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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 09:54

Il est intéressant de savoir qui assujettit le langage à sa cause, entre les Vrp des géants pharmaceutiques et les citoyens qui revendiquent leur droit de ne pas leur servir de cobayes. Nous avons entendu les notions d'alarmistes et de rassuristes. Déjà, on soupçonne les industriels d'avoir arrangé à leur avantage le vocabulaire. Car de même que le commerçant invente un concept pour faire des affaires, à savoir un nouveau produit ou service qui portera un nom nouveau, de même il imposera un nouveau mot là où la langue fait défaut.

Nous pouvons cependant nous poser la question : les alarmistes, sont-ce les gens intéressés par la vente des vaccins, auquel cas le coronavirus fait peur, et automatiquement, le remède devient rassurant ; ou est-ce le contraire, dans le mesure où le rassuriste s'oppose aux trusts producteurs de gains, et qu'il viendrait minimiser les effets dévastateurs du virus ?

On peut être alarmiste face au virus et rassuriste face au vaccin, ou au contraire rassuriste face au virus et alarmiste face au vaccin. Pour la réponse, il suffit d'avoir suivi un peu les médias aux ordres pour comprendre qui impose au langage sa vision des choses. Le terme rassuriste est bien un produit commercial au service d'un produit qui rapporte.

Considérons à présent les nouvelles difficiles à passer sous silence faisant état de sportifs professionnels morts en plein effort, ou suite à un effort dans un bref délai. Est-ce la preuve que le vaccin est dangereux, que c'est un grand fossoyeur d'athlètes ? Dès le début de l'opération vaccinale de grande envergure, il a été question d'une nette augmentation des malades ou décédés par arrêts ou crises cardiaques.

Les cobayes consentants et confiants vous diront : «Des joueurs terrassés en plein match, décisif ou amical, on en a toujours vus, c'est aussi vieux que l'histoire du football. On ne peut donc pas dire que le vaccin y soit pour quelque chose.»

Justement, un article, présenté sous la forme d'un tableau, sur Wikipédia, dresse une liste des joueurs tombés au champ de foot. On peut bien sûr se demander si la liste est exhaustive, puisqu'elle commence en 1889, avec une unique victime, avant de passer directement à 1892, avec encore une fois un seul cas. Que s'est-il passé en 1890/1 ? Soit il n'y a pas eu d'incidents, soit ils n'ont pas été répertoriés.

Si nous considérons le tableau à partir de l'année 2000, en supposant que les relevés ratissent plus large, voyons ce que ça nous donne :

2000 : 6 joueurs meurent, dont un frappé par la foudre. Si nous retenons les problèmes cardiaques, en incluant un joueur dont la cause du décès n'est pas mentionnée, il en reste 2.

2001 : 3 joueurs, dont 2 pour des problèmes cardiaques.

2002 : 4 joueurs, 1 s'écroule sur le terrain sans mention de la cause.

2003 : 1 joueur, par cardiomyopathie.

2004 : 4 joueurs, 2 suite à un malaise cardiaque (supposé pour l'un d'eux car la cause n'est pas mentionnée).

2005 : 1joueur, par arrêt cardiaque.

2006 : 5 joueurs, tous suite à un problème cardiaque (l'un d'eux supposé).

2007 : 4 joueurs (Pb cardiaque, deux supposés).

2008 : 4 joueurs (2 pour des problèmes de cœur, l'un supposé).

2009 : 5 joueurs (3 pb cardiaques, l'un supposé).

2010 : 5 joueurs (5 cardiaques, dont 2 supposés).

2011 :  3 joueurs (3 cardiaques, dont 1 supposé).

2012 : 4 joueurs (4 cardiaques).

2013 : 7 joueurs (6 cardiaques, dont 1 supposé).

2014 : 3 joueurs (aucun cardiaque).

2015 : 2 joueurs (1 cardiaque).

2016 : 2 joueurs (2 cardiaques).

2017 : 3 joueurs (2 cardiaques).

2018 : 1 joueur (cardiaque).

2021 : 17 joueurs (jusqu'au 24 octobre. 15 d'un problème de cœur. 7 déclarés et 13 supposés, car le rapport ne fait mention que de l'effondrement de ces derniers).

Donc, en comptant les victimes supposées d'un problème de cœur, nous avons une moyenne de 2.23 décès par an, entre 2000 et 2020.

Le score provisoire pour l'année 2021 est de 17, soit 7.6 fois plus.
Le nombre de décès liés à des activités sportives, plus précisément au football, est presque huit fois supérieur à la moyenne en cette année d'injections tous azimuts des vaccins expérimentaux contre le coronavirus.

Peut-on honnêtement mettre cette opération hors de cause, et continuer à n'y voir qu'une coïncidence ? D'autant qu'un médecin fidèle à la vocation de la médecine, à savoir de soigner, dans le collimateur de l'injustice de son pays, le Dr Benoît Ochs, informe dans une conférence que Pfizer exige de ne pas pratiquer de sport dans les deux semaines consécutives à chaque injection.

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_footballeurs_morts_sur_un_terrain?fbclid=IwAR3KpnZgooP_FGFx7kpMW90HSmz0MOuAUmpG2xQwAakWjjb0GV0fEgEVKLk

https://www.youtube.com/watch?v=8ToWq-sfOzY&t=114s Benoît Ochs, interrogé par Jérémie Mercier.

 

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commentaires

C
Terrifiant. Le nombre de sportifs qui meurent dams la vingtaine est très élevé, partout, et pas seilement dans le sport professionnel. Mais le milieu du crime organisé, surtout avec la complicité des gouverbements vendus aux labos, va être très difficile à vaincre.
Merci pour cet article !
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