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14 décembre 2021 2 14 /12 /décembre /2021 20:46
Prise d'écran, le député du Likoud, Gadi Yeberkan

«Faire comme tout le monde» est un schéma qui implique souvent l'affranchissement de l'effort de penser, de réfléchir, ou de justifier une démarche, une prise de position, une opinion. Collégien, je pensais que s'y soumettre devait être évité impérativement. Notre professeur de français affectionnait l'observation et l'analyse de phénomènes sociaux. Notamment, pour lui, le conformisme était l'arme de l'endoctrinement au service de causes néfastes ou destructrices. La belligérance du troisième Reich se nourrissait de cette propension à l'obéissance, l'obéissance dérivant de la tendance à entrer dans le moule du conformisme. Pourtant, dans les mentalités, faire comme tout le monde est au contraire bien vu. Reprochez à un individu de jeter des emballages par terre dans la rue, de ne pas déposer ses vieux papiers dans les bennes prévues pour le recyclage, et il vous répondra inlassablement qu'il fait comme tout le monde, qu'il n'est pas plus critiquable qu'un autre. Dites à un promeneur que telle fleur est protégée, à un chasseur que telle espèce animale est en voie de disparition, et ils vous répondront la même chose, ou, légère variante, qu'il serait dommage pour eux de ne pas en profiter, car si ce n'est pas eux, ce sera quelqu'un d'autre.

Un journal, grand formateur des cerveaux et des réflexes de la pensée avait pour réclame : «Faites comme tout le monde, lisez le…»

Il est clair néanmoins que dans toute société, certaines normes acquises et admises caractérisent ses individus. Ce qui précède ne sous-entend pas qu'il faille se laisser aller à l'excès opposé, celui de l'anticonformisme outrancier. C'est assez largement lorsque l'on passe par le stade développemental de l'adolescence que l'on remet en cause les automatismes de la société dans laquelle on a grandi. Certains se révoltent et cherchent à choquer, fiers de leur manière de se distinguer, de s'émanciper. J'ai pu être tenté de suivre cette tendance, mais avant même de parvenir au stade de l'admiration de ces personnes à première vue courageuses et déterminées, j'ai dû assez rapidement déchanter et me rendre à l'évidence que ces jeunes révoltés se jetaient dans un autre moule de conformité. Leur dégaine anticonformiste devenait stéréotypée. C'étaient les mêmes fringues, les mêmes tics de vocabulaire, la même allergie à l'hygiène, sans compter quelques rites initiatiques comme la cigarette – rite relativement modéré – certains tubes obligatoires à passer à fond sur une chaîne ou platine, ainsi qu'une certaine débauche sans laquelle on n'entrerait pas convenablement dans cette conformité.

Donc, il a bien fallu parvenir à la conclusion que le conformisme en soi n'est ni un bien, ni un mal. Quelle que soit la manière de vivre, de penser ou de paraître que vous choisissez, vous serez amené à vous retrouvez au milieu de vos semblables. A l'opposé du confort de l'uniformité, nous trouvons l'embarras de l'anticonformisme. Si vous préférez parler une langue en particulier, il faudra vous entourer de gens qui parlent cette langue. Même certaines passions qui s'expriment en marge de la société, sans contrevenir à ses principes ou habitudes, comme la pratique d'un sport, d'un instrument de musique, du deltaplane ou de la photographie animalière, pour ne citer que quelques exemples, vous reporteront dans un cadre adéquat, périodiquement du moins. Chacun choisit par conséquent le conformisme qui lui convient le mieux.

La mode préconise le mode vestimentaire. Beaucoup se soumettent aux exigences de la mode car ils sentent venir une nouvelle conformité qu'ils voudraient surtout ne pas manquer. Personne ne veut être un hase been. C'est un peu un paradoxe. Telle personne habillée avec excentricité est dans sa tête conforme à la prochaine nouvelle vague. Elle est rassurée, car elle s'est jetée la première dans le moule, des fois où il n'y aurait pas assez de place pour tout le monde. Elle est en avance sur le conformisme, et n'est en rien perturbée par son affichage remarquable.

En effet, contrairement à ce qui a été établi plus haut, beaucoup ne cherchent pas de sens, ni profond ni même léger, à leur caractère grégaire qui les force à être absorbés jusqu'à être digérés dans le troupeau. Le conformisme – nous l'avons vu – n'a pas de valeur en soi. C'est un outil pour être tranquille, de la même façon que la police ou l'armée ne représentent pas le bien ou le mal. Les forces de défense d'Israël sont un paravent contre l'antisémitisme, qui défend les Juifs dans leur pays. Mais ces forces peuvent être utilisées à mauvais escient, quand elles reçoivent l'ordre d'effacer la présence juive de toute une région, y invitant la désolation, le terrorisme et la guerre. On ne compte plus les agressions par intrusions, incendies, bombardements ou lancements de roquettes et autres missiles sur la population d'Israël depuis le retournement de la désignation des forces de défense contre ceux qu'elles devaient défendre. Bien entendu, il y aura toujours des raisonnements pour justifier l'inversion des valeurs. L'endroit est dangereux et nous vous en expulsons pour votre bien. L'entourage belliqueux adhérera à la paix quand nous leur aurons fait cadeau de votre habitat. Nombreux furent ceux qui ne l'entendaient pas de cette oreille. L'armée d'Israël est l'armée du bien, et les refus d'obtempérer furent si nombreux que le gouvernement engagea des mercenaires à ces fins redoutables. Il n'empêche…

Cette notion d'outil qui n'est ni bon ni mauvais en soi se retrouve dans l'idée du conformisme. Il est évident qu'en général, les conformistes seront confortés par leurs maîtres. L'appréhension de la servitude volontaire ne date pas d'aujourd'hui[1]. Et si une menace est proférée contre le peuple par le tyran, elle ne le concernera pas. Elle concernera uniquement les récalcitrants. C'est assez basique comme méthode psychologique. J'ai parlé avec beaucoup de «cobayes Pfizer». Ça semble subtil sans l'être vraiment. Ils n'ont pas accepté l'injection parce qu'on les menaçait le cas échéant de restrictions, absolument pas ! Ils l'ont acceptée parce que c'est pour le bien de la planète, c'est un acte de solidarité qui vient renforcer la santé publique et sauver bien des gens de l'infection et de la mort semées par le virus. Il est curieux que le slogan : «Faites-vous vacciner pour sauver les autres» ait pu fonctionner. Chacun sait depuis que le vaccin existe que ce geste sert à se protéger soi-même. Peut-être est-il rassurant et flatteur d'inverser les rôles, comme s'il était honteux de reconnaître que l'on a cédé à la peur panique, et comme si on avait au contraire accéder à un statut de puissance, la puissance de sauver. Ou alors, plus ou moins inconsciemment, on a détourné l'appréhension de la menace. On a esquivé le problème en le repoussant : «Ce n'est pas moi, le conformiste obéissant, qui suis menacé. Non, cette menace est pour les brebis galeuses, celles que rejette le troupeau.»

Un autre bâton est utilisé pour soumettre les foules. Le bâton est brandi et immédiatement suivi de l'ordre d'obéir. «Aujourd'hui, il y a eu tant et tant de victimes de l'épidémie, tant en soins intensifs et tant décédées. Courez vous faire vacciner!» Combien de fois ne l'avons-nous pas lu sur les médias qui vous jurent de ne pas faire de désinformation.

Cette absence de résistance, qu'elle soit justifiée comme détaillé ci-dessus par hypocrisie ou par innocence, a décuplé les forces de la coercition et nombreux sont ceux qui sont allés se faire piquer en avouant honnêtement qu'ils le faisaient sous la contrainte, sous la menace de perdre leur travail. Est-ce que ces abus de pouvoir seront punis un jour?

Le gouvernement, surtout en Israël, a su mener la chèvre et le chou. Un autre moyen de pression psychologique est employé : la culpabilisation : elle se fait en deux temps. D'abord, il faut que tout le monde se fasse injecter pour surmonter l'épidémie. Ensuite, l'échec de l'opération n'est pas imputable à une expérience digne d'apprentis sorciers qui ont joué avec la santé des gens en leur injectant un produit à l'essai dont l'efficacité et les effets désirables ou indésirables sont au départ inconnus, et qui ont l'outrecuidance de s'installer dans le déni en poursuivant avec outrance l'opération malgré les blessés, les handicapés à vie et les décès survenus suite à l'injection, mais aux objecteurs de conscience. Et cette désignation d'innocents comme boucs émissaires passe assez largement inaperçue. Insidieusement, elle devient non seulement tolérable mais souhaitable. Est-ce un retour au moyen-âge ou est-ce une constante des comportements d'hommes au pouvoir, quels que soient le motif ou l'époque? Le comble, c'est que les hésitations du pouvoir qui ne sait quelles décisions prendre, qui tergiverse, impose et lève les confinements, les obligations du masque au gré de leurs sauts d'humeur, au lieu de provoquer la réticence de par son incompétence, suscitent un élan de compassion et de compréhension de la part du public.

Une constante prévaut cependant : Faites comme tout le monde. C'est pour votre bien. Des chiffres inouïs ont été diffusés par les médias. Les injections ont suivi des courbes quasi exponentielles, pour parvenir à des taux de 80% et plus d'inoculés au sein de la population. Avec un tel taux, il est certain qu'on ne voudrait surtout pas se marginaliser.

Deux caractéristiques qui justifient cette tendance  à faire comme tout le monde sont à relever ici. D'abord, en effet, tout le monde le fait, ça semble prouver qu'on est sur la bonne voie. Une expérience psychologique sérieuse a consisté dans la soumission d'un questionnaire simple à un sujet. Celui-ci répondait juste, sans hésiter. Puis il a été entouré de gens qui répondaient faux. C'était prévu par l'expérience, mais il n'avait pas été prévenu. Il a donc modifié ses réponses en raison de la peur de se retrouver seul avec les siennes propres. Ensuite, en faisant comme tout le monde, on sera tranquille. Quand j'ai remis en question ce dernier motif, en citant l'histoire drôle du serviteur et du poisson pourri, on m'a opposé que ça n'avait rien à voir. Pourtant, il n'est pas interdit de voir des similitudes entre ce pauvre esclave qui avait choisi tous les châtiments et des injectés qui se voient non seulement soumis à une expérience clinique en cours mais privés de leurs droits qui ne leur avaient été que provisoirement restitués.  

Mais j'ai appris que la situation n'est pas si désespérée. Une lanceuse d'alerte, Alona Alman, militante pour la protection des droits des personnes avait il y a quelques mois publié via sa chaîne sur YT des chiffres qui tournaient plutôt autour des 60%. Pas de quoi être réellement rassuré, mais au moins il reste 40% de résistants, contrairement à Abraham qui n'a pas trouvé les dix justes qui auraient pu sauver Sodome et Gomorrhe. On m'objectera que je suis orienté par mon idée de l'affaire, que je préfère accepter comme vrais les chiffres qui me conviennent. Pourquoi admettre facilement les 60% et rejeter les 80%? C'est que pour le premier taux, il s'agit d'informateurs qui n'ont strictement aucun intérêt financier à défendre. Or, on sait que ceux qui préfèrent le second sont mus par l'appât du gain, que la société américaine gagne des milliards et qu'elle luttera de toutes ses forces pour gagner toujours plus. On sait aussi que l'hôpital Sheba qui abonde dans ce sens a touché de fortes subventions de Pfizer pour approuver son produit et recommander la troisième injection pour tous les âges, alors que même le FDA américain a recommandé de ne pas le faire en dessous de soixante-cinq ans.

Aujourd'hui, j'ai écouté le rapport de la bouche d'un député de la Knesset. Gadi Yeverkan[2], du Likoud, en séance plénière, brandit un document qu'il a soutiré au ministère. Il déplore que les données réelles sont cachées du public, et le rapport qu'il s'est procuré abonde dans le sens des chiffres de la lanceuse d'alerte. «Le ministère de la Santé fournit des données, reconnaît-il, mais disons qu'elles sont incomplètes.» Il rapporte les chiffres des détenteurs de pass sanitaire, vaccinés et autres, fournis par le ministère, à jour le 1 déc. 21 : «Le nombre de vaccinés qui ont reçu une dose s'élève à 6 336 252, soit 68.14% ; pour la deuxième dose, il s'élève à 5 777 793, soit 62.12% ; et pour la troisième : 4 802 447, soit 43.9% de la population.» Bien sûr, on peut objecter que les taux sont plus élevés si on ne considère que la population visée par l'opération d'inoculation massive. Mais l'âge d'éligibilité à l'expérience clinique est descendu de 18 à 12 ans au moment du lancement de la troisième piqûre. Autrement dit, nous avons une baisse de la propension à se laisser dicter son attitude par le pouvoir de près d'un million de citoyens, tous âges confondus, au grand désespoir des VRP locaux liés par contrat douteux au trust du médicament, pour qui il sera de moins en moins évident d'imposer un abonnement vaccinal apte à remplir de plus en plus les poches du controversé Pfizer américain ; et au grand espoir du bon sens et des libertés humaines.

Le député regrette l'attitude des autorités qui, toujours par abus de pouvoir, annulent le tav yarok[3] des nouveaux récalcitrants, qui ont non seulement accepté les premières injections incertaines, mais perdu l'avantage que l'on leur avait miroité. Le nombre de porteurs de la distinction sociale est en baisse au regard du nombre de personnes sujettes à l'expérimentation. «57.61% de la population détiennent le tav yarok. Les personnes pour lesquelles plus de six mois se sont écoulés depuis la dernière prise représentent 9.45% de la population.» Puis le parlementaire passe au pourcentage de la population qui n'a pas été injectée. Il s'agit de «32.94 %, soit près de deux millions de personnes.»  Vu que l'âge est descendu à cinq ans, il devient difficile de relativiser ce résultat.

L'espoir de la sortie de la dictature supposée sanitaire dépendra donc du réveil de la population. A toute chose malheur est bon. Certains s'irritent quand j'affirme qu'il n'est pas nécessairement mauvais pour nous de ne plus avoir Netanyahou à la tête du pays. En juillet-août, une tranche non négligeable de la population espérait qu'on la renfermerait, qu'on priverait encore une fois le pays de toute liberté de mouvement. Comme nous le disions tantôt, certains exigeaient un confinement pour août, partir en vacances n'étant pas si important, d'autres pour septembre, acceptant que l'on puisse passer les fêtes enfermé chez soi. La population était encore soumise au conditionnement psychologique de renoncement à ses libertés imposé par le précédent gouvernement. Or, il n'en fut rien. Le peuple a conservé sa liberté de mouvement. Le nouveau gouvernement s'est contenté de le menacer. Certes, Netanyahou a accusé son remplaçant de n'avoir pas évité mille sept cents décès, mais le public dans son ensemble a apprécié le retour à une vie normale, humaine. Car on ne parle presque pas des dommages parfois irréversibles ni de l'impact destructeur sur la personne humaine : de la paupérisation de la société, des dépressions nerveuses notamment des plus jeunes, des décrochages scolaires et professionnels, et bien évidemment des décès entraînés par les mesures hautement liberticides, sans parler des suicides.

En effet, Benêt s'attache aussi à maintenir la condition déplorable de son peuple qui reste un vaste laboratoire expérimental, mais il est moins sournois, moins rusé, moins convaincant. Il collectionne les gaffes et obtient l'effet inverse de ce qu'il escompte : les gens se réveillent. Un jour il déclare que nous ne sommes pas des téléphones rechargeables. Un peu plus tard, il explique le principe des injections à répétition, l'individu devenant semblable au téléphone rechargeable. Une autre fois, il veut semer la panique et faire en sorte que les gens se ruent sur les injections, et il annonce que deux enfants sont décédés en Angleterre de l'omicron. Manque de pot pour lui, la fausse nouvelle est démentie sans délai. D'aucuns, parmi les politiciens vigilants, ont un nombre de disquettes limité dans leur tête. Ils perçoivent la menace subversive de l'immense population hostile présente dans notre pays. Ils sont aussi bien clairvoyants quand des réformes sous prétexte de pluralisme et de liberté des affaires tentent de bousculer l'assise du grand rabbinat en matière de cacherout et de conversion. Mais peu sont réceptifs au danger sanitaire et libertaire que font peser sur nous le gouvernement et ses commanditaires qui se font des milliards au détriment de notre santé et de notre économie. Les effets secondaires explosent, et des groupes voient le jour avant d'être fermés par la censure, qui offrent une tribune aux victimes qui se suivent dans un défilé infini : souffrances, dérèglement hormonale, attaques cardiaques, AVC, etc.

Et la souveraineté alors, et notre sécurité? Objecte-t-on en se lamentant du départ de Netanyahou. Admettons, mais rappelons que les émeutes antijuives perpétrées par les Arabes dans les villes où leur présence s'est maintenue (et qui résulte aussi d'un bourrage de crâne constant) se sont déroulées sous le mandat de Netanyahou. On pense voir en lui la «droite en force», on le met en avant en espérant qu'il reprendra les commandes. Netanyahou a réussi à se forger l'image d'un homme de droite, intrépide, menant d'une main de maître la direction du pays pour le bien de tous. En attendant, il urge que le peuple se libère de la dictature d'un trust américain qui a fait plier de nombreux Etats, et curieusement les plus libres et démocratiques de la planète. Ils se comportent comme les vases communicants. Lorsqu'une calamité est annoncée par l'un des pays que l'on pensait libres, on doit s'attendre à ce qu'elle s'affirme dans les autres.

Il ne faut pas désespérer du genre humain en général et du peuple d'Israël en particulier. S'il ne faut pas écarter la motivation de capitulation devant le chantage, beaucoup ont sincèrement pensé que les injections permettraient le retour à la vie au plus vite, et se félicitaient de la débrouillardise d'un Premier ministre ayant su servir son peuple en premier. On commence enfin à comprendre, un peu tard, que l'aspect sanitaire de la chose n'était qu'un prétexte, brimer les libertés n'étant pas un moyen passager mais un but.

Hier, un docteur professeur chef, Shimon Reif, chef du département de l'enfance à l'hôpital Hadassa Ein Kerem, a été invité à expliquer en vidéoconférence au peuple craintif et ignare l'impérativité de l'inoculation pour les plus jeunes, puis, quand il a été confronté à des objections, comme celle de l'impossibilité de comparer le produit Pfizer aux vaccins classiques, après qu'il a admis que l'expérience ne durait en l'occurrence que depuis à peu près un an, il a fini par quitter le «zoom» quand je lui ai opposé, le plus courtoisement qu'il soit, la possibilité de soigner les malades, ce qui n'a de toute façon pas été fait, préférable à cette frénésie d'inoculer des millions de gens avec un produit dangereux qui ne marche pas. J'ai exposé le protocole Zelenko, évoqué l'article mensonger du Lancet, et quand je lui ai demandé – puisqu'on m'avait donné la parole (lundi soir 13 déc. 21) – s'il ne serait pas plus judicieux de guérir quelques centaines ou milliers de malades, et non pas d'imposer des restrictions et des injections dangereuses à toute la population, il est parti en claquant la porte. Je veux dire qu'il a fermé son micro – le seul à pouvoir le faire en dehors de la secrétaire obséquieuse hôte du forum – tout en se plaignant juste avant qu'on ne le laisse pas parler, et que les anti-vaccins seraient venus en force pour l'attaquer. A l'incrédibilité de ses arguments, il a ajouté l'incompétence à caractère dictatoriale d'un pouvoir incapable d'écouter le peuple, et prêt à l'accuser d'incorrection là où il cherche simplement à s'exprimer.

Attention, monsieur tout le monde se réveille et brisera bientôt ses chaînes.  

 

[1]  Bossuet développe cette compréhension du phénomène social dans son Discours de la servitude volontaire, au XVIème siècle.

[3] Pass sanitaire israélien.

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