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13 septembre 2021 1 13 /09 /septembre /2021 20:31

La manifestation du jeudi 26 août

Réveil timide de la mobilisation

La manifestation contre les restrictions liberticides et la discrimination a été surtout symbolique. En effet, à l'inverse d'autres injustices où les lésés ou laissés pour compte ne peuvent que se résigner ou se révolter, celle que nous vivons et qui vient d'entamer sa troisième année à Roch Hachana, a quelque chose d'inédit, dans la mesure où elle corrompt largement l'opinion. Il suffit de se laisser  faire pour accéder au statut de privilégié et bénéficier des avantages garantis par le passeport vert. Etant donné que la tendance à se révolter contre les injustices est surtout le fait de ceux qui les subissent et largement moins de ceux qui en profitent, faire miroiter cet anoblissement facile produit une attirance neutralisante irrésistible. Peu y résistent. Car au statut privilégié vient s'ajouter un autre argument : le chantage. Certes, si on y pense, que gagnent les inoculés en comparaison de la vie avant Pourim 5780, ou en gros mars 2020? En fait rien. Pendant dix mois, ils ont été retenus en otage : ni sorties ni travail. Il ne faut pas leur en vouloir, car cet assujettissement à la doctrine et aux ordres du pouvoir qui a basculé de la liberté dans la dictature ne s'est pas limité à un travail de bourrage de crâne médiatique, qui eût épargné cette catégorie de gens libérés des contingences car ils évitent de consommer l'information formatée.

Impossible de se dire en cette occurrence : «Ils ne m'auront pas, je ne regarde pas la télé», car les privations de liberté ont dépassé de très loin, sous certains angles, les pratiques les plus contraignantes : interdiction de sortir de chez soi, de se réunir, de gagner sa vie, de se distraire. Après dix mois, l'otage qui n'entrevoyait plus la fin de son calvaire, et qui n'avait pas opposé de résistance à l'imposition de sa perte de statut d'homme libre parce qu'il n'avait été au départ question que d'une courte période d'arrêt sur image, le temps que la faculté de contamination s'épuise - soit un délai présumé qui ne devait pas dépasser quatorze jours - a enfin compris de ses ravisseurs le sens de leur intention : à savoir la rançon à payer pour mettre fin à ce cauchemar inouï : donner son corps à la science. Liberté contre inoculation.

En termes de domination psychologique payante, on remplace otage et rançon par création de besoin et réponse à ce besoin. Enfermer l'individu afin qu'il ressente le besoin de la découverte d'un vaccin (pas d'un médicament car on le met sur la voie), et se réjouisse sans se poser de questions du premier produit que lui vendra le pouvoir, d'autant plus qu'il aura l'impression de se le faire offrir gratuitement. Car son conditionnement intensif lui a fait perdre la notion de ce qui est payé par le contribuable. Autrement, on peut se dire que cette gratuité apparente est d'autant plus inquiétante que le sujet inoculé perd son niveau de consommateur parce qu'il devient sujet d'expérience, au même titre que le produit injecté. «Qu'est-ce que ça donne, l'arn messager? Comment réagit l'organisme receveur?»

En attendant, mieux vaut éviter de déclarer qu'on n'a jamais vu de rats de laboratoire payer pour les tests qu'ils subissent, car ceux qui ont payé leur tribut sont très susceptibles. Pourquoi ? Parce qu'ils se piquent facilement… normal.

Et puis l'inoculé craint que celui qui ne marche pas fasse tout rater : douter de l'efficacité et de l'innocuité du produit génique risquerait de convaincre le pouvoir et de proroger l'état de siège. Si les essais ne doivent être approuvés (ou rejetés) que dans deux ans (de janvier 21 à 23), douter à haute voix de la pertinence du produit miracle fait courir le risque d'un enfermement jusqu'à cette échéance. «Et puis, objectent les partisans du payement de la rançon, pourquoi les gouvernements souverains seraient-ils devenus Vrp de l'industrie pharmaceutique?» C'est ce que l'on peut en effet se demander, mais au mode indicatif (pourquoi sont-ils devenus…)

 Ceci expliquant cela, on comprend la mobilisation toute relative sur le terrain. Néanmoins, ce rassemblement avait malgré tout un aspect de manif, peut-être essentiellement dû aux pancartes et effets sonores.

L'étoile comme symbole

Les messages étaient disparates. On y a rencontré les adeptes de l'exploitation de l'étoile jaune. Si ailleurs, elle fait tout de suite scandale, elle est acceptée avec une certaine indulgence ici, pour ne pas dire condescendance, quand ceux qui l'arborent sont eux-mêmes descendants de rescapés de la Shoah. Pour ma part, si je rechigne à l'utiliser, c'est pour plusieurs raisons. La première, d'ordre très général, c'est qu'étant donné qu'une manifestation a pour objectif d'interpeler l'opinion, par conséquent, si elle ne ralliera pas le public à sa cause, elle lui montrera au moins que la pensée n'est pas toujours unique et monolithique.

Donc, il vaut mieux éviter des thèmes qui vont le faire prendre en grippe ladite cause, ou faire considérer les manifestants comme de vulgaires hurluberlus fauteurs de troubles.

Une autre raison, c'est la banalisation du symbole, qui se trouve vidé à la longue sinon de sa teneur du moins de sa portée. Car au lieu de mettre en avant la gravité de la thématique dont on se fait messager en s'ornant de ce symbole très fort, ce que ce dernier représente réellement s'en trouve banalisé et relativisé. Avec le temps, la tempête émotionnelle suscités par l'emploi, voire la profanation du thème tabou, s'épuise et se trouve remplacée par un vague haussement d'épaule. L'étoile devient l'apparat du plus simple mécontentement. A titre comparatif, la grave injure portée par le terme méchant chez les enfants fait sourire les adultes, comme vilain-pas-beau. Traiter constamment les gens de fascistes pour un oui ou pour un non fait perdre son effet au qualificatif dont le sens ne sera à la longue pas plus porteur de signification que méchant.

Le précédent de l'étoile en Israël

Quoique. L'utilisation de l'étoile par des Juifs, israéliens de surcroît, s'est produite à ma connaissance deux fois dans l'histoire récente du pays (excusez mon ignorance si ce n'est pas le cas). La première, c'était il y a seize ans, lors des jours fatidiques entre les angoisses, où sont commémorées la brèche de la muraille de Jérusalem et les destructions des Temples, respectivement le 9 av des années 3338 et 3828. C'est à cette époque que la communauté juive israélienne florissante de Gaza a été effacée de la carte, la région livrée à la vindicte et aux flammes des ennemis est redevenue déserte. Une minorité d'expulsés avait arboré une étoile orange. L'incompréhension et la colère avaient argué que le sort de ces Juifs était bien loin de ressembler au sort d'autres Juifs, qui l'avaient arborée sous une autre couleur quelque 60 ans plus tôt. Ceux-là allaient refaire leur vie, un peu plus loin, et renaître de leurs cendres dans le Néguev septentrional. Il n'empêche. Combien de foyers ont été anéantis, combien de familles détruites, de jeunes et de moins jeunes sombré dans la folie, le désespoir ou l'hérésie… Et combien de Juifs sont morts, lors des trois guerres qui ont suivi, et de l'état de guerre permanent. L'Etat juif s'en est pris à des Juifs, sans être directement sous la botte de nations antijuives…

Cette aliénation est propre à des dirigeants au passé qui a trop duré entre les affres de l'exil et de la soumission. Au lieu de prendre leur tour et de se faire justice contre les ennemis d'Israël, ils se sont retournés contre les leurs. Imaginons une bande de Gaza juive israélienne, verdoyante et débordantes de fleurs, de fruits, d'abondance, au lieu de la haine, des missiles et des roquettes qui menacent quand ils ne tuent pas.

La seconde, c'est maintenant. Ça va, c'est pour vous soigner, on n'est pas chez l'ignoble Mengele. Ce qui est curieux, c'est ce mur d'incompréhension qui divise et se dresse entre les gens d'un même peuple. Certains ont vu dans la vaste campagne dite vaccinale la réalisation de la prophétie qui fait du peuple d'Israël le phare des nations. Il faut dire qu'ils y ont été invités par une presse orientée suintante du parti-pris pour les intérêts du trust pharmaceutique américain. Mais ce n'est pas ce que voient les nations. C'est juste une façade, une propagande non-représentative des peuples. Ecoutez, tendez l'oreille, descendez de votre piédestal et soyez attentifs à ce qui se dit au niveau des gens. «Comment est-il seulement concevable que ce peuple qui a tant souffert et servi de cobaye à la science expérimentale médicale peut-il à présent se montrer si conciliant, si passif, et une fois de plus se laisser faire?»  

On ne saurait donc jeter la pierre à ces gens de bonne foi qui cherchent à réveiller leurs congénères, à leur faire prendre conscience, de sorte qu'ils cessent de se prêter aux injections expérimentales américaines, de se faire abuser tout en étant consentant. Et c'est encore une fois à la période qui coïncide avec l'anniversaire de la destruction des Temples que le mal nous frappe. C'est à la veille de la période entre les malheurs que les autorités décident d'étendre l'expérimentation sur les enfants d'Israël. Avant que la soif du trust américain qui fait de nous un Etat-cobaye ne soit encore plus gourmande, le milliardaire n'ayant pas assez de milliards avec ce qu'il a, il était largement admis qu'étant donné que les enfants ne souffrent pas du corona, il est hors de question de les piquer.

Par contre, personne ne s'insurge contre l'exploitation du symbole de l'étoile jaune par ce géant américain. Quand on fait tomber les barrières de défense des citoyens en racontant à qui veut l'entendre que le dénommé Burla est descendant de rescapés de la Shoah, c'est une exploitation insidieuse et en même temps flagrante de l'étoile jaune. Mais là, c'est la patte blanche du loup trempée dans la farine, ou le sabot fendu de cet animal qui intérieurement ne rumine pas.

Autre argument contesté : «Le corona est une escroquerie dès le départ»

L'autre message qui ne passe pas, et qui était aussi présent à la manif, c'est l'idée qui veut que la pandémie planétaire du coronavirus ait été un coup monté de toute pièce. «Il n'y a pas de corona, il n'y a qu'une énorme supercherie», scandaient certains, ce jeudi soir, dans les rues piétonnes de Jérusalem. Mais en fait, pourquoi pas? Qu'avons-nous vu, nous, citoyens du monde? Une épidémie de grippe, qui a tué dans les mêmes proportions que les vagues grippales des précédentes années. Fièvre, rhumes, toux, encombrement des bronches. Mais là, on vous bourrait le crâne en vous disant de ne pas vous fier aux apparences. «Non, ce n'est pas une grippe, c'est le corona, et il n'y a pas de médicaments contre le corona». Mon D., sauve-moi de la main des médecins, disait Rabbi Nahman de Breslev.  Au risque qu'il y ait redite, j'ai poliment opposé à mon médecin : «Pas contre le corona, contre l'inflammation des bronches. Quand on est grippé, on ne prend pas de médicaments contre la grippe, mais contre les dégâts laissés sur la personne, ce n'est pas ça?» Bref, le docteur abandonne : «Ordre du gouvernement». Quand Raoult et Zelenko préconisaient leur célèbre traitement, trop gênant pour certains, je me rappelle une réaction dans le fil de discussion d'une doctoresse : «Je suis d'accord avec lui (le premier) mais je ne connais pas l'hydroxychloroquine. Par contre, effectivement, j'ai soigné mes patients avec des antibiotiques.»

D'ailleurs, les soumis ont concocté une formule dont il est permis de douter de la bienveillance, à l'intention de cet esprit critique : «les négationnistes du corona». Ceci s'apparente étrangement à d'autres négationnistes. Donc, à tous ceux qui s'insurgent contre la récupération de l'étoile, qu'ils commencent à retirer la poutre de leur œil, aussi bien lorsqu'ils mettent en avant qu'un descendant de rescapés ne saurait nous vouloir du mal, que lorsqu'ils ravalent leurs frères au rang des pires partisans du crime de l'histoire contemporaine.

Le refus de soigner les malades : véritable source du danger

Quoi qu'il en soit, pour ma part, je préfère le message suivant. «Le corona existe, mais les traitements aussi». J'ai été interviewé par une chaîne de télévision, dont je n'ai pas retenu le nom. Le journaliste a apprécié mon discours et m'a affirmé qu'il serait diffusé sur les ondes (ou peut-être les fibres optiques?). J'ai donc raconté notre mésaventure familiale de l'hiver dernier, succinctement. En novembre 19, nous avons tous été malade en même temps. Le premier porteur de symptômes, mon fils, effectuait alors son service civil à l'hôpital. Nous avons tous consulté le médecin de famille, qui a, selon le cas, après auscultation notamment des poumons par stéthoscope, prescrit des antibiotiques et/ou ordonné de faire baisser la fièvre. Le covid-19 n'est devenu célèbre qu'en mars-20. J'ai par curiosité demandé plus tard au médecin s'il est possible que nous ayons tous été frappés par le coronavirus. Il n'a pas écarté cette hypothèse, mais considéré qu'il était trop tard pour le vérifier. Quoi qu'il en soit, et au moins jusqu'en novembre 19, les médecins traitants ne s'intéressait pas aux virus, qu'ils ne cherchaient jamais à identifier, mais à l'état du patient. Février 21, rebelote : mais seule mon épouse est touchée. Il faut dire qu'elle contracte depuis sa jeunesse bon an mal an une rhinopharyngite asthmatique. Mais là, les soins sont subordonnés à un test PCR négatif. Manque de chance, il est positif. S'ensuit un calvaire : confinement pour toute la famille, appels de la police ou des services médicaux ou sociaux à la maison, refus de dispenser des soins, et impression angoissante que le système cherche à augmenter des statistiques morbides afin de soumettre la population par la peur.

Bref, si quelqu'un tombe sur ce média (en hébreu) à qui j'ai relaté nos déboires, merci de me le signaler. En tout état de cause, si les médicaments sont efficaces, inutile de se disputer sur l'efficacité ou la nullité de cette thérapie génique qui s'est pourtant avérée comme un véritable fiasco dès la fin du mois de juin, quand Israël n'a plus du tout pu être cité comme exemple, comme phare, pas même par les médias qui collaborent avec l'expérimentation voulue par le laboratoire américain. Le plus inouï, c'est que certains cerveaux manipulés et depuis bloqués ont du mal à le reconnaître.

Tentative d'action sociale

Nous nous sommes constitués en groupe de lutte pour nos droits fondamentaux et de réinformation au sein de notre communauté villageoise. Nous sommes en relation avec des avocats et des associations prêts à défendre gracieusement ces droits. Une lettre dont je suis cosignataire a été envoyé à l'école primaire. Ma fille est en Cm2. La lettre énonce en toute simplicité l'interdiction pour l'établissement scolaire de passer outre l'opposition des parents à l'inoculation dudit produit dans l'organisme de nos enfants. Certains parents qui, au départ, s'étaient laissé convaincre de bonne foi que les injections allaient éradiquer l'épidémie, en sont revenus, bien qu'ils ne soient pas encore vraiment nombreux. J'ai pour ma part écrit une lettre ouverte au maire, où j'ai durci le ton, n'ayant pas obtenu de réaction à une précédente lettre, où je lui signifiais qu'il avait lui-même prouvé, avec cette histoire de personne vaccinée et contaminée, que l'expérience vaccinale venait de s'achever par un cuisant échec au bout de seulement six mois, et où je lui ai parlé tout simplement de droits de l'homme et de la notion de crime contre l'humanité.

Qu'avons-nous retenu du ou des procès de Nuremberg? Pour ma part, la plus grande leçon, lorsque j'ai visionné en classe le documentaire, alors que j'étais encore collégien, se fonde sur la réponse invariablement donnée par tous les criminels aux accusations : «J'ai reçu des ordres.» Certes, nombreux furent ceux qui n'avaient pas besoin d'ordres, animés qu'ils étaient par une indicible haine du Juif qui sommeillait en eux, mais toujours est-il que l'on a raison d'être effrayé par le basculement d'une nation cultivée, parmi les plus humanistes de la terre, chez qui se sont exprimés Mozart et Goethe, et qui a accordé l'égalité des droits aux Juifs en 1869, au niveau le plus inhumain qu'il soit donné de concevoir. Je me suis rappelé ce procès à l'armée. A la base de formation de Tsahal n°3, vers Sichem, une série de formation éducative (סדרת חינוך) met en avant la notion d'un ordre manifestement illégal (פקודה בלתי-חוקית בעליל).

Certes, cette notion est trop souvent exploitée à mauvais escient, pour justifier la présence et les crimes de nos ennemis. On ne pardonne pas aux nazis qui ont fendu des ventres de mères et tué le bébé qu'elles portaient, mais dès que ce crime est perpétré par un arabo-musulman, et surtout si c'est en Israël, le monde reste de glace. Il est donc inapproprié, voire hypocrite, de se demander si les Juifs ne risquent pas de faire subir aux Arabes ce qu'ils ont eux-mêmes subi chez les nazis, car c'est toujours à l'encontre des Juifs que le danger persiste, comme le montrent hélas les innombrables attentats et atteintes portées à la vie de Juifs innocents jusque dans leur propre pays.

Non, s'il est à craindre que des crimes se répètent, ce sera encore une fois à l'encontre des seuls Juifs. Les «vaccins» ont été proposés au gouverneur de Ramallah, qui les a refusés. Sa population a été autorisée, sans être vaccinée, à déferler sur Jérusalem le lendemain du 9 av, où ils sont arrivés au nombre énorme de 150 000, sans masques, sans distanciation, pendant que l'expérience commençait à s'étendre aux enfants juifs.

J'avais chassé de toutes mes forces de mon esprit mes craintes, après l'expulsion des Juifs de Gaza, que d'autres crimes plus graves ne frappent les Juifs, y compris au sein de leur propre Etat.

Quelle a été la réponse de la direction de l'école ? «Nous recevons les directives du ministère de l'Education»…

Mais ne laissons pas abattre. Ne perdons pas espoir. Depuis le 26 août, des manifestations se tiennent régulièrement, à Jérusalem et à Tel-Aviv. Il va falloir se réveiller, au risque de rester des cobayes à vie, qui jamais ne retrouveront la liberté perdue, d'autant que les piqués commencent à voir leurs prérogatives remises en question : ils sont depuis fin juin logés à la même enseigne que les autres : tests PCR obligatoires et quarantaine imposée, même après trois inoculations[1].

 

[1] Un ami de la famille qui devait voyager pour Paris avec sa fille le 22 août s'est retrouvé assigné à domicile à cause d'un test-corona positif, alors qu'il avait fait ses trois vaccins, d'où la non-recevabilité de l'allégation selon laquelle le délai de protection des deux premiers serait périmé. Le 10 sept., il était encore interdit de sortie de chez lui, les autorités sanitaires lui ayant imposé d'autres tests sortis également positifs.

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Y
Sur la deuxième photo, nous voyons le journaliste Haï Shaulian. C'est de lui que je parle dans l'article alors que j'ignore encore son nom. Cet homme a été arrêté vers 22h, placé en détention jusqu'à vendredi et maltraité. Sur sa page FB, le 3 septembre, il se filme à l'hôpital où il raconte avoir été empoisonné pendant son arrestation et testé positif au corona. Il est décédé lundi 13 sept. 21
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