorte qu'ils cessent de se prêter aux injections expérimentales américaines, de se faire abuser tout en étant consentant. Et c'est encore une fois à la période qui coïncide avec l'anniversaire de la destruction des Temples que le mal nous frappe. C'est à la veille de la période entre les malheurs que les autorités décident d'étendre l'expérimentation sur les enfants d'Israël. Avant que la soif du trust américain qui fait de nous un Etat-cobaye ne soit encore plus gourmande, le milliardaire n'ayant pas assez de milliards avec ce qu'il a, il était largement admis qu'étant donné que les enfants ne souffrent pas du corona, il est hors de question de les piquer.

Par contre, personne ne s'insurge contre l'exploitation du symbole de l'étoile jaune par ce géant américain. Quand on fait tomber les barrières de défense des citoyens en racontant à qui veut l'entendre que le dénommé Burla est descendant de rescapés de la Shoah, c'est une exploitation insidieuse et en même temps flagrante de l'étoile jaune. Mais là, c'est la patte blanche du loup trempée dans la farine, ou le sabot fendu de cet animal qui intérieurement ne rumine pas.

Autre argument contesté : «Le corona est une escroquerie dès le départ»

L'autre message qui ne passe pas, et qui était aussi présent à la manif, c'est l'idée qui veut que la pandémie planétaire du coronavirus ait été un coup monté de toute pièce. «Il n'y a pas de corona, il n'y a qu'une énorme supercherie», scandaient certains, ce jeudi soir, dans les rues piétonnes de Jérusalem. Mais en fait, pourquoi pas? Qu'avons-nous vu, nous, citoyens du monde? Une épidémie de grippe, qui a tué dans les mêmes proportions que les vagues grippales des précédentes années. Fièvre, rhumes, toux, encombrement des bronches. Mais là, on vous bourrait le crâne en vous disant de ne pas vous fier aux apparences. «Non, ce n'est pas une grippe, c'est le corona, et il n'y a pas de médicaments contre le corona». Mon D., sauve-moi de la main des médecins, disait Rabbi Nahman de Breslev.  Au risque qu'il y ait redite, j'ai poliment opposé à mon médecin : «Pas contre le corona, contre l'inflammation des bronches. Quand on est grippé, on ne prend pas de médicaments contre la grippe, mais contre les dégâts laissés sur la personne, ce n'est pas ça?» Bref, le docteur abandonne : «Ordre du gouvernement». Quand Raoult et Zelenko préconisaient leur célèbre traitement, trop gênant pour certains, je me rappelle une réaction dans le fil de discussion d'une doctoresse : «Je suis d'accord avec lui (le premier) mais je ne connais pas l'hydroxychloroquine. Par contre, effectivement, j'ai soigné mes patients avec des antibiotiques.»

D'ailleurs, les soumis ont concocté une formule dont il est permis de douter de la bienveillance, à l'intention de cet esprit critique : «les négationnistes du corona». Ceci s'apparente étrangement à d'autres négationnistes. Donc, à tous ceux qui s'insurgent contre la récupération de l'étoile, qu'ils commencent à retirer la poutre de leur œil, aussi bien lorsqu'ils mettent en avant qu'un descendant de rescapés ne saurait nous vouloir du mal, que lorsqu'ils ravalent leurs frères au rang des pires partisans du crime de l'histoire contemporaine.

Le refus de soigner les malades : véritable source du danger

Quoi qu'il en soit, pour ma part, je préfère le message suivant. «Le corona existe, mais les traitements aussi». J'ai été interviewé par une chaîne de télévision, dont je n'ai pas retenu le nom. Le journaliste a apprécié mon discours et m'a affirmé qu'il serait diffusé sur les ondes (ou peut-être les fibres optiques?). J'ai donc raconté notre mésaventure familiale de l'hiver dernier, succinctement. En novembre 19, nous avons tous été malade en même temps. Le premier porteur de symptômes, mon fils, effectuait alors son service civil à l'hôpital. Nous avons tous consulté le médecin de famille, qui a, selon le cas, après auscultation notamment des poumons par stéthoscope, prescrit des antibiotiques et/ou ordonné de faire baisser la fièvre. Le covid-19 n'est devenu célèbre qu'en mars-20. J'ai par curiosité demandé plus tard au médecin s'il est possible que nous ayons tous été frappés par le coronavirus. Il n'a pas écarté cette hypothèse, mais considéré qu'il était trop tard pour le vérifier. Quoi qu'il en soit, et au moins jusqu'en novembre 19, les médecins traitants ne s'intéressait pas aux virus, qu'ils ne cherchaient jamais à identifier, mais à l'état du patient. Février 21, rebelote : mais seule mon épouse est touchée. Il faut dire qu'elle contracte depuis sa jeunesse bon an mal an une rhinopharyngite asthmatique. Mais là, les soins sont subordonnés à un test PCR négatif. Manque de chance, il est positif. S'ensuit un calvaire : confinement pour toute la famille, appels de la police ou des services médicaux ou sociaux à la maison, refus de dispenser des soins, et impression angoissante que le système cherche à augmenter des statistiques morbides afin de soumettre la population par la peur.

Bref, si quelqu'un tombe sur ce média (en hébreu) à qui j'ai relaté nos déboires, merci de me le signaler. En tout état de cause, si les médicaments sont efficaces, inutile de se disputer sur l'efficacité ou la nullité de cette thérapie génique qui s'est pourtant avérée comme un véritable fiasco dès la fin du mois de juin, quand Israël n'a plus du tout pu être cité comme exemple, comme phare, pas même par les médias qui collaborent avec l'expérimentation voulue par le laboratoire américain. Le plus inouï, c'est que certains cerveaux manipulés et depuis bloqués ont du mal à le reconnaître.

Tentative d'action sociale

Nous nous sommes constitués en groupe de lutte pour nos droits fondamentaux et de réinformation au sein de notre communauté villageoise. Nous sommes en relation avec des avocats et des associations prêts à défendre gracieusement ces droits. Une lettre dont je suis cosignataire a été envoyé à l'école primaire. Ma fille est en Cm2. La lettre énonce en toute simplicité l'interdiction pour l'établissement scolaire de passer outre l'opposition des parents à l'inoculation dudit produit dans l'organisme de nos enfants. Certains parents qui, au départ, s'étaient laissé convaincre de bonne foi que les injections allaient éradiquer l'épidémie, en sont revenus, bien qu'ils ne soient pas encore vraiment nombreux. J'ai pour ma part écrit une lettre ouverte au maire, où j'ai durci le ton, n'ayant pas obtenu de réaction à une précédente lettre, où je lui signifiais qu'il avait lui-même prouvé, avec cette histoire de personne vaccinée et contaminée, que l'expérience vaccinale venait de s'achever par un cuisant échec au bout de seulement six mois, et où je lui ai parlé tout simplement de droits de l'homme et de la notion de crime contre l'humanité.

Qu'avons-nous retenu du ou des procès de Nuremberg? Pour ma part, la plus grande leçon, lorsque j'ai visionné en classe le documentaire, alors que j'étais encore collégien, se fonde sur la réponse invariablement donnée par tous les criminels aux accusations : «J'ai reçu des ordres.» Certes, nombreux furent ceux qui n'avaient pas besoin d'ordres, animés qu'ils étaient par une indicible haine du Juif qui sommeillait en eux, mais toujours est-il que l'on a raison d'être effrayé par le basculement d'une nation cultivée, parmi les plus humanistes de la terre, chez qui se sont exprimés Mozart et Goethe, et qui a accordé l'égalité des droits aux Juifs en 1869, au niveau le plus inhumain qu'il soit donné de concevoir. Je me suis rappelé ce procès à l'armée. A la base de formation de Tsahal n°3, vers Sichem, une série de formation éducative (סדרת חינוך) met en avant la notion d'un ordre manifestement illégal (פקודה בלתי-חוקית בעליל).

Certes, cette notion est trop souvent exploitée à mauvais escient, pour justifier la présence et les crimes de nos ennemis. On ne pardonne pas aux nazis qui ont fendu des ventres de mères et tué le bébé qu'elles portaient, mais dès que ce crime est perpétré par un arabo-musulman, et surtout si c'est en Israël, le monde reste de glace. Il est donc inapproprié, voire hypocrite, de se demander si les Juifs ne risquent pas de faire subir aux Arabes ce qu'ils ont eux-mêmes subi chez les nazis, car c'est toujours à l'encontre des Juifs que le danger persiste, comme le montrent hélas les innombrables attentats et atteintes portées à la vie de Juifs innocents jusque dans leur propre pays.

Non, s'il est à craindre que des crimes se répètent, ce sera encore une fois à l'encontre des seuls Juifs. Les «vaccins» ont été proposés au gouverneur de Ramallah, qui les a refusés. Sa population a été autorisée, sans être vaccinée, à déferler sur Jérusalem le lendemain du 9 av, où ils sont arrivés au nombre énorme de 150 000, sans masques, sans distanciation, pendant que l'expérience commençait à s'étendre aux enfants juifs.

J'avais chassé de toutes mes forces de mon esprit mes craintes, après l'expulsion des Juifs de Gaza, que d'autres crimes plus graves ne frappent les Juifs, y compris au sein de leur propre Etat.

Quelle a été la réponse de la direction de l'école ? «Nous recevons les directives du ministère de l'Education»…

Mais ne laissons pas abattre. Ne perdons pas espoir. Depuis le 26 août, des manifestations se tiennent régulièrement, à Jérusalem et à Tel-Aviv. Il va falloir se réveiller, au risque de rester des cobayes à vie, qui jamais ne retrouveront la liberté perdue, d'autant que les piqués commencent à voir leurs prérogatives remises en question : ils sont depuis fin juin logés à la même enseigne que les autres : tests PCR obligatoires et quarantaine imposée, même après trois inoculations[1].

 

[1] Un ami de la famille qui devait voyager pour Paris avec sa fille le 22 août s'est retrouvé assigné à domicile à cause d'un test-corona positif, alors qu'il avait fait ses trois vaccins, d'où la non-recevabilité de l'allégation selon laquelle le délai de protection des deux premiers serait périmé. Le 10 sept., il était encore interdit de sortie de chez lui, les autorités sanitaires lui ayant imposé d'autres tests sortis également positifs.

Partager cet article
Repost0
26 août 2021 4 26 /08 /août /2021 16:36
שימו לב לגישה של המחשבה החד-גונית כאשר במקום לכתוב על "יתרונות כנגד חסרונות" ישר בזים למה שלא מסתדר עם המסחר שלהם

ישנו עם מפויזר ומפורד : מפוזר מפייזר

המכה השלישית

אל תקרא מפוזר אלא פייזר. כל הפירוד והקוטביות השוררים כעת בתוך עם ישראל אינם אלא תוצאה של המבצע הכפוי (או ברצון הנסחט ע"י הכנעה) של הזרקת החומר הניסויי של אותה החברה. מבצע זה הוא פועל יוצא של הסכם שמכר את מדינתנו העצמאית והפך אותה למאגר אנושי של שפני מעבדה. ומי שלא נכנע לתכתיבי פייזר דרך זרועו קריא הממשלה וכל הכוחות הכפופות לה, נרדף ומסומן כרשע, כאשם לתחלואת העולם, כמי שמרעיל את בורות המים. בעידננו, הרי זו מלחמה מזן חדש, ולכן רבים לא מבינים בחומרתה, ובמקום להשיב מלחמה, הם נופלים במלכודת ושונאים את אחיהם, או, במצבים גרועים פחות, נרתעים מהם וסוברים שהם טועים. אך למה יאמרו הגויים הכיצד העם שיצא מגלות אדום ירד למצב בו הוא מוסר את עצמו מרצונו וחמור מזה את ילדיו לניסויים קליניים של פיתוח תרופות ? (כל תעתועי ה"אור לגויים" היו תקפים רק בתקשורת הזרה המגויסת למאמץ מלחמתי זה, כל עוד היה סיכוי להווה אמינא שפייזר יוציא אותנו מעבדות לחירות).

ובכן, אל תקרא מפוזר ומפורד אלא פייזר. זו אינה אמירה מצחיקה או לחלופין מקוממת. הקב"ה נותן לנו רמז ומעביר לנו מסר, בלשון נופלת על לשון.

זו המלחמה המשונה והלא-קונבנציונאלית השנייה בתולדות המדינה, והשלישית בהתחשב בהתנהלות מלחמתית יותר שגרתית. קריא : מלחמה שאינה מתנהלת בצורה של מדינה מול מדינה, צבא מול צבא. הקודמת הייתה מלחמת אוסלו. היא הייתה במסווה של תהליך שלום כפי שמלחמת פייזר מסתתרת תחת מסווה של תהליך תברואתי ותהליך של השבת הזכויות שנשללו אלא שמצב הסבל הזמני עומד להיכנס לשנתו השלישית (תש"פ, תשפ"א, תשפ"ב) תוך כדי שנהיה עם הזמן יותר מובן מאליו שעל האזרחים להיות יותר צייתנים מעת לעת .

במלחמה הקודמת, הרבה פחות אזרחים הלכו שולל. הרבה התקוממו כשדרשו ממנו להתייחס לארץ מולדתנו כאל סחורה, שטחים תמורת שלום. כמו כן לא האמינו שתהליך אוסלו יביא שלום לישראל. אדרבה. גם אז היה רמז בנושא המלחמה : ערפת י"ש, על שם המלחמה המשונה שמכה בעורף, בתוך האוכלוסייה האזרחית, ולא בחזית, במלחמה מול חיילים.

גם נצר המצרי, מעבר לכל האיומים שלו, פתח במלחמה כשהוא נצר את מיצרי טיראן. קריאת שמות בהתמקדות בכעין משחקי מילים אינה הסתכלות חדשה. חז"ל כבר אמרו לנו מה פשר השם ישמעאל. (פרקי דרבי אליעזר פרק לב : "ישמעאל מנין, שנאמר וקראת שמו ישמעאל. ולמה נקרא שמו ישמעאל, שעתיד הקב"ה לשמוע נאקת העם ממה שעתידין בני ישמעאל לעשות בארץ באחרית הימים"). כמו כן נקראו מלכי סדום ועמורה ברע וברשע.

אם כן לא לחינם נושאת הצרה הזו את השם פייזר. עמנו מפוייזר. אם בעבר רבים התעוררו כשהסכמי אוסלו התפוצצו לנו בפנים, ואם הייתה תקווה שגם כאן כך יהיה, אחרי שאחיזת העניים וחיזיון החזרה לשגרה התפוגגו בבהלה, לא כל כך הובן אצל כולם שהחיסון הניסויי לא רק שהוא לא עובד אלא שיש מעריכים שדווקא ההזרקה הניסויית היא זו שגורמת למחלה להתפשט ולמבנה התורשתי של הנגיף להשתנות ולהפוך לזנים חדשים. המחוסנים נדבקים ומדבקים.

אם באוסלו היו שהמשיכו לדבוק בקונספציית "השטחים תמורת שלום", בטענה שלא נתנו לערפת מספיק, לפחות רבים הבינו שמדובר במלחמה משונה נגד עם ישראל ובמלכודת. אלא שהיום מספר האנשים והחוגים בו נאמר כי לא נתנו לפייזר להזריק בנו מספיק חומר, לתדהמתנו, רבים יותר, והנה הם רצים להטות את הכתף השנייה.

זאת תופעת המכה השלישית, תרתי משמע. הראשונה הוא מלחמה "רגילה", מדינה תוקפת עם צבא סדיר. השנייה היא כאמור צועקת "שלום, שלום" ואין שלום, מראה לנו פנים שוחקות כפי שהדבר האחר מראה לנו שהוא מפריס פרסה ושוסע שסע ; והשלישית בלתי-נראית מבחינה מסוימת, כי בניגוד לשנייה בו ראה כל מבין כי המחבל הערבי לא יהפוך לאוהב (עם אויבים עושים שלום), כאן מדובר בייצור שהוא קטן מגודל חיטה. וכחרטומי פרעה שלא הייתה להם כל תפיסה במכה השלישית, הכינים, כך לרבים אין תפיסה במלחמה שנשענת על נגיף בלתי נראה לעין, והם ממשיכים להיות מסונוורים בחוסר יכולת להגיד לצרותינו די.

אז במה הטיב התו הירוק כשמחסנים נדבקים ומדביקים ? או שמא יש לעבור לגרסה חדשה ומותאמת? כלומר האם יש לעשות פירוד שהפעם לא יבדיל בין מחוסנים או מחלימים מחד ולא זה ולא זה מאידך, אלא בין אלה שחיים במסגרת סגורה כגון בין בחורים החיים בפנימייה לבין אברכים החיים בחיק משפחתם המסתובבת בעולם ?

לא ולא. כי את המלחמה הזו ננצח בס"ד כשנהיה מאוחדים סביב ההבנה שאכן ישנה מלחמת פייזר ולא איזשהו נדיב החפץ בבריאותו של העולם ומתוכם של עם ישראל. זו חברה מסחרית שמטרותיה מטרות רווח, ושעבורה האמצעים מקדשים את מטרת הרווח. ומי הוא החכם שכבר אמר שאם אדם מקבל מוצר בחינם זה אומר שהוא בעצמו גם מוצר ?

כי גם אם הפיזור והפירוד נהיים למציאות על ידנו ללא רבב של טינה או שנאה, וגם אם בצער רב אנחנו לא נתפלל ברוב עם, בחורים ואברכים כאחד, ישנו בכל זאת עם מפוזר ומפורד.

יש להתנער מהמלחה. פשוט להרים ראש ולא להיכנע יותר. לא לעשות בדיקות קורונה, ולא להרעיל את הגוף הנפלא שהקב"ה נתן לנו, בחומר שלקיחתו היא בשלב זה כרכישת כרטיס הגרלה למוות, כרטיס שהסיכוי "לזכות" הוא פי כמה יותר גדול מכרטיס מפעל הפיס, ובשלב מאוחר יותר סיכוי לסכנת עקרות, כפי שה-FDA בעצמו מזהיר.

וכלל ברזל יש בלקיחת תכשירים רפואיים : אין לצרוך כל תרופה לפני תום כל התהליכים הניסויים. ומי שמוכן להסתכן מוזהר מראש ומשתתף בהסכמתו המלאה והנאורה, ללא כל לחץ, כשהוא מקבל את כל המידע על הסכנות, ומתוגמל בשכר הוגן. רק ח"ו בעת חירום, כאשר חולה מסוכן הולך למות בוודאות, אז ניתן מוסרית לנסות בו תכשיר רפואי חדש, כי זהו סיכויו האחרון. ואין ב"ה מצבנו כן.

יש להתפלל אל ה' ; וביד אדם אל אֶפֹּלָה. ה' רופאנו והוא נתן רשות לרופא לרפות. אכן יש תרופות, אבל מונעים את השימוש בהן. שנזכה לרפואת הגוף, הנפש והנשמה. ושיוסרו האיומים, הסחטנות, ונשוב לאחדותנו כבתחילה. שנה טובה.

כותב : יהושע סולטן

Partager cet article
Repost0
23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 17:44
Positifs au test PCR du corona suite à la troisième injection du produit Pfizer

Milgram : dépassé par la force de la farce

En cette période insensée, l'aliénation collective, avec l'apparition du variant Δ, dépasse de très loin les attentes de Milgram. Pourtant, tout espoir n'est pas perdu. Il se pourrait que la désinformation n'ait pas encore eu totalement raison de la prise de conscience qui vient.

Si peu sont ceux qui ont entendu parler de l'expérience de Milgram, d'aucuns ont en eu vent par le cinéma. Deux candidats se présentent aux portes d'un laboratoire pour participer à une expérience scientifique exposée sous la forme d'un jeu, accompli par l'un et subi par l'autre. Mais le dindon de la farce n'est pas celui qu'on croit. L'un d'eux n'est pas un simple quidam ayant répondu à l'annonce du labo, mais un complice de ce dernier. Tous deux tirent un papier plié. La pièce rapportée obtient le rôle qui consiste à soumettre son second, connecté à des électrodes, à un système de punitions d'intensités graduelles (les deux papiers sont identiques). Le faux candidat doit répondre à des questions de culture ou connaissances générales. Chaque réponse fausse entraîne, via l'expérimentateur, une décharge électrique. Pour le nouveau-venu, le but de la recherche consiste peut-être à savoir si la peur du châtiment est un stimulant pour la mémoire ou la jugeote.

En fait, l'objectif réel est d'établir à quel moment le bourreau, tiraillé entre le devoir scientifique et le devoir moral, entre soumission et liberté, mettra un terme à ce jeu cruel. On notera bien qu'au départ, dès qu'il est informé, il est presque sur le point de renoncer à son engagement. Même sans dire explicitement, «Ah, si c'est ça, je m'en vais!», il aura immanquablement un mouvement ou une expression de recul.

Mais dans cette farce de l'exercice de la force, le jeu prend l'allure d'une accoutumance qui rend à chaque nouvelle étape l'insupportable tolérable. Le respect pour le corps scientifique et/ou médical métamorphose le sujet qui devient méprisant pour le corps humain qui lui est livré, via un effet de déresponsabilisation qui le rend obéissant. Il n'oserait entraver la marche du progrès, et, si ça tourne mal, il pourra toujours prétexter qu'il obéissait aux ordres.

Nous sommes aujourd'hui en plein processus de Milgram. Car beaucoup passent du groupe mental qui n'administrerait pas un volt à son prochain au groupe prêt à ne voir en lui qu'un condamné sur la chaise électrique. Que faire? Ce n'est pas la faute de l'expérimentateur si l'interrogé est tellement ignare! Après tout, il n'avait qu'à se cultiver – si les questions sont d'un certain niveau – ou absorber des programmes de variétés et jeux télévisés – si les questions volent au ras des pâquerettes.

Mon épouse me raconte que, ayant pris dimanche dernier le tram à Jérusalem, elle perçoit le monologue d'un usager qui dit ceci : «Eh bien, ceux qui refusent de se laisser vacciner, ils peuvent bien crever.» Puis, effrayé par son propre discours, il le corrige : «Non, il ne faut pas les laisser crever. Il faut les immobiliser et leur injecter le produit de force.» Édifiant!

Et voici ce qu'un lycée de jeunes filles, désemparé, concédons-leur, ne sachant comment la rentrée scolaire va se présenter, envoie par mail le courrier suivant aux parents : «Chères familles, paix et bénédiction (…) Nous n'avons pas à ce jour suffisamment de données pour savoir comment l'année scolaire va commencer (…) La seule chose qui est claire pour nous, c'est l'importance du vaccin. C'est pourquoi nous sommes venus empresser les empressés et demander (…) à celles qui n'en ont pas encore eu le temps, d'aller se faire vacciner. Et ce afin d'autoriser à nous toutes plus de souplesse quant à la définition de la configuration qui nous permettra de nous diriger.» Une semaine plus tard, la même école annonce que les études reprendront provisoirement sans ouvrir son internat, car le pourcentage d'inoculées est trop faible : 70%.

Il y a dans la tournure des événements quelque chose de bien plus préoccupant que la farce Milgram. La farce Milgram prend fin quand l'équipe farceuse avoue au quidam appâté par la petite annonce qu'il ne s'agissait que d'un jeu, que le testé n'était pas l'électrocuté mais l'électrocuteur. On s'imagine assez mal un candidat qui, emporté sur sa lancée, protesterait : «Continuez à envoyer les questions. Je le tuerai, s'il le faut, ce récalcitrant!» «Mais monsieur, l'expérience n'est pas là, c'est vous que nous étions en train de tester. C'est vous que nous avons soumis à une épreuve pour tester l'efficience et la solidité de vos valeurs morales et humaines.» «Je ne veux pas le savoir. Laissez-le-moi que je le tue!!!»

Nous l'avons compris : l'expérience se divise en deux étapes. Celle du pot-aux-roses, et celle d'après son dévoilement.  

Il en est de même pour l'expérience Pfizer. Il y a eu la période où l'on pouvait malgré tout se dire que cette entreprise commerciale allait sauver la planète entière d'une épidémie qui s'apprêtait à sonner le glas de l'humanité (tout entière, allez). A ce moment-là, on pouvait encore miser sur la bonne foi présumée de l'objection suivante : «Arrête d'argumenter contre le vaccin, car des gens pourraient t'écouter, contracter le virus et mourir.» Cette allégation n'était pas moins honnête qu'illustrer par des vérités tangibles et vérifiables que la planète pouvait vivre sans Pfizer. A la rigueur, on pouvait encore admettre l'intelligibilité de cet autre argument : «Imagine que tu ne te fasses pas vacciner, que tu contractes le virus, puis, même en admettant que tu sois prêt à braver le danger pour ta propre personne, que tu le transmettes à un, voire à des milliers de tiers par effet domino, et qu'ils en meurent. Pourrais-tu moralement le supporter?»

Or, fin juin 21, nous sommes entrés dans la seconde étape. Tout ceci n'était qu'une vaste farce, voulue ou non, une campagne médiatique publicitaire, un enrichissement programmé avec multiples complices en vue de promouvoir des sociétés à la solde de qui s'engagent des Etats. Jusque là, on avait une très bonne raison de se faire inoculer ce «vaccin», car motivés par l'impératif de se protéger et de protéger les autres. On était prêts à vouer une haine grandissante, de plus en plus impitoyable à l'endroit de tous ces gens que l'on prenait pour des assassins, potentiels d'abord, puis dangers publics à abattre sans tarder, parce que l'on pensait que cette efficacité présumée était bien réelle. Alors, pourquoi continuer à s'acharner sur ce pauvre sujet qui, contrairement à la simulation Milgram, est réellement la victime injuste d'une vindicte populaire dangereuse et haineuse, résultante du façonnage et formatage des cerveaux, qui vient diviser la société et pousser les bonnes gens à ostraciser les autres?

Le monologue de l'usager du tram date du dimanche 15 août, la lettre de l'école aussi. Ils interviennent autrement dit après la mise en évidence sinon de la dangerosité du moins de l'inefficacité du produit tant exalté.

Cette phase non prévue par Milgram, celle des sujets pris au jeu et incapables de s'en affranchir, est encore une preuve que la réalité bien souvent dépasse la fiction. Une attitude donnée, fondée sur une croyance, persiste ici après l'évanouissement de ce qui nourrissait cette croyance. Chez Milgram, le sujet croit qu'il fait avancer la science. Chez Pfizer, qu'il sauve la planète. Serait-ce à dire que les mentalités n'évoluent pas? Cette croyance peut aussi bien être un déni, une non-croyance, qui fonctionne comme une croyance.

Il est vrai toutefois que Pfizer n'a pas, contrairement à Milgram, révélé toutes ses cartes. Il reste des parties noircies dans le contrat signé avec Israël, ce qui est bien plus dramatique et préoccupant que les petits caractères vicieux des contrats que certaines juridictions ont jugé bon de considérer comme nuls et non avenus.

Remontons vers l'an 2440 de l'ère hébraïque (nous sommes à la fin de l'an 5781). A la fin de l'esclavage des Hébreux, Moïse, émissaire du D. d'Israël, annonce au pharaon la sortie imminente de son peuple. Mais le tyran refuse de le croire. «Je ne connais pas D., et je ne laisserai pas non plus partir Israël». Le pharaon refuse la libération, fort de sa non-croyance en D. Moïse change son bâton en serpent, mais ce n'est pas pour ce monarque la preuve d'une mission divine, pas plus que l'eau changée en sang ou que la plaie des grenouilles. Le pharaon se conforte dans sa position. Ses mages en font autant. Moïse n'est qu'à peine plus habile en tours de magie que ses mages. Et que le bâton de Moïse ait avalé les leurs ne l'impressionne pas outre mesure. Pourtant, la farce prend fin dès la troisième plaie. Les magiciens sont incapables d'imiter la plaie de la vermine ou des poux. Et c'est là que l'erreur ou le mensonge se brise. «C'est le doigt de D.», lui annoncent-ils.

Sans abuser d'anachronismes, on est en droit de penser que le pharaon va mettre fin à l'esclavage, tout comme le sujet de Milgram cesse les électrocutions supputées dès qu'il comprend son erreur. De même, on aurait pu penser que les partisans de l'inoculation allaient se remettre de leur doctrine suite au révélateur Δ. «C'est bon, on est enfin libres!» eussent été en droit de se dire les Hébreux dès la troisième plaie qui a touché l'Égypte. «Maintenant qu'ils ont compris les véritables enjeux, il ne leur reste plus qu'à reconnaître leur erreur.»

Eh non! Il n'en est rien. Le pharaon s'entête. Milgram n'avait pas prévu que le candidat persisterait dans son entêtement, malgré ce précédent.

Un mauvais déchiffrage

«Jusqu'à quand allez-vous passer d'une juridiction à l'autre?» Ainsi peut-on traduire les propos du prophète Elie, qui reproche à son peuple de ne pas s'en remettre qu'à D., mais de s'adresser bien trop souvent au culte étranger du Baal. Sur le mont Carmel s'organise tout un cérémonial. Le prophète met sa crédibilité en jeu et organise un «concours» avec les prêtres du Baal. Il s'agira pour les deux camps de bâtir un autel, d'y déposer des offrandes et d'implorer à tour de rôle les forces spirituelles de référence. Qui emportera quelle offrande par le feu, sans l'intervention d'une main humaine ?

 Les gens du Baal sont invités à passer les premiers. Ils prient, crient, s'égosillent, s'évertuent, se rongent les chairs, mais rien n'y fait. Puis c'est le tour du prophète Elie. Il implore le D. d'Israël, et, malgré l'interdiction de présenter des offrandes depuis longtemps en dehors de l'enceinte du Temple de Jérusalem, sa prière est exaucée, et l'autel, qu'Elie avait sciemment inondé d'eau pour ne pas être accusé de tricherie, est emporté par le feu avec l'offrande. Il est permis au passage de comprendre que la non-persistance de l'autel est une allusion d'en-haut quant à l'interdiction précitée.

En cas, D. préserve, d'épidémie, allons-nous nous tourner vers l'Eternel notre D. ou vers des forces étrangères? Certes, nous apprenons de la redondance «soigner il soignera», que D. a autorisé le médecin à soigner. Mais cette leçon doit-elle être étendue à la soumission à des forces extrinsèques, à des intérêts d'argent, et de surcroît à des apprentis-médecins dont les remèdes se révèlent avec le temps inefficaces et dont les terrifiants effets secondaires sont cachés de la connaissance du public?

Après avoir procédé au recensement de membres de la communauté d'Israël sans procéder indirectement par un comptage de demi-sicles, le roi David doit choisir entre trois châtiments: une terrible guerre, une famine non moins terrible, ou une épidémie. David répond à Gad : «Tombons de grâce dans la main de l'Eternel, car grande est sa miséricorde, et ne tombons pas dans la main d'un homme». Quel est donc son choix? L'épidémie, car c'est le seul châtiment qui n'implique pas l'assujettissement à la suprématie de tout pouvoir humain étranger qui pourrait tirer partie de sa position à mauvais escient, car il pourrait ravitailler ou prêter main forte à titre de revanche.

Remettons-nous à notre D., ce qui ne nous empêche pas, bien au contraire, de considérer avec le plus grand sérieux les médecins de notre peuple, qui ont découvert des médicaments, nouveaux ou déjà existants, qui justifient amplement le non recours à une vaccination, et à plus forte raison à une vaccination expérimentale qui fait de notre peuple des cobayes consentants ou contraints. En d'autres termes, ce n'est pas parce qu'on est contraints qu'il faut devenir consentants pour limiter les coups.

Pour l'instant, Israël a réussi à montrer au monde entier l'inutilité, l'inefficacité et les effets indésirables (bien que cachés largement comme susdit), de ce remède qui est loin d'être miracle.

Que dirions-nous, en nous retransposant une fois de plus anachroniquement à l'époque du prophète Elie, si des religieux venaient nous expliquer qu'ils ne sont pas idolâtres, mais que si D. nous a apporté le Baal pour nous soigner, nous ne ferions en l'acceptant que nous montrer reconnaissant envers Sa miséricorde? Nous serions outrés et crierions à l'hérésie. Donc…

Territoires contre la paix / docilité clinique contre la santé

Une autre tournure de la pensée et du cours événementiel peut s'apparenter à l'expérience de Milgram. De même que le sujet de celui-ci pense servir la science, l'inoculateur le salut sanitaire et le pharaon ses certitudes laïques et idolâtres (donc chacun sa noble cause), de même il arrive que l'on s'attelle à une tâche en vue de l'obtention d'une contrepartie. Il peut aussi s'agir non pas d'une tâche mais d'un renoncement ou d'une acceptation, toujours inadmissible au début du processus.

On se souvient bien sûr des «territoires contre la paix». Au départ, l'idée de renoncer à un pouce de la terre d'Israël était largement insupportable, pour un très large éventail d'opinions dans la population. La suite du processus a accepté de céder des territoires sans la moindre contrepartie, pire encore : en échange d'attentats dont l'ampleur et l'horreur n'avaient pas été égalées depuis les années qui ont précédé de près l'indépendance d'Israël. Aujourd'hui, ça ne choque plus personne que des zones entières du cœur de notre pays soient entre des mains hostiles toujours aussi hostiles et menaçantes.

Pareillement, on a accepté de servir de sujets d'expérience pour le lancement d'un produit prometteur (l'Arn messager ne date pas d'hier, objecte-t-on, mais les expériences hors laboratoires sur sujets humains datent de décembre dernier pour la phase 3). L'enjeu semblait en valoir la chandelle. On joue à quitte ou double, et puisqu'on pense en fait avec désinvolture qu'il ne faut pas dramatiser, on l'accepte sans rémunération, ou alors moyennant un triangle de pizza. On prend la soumission passive pour du courage, on pense ainsi foncer pour plus vite s'en sortir. Mais du stimulus de la pizza triangulaire, nous sommes passés à un autre triangle : le delta. Des observateurs sans conflits d'intérêts constatent que le variant dit indien sévit davantage dans les contrées largement injectées.

Puis, comme pour les territoires cédés, il s'est assez vite avéré qu'aucune marchandise n'était livrée en échange. Et là encore, nous sommes sommés de continuer à servir les intérêts de Pfizer et de ses armées de VRP, quand la vérité devient de plus en plus difficile à cacher. La myocardite n'a rien avoir avec l'injection? Ah bon? Le Maguen David Adom, sur des périodes comparées avant et après le début des injections, établit les données suivantes : les appels d'urgence pour problèmes cardiaques ont augmenté de 25%.

Mais peu à peu, l'entendement s'éveille, les cerveaux, les yeux se dessillent. Si, avant, lorsqu'il était encore permis de penser que Pfizer était un rédempteur ; si l'ordre d'idée d'une bonne partie des réactions aux mesures de rétorsion collective consistait à en redemander («Mais il faut tout de suite enfermer tout le monde, bloquer le pays, les aéroports etc., sinon on risque tous de mourir»), il observe aujourd'hui une autre tendance. L'effet salvateur nul est largement reconnu, ainsi que les effets secondaires néfastes, huit mois après l'élargissement de l'expérience en Israël. Pfizer lâche Netanyahou après en avoir exprimé tout le profit qu'il pouvait en tirer. Son patron évoque des intentions électorales dont les intérêts avaient momentanément coïncidé : vendre le produit pour s'enrichir pour l'un, pour se faire réélire pour l'autre.

Car bien que les médias n'en parlent pas, de très nombreux citoyens connaissent personnellement une ou plusieurs personnes frappées non pas par le virus mais par l'antivirus. La belle-mère d'un de mes cousins est décédée à soixante-deux ans des suites de l'injection du produit de Pfizer. Cela n'a fait l'objet d'aucun reportage tv, où la pression du dispensaire sur la famille aurait été par la même occasion dénoncée. Un de mes voisins a perdu son frère après une agonie de six semaines provoquée par l'injection du vaccin Johnson. Une célébrité du design vestimentaire, entièrement vaccinée, a contracté le coronavirus et est décédée d'une crise cardiaque alors qu'elle était en train de s'en remettre. C'était un certain Alber Elbaz. Des témoignages de proches de victimes peuvent être consultés sur You-Tube ou FB, mais ils sont systématiquement dus à des initiatives privées, jamais publiés sur des mass-médias.

Les intéressés, à tout les sens du terme, ne pourront pas indéfiniment cacher la vérité.

En attendant, seule une prise de conscience collective mettra naturellement fin à cet état de dictature. L'Angleterre, constatant l'inutilité des confinements, voire de l'effet inverse à celui que l'on escomptait, nous a montré le chemin. Ses citoyens qui ont essayé pour s'en sortir toutes les déclinaisons de la dictature chinoise se portent mieux maintenant. Il serait temps de mettre un terme à la dictature. Le système médical change comme une girouette. En février 21, on disait aux rétablis qu'ils ne devaient pas faire de tests Pcr, car ils pouvaient pendant encore trois ou quatre mois être positifs, et on les rassurait en leur disant qu'avec leur certificat de rétablis tous comprendraient l'innocuité du résultat. Aujourd'hui (en fait hier, dimanche 22 août), un de mes amis, porteur d'un certificat de vacciné en bonne et due forme, a été sommé de rester enfermé chez lui, parce que le test effectué vendredi dans une pharmacie était positif. Il n'aura le droit de rejouer pas avant une semaine. Et pourtant, il a fait subi sa troisième injection il y a trois semaines. Les médias tirent à gros boulets, ils cherchent à faire peur : l'épidémie s'étend de jour en jour. Ils ne vous disent pas que les positifs sont largement des porteurs sains, et surtout que ce sont des sujets vaccinés plutôt deux fois qu'une… non, trois fois que deux. Quelle signification porte donc le fameux passeport vert, si les citoyens dociles n'ont plus de prérogatives? Contaminables et contagieux (quand ils ne sont plus porteurs sains), soumis comme tout le monde au test-corona, ils commencent à sentir qu'ils se sont fait rouler… A suivre.  

Partager cet article
Repost0
6 août 2021 5 06 /08 /août /2021 08:21
Propagande ministérielle : incitation pour les plus de 60 (pour l'instant) à subir la 3ème dose

On tourne en rond. C'est un véritable cercle vicieux. L'histoire se répète à l'accéléré. Le gouvernement Benêt/Lapid parle déjà d'un nouveau confinement pour les fêtes de Tichri 5782. A première vue, c'est une gifle fantastique pour tous ceux qui avaient eu la foi qu'en acceptant la soumission et l'inoculation massive, le corona serait derrière nous. Or nous avons été conditionnés pour penser en termes de course au consentement vis-à-vis de la suppression de nos libertés les plus élémentaires. La liste des médicaments efficaces contre le covid19 va en s'élargissant, sans compter la possibilité d'administrer des antibiotiques contre les effets dévastateurs sur les poumons refusée aux assurés dont beaucoup viennent hélas grossir les chiffres de la terreur. Mais de réveil point. Le débat ne porte même plus sur les partisans et les opposants aux restrictions. Non, ceux que l'on pourrait prendre pour les antagonistes d'un tel débat acceptent les restrictions et en redemandent. «Enfermez-nous, privez-nous de tout, mais faites-le tout de suite. Qui a besoin de partir en vacances?», demandent les uns. «Comment ça tout de suite? s'énervent les autres. Attendons de voir l'évolution du nombre de positifs encore un mois!»

Le débat s'axe donc autour du moment opportun pour recevoir les coups. Bref : «Enfermez-nous».

Qu'on ouvre la porte de la prison, et l'on s'insurgera : «Fermez la porte, courants d'air!»

Et pourtant, dès le début de la pandémie déjà, deux groupes témoins irréductibles avaient prouvé, dans les faits, le non-sens de tous ces couvre-feux. J'ai nommé les orthodoxes d'une part, dont le remarquable mariage début août 2020 à Jérusalem de la hassidout Belz (toujours en ligne sur la page Youtube de Kan Hadachot), où des milliers de fidèles se rassemblent en milieu couvert et sans masques, d'une part ; et les manifestants contre Netanyahou, rue Balfour, à Jérusalem, tous les samedis soirs pendant des mois, d'autres part.

Entendons-nous bien! Si le média précité a tenu à se fendre de cette information concernant les harédim, en nous montrant le mariage du petits-fils de l'admour des hassidim de Belz, ce n'est pas par devoir de rééquilibrer l'information, de nous rassurer en nous montrant que l'apocalypse n'est pas pour tout de suite. Ce serait une méprise! Il suffit d'écouter la voix-off pour déceler l'intention d'attiser la haine des uns contre les autres, de montrer du doigt tout ce beau monde qui n'a pas sombré dans la démence et la peur, parce que pour ces médias ce Juif heureux et sain, coiffé d'un spodik ou d'un schtreimel, et dont le visage est orné de papillotes, serait le péril de ce monde : «Mais regardez donc ces inconscients!»

Et tout cela sans compter le secteur arabe, qui évolue dans notre beau pays sans que ça n'interpelle personne, comme s'il s'agissait d'un monde parallèle. Le 2 août 2020, la plage de Netanya était envahie d'une très nombreuse foule musulmane, bien entendu sans masques ni distanciation aucune. En promenade sur la plage avec ma fille et un ami, nous étions les seuls Juifs. Puis, pour la prière (juive) de l'après-midi, dans un autre monde géographiquement situé un petit peu plus haut, dans une synagogue que je ne nommerai pas, sise au pied d'un immeuble bleu, l'un des responsables communautaires a littéralement suffoqué de rage sous son masque, menacé de fermer la synagogue, parce qu'il ne fallait pas être plus de dix personnes par «cellule», dans cet espace parcellisé par des bâches en nylon. L'officiant est parvenu à désamorcer sa colère en lui suggérant qu'il pensait que c'était permis jusqu'à vingt.

Et puisque tous ces mondes évoluent dans un même espace, il faut honnêtement admettre que l'une des attitudes relève nécessairement de la vie dans un monde imaginaire. De deux choses l'une : soit ceux qui continuent à vivre normalement sont des inconscients qui courent à une hécatombe certaine, soit la propagande, les informations sélectives et tronquées, ont rendu une partie des gens irrémédiablement hypocondriaques.

Cette obsession disproportionnée du mal est dangereuse et préjudiciable. Attention! Réfutons d'emblée le discours de mauvaise foi caricatural qui fait de tout insoumis un «négationniste du corona». Donnons-leur la réplique : ce sont eux les négationnistes, qui nient l'existence de traitements par médicaments. Car cette pandémie chinoise, si elle ne fait pas tomber comme des mouches les foules dans les rues, que certains prédicateurs ont comparée à la peste noire ou à la grippe espagnole, n'en demeure pas moins un problème sanitaire qu'il faut appréhender avec sérieux.

Elle est dangereuse, donc, parce qu'elle détourne l'attention des responsables des véritables problèmes. Jamais le rassemblement à Méron pour la hilloula du Tana Rabbi Chimon Bar Yo'haï n'avait engendré une telle catastrophe. La police, au lieu de faire en sorte que les allées et escaliers puissent être décongestionnés efficacement – ce qu'elle avait fait chaque année – formatée et obnubilée par le corona, s'est crue confrontée à une rencontre du troisième type et à un danger indicible de contamination porté par les vecteurs du péril. L'impératif de la sécurité publique lui a échappé. Quarante-cinq fidèles ont péri écrasés, par manque de fluidité de la progression, notamment en raison du véhicule de fonction d'un chef de la police qui barrait la route en contrebas, près de la yéchiva du Bené Akiva. Certes, certains policiers ont été héroïques et porté à bout de bras des enfants pour les sauver, mais voilà : on pensait aux masques, aux dangereux inconscients qui n'auraient que faire de l'importance de la vie, de la leur comme de celle des autres.

Aujourd'hui encore, alors que les partisans de la soumission et de l'obéissance inconditionnelle qui s'étaient imaginé[1] qu'en se laissant priver de leurs droits les plus élémentaires – sortir de chez soi, aller à la synagogue, faire ses courses, aller étudier et travailler – ils allaient les récupérer plus facilement – ne nous avait-on pas parlé en mars 21 d'un confinement de deux semaines, puisqu'il fallait selon les politiciens et les médecins autorisés, dix jours aux porteurs pour ne plus être contagieux et qu'en bloquant toute interaction le virus s'épuiserait de lui-même – comprennent enfin qu'il n'en est rien, et que la liberté de base est un droit qu'il faut revendiquer et défendre, ils restent prisonniers de schémas émanant de procédés rhétoriques fautifs.

Pas plus tard qu'hier, des amis que l'on ne saurait soupçonner de manquer d'intelligence ou d'instruction, contestaient ma remarque selon laquelle après sept mois d'expérimentation d'inoculation du fameux remède miracle génique, la supercherie commençait enfin à être découverte, en m'opposant des syllogismes on ne peut plus évidents, syllogismes qui sont en fait des sophismes (implications logiques fondées sur des prémisses fautives).

Si Pfizer est le sauveur de la planète avec sa thérapie, quiconque aspire au salut de l'humanité doit courir se la faire inoculer, cela relève du devoir de citoyen, de la «responsabilité nationale», et œuvrer de son mieux pour convaincre les sceptiques de le suivre. A contrario, quiconque s'y oppose ne cherche pas le bien de l'humanité. Il est dans le meilleur des cas un idiot ou un inconscient et dans le pire un assassin ou un boucher. (Si vous osez seulement douter : «Et si Pfizer n'était pas ce sauveur?», on criera au sacrilège).

Là encore, l'imposition s'est faite par étapes, d'un élément relativement facile à l'utilisation de votre corps. Au départ, était accusé d'assassinat  de masse quiconque circulait dans la rue sans masque. Il n'était pas trop coûteux d'y concéder, d'autant que ce geste avait cette capacité d'éviter d'induire certains esprits en erreur, esprits enclins à considérer des innocents comme des tueurs. Mais quand vous donnez la main, on vous prend le bras. Et puisque vous avez docilement accepté le masque, vous devez aussi accepter de servir de cobayes. Si vous ne l'acceptez pas de gaieté de cœur, on vous y aidera par privations et chantages, en faisant de vous un citoyen de seconde zone, ce qui vous fera réfléchir.

Et vous serez conditionné par une avalanche de chiffres, de décès attribués au coronavirus. Vous le serez en tout cas suffisamment pour accepter comme Torah sur le Mont Sinaï[2] toute allégation de la propagande d'Etat subordonnée aux intérêts des fabricants, destinée à bloquer votre entendement face à l'écoute de toute réserve ou tout témoignage, y compris lorsque l'on tentera de vous faire savoir que cette comptabilité macabre fait feu de tout bois, et inclut des pensionnaires de maisons de retraite abandonnés sans soins ou tués au rivotril en France, ou encore des victimes du système médical placées sous coma artificiel et respirateur au lieu d'être soignées, dans des départements fermés aux visiteurs. Vous demandez un médicament contre l'inflammation des voies respiratoires, on vous répond à côté qu'il n'y a pas de médicaments contre… le corona. Que des médecins soutiennent et prouvent le contraire, et ils seront ostracisés, diabolisés.

D'ailleurs, ces grands humanistes qui ne comprennent pas que vous puissiez faire un blocage à l'endroit du «vaccin», sont piégés par une dialectique identique à celle qui produit un peu partout dans le temps et dans l'espace l'antisémitisme. Revenons quelques lignes plus haut et remplaçons le terme Pfizer par l'idole d'un culte qui accuse les Juifs d'être déicides. Cette allégation suscitera des vocations de justiciers faiseurs de pogroms, bûchers, et autres joyeusetés. Le Juif, par son refus de changer de culte, refuse la rédemption de l'humanité et s'obstine à la maintenir dans la souffrance.

Non, Pfizer n'est pas le sauveur de l'humanité, et il s'est de surcroît démarqué depuis longtemps de la noble cause le l'expérimentation médicale, dont le reproche certes justifié consiste dans l'accusation de l'imposer par la persuasion et la dissuasion. Les effets secondaires, les décès, sont passés sous silence. Pfizer est un commerçant dont l'appétit va en grandissant. On vous prend le doigt : pas de vaccination pour les moins de soixante-cinq ans, puis l'âge baisse, et enfin on passe aux 12-15ans, malgré le constat établi qu'aucun individu de cette tranche d'âge, même contaminé, n'a éprouvé les affres des symptômes ou été mis en danger à différents degrés par le virus.

Mais le vaste consensus s'est effondré, disparaissant comme neige au soleil dès que l'exigence commerciale s'est étendue aux jeunes adolescents. La propagande s'est aidée du slogan : «On vaccine les jeunes pour sauver les vieux». En Israël, déjà vingt-huit enfants sont décédés suite à l'inoculation. Chaque inoculation est un billet de loterie pour la mort. Bien entendu, les goguenards vous citeront des exemples d'enfants qui n'ont pas tiré le billet «gagnant». Et si par extraordinaire un décès est rapporté dans la presse, il sera suivi de la rengaine : «Ce n'est pas à cause du vaccin». En effet, c'est à cause de l'inoculation de l'arn messager. Et encore, c'est ce que nous savons pour l'instant, à sept mois du début de l'expérimentation. Qui sait quelles seront les prochaines surprises, après le premier étonnement qui a résulté de l'inefficacité? Prions pour que l'histoire ne donne pas raison, dans un avenir plus ou moins proche, aux objecteurs de conscience qui ont d'emblée brandi l'étoile jaune.

Quand en Israël, on a brutalement réalisé que l'effet tant escompté du retour à la normale suite à la campagne massive d'inoculation et à la débrouillardise d'un Premier ministre qui a sauté plus vite que les autres sur l'occasion de soumettre son peuple à l'expérience n'aura tenu qu'environ trois semaines (en début juin 21, avec l'annulation du passeport vert, de l'obligation du masque etc.), on aurait dû s'attendre à un mea culpa de tous ceux qui nous l'ont imposée, d'une prise de conscience massive. Mais non.

Pourquoi ce Bar Siman Tov[3], ex directeur général du ministère de la Santé, qui vient d'avouer horrifié son erreur : «Je pensais que les vaccins nous apporteraient une protection sur le long terme», n'est-il pas allé jusqu'au bout? Pourquoi n'a-t-il pas avoué que l'expérience Pfizer s'est soldée par un lamentable échec?

On n'est plus à une contradiction près et on nage dans l'absurde. «Vaccinez-vous», qu'ils disaient, «pour vous protéger et ne pas contaminer les autres», continuent à prétendre toute honte bue les influenceurs (lexique commercial) qui peuvent dans un même souffle vous dire que le produit ne marche pas et vous pousser à soumettre vos enfants à l'inoculation. Une anecdote caractéristique s'établit comme suit. 23 juin, Ecole Bethel Banot, Israël. Les élèves de quatrième, dans le cadre des célébrations de fin de cursus (on passe du collège au lycée), présentent une pièce de théâtre, dans une ambiance euphorique et bon enfant. Pensez donc, grâce à Pfizer et la détermination de Netanyahou, le corona est derrière nous.

Or, coup de théâtre : le soir même, nous sommes bombardés de messages de la direction de l'école et du conseil local : «Une jeune femme de 18 ans, ancienne élève, était présente dans le public. Bien que vaccinée, elle a subi un test PCR positif. Toute personne ayant été dans la salle est priée de subir un test qui devra être négatif et qui conditionnera le retour en classe». Il restait en effet trois jours ouvrables, de dimanche 17 tamouz à mardi, date de la remise des bulletins scolaires. On nous annonce en outre que les personnes ayant été en contact immédiat ont déjà été contactées et priées de se placer en isolement.

En tant que parents, nous nous disons : à toute chose malheur et bon. Au moins, on arrêtera ce chantage à l'inoculation, puisque le produit ne protège ni la personne vaccinée, ni son entourage. N'était-ce pas pour se protéger et ne pas mettre autrui en danger que le devoir de se laisser «vacciner» était impératif? C'est bien par ces arguments que l'on nous rabâchait les oreilles à longueur de journée, non? Or, voici que contre toute attente, toute logique, tout bon sens, le maire pousse à la poursuite de l'expérience, au moment même où l'expérience est élargie aux enfants. Il se met à envoyer des sms alléchants avec attractions et prix à l'appui.

Tant de bêtise est inconcevable. Comment peut-on s'obstiner à croire que le «vaccin» sauvera l'humanité, envers et contre tous? Justement, c'est entré dans le domaine des croyances, domaine qui ne s'embarrasse pas de la conjoncture. Ou alors, les fabricants de thérapies et élixirs en tous genres sont plus puissants que les Etats, qui peuvent nous vendre le vaccin en échange de la restitution de notre liberté et de notre santé, puis continuer à nous l'imposer sans livraison de la marchandise. Ou alors, les deux.

Comment l'interdiction de sortir et surtout de gagner sa vie est passée en douceur

50% des travailleurs indépendants ont fermé leur dossier au fisc en Israël. Jusqu'en juin, ça n'avait concrètement pas d'importance : l'Impôt sur le revenu a compensé en argent le manque à gagner de tous ceux qui déclaraient leurs entrées, pour peu que les restrictions leur ait fait perdre plus de 25% de leurs revenus. Après déclaration sur l'honneur et sur formulaire en ligne, vous touchiez selon le dommage des milliers de shekels. Souvenez-vous par ailleurs qu'au premier confinement, Netanyahou, avait fait virer 500 Nis par enfant de moins de 18, à raison de 4 tout au plus par famille, soit 2000 Nis aux familles nombreuses. On nous a rassurés, neutralisés : «Ne vous tracassez pas de ne pas travailler. Vous toucherez votre argent.» C'est vrai! On travaille pour gagner sa vie. Donc, si on gagne sa vie sans travailler, on ne va pas se faire prier! Aujourd'hui, le Mass Hakhnassa (impôt sur le revenu donc), affiche l'avis de : «dernier payement». Fin de l'aubaine? D'accord. On va se remettre au travail. Mais voilà, c'est trop tard, et c'est pour beaucoup irréversible.

 

[1]  S'imaginer que : participe passé invariable.

[2]  En français plus courant : parole d'évangile.

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 10:47

 

הכיצד אפשר לתת אמון במי שהורשע ?

התעמולה המאומצת מעלימה מידיעתנו דברים גורליים אודות ענק תעשיית התרופות פייזר. כפי שכל אחד יכול לחוות על בשרו ועל שמו הטוב היום, לא קל לשאול שאלות וק"ו להביע ביקורת כנגד המוצרים שלו בכלל, וכנגד החיסון נגד קורונה בפרט. גם בדעת הקהל נתפס פייזר כמי שאין לערער אחר מידותיו.

ובכן. בתחילת שנות האלפיים למניינם, ג'ון קופחינסקי (John Kopchinski) פתח בהליך משפטי נגד מעסיקו לשעבר, פייזר. החברה הטעתה, שכנעה ואף שיחדה רופאים שרשמו תרופות במינונים גבוהים מדי ובמצבים בהם לא היו מתאימות.

צריך החלטיות ואומץ רב כדי לעמוד מול בריונות חברה שהמניע שלה הוא תעשיית הכסף. קופחינסקי ואנשים נוספים בודדים אילצו בארה"ב את מערכות המשפט להתעניין בתככיו של פייזר. הנ"ל עבד אצל פייזר מ-1992 עד 2003. הוא בוגר מלחמת המפרץ הראשונה והצהיר : "בצבא, הייתי אמור בכל מחיר להגן על האוכלוסייה. בפייזר, הייתי אמור לעשות רווחים בכל מחיר, גם כשהייתי צריך לסכן את החיים של הזולת. לא הייתי מסוגל לעשות זאת."

פייזר נידון בגין שיטות שיווק לא חוקיות, הפעלת לחץ ומתן שוחד לרופאים. ואלה שמות התרופות :

  • בקסטרה (Bextra), משכך כאבים, הוצא מהשוק ב-2005,
  • ג'אודון (Geodon) אנטי פסיכותי,
  • זיוקס (Zyvox), אנטיביוטיקה,
  • ליריקה (Lyrica), נגד אפילפסיה.

ההליך המשפטי הסתיים בהסכמה בין הצדדים כאשר הנאשם חויב לשלם קנס בגובה 2.3 מיליארד דולר ארה"ב. כמו כן חויבה חברת פייזר מפברואר 2010 לפרסם באתר שלה את כל הקשרים הממוניים שנוצרו בינה לבין הרופאים שסיפקו את המרשמים, וכן עם ארגונים רפואיים ועמותות חולים. כמו כן הוקם מנגנון אזהרה שיאפשר לרופאים להתריע על כל נוהג לא חוקי שתנסה להפעיל חברת פייזר.

לא מובן כיצד לא נאסר על חברת פייזר להמשיך לעסוק בתחום הרפואה, התרופות וכמובן החיסונים. הדבר חוזר היום על עצמו כשפייזר מפעילה לחץ על ראשי מדינות,  מערכות בריאות ודעת קהל כדי לקדם את העסקים שלה. מדובר היום בתכשיר רפואי שהאישור לשווקו הרשמי אם בכלל יינתן, יהיה בתוקף רק מתחילת שנת 2023. כבר היום, אחרי חצי שנה שהוחל הניסוי, מתגלות תופעות לוואי לא רצויות רבות, כולל מקרי מוות. וכן מגלים כי רבים מהחולים האחרונים נמנים דווקא בין אלה שקיבלו חיסון. אני לא רומז כאן שכל רופא שמצדד בעד חיסון פייזר ומפעיל לחץ כבד על הציבור בהכרח קיבל שלמונים, אבל עובדה שמנגד, רופאים שמתנגדים למהלך הכפוי מסכנים את מעמדם ואת פרנסתם. עד לאחרונה כל רופא ישר יכול היה להכריז שאין להזריק לנערים את החומר של פייזר, עד שפייזר החליט אחרת. 

הפכנו ממדינה עצמאית וריבונית גאה למאגר חי המשרת את ניסויי המעבדה של פייזר. עברנו מחירות לעבדות. איכן ה"עם קשי עורף" במובן החיובי שלא נכנע לתכתיבים כאלה? זו אפילו לא שמורת ציד, אלא משק גידול.

השקר של בנט התנפץ. כעת כולם מבינים שהייתה טעות חמורה להצביע עבורו. אבל נראה שזה של פייזר יותר קשה.  

כי איך אפשר לתת אימון בחברה שכבר הורשעה בעבר על אותה ההתנהגות בדיוק? האם יעלה על הדעת לתת סכום כסף גבוה לאדם כדי שישקיע עבורנו בנדל"ן אם אותו אדם ברח בעבר עם הכסף במקום להשקיע עבורנו? וכל שכן כשלא מדובר בכסף אלא בבריאות? הלוואי ונתאושש, נתעורר ונתגבר על עוצמת הזרם של שטיפת המוחות.

Partager cet article
Repost0
29 juin 2021 2 29 /06 /juin /2021 15:37
שימי בין המצרים כבר לא יהיו ימי יגון והנחה לעם ישראל, שתימשך בניית ירושלים ושייבנה בית המקדש

1 שאלה : לשם מה מתחסנים?

כשאדם נוקט באיזושהי פעולה, זה בא מתוך שאיפה לאיזו מטרה מוגדרת.

תשובה : כדי לאפשר לאדם קירבה או מגע עם אוכלוסייה שהוא עלול להידבק ממנה. כשמחלה מצויה, ובעיקר כשמדובר בתופעה של מגיפה, החיסון בא להגן עליי. רופאים עושים לעצמם סדרה של חיסונים כדי לעבוד בסביבה של אנשים חולים. גם מתנדבים בשירותי הצלה מתחסנים. בני שירת במד"א ועשה זאת. משמעות הדבר היא שכשאתה מחוסן, אתה כבר יכול להשתתף בהילולה המונית ללא כל חשש. כמו כן, אתה לא תדחה הזמנה, למשל לסעודת שבת, באמירה של : "אם אתם לא מחוסנים או מחלימים, משפחתי חוששת לבוא אליכם".

גם ציוותי הרפואה בארגון הצרפתי "רופאים ללא גבולות",  פועלים בין היתר באפריקה באזורים בהם מצויות מחלות זיהומיות מדבקות. לזוג צעיר, ממכרנו, התחשק לטייל בסנגל. הם חיו בצרפת. קיבלו כל מיני חיסונים לפני היציאה ואז יכלו ללא חשש להגיע למקום חפצם.

כמו כן, אתה יכול להיכנס אם לבית-כנסת, אם למשרד או מקום עבודה, אם למקומות קניות ו\או בילוי ללא חשש, כי לזה נועד החיסון.

ולכן התו הירוק הוא היפך ההיגיון. אז שתי אפשרויות : או שלא באמת מאמינים שהחיסון עובד, דבר המחייב שמירה על סביבה סטרילית, או שיש כאן מגמה זדונית לחייב בהפעלת לחץ של שלילת הזכויות הבסיסיות ביותר כמה שיותר אנשים להיכנע למבצע המעשיר חברה למטרת רווח. מי לא מכיר לפחות כמה אנשים שהסכימו לקבל את החיסון הניסויי רק כדי שלא יסבלו מהפלייה לרעה ?

באותו עניין, אין כל צורך לחסן אוכלוסייה שהיא ממילא לא נהייתה חולה. קריא הילדים, גם אם יש חוששים שמא הם יכולים להעביר את המחלה ולדבק אחרים, אין כל פחד : הרי האוכלוסייה שהייתה בסכנה כבר קיבלה חיסון. אם כן, אין בשטיפת המוח והפעלת הכלים הכבדים (דבר הכולל שימוש בעיקרון המקל והגזר : החזרת המסכות ואיסור כניסה לארץ או היציאה ממנה, פשע המונע מבני אותה משפחה להתאחד אפילו באופן ארעי, מצד אחד ; וחתיכות פיצה או הגרלות לאוזניות מצד שני), כי אם תרגיל בוטה של הכנעת הציבור והנדסת תודעתו לתכתיבי עתירי תעשיית החיסונים.

2 מושג חסינות עדר. הדברים הנאמרים או הנכתבים בתמימות, ביחס הרגוע והתמים אודות דאגת השלטונות לבריאות הציבור, מעידים שלא קראו או לא הרחיבו די הצורך את העיון במקורות המידע. כדאי לקרוא על תופעות של מגיפות שהיו בעולם. קראתי בשבילכם מאמרים ועיינתי במקורות מתועדים בעניין מגיפת הדבר שפקדה את מרסיי שלוש מאות שנה לפני פרוץ הקורונה. בתקופה של ששה חודשים, מתו במגיפה כחמש ריבוא, כלומר : מחצית מתושבי העיר. המגיפה השתוללה קשות, עם עלייה תלולה במקרים, ירידה, וסוף. חסינות העדר היא התופעה שמסבירה מדוע לא מתו כל התושבים ; ובהרחבה, מדוע לא נכחד המין האנושי למרות המגיפות ולמרות שכמו במרסיי אז, לא נמצאו תרופות או חיסונים שבתת-מודע שלנו אנחנו מניחים שהיו. אין משמעות חסינות העדר אומרת שהעדר קיבל חיסון.

ועוד דקוּת יש לציין : כשאוכלוסייה כבר לא נופלת במגיפה, זה אומר שגם כאשר הנגיף טרם הסתלק. אנשים נושאים אותו בהיותם בריאים. בפשטות, אם בדיקות ה-PCR היו ידועות ונהוגות בכל המגיפות שפקדו את האנושות, היו בוודאות מגלים שיעור מרשים של חיובים. כל אדם נושא המון חיידקים, נגיפים או שרידיהם בגופו, אלא שהוא בריא. בריא, לא חולה בלי תסמינים.

בנידון דידן, הרבה טעויות או שקרים ליוו את המגיפה. א'. ניבאו מספרים איומים של חללים (לא הסגרים הורידו את הציפיות, שהרי האמצעי הזה ננקט מספר שבועות אחרי שהנגיף היה בארץ) ב'. אמרו שאין תרופה לקורונה והעלילו למשל גם בכתב עת "לאנסט" על הרופאים (ועל הבולט ביניהם, פרופ' דידיה ראוט, האפידמולוג ממרסיי) שהביאו לעולם את בשורת ההידרוקסיקלורוקין, שהייתה אז משווקת בשם "פלקניל". פרסמו בלנסט כביכול מחקר המוכיח כי המולקולה מסוכנת ביותר. פרופ' פירון שאל אותם מדוע הם השתמשו במינונים שהם באמת קטלניים. הם השיבו שכך הם השיעורים על פי ארגון הבריאות העולמי. פירון תמה לרגע ואז הבין : "אתם מתבלבלים. אתם לקחתם את השיעורים של תרופה אחרת : "הידרוקסיקינולאין". אז בלאנסט הורידו את הכתבה.  ג'. רופאים מקופ"ח סירבו לבדוק חולים וקבעו על סמך בדיקת קורונה חיובית שיש להם קורונה ואז חזרו ל-ב'. ממתי רופא קובע אבחון בלי בדיקה רפואית? הזניחו חולים שסבלו ממחלות אחרות למרות שרבים מה"חיוביים" לא היו חולים. ועוד היד נטויה..

כעת ברור לכל שהחזרת ההגבלות נועדה ליצור אווירה שתיצור לחץ על הציבור כדי להכניעו למהלך הניסוי בילדים. בלי זה הוא היה מתייחס בחיוך לדרישה החדשה, כפי שעד לפני שבוע עוררה תחושת לעג ראיית בית התפילה ברחוב התחייה, שהוא כידוע בית כנסת ללא קירות.

והנה, כל הצער הזה מתחדש בתחילת ימי בין המצרים, יהיה רצון שהצום הרביעי והחמישי, ושאר תאריכים קשים, יהפכו לבית ישראל לששון ולשמחה.

Partager cet article
Repost0