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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 12:36

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C'est à cause de faits comme celui que montre notre photo* que le débat en Europe porte sur le droit ou le non-droit à l'existence de l'Etat d'Israël. La réalité de ce débat est effarante, inimaginable. Car cette question, formulée comme un banal sujet de rédaction, de philo, ou encore de controverse idéologique ou télévisée, ne signifie rien de moins que de se demander si les quelque six millions de Juifs qui vivent dans ce même Etat d'Israël ont le droit ou non à la vie ou s'il ne vaudrait pas mieux les anéantir. Il ne faut pas s'y tromper, ce débat présente peut-être des similitudes avec un autre, qui ne fait certes plus les grands titres, le sort en étant jeté, et qui se focalisait sur l'avortement, mais à la différence près qu'il se pose ici bien après la naissance, sous la forme suivante: «Pour ou contre l'avortement de l'Etat d'Israël et de ses Juifs?»

Seul un antagoniste de mauvaise foi ou ne comprenant rien à la réalité peut prétendre ne rechercher que la dissolution du pouvoir politique d'Israël pour que ses habitants se contentent tout simplement de vivre sous la domination d'autres pays, et ne contester pour finir que son droit à l'autodétermination. Pourtant, il ne suffit plus uniquement de constater qu'il n'y a plus ni présent ni avenir pour les Juifs, dans des pays où ils sont arrivés souvent bien avant la conquête arabe. Et pour qui prétendrait qu'ils n'ont pas besoin d'Etat indépendant, sous prétexte qu'il leur suffit de quitter la zone islamisée et totalitaire du globe pour des pays démocratiques et tolérants, il faut bien se rendre à l'évidence que le sol devient instable même dans des pays les plus sûrs, dominés par les agitateurs antisémites par le bas, à savoir la rue, et non (encore?) par le haut, c'est-à-dire par le gouvernement et le parlement.

Si en 67, lors de la guerre des Six jours, il était dangereux d'être juif en Tunisie, par exemple, alors que l'Europe était encore un havre de sécurité, c'est à présent dans des pays comme la France, la Belgique ou encore la Norvège qu'il est téméraire pour un Juif de mettre le nez dehors, dès que l'hostilité arabo-musulmane oblige Israël à se défendre, comme l'illustre si réalistement l'opération Plomb coulé (désolé de ne pas reprendre la mauvaise traduction imposée un peu partout). Sur ce plan, les terres du nord de la méditerranée ont perdu leur avantage sur les pays arabes.

Mais plus fondamentalement, la question précitée, qui fait cogiter le monde éclairé aujourd'hui, n'est que la réincarnation sous une autre écorce de la question posée jadis de plus en plus ouvertement dans les années 1930, quand le débat politique et public portait sur le droit ou le non-droit des Juifs à l'existence, d'abord sur le sol européen, puis en général.

A titre de comparaison, aucun débat ne s'est jamais penché sur le droit à l'existence de l'Angleterre ou de la France, ni sur le droit à l'existence des Anglais ou des Français. Certes, leur hégémonie nationale est aujourd'hui menacée, mais c'est une autre affaire, car la question concernant ce droit ou ce non-droit les concernant n'a jamais été ouvertement débattue et a depuis longtemps, sans que la question ne se pose, abouti à sa conclusion, du moins auprès d'une autre culture qui prône l'hégémonie mondiale du système islamique, totalitaire et impitoyable, qui est ce même système qui se contentait il y a peu de se contenter de ne pas admettre l'existence d'Israël.

Donc, l'Angleterre, la France, les USA, l'Argentine, et ainsi de suite, ce macrocosme de l'Europe et de l'Amérique, en passant par l'Océanie – l'Afrique et l'Asie étant largement atteints – ne sont pas conscients, ou alors le feignent,  que la question qui ne concernait que le droit à l'existence du microcosme d'Israël a largement débordé des frontières de celui-ci pour les contaminer, et continuent à s'interroger au détriment d'Israël comme s'il était le seul pays menacé et comme si de rien n'était. Le monde libre, qui a dans le meilleur des cas fermé les yeux sur la menace contre Israël, et dans le pire l'a encouragée, se trouve confronté à un mal qu'il n'a pas voulu combattre tant qu'il n'était pas directement concerné, et qu'il semble ne plus pouvoir combattre par une force de l'habitude paralysante très difficile à surmonter. (Voir Une guerre sous anesthésiant).

Passons à présent à l'essence du débat en tant que concept. Dans un débat équilibré, chaque antagoniste défend la position qui lui est propre. Mais personne ne disconviendra qu'un débat n'est plus un débat dès lors que l'un des deux antagonistes adopte la position de son adversaire et que l'alimenter d'autres arguments, ne faisant qu'illustrer le célèbre «Je dirais même plus» d'Hergé. Ainsi, maints débats télévisés mettant sur le devant de la scène la doctrine refusant à Israël le droit à l'existence ont faussement confronté ses partisans à des Israéliens ne venant non pas défendre le bon droit de leur pays mais accepter, totalement ou partiellement, la position des négateurs de son droit à la vie. Si les organisateurs de débats savent que les dés sont pipés, ce n'est pas le cas d'une bonne partie des spectateurs qui n'entendront jamais le véritable point de vue traditionnel des habitants d'Israël.

Mais ce qui reste le plus grave, c'est que cette voix véridique d'Israël, majoritaire pourtant dans une société saine, est étouffée politiquement à l'intérieur même du pays, quand des politiciens prennent le contrepied du programme pour lequel ils ont été élus. Il est très facile d'anéantir ce qui a mis des générations à se faire. L'expulsion des habitants de Goush Katif a effacé en trois jours trois générations d'un travail qui a changé le désert en oasis, ramenant la désolation à un degré plus grave que celui qui avait prévalu avant l'irrigation du désert. Voilà déjà huit ans que ces trois jours de folie destructrice ont rendu le terrain dépeuplé de ses Juifs, et ce terrain est non seulement redevenu aride mais sert de base de lancement à des missiles qui portent la mort, et qui déclenchent la haine planétaire quand les Juifs décident enfin parfois de se défendre. La voix naturelle d'Israël est donc privée de tribune non seulement sur la scène médiatique internationale, mais sur la scène politique interne.

 Des petites minorités renégates se font aider financièrement de l'extérieur, et ceux qui refusent de l'intérieur que les Juifs exercent pleinement leurs droits sur leur terre ont pris d'assaut les tribunaux. Les prétextes fallacieux qu'ils invoquent pour bafouer les droits les plus élémentaires sont entérinés par un Premier ministre qui à son tour invoque son respect du droit et de la loi. Pourtant, quoi de plus flagrant pour illustrer ce parti-pris juridique que de rappeler à la mémoire collective deux précédents: l'expulsion des Juifs de Goush Katif, qui avaient pourtant le droit pour eux. Toutes leurs terres avaient le statut de terrain d'Etat et toutes les maisons avaient été érigées avec toutes les autorisations administratives en vigueur. Mais comme la politique de l'expulsion arrangeait bien l'opinion des juges, la Cour suprême s'est prétendument montrée incompétente en déclarant que la décision relevait du domaine politique et que le droit n'avait pas à se mêler de politique. Par contre, (et c'est là qu'intervient le second précédent) lorsqu'un inconnu vient se manifester contre la présence juive sur la colline de Bet-El, prétextant que le terrain, absolument inhabité et inexploité jusqu'à une décennie en arrière, lui appartiendrait, la Cour s'empresse de lui donner raison, opposant sa vision de la politique opposée au droit des Juifs, à celle du gouvernement, qui répond pourtant – du moins par la charte de son parti politique dominant, le Likoud, et par ses promesses et autres discours – aux aspirations indéfectibles du peuple d'Israël. Le comble, c'est que les conclusions du rapport rédigé par le juge Edmond Lévy, pourtant de la Cour suprême, qui reconnaissent aux Juifs le droit légal de vivre en Judée-Samarie, et qui peuvent représenter une base juridique favorable à un redémarrage sans entraves de l'expansion démographique juive, et qui devaient faire l'objet d'un vote au sein du gouvernement pour être entériné, ont été repoussées dimanche 22 octobre 12 précisément par Netanyahou, qui a refusé (momentanément?) que le vote se tienne.

Et pourtant, le peuple est mentalement sain d'esprit, et il le traduit par sa façon de vivre. Il ne se voue pas à l'autodestruction, en s'interdisant le droit d'avoir des enfants pour ne l'accorder qu'à ses ennemis, comme cela se passe malheureusement en Europe, qui avorte volontiers son avenir, et où de nombreux citoyens se consolent du remplacement de leur civilisation sur le déclin en se disant qu'ils ne seront plus de ce monde quand cette nouvelle réalité aura fait oublier l'ancienne. Quand l'un d'eux ose encore faire plus de quatre enfants, il ne manque pas d'amis qui lui reprocheront de «faire comme les Arabes» (sic), eux seuls ayant le droit, selon cette vision du désespoir qui touche l'Europe, de peupler la terre, comme si cette possibilité avait été retirée à une partie de l'humanité, condamnée désormais à disparaître.

Laissons de côté la question du non-droit à l'existence d'Européens qui s'interdisent le droit de perpétuer leur civilisation, et revenons à celle du droit contesté d'Israël à l'existence, car c'est bien cette acceptation par les dirigeants israéliens, du moins partiellement, des revendications de leurs ennemis, qui fait que ce débat se fait de plus en plus insistant et exacerbé au sein des autres nations. Et c'est là qu'il est permis de répondre à des gens bienpensants agacés qui nous disent: «Oh, ce n'est pas bientôt fini cette histoire d'Oulpena? Ça va, oublions un peu ça. Ce n'est pas la fin du monde. Il y a des problèmes plus graves. Il ne faut pas oublier que ce quartier contenait en tout trente familles, dont vingt-sept n'étaient que locataires. Et puis il y a eu un accord avec le gouvernement. Les gens sont partis résignés, sans violence, ont eu droit à un super déménagement, et ont été relogés dans des conditions tout à fait décentes. Et encore, en attendant que les maisons démontées soient rebâties, intactes, et de surcroît dans un endroit plus central.»

Si on veut, si on oublie que la plupart des ministres ne se sont laissé convaincre d'accepter ce «déménagement» qu'après avoir été menacés, par le chef du gouvernement, qui a agi en maître absolu, d'être vidés de leurs sièges et de les voir redistribués au parti Kadima. Ce n'est pas par hasard que son tout nouveau chef, Mofaz, homme de main lors de l'expulsion de Gaza, a fait une entrée inopinée dans le gouvernement, bien plus fracassante que sa sortie, celle-ci s'étant produite comme par enchantement à la fin de la polémique sur le sujet. Il comptait bien être récompensé largement avant de voir les ministres en poste renoncer à faire passer la loi sur la défense des dits logements. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il est difficile de fustiger les ministres qui, en s'abstenant de voter en faveur de l'amendement de la loi qui aurait permis aux maisons et aux habitants de ne pas être touchés, ont barré la route à Mofaz. Mais n'oublions pas que dans sa politique d'annihilation de la vocation d'Israël, le Premier ministre n'a pas hésité à nommer et surtout à conserver en tant que ministre de la Défense le chef d'un tout petit parti réunissant en tout cinq députés.

La question du transfert des maisons du quartier de Bet-El est plus que symbolique. Il trône sur l'une des plus hautes collines de la région, celle-ci étant identifiée par de nombreux historiens, dont le célèbre Hagui Ben Artsi, accessoirement beau-frère de Netanyahou, comme le terrain, retenu par le récit biblique, où Jacob s'est arrêté pour y faire le fameux rêve de l'échelle sur laquelle montaient et redescendaient les anges.

Le fait qu'il n'y a pas eu d'opposition physique des habitants, pourtant contraints et forcés n'y change rien. Une résistance se serait sans aucun doute soldée par des violences policières que personne n'aurait dénoncées chez les défenseurs présumés des droits de l'homme. L'affaire de la Oulpena rejoint celle des dix mois de gel de la construction, interdiction sélectivement appliquée aux Juifs pour faire plaisir aux Américains et montrer au monde que le blocage des pourparlers dits de paix n'est pas dû à Israël. Elle rejoint celle de la destruction des trois maisons de Migron l'an dernier en plein hiver, ou encore la destruction musclée de constructions en matériaux légers en face de Guivat Assaf, à Ramat Migron et un peu partout en Judée-Samarie, alors qu'il suffit à un individu de ne pas être juif pour pouvoir construire un véritable palais sans être inquiété le moins du monde, et sans obtenir ni même demander la moindre autorisation administrative.

La douleur physique, l'injustice morale de l'abus de la force, ou encore la ruine financière de familles qui ont placé toutes leurs économies dans leur habitation et ont contracté des prêts hypothécaires sur trois décennies ne sont pas les seuls considérations en cause. La dimension symbolique est aussi forte que celle d'un drapeau national. Il est maladif pour le citoyen d'un pays qui fait confiance à ses valeurs, de se dire, en voyant des gens qui lui en veulent le brûler ou le piétiner, qu'il ne s'agit que d'un vulgaire morceau de tissu, voire de rire si son ennemi juré s'est procuré le tissu en le payant, en se disant qu'il s'en prend à son propre argent. Devoir retirer d'une terre son propre drapeau a quelque chose d'avilissant pour un homme normalement constitué. Or, on voudrait nous dire que, si le drapeau n'est pas brûlé, mais qu'on en récupère délicatement la couleur, et qu'on en découd soigneusement le fil, quitte à le recoudre plus tard, ne représenterait rien de très grave. Voyez, on ne détruit pas les maisons, on les démonte.

Mais s'ils ne se rendent pas compte de l'effarante absurdité de leurs gestes, c'est que les dirigeants politiques et autres universitaires ont leur esprit perdu quelque part dans le début des années 1800, quand les mouvements d'émancipation étaient encore très prometteurs, de la Russie à la France, en passant par l'Allemagne. Ils s'imaginent encore aujourd'hui que les antisémites se mettront à nous aimer quand ils comprendront que nous les aimons, que nous agissons pour leur faire plaisir, même si pour cela nous devons agir injustement envers nos propres valeurs et léser une partie de nos semblables.

«Cédons-leur la moitié de notre terre, même si la concession est douloureuse ; vous pensez, après près de 2000 ans d'exil! Et vous verrez naître sous vos yeux ébahis un nouveau Moyen-Orient, d'amour et de paix. Signons des accords de paix, faisons taire au milieu de nous ceux qui le contestent, qui n'ont rien compris, et montrons aux antisémites comme nous sommes sincères.» Une autre variante soutient: «Pourquoi imposer aux Arabes de Judée-Samarie un pouvoir importé de l'extérieur en leur imposant par des accords politiques des Arabes érangers? Nommons des dirigeants issus des villes qu'ils occupent, et vous verrez comme tout ira bien, comme ils se mettront à nous aimer.»

Or, cette façon de voir les choses, ou de prendre ses désirs pour des réalités, est démentie d'une manière ininterrompue depuis les premières révolutions culturelles et industrielles. L'aveuglement rend les politiciens et penseurs aux paramètres imaginaires encore plus fous : «Ah bon? Ça n'a pas marché? Mais qui se permet de le prétendre? Ça va marcher, il faut s'armer… de patience. Si on a l'impressions que ça n'a pas marché, c'est que nous n'avons pas assez donné, pas assez montré à quel point nous sommes prêts à faire des sacrifices pour convaincre nos ennemis de se mettre à nous aimer.»

Or, ce n'est pas de cette façon que les ennemis, les antisémites, et ceux qui ne l'étaient pas encore, interprètent de telles intentions. Pour eux, cette acceptation voulue par les dirigeants d'Israël, qui sacrifient leur peuple sur l'autel de leur souhait de plaire aux autres, signifie tout simplement qu'ils reconnaitraient que la terre d'Israël pourrait bien ne pas leur appartenir. «Si vous êtes prêts à débarrasser le plancher de la colline de Bet-El, même en douceur, à chasser les vôtres en pleine nuit et en plein hiver après les avoir tirés de leurs couvertures, si vous êtes prêts à voir surgir un Etat non-juif au milieu de vous, c'est que vous admettez que vous n'avez pas votre place sur l'ensemble de cette terre. Et si vous admettez que Bethlehem, Bethel ou encore Sichem doivent être occupées par d'autres forces et d'autres populations que les vôtres, alors qu'il existe une tradition a priori multimillénaire qui vous y attachent, c'est que des villes comme Holon, Netanya ou Tel-Aviv, où vos attaches sont bien plus récentes, n'ont à plus forte raison aucun rapport avec les Juifs.»

Nous avons déjà parlé du principe talmudique selon lequel un homme qui reconnait seulement une partie d'une dette doit prouver qu'il ne doit pas le reste de la somme, alors que s'il repousse en bloc les revendications du créancier supposé, c'est à ce dernier d'apporter les preuves de ce qu'il prétend. (Voir: Pourquoi les politiciens israéliens ne sont pas crédibles). C'est donc dans cette situation inconfortable que des politiciens comme ceux qui dirigent Israël mettent mal à l'aise le peuple juif, accordant du crédit aux revendications antisémites qui voient dans le Juif un apatride.

Arrêtons-nous un instant sur le tout début du commentaire de Rashi, qui justifie la place du premier verset de la Torah. «Pourquoi la Torah commence-t-elle par Béréchit (au commencement [de]), alors qu'elle aurait dû s'ouvrir sur "Ce mois-ci"» (le mois de nissan, qui sert à fixer le calendrier et les dates des différentes fêtes religieuses représente en effet le premier commandement donné à Israël en tant que peuple). Rashi répond en expliquant que si la communauté internationale venait à nous traiter de voleurs, en nous accusant d'avoir conquis et occupé la terre des sept nations, nous aurions à leur répondre que c'est D. qui a créé le monde et en a attribué les différentes régions à qui bon Lui semble.

Or, il faut admettre que ce n'est pas en acceptant les revendications d'un individu qui prétend qu'un terrain lui appartient que l'on démentira cette accusation de vol, surtout lorsque l'on se trouve dans une situation où même le droit turc ou jordanien, qui n'a pourtant rien à voir avec le droit hébraïque, stipule que personne ne peut revendiquer un terrain abandonné qui a été occupé sur une période de plus de trois ans par un tiers.

Il est intéressant de relever que ce commentaire on ne peut plus clairvoyant de Rashi a été notifié il y a plus de mille ans, et combien il est dommage de constater que les dirigeants politiques et autres penseurs n'ont pas la lucidité requise pour reconnaître la grandeur de nos exégètes et de les reconnaître comme guides. Le public orthodoxe, qui crée de nouvelles villes en Israël, qui a fait revivre Bétar,  en Judée, bâti la ville d'El-Ad à l'intérieur de la plaine côtière, et bientôt sDv de Harish, plus au nord, devrait sortir de son mutisme et faire valoir l'explication de Rashi, pour ne pas laisser se débrouiller des politiciens qui manquent de conviction et de dynamisme positif. Le leadership israélien doit cesser d'avoir peur de revendiquer son droit religieux sur sa terre, de la même façon que d'autres Juifs se battent ailleurs pour leur droit religieux à la circoncision ou à la nourriture cachère ; et ne pas hésiter à s'accrocher au Trône de Gloire pour surmonter la crainte inspirée par tant d'hostilité environnante, à l'instar de Moshé Rabénou qui répondit aux anges qui tentèrent, comme le rapporte le Midrach, de le brûler de leur souffle pour s'opposer à ce que la Torah descende sur la terre.

*Découpage des maisons à Bet-El qui doivent être transférées un peu plus loin.

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