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2 décembre 2021 4 02 /12 /décembre /2021 19:34

Mise en garde du docteur Zelenko contre les expériences géniques sur êtres humains

Un tribunal rabbinique s'entretient avec le docteur Zelenko (début août 21)

Dès mars 2020, le docteur Vladimir Zéev Zelenko s'est fait connaître pour son traitement du covid-19, dont il a fait part au président américain Donald Trump dans un courrier où il exposait son protocole. Dès le début de l'expérimentation massive des inoculations à base de thérapie génique ARNm, il essaye de mettre en garde les populations contre les effets indésirables connus, l'inefficacité du produit et les effets indésirables encore inconnus sur le long terme. Son courage face aux géants pharmaceutiques lui vaut des menaces quasi quotidiennes et des campagnes de dé crédibilisation. Notamment, l'article en anglais de Wikipedia qui lui est consacré, dès la deuxième ligne, le qualifie de promoteur de conseils médicaux infondés, de théories du complot et d'informations erronées (sic) sur la vaccination contre le Covid-19.

En août 21, il s'entretient en vidéoconférence avec un tribunal rabbinique israélien[1], et dévoile les dessous-de-table qui servent de moteur à une industrie pharmaceutique qui inonde la planète d'un produit douteux.

Contrairement à ses détracteurs, il peut se prévaloir de la guérison de plus de six mille patients traités directement par son équipe, dont des personnalités connues tels Donald Trump, Rudy Giuliani, respectivement ancien président des Usa et ancien maire de New-York; ou encore le Rav Kaniewski d'Israël, et l'ex ministre de la Santé Litzman. En comptant les personnes sauvées par le biais d'une multitude d'autres médecins dotés de son protocole, le nombre de personnes s'élève à plusieurs millions.

Le docteur Zelenko explique quels sont les trois aspects qui peuvent motiver l'utilisation d'un traitement. Outre la balance entre risque et efficacité, il faut tout d'abord se pencher sur l'utilité du produit. Or, le CDC[2] américain estime d'emblée que le traitement préventif des moins de 18 ans n'est absolument pas nécessaire, étant donné que le taux de survie sans aucun remède s'élève à 99.998%. Il cite le Dr Yeadon[3], qui non seulement considère que le virus de la grippe est nettement plus dangereux pour les enfants, mais qui affirme que la vaccination contre le covid 19 est pour eux nettement plus risquée. Le docteur Zelenko qualifie le produit à l'essai de poison mortel, dont rien ne justifie l'inoculation sur des sujets sains non menacés.

En principe, un vaccin sert sinon à éradiquer une maladie, du moins à l'endiguer et à la rendre supportable. Or, Zelenko cite deux pays dont le taux de vaccination est de l'ordre de 85% : Israël et les Seychelles. «Si la grande majorité de votre population est vaccinée, pourquoi êtes-vous en proie à une recrudescence de l'épidémie, interpelle-t-il suite à la propagation du variant delta. De plus, en quoi est-il utile d'administrer une troisième dose d'un produit qui n'a pas fonctionné les deux premières fois? »

Puis il évoque les risques répartis entre trois catégories : les risques aigus, subaigus et sur le long terme.

Le premier type de risque dure de l'instant de l'injection à la fin des trois premiers mois. Il met en garde contre la formation de caillots sanguins, avant de demander à ses interlocuteurs de contrôler ses affirmations et de ne pas les prendre pour argent comptant. Le danger a été exposé par l'institut Salk[4]. Suite à l'injection, l'organisme humain se change en une usine de production de protéines Spikes qui migrent vers l'endothélium, à savoir le revêtement interne des vaisseaux sanguins. Il s'agit principalement de micro-épines qui circulent à l'intérieur des vaisseaux en endommageant les cellules et provoquant la formation de caillots de sang. Dans le cœur, ils peuvent provoquer une crise cardiaque, et dans le cerveau, un AVC. 40% des décès interviennent dans les trois premiers jours consécutifs à l'injection. Le cœur est également menacé par le risque de cardite ou d'inflammation du cœur, chez les enfants et les jeunes adultes.

Le docteur cite le New England Journal of Medicine, qui établit que les risques de fausses couches sont multipliés par huit au cours du premier trimestre de la grossesse.

Puis il évoque le problème de la mort subaiguë. Le vaccin provoque une réaction de défense de l'organisme qui s'autodétruit. «Les expériences sur les animaux ont montré un fort taux de mortalité. En enquêtant, on a constaté qu'ils avaient été tués par leur propre système immunitaire. On parle de l'amélioration indépendante des anticorps, de l'amorçage pathogène, ou de l'amélioration paradoxale du système immunitaire. Vous avez le droit d'argumenter et de supposer que les êtres humains réagissent différemment. Peut-être. Mais ces études n'ont pas été réalisées. Elles sont en cours en ce moment, et c'est vous qui êtes l'étude. Le PDG de Pfizer le dit : "Israël est le plus grand laboratoire du monde".»

En ce qui concerne le troisième aspect, le long terme, Zelenko affirme que l'incertitude est totale. Il cite alors différents spécialistes, dont le docteur Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel de médecine pour l'identification du virus du sida, qui déplore avec inquiétude que la possibilité d'une réaction d'ADE[5] n'a absolument pas été prise en compte, et pour qui l'utilisation d'une substance potentiellement destructrice voire mortelle devrait être exclue. Il est encore trop tôt pour évaluer l'ampleur réelle de la menace des maladies auto-immunes. Un autre dommage sur le long terme, dont les premiers effets sont déjà tangibles, affecte la fertilité, la fonction ovarienne, la qualité et la concentration des spermatozoïdes.

Le docteur Zelenko s'insurge face à la frénésie vaccinale qui n'épargne pas les personnes remises du covid 19, soumises elles aussi à la pression, quand on sait que les anticorps induits naturellement sont, selon ses termes, un milliard de fois plus efficaces que les anticorps défaillants produits artificiellement.

Puis il s'intéresse à la population à risque, dont le taux de mortalité s'élève à 7.5%. Là, il atteste, selon sa propre expérience, qu'en commençant le traitement à temps, le taux de mortalité est réduit de 85%. Il déplore donc que l'on n'ait pas tenté de sauver 600 000 Américains, car son protocole aurait pu sauver 510 000 d'entre eux. Il signale qu'il s'était adressé à Netanyahou personnellement en avril, ainsi qu'aux membres du ministère israélien de la Santé, et qu'il leur avait parlé de son traitement.

Le docteur avance des chiffres qui font réfléchir. Pour lui, vacciner toute la planète provoquerait une véritable hécatombe, tandis que si toute la planète venait à être infectée par le coronavirus, le taux de décès serait inférieur à 0.5%. Il précise que ce n'est bien entendu pas ce qu'il préconise, car cela représenterait tout de même 35 millions de victimes.

Il reprend le cas de l'aggravation de l'épidémie en décembre 20 en Israël. «Voyez ce qu'il s'est passé en Israël le 20 décembre. On observe un pic énorme dans la courbe des décès. Savez-vous ce qu'il y a eu en Israël le 20 décembre? La vaccination nationale a été lancée. Et ces chiffres sont rapportés par le gouvernement israélien.»

Les membres du tribunal rabbiniques sont dubitatifs. Premièrement, ils ont du mal à assimiler l'idée que vacciner toute la planète pourrait faire jusqu'à deux milliards de victimes. Le docteur répond que cet avertissement a été lancé par le docteur Malone en personne, qui est l'inventeur de la technologie de l'ARNm. Il cite en outre le docteur Cahill[6], (Dolores Cahill, à ne pas confondre avec Catherine Hill, qui abonde au contraire dans le sens de ladite vaccination) qui parle des répercussions sur l'espérance de vie de chaque journée de confinement, outre les graves problèmes économiques, ou encore le docteur Michael Yeadon, ex vice-président de Pfizer.

De plus, les craintes au sujet de l'infertilité ne les a pas convaincus, confortés pour leur part en raison des affirmations rassurantes du gouvernement, qui affirme que des recherches montreraient qu'il n'y aurait aucun danger. Ils vont jusqu'à citer les déclarations des responsables de l'industrie du médicament, dont les études permettraient de conclure que toute affirmation infirmant l'efficacité des vaccins géniques serait dangereuse, fausse et insensée. Le docteur leur rappelle alors que ceux qui se tiennent derrière ces précédentes affirmations n'ont jamais soigné ni sauvé personne, tandis que sa méthode lui a permis de sauver 6000 patients. Il cite alors les noms des médicaments efficaces, comme l'hydroxychloroquine ou l'ivermectine, qui sont selon lui les médicaments les plus sûrs de l'histoire de la médecine. Il évoque la pression psychologique incessante tandis que les spécialistes qui mettent en garde sont censurés, déprogrammés de toute plateforme médiatique, y compris les plus instruits en la matière. Il rappelle qu'on ne peut décemment affirmer qu'un produit encore à l'essai est sans danger. Pour lui, le pouvoir abuse de sa force et met la population sous pression pour qu'elle cède.

Suite aux critiques exprimées à l'encontre du gouvernement israélien par le docteur, les rabbins se permettent d'objecter qu'aux Usa non plus, les autorités ne sont pas aussi alarmistes. Le docteur leur répond que les données officielles font état de 11 000 morts, tués par le vaccin, et de 450 000 effets indésirables. Puis il ajoute qu'un lanceur d'alerte du CDC estime que ces chiffres sont à multiplier au moins par quatre, et qu'il y aurait en fait 45 000 décès. Il parle ensuite de confrères dont des patients sont décédés suite à l'injection. Ils ont tenté de faire des rapports que le système a rejetés. Par ailleurs, des décès déclarés et enregistrés sont effacés des listes et deviennent introuvables. Se sachant globalement traité de partisan de théories de complots, il passe au problème des virus modifiés en laboratoires, et il relate que le Dr Ralph Barrett, en 1999, de l'université de Caroline du Nord, avait commencé à modifier un coronavirus de chauve-souris et une protéine de surface afin de le rendre transmissible à l'être humain. Or, ces recherches avaient été par la suite interdites en Amérique, d'où le déménagement sous l'égide de Fauci à Wuhan. Les recherches ont pris 22 ans, 20 pour que le virus puisse toucher les humains, et deux autres pour le rendre destructeur de tissus et terriblement nocif pour leurs poumons.

Le docteur soulève ensuite des considérations d'ordre éthique, des liens d'intérêt entre Bill Gates, l'Oms, dont il est l'un des principaux bailleurs de fonds, de son idée que la terre serait trop peuplée à son goût et que certaines catégories d'êtres humains seraient de trop sur cette planète. Il oppose l'idée de l'homme créé à l'image de D., à l'idée païenne qui tente de le supplanter pour imposer son ordre mondial.

Les juges rabbiniques le comprennent, mais ils opposent la politique massive de vaccination adoptée par le CDC et Biden, le nouveau président des Usa. Le docteur revient sur les pratiques intéressées des différents systèmes politiques et commerciaux. Il avait obtenu du président Trump une déclaration selon laquelle l'hydroxychloroquine, qui ne coûte que 20 cents la pilule et ne nécessite pas d'hospitalisation, soit accessible à tout Américain et à tout individu à travers le monde. Or, il a été décidé en aval de favoriser le médicament Remdesivir, qui coûte 3200 $ et est administré par intraveineuse, fabriqué par Gilead Pharmaceuticals, qui a obtenu une autorisation d'urgence, mais dont l'efficacité était nulle. Pour lui, la conspiration n'est pas de son côté, mais du côté des gouvernements acoquinés avec certaines industries.

Quant à la position peu enthousiaste de ses interlocuteurs, il affirme que la majorité du peuple hébreu n'avait pas quitté l'Egypte. Plus de 80% du peuple n'étaient pas capables de faire la transition psychologique de l'esclavage à la pensée rédemptrice. Il faut en effet choisir entre l'acceptation de D. ou celle de l'idolâtrie. Rien de nouveau sous le soleil, quand, aujourd'hui, le champ de bataille se situe au niveau du coronavirus covid-19.

Les rabbins le remercient, ajoutant pour finir qu'eux aussi, alors qu'ils avaient été malades du covid, avait été guéris grâce à son protocole.  

Lien de la conférence du docteur Zéev Vladimir Zelenko face à un conseil de rabbins israéliens (en anglais). https://rumble.com/vkqs1o-dr.-zelenko-schools-israeli-rabbinic-court..html

 

 

[1]  (Les juges rabbiniques Efrayim Landi, Abraham Deutsch, Carlibach).

[2] Centres pour le contrôle et la prévention des maladies.(Centers for Disease Control and Prevention).

[3] Ancien vice-président de Pfizer.

[4] Salk Institute for Biological Studies.

[5] Facilitation de l'infection par des anticorps (Antibody Dependant Enhancement), en d'autres termes, il s'agit d'une réaction immunitaire aux vaccins anti-covid qui augmente le danger pour une personne vaccinée en cas d'infection par le virus. c'est un renforcement de la maladie. https://reinfocovid.fr/science/les-phenomenes-daggravation-dependante-des-anticorps-ade-et-la-covid-19/

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