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4 novembre 2021 4 04 /11 /novembre /2021 19:54
Difficile de soutenir que le vaccin Pfizer serait sûr, quand son Pdg déclare qu'Israël est son laboratoire

Nous nous sommes tous dit, en apprenant l'arrivée imminente de la pandémie, une semaine avant Pourim 5780 (courant février 2020), et l'annonce de très probables restrictions, qu'il serait bon, puisqu'il s'agissait d'un virus, que les laboratoires pharmaceutiques se mettent rapidement au travail et produisent un vaccin qui non seulement nous autoriserait à poursuivre une vie normale, mais surtout épargnerait de nombreuses vies. Ignares et novices, nous n'étions pas informés des divergences d'opinions autour d'une vaccination en pleine épidémie, d'éminents spécialistes ayant fait savoir qu'une telle action favorisait la multiplication de souches mutantes.

Quoi qu'il en soit, il n'a pas fallu longtemps pour constater une fois de plus l'incroyable puissance du pouvoir de persuasion médiatique sur les esprits et de sa neutralisation de l'entendement. Mon épouse me fit écouter un enregistrement, dès qu'il fut question de la pandémie, introduite vraisemblablement à partir de l'Italie dont ont été rapatriés presque dix avions d'Israéliens. La voix disait que, d'ici une quinzaine de jours, on allait exiger de la population qu'elle restât enfermée chez elle pendant deux semaines d'affilée, le temps que toute personne porteuse du virus parvînt au stade de post contamination. De la sorte, l'épidémie serait totalement jugulée. Nous avons réfléchi à la teneur de ce message. Je l'ai trouvé logique dans un premier temps, mais j'ai fini pas y trouver une faille : «Non, je ne pense pas que ça arrivera. Parce que si le but, logique a priori, est de bloquer la propagation du virus, cette mesure serait appliquée dès aujourd'hui. En deux semaines, il peut toucher toute la population et enfermer les gens n'aura plus aucun sens.»  Et pourtant.

Dans le but d'en savoir plus, le mieux était de consulter de la documentation sur les épidémies en général, et me suis arrêté plus particulièrement sur celle de Marseille en 1720. Sa population a été divisée par deux en à peu près six mois. Les quelque cinquante mille victimes encombraient les rues. Les services de voirie ne pouvaient tenir le rythme, et les bagnards réquisitionnés pour les dégager mouraient eux-mêmes en grand nombre. Puis, sans qu'aucun remède ne fût découvert, l'épidémie s'arrêta. D'autres catastrophes fournissent à peu près les mêmes informations. (Les épidémies ayant duré quelques années ont frappé chaque secteur séparément pour une durée bien plus limitée). Il fallait donc s'attendre, même sans remède, à ce que les problèmes durent en gros jusqu'à l'été 2020.

Puis, plusieurs filons d'espoir sont nés. On a rapidement appris que le taux de mortalité était extrêmement peu préoccupant. Chaque vie est un monde qu'il faut préserver, mais en termes d'épidémie, le coronavirus chinois ne frappait pas plus que la grippe saisonnière. Mon épouse me suggéra que c'était peut-être grâce au confinement. Nous y avons réfléchi, avant de conclure : «Mais non, puisque le virus a eu le temps de s'étendre avant l'interdiction de sortir de chez soi sur l'ensemble du territoire.» Par ailleurs, d'éminents chercheurs ont vite annoncé qu'un traitement efficace consistait dans l'utilisation d'un remède contre le paludisme, l'hydroxychloroquine. Un médecin de campagne[1], en France, après avoir été informé d'une directive gouvernementale intimant au personnel soignant en général de rassurer leurs patients en leur prescrivant un doliprane et d'aller dormir, relate sur un média qu'il a été réveillé en pleine nuit par des patients en grave détresse respiratoire. Il a aussitôt fait une recherche, lancé une bouteille à la mer et trouvé qu'un épidémiologiste de Marseille proposait ce remède. Il a pu secourir ses patients, et, déontologie professionnelle oblige, il a diffusé l'information auprès de nombreux confrères. Il raconte alors qu'il s'est heurté à un mur de sarcasmes : il s'agirait d'un savant fou et d'un médicament dangereux. Mais qu'importe si vous ne cédiez pas aux coups de buttoir de la désinformation. Le médicament venait d'être retiré du marché. Plus de plaquenil nulle part.

A ce stade, on commence à se dire qu'il y a anguille sous roche, car, rappelons-le, jusque là, nous étions jusqu'à nouvel ordre dans l'attente d'un vaccin. En tentant de sonder les opinions et autres réactions, je me trouve dans un cauchemar qui dépasse la science fiction. «Il n'y a pas de médicaments contre le corona», scandent de trop nombreuses personnes. Quand on les met au pied du mur, en leur faisant part des derniers développements, ils les réfutent par un raisonnement : «Est-ce que le gouvernement aurait imposé toutes ces restrictions si nous n'encourrions pas un grave danger et s'il y avait eu un remède ? Non, il n'y a pas de traitement contre le corona.» «Et l'hydroxychloroquine ?», osai-je. Beaucoup ne veulent rien entendre. Ils se confortent dans le déni.

Lorsque, fin décembre 2020, l'annonce messianique confirmant l'attente prophétique retentit : «Il est né le divin vaccin…», il y a eu plusieurs hics, en sus de ce qui est énoncé plus haut : le remède est à l'essai jusqu'en 2023 (il reste plus de deux années complètes), et il ne s'agit pas d'un vaccin à la méthode de Pasteur (injection d'un virus atténué ou neutralisé), mais d'un procédé qui, s'il n'est pas nouveau, est testé pour la première fois sur le genre humain. La phase trois débute en décembre 2020. Netanyahou est filmé en train de montrer l'exemple, et les médias mondiaux (qui penchent eux aussi pour le recours à la thérapie fondée sur l'Arn messagers), vantent les mérites d'une population qui se ruent sur le produit et qui va bientôt montrer au monde entier comment on sort de la crise. Mais l'engouement aveugle, en Israël, ne fait pas l'unanimité. Des spécialistes tirent sur la sonnette d'alarme. Le docteur Michal Haran témoigne de patients frappés par un choc anaphylactique, et prévient que 70% des remèdes ne sont pas retenus à l'issue de la phase 3, soit qu'ils se trouvent inefficaces, soit qu'ils s'avèrent dangereux. Sur un plan plus politique, le docteur Ella Navé[2] parle de la dissolution en Israël de la commission Helsinki, rempart qui protégeait la population contre les essais cliniques abusifs.  

Mais de trop nombreux citoyens ont été conditionnés par le marché qui leur a été proposé pour ainsi dire : celui de l'échange de la fin des restrictions contre leur docilité. Certains ont eu une peur panique de mourir, frappés par le coronavirus. D'autres, plus avisés, ont simplement vu le côté pratique : «Laissons-les nous piquer, pourvu qu'ils nous laissent tranquilles. Et surtout, ne remettons pas en question l'efficacité qu'ils prêtent à leur produit. On risquerait de les convaincre et de rester encore longtemps enfermés.»

Quoi qu'il en soit, beaucoup s'érigeaient en censeurs, en protecteurs de la santé publique, travaillant bénévolement en heures supplémentaires. Ils se faisaient un devoir de traquer les récalcitrants, les dangers publics sans masques ou refusant de se laisser piquer.

Mais les propagandes mensongères ont une fin. Spontanément, à 'annonce réelle de la troisième dose (jusque là hypothétique et très drôle, car prêtée aux partisans d'un supposé complot), des citoyens sans histoires se sont aperçus soudain qu'on les avait pris pour des cobayes. Deux amis m'en ont parlé spontanément pendant les fêtes. Le gouvernement a bien été obligé de reconnaître, courant juin 21, que les deux premières prises n'avaient déjà plus d'effet, et un peu plus tard que les triplement inoculés n'étaient pas à l'abri de la contamination ou de la propagation du coronavirus.

 On a pu honnêtement se dire que la fin des violations de nos droits était proche. Car, même si beaucoup ne voulaient pas l'admettre, il devenait désormais inutile que le gouvernement continuât à agir en VRP de Pfizer, du moment qu'il devenait impossible d'attribuer la préservation de la maladie à la vaste campagne d'inoculation.

Et, en effet, à l'approche du premier septembre, alors que l'on craignait un reconfinement, qui heureusement n'a pas eu lieu, les écoles ont envoyé pour la rentrée un courrier portant la mention suivante : «Toutes les élèves sont dans l'obligation (vaccinées et non-vaccinées, de présenter par écrit les résultats d'un test de corona réalisé dans la communauté 48 heures avant l'arrivée au lycée»[3]. On pouvait juste se demander pourquoi ce test était exigé, du moment que tout le monde était logé à la même enseigne, et que l'on reconnaissait enfin que toute cette campagne d'inoculation n'avait servi à rien. Pourquoi s'inquiéter de la présence précisément de ce virus alors que l'organisme est bourré d'une multitude de microbes, de la simple amibe aux virus, en passant par les bactéries dont l'organisme s'accommode ? Quoi qu'il en soit, les écoles ont distribué pour la rentrée des kits individuels permettant à chacun de faire soi-même son test chez soi, avec une barre témoin rappelant le test de grossesse.

La population a enfin cru voir le bout du tunnel. Certes, une exigence était maintenue : subir des tests réguliers. Mais les établissements scolaires, dont les yeux et le cerveau des responsables se dessillèrent, assez largement, n'exigèrent pas que les fameux résultats fussent régulièrement présentés. L'exigence gouvernementale devenait théorique.

Jusqu'à l'intervention d'une manœuvre inique et malhonnête du gouvernement, dont le Premier ministre a pris le pouvoir en trompant les électeurs sur son orientation politique, retournant sa veste et promettant entre autres à ses associés liés aux Frères musulmans interdits et prisonniers en Egypte des postes-clés et 53 milliards de shekels, au détriment de subventions supprimées aux citoyens juifs.

Dans une nouvelle circulaire, postée aux parents d'élèves pour la rentrée d'après les fêtes de Souccot, et datée du 30 sept. 21, on peut lire la mention : «… les élèves rétablies (au cours des cinq derniers mois), et les élèves ayant subi une vaccination complète (trois fois) ou un deuxième vaccin dans les cinq derniers mois, sont dispensées du test».

Il devient plus que flagrant que le gouvernement travaille pour Pfizer, et qu'il abuse de son pouvoir en imposant des lois anticonstitutionnelles, donc illégales, pour servir les intérêts financiers d'une société, n'hésitons pas à le répéter, condamnée en 2009 pour avoir commercialisé des médicaments dangereux et corrompu des médecins, donc récidiviste.

Il est utile ici de préciser que les rétablis (c'est-à-dire les citoyens ayant eu un résultat positif suite à un contrôle du corona), après dix jours d'enfermement et le droit renouvelé de circuler, avaient obtenu un certificat sanitaire valable jusqu'au 31 déc. 21, et que s'ils étaient interloqués quant à cette date limite, on leur répondait que d'ici là toute cette crise serait depuis longtemps terminée.

Donc, comme par enchantement, le gouvernement et tout ce qui peut s'y affilier, y compris certains maires, n'ont aucune honte à affirmer que le vaccin Pfizer fonctionnerait pour finir. La belle affaire ! puisque dès octobre, les vaccinés comme indiqué dans la circulaire, sont dispensés de contrôle. Pas de contrôles, pas de résultats positifs, pas de vaccinés contaminés.

Le problème, c'est que même si personne  - ou presque – n'en parle, les gens ne sont pas dupes. Donc, la population s'est largement détournée des tests corona, à l'exception de quelques dogmatiques encore malheureusement trop nombreux. Le gouvernement à la solde du géant pharmaceutique l'a bien compris, et il a décidé d'introduire des délateurs au sein même des écoles, et tout particulièrement des écoles primaires, là où les enfants ont moins de douze ans, pour lesquels le FDA n'a pas encore donné son accord d'urgence.

Et voici quelques courriels postés aux parents d'une classe de Cm2 (25 oct. 21) : «A l'instant, nous avons obtenu l'autorisation en tant qu'établissement scolaire de faire fonctionner votre classe selon le modèle de la classe verte. L'enseignement sera effectué de façon rapprochée avec l'arrivée de chacune après contrôle antigène (à la maison) tous les jours.» Puis, après la fermeture de la classe – les parents ont été avertis qu'à la troisième élève positive la classe serait provisoirement fermée – et des cours partiellement donnés à distance : «Chers parents, bonjour. Avis important. Une élève de retour d'un confinement abrégé peut rentrer à l'école uniquement sur présentation / expédition de prise d'écran du ministère de la Santé, de l'avis de fin de confinement, en sus des deux contrôles Pcr négatifs, effectués au cours du confinement. Les résultats doivent être communiqués à R.L qui sera aussi présente chaque matin afin d'aider et de vérifier le sujet de l'arrivée sûre et saine en conformité avec les règles du ministère de la Santé». Un régime policier s'installe.

Les fiduciaires du corona doivent se faire présenter les résultats des tests qui doivent être négatifs, deux fois par semaine. Ils sont corrompus par définition, puisque leur salaire est un pot-de-vin. Alors que la population, les profs et les directeurs d'écoles, ont enfin compris l'immense escroquerie pour laquelle les droits les plus élémentaires ont été bafoués, les démocraties sombrant dans le totalitarisme, voilà qu'on nous introduit des exécutants des ordres du gouvernement. D'ailleurs, un nouveau mot d'une colère grandissante circule sur le net : kaporona.

Le ministère de la Santé recrute des policiers du corona : «Jusqu'au 24 janvier 22, 3750 brut par mois, pour 17.5 heures par semaine». Qui veut vendre son âme?

Le maire de notre localité, redevenue rouge, n'a pas hésité à envoyer un courrier aux habitants où il déplore que 24 tests sont positifs, et qu'ils concernent principalement des enfants de moins de 12 ans. Des classes entières sont assignées à domicile, simultanément ou à tour de rôle. Une pression terrible est exercées sur les familles et les enfants, présentés comme des pestiférés, des propagateurs de maladies graves, afin de préparer psychologiquement les parents à livrer leurs enfants à l'inoculation, à en faire des cobayes, et à pousser les plus vulnérables à espérer que l'autorisation soit enfin accordée au géant pharmaceutique de faire ce que bon lui semble de leur progéniture ; tout comme on avait alors fait chanter les adultes en leur offrant la piqûre contre la restitution de leur liberté de circuler. En d'autres termes, on libèrera vos enfants des contrôles répétés et des renvois fréquents à domicile contre votre soumission et votre acceptation de nous les livrer, le temps venu, comme nous l'avons fait lorsque vous fûtes libérés des confinements successifs quand vous avez accepté de devenir des cobayes.

En attendant, des enfants ont été piqués contre l'avis des parents dans une école primaire à Netanya. Suite au scandale, la direction s'est excusée, prétendant qu'elle avait cru qu'il s'agissait d'une vaccination courante.

En outre, nous l'avons tous compris, il est possible d'échapper aux inoculations du poison de Pfizer sans se faire priver de ses droits civiques de deux façons : soit en étant déclaré rétabli, soit en subissant un contrôle sanguin de présence d'anticorps. Mais là encore, la population subit un durcissement des conditions. Mon fils doit commencer une formation paramédicale. Deux semaines avant, on l'appelle pour lui dire que son tav yarok (pass sanitaire) n'est plus valable. Il proteste qu'il est en règle, qu'il a fait un test au printemps dernier et qu'il a un taux suffisant d'anticorps. Eh non, mon bon monsieur, votre test n'est plus valable. Ordre du gouvernement. Il se renseigne : le renouvellement, à savoir subir un nouveau contrôle, ne peut plus se faire au dispensaire médical habituel. Eh non, en effet. Le contrôle coûte désormais 250 Nis. Soit dit en passant, les injections Pfizer ne sont toujours qu'indirectement payées par le contribuable, autrement dit elles gardent leur aspect de gratuité.

Le comble, c'est qu'alors que le coronavirus ne fait plus peur à personne (d'où les infiltrés rémunérés), le gouvernement prépare des mesures encore plus draconiennes : le prolongement de l'état dit d'urgence jusqu'en fin 2022, avec entre autres la fermeture administrative par décret d'établissements qui n'exigeraient pas la présentation du tav yarok, 10 000 Nis d'amende à quiconque permettrait l'entrée à un particulier sans présentation de ce laissez-passer dans un lieu qui l'oblige. Cette loi n'a laissé qu'un délai de 9 jours au public pour protester sur le site du ministère de la Justice.

Ainsi s'installe peu à peu la dictature…  

 

 

 

[1] Docteur Erbstein, Sud-Radio, prescrit l'azithromycine.

[2] https://www.youtube.com/watch?v=TgT6ieL_FjA&t=897s (lien censuré comme on pouvait s'y attendre).

[3] Courrier envoyé fin août 21 par l'école où étudient mes propres filles.

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