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23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 17:44
Positifs au test PCR du corona suite à la troisième injection du produit Pfizer

Milgram : dépassé par la force de la farce

En cette période insensée, l'aliénation collective, avec l'apparition du variant Δ, dépasse de très loin les attentes de Milgram. Pourtant, tout espoir n'est pas perdu. Il se pourrait que la désinformation n'ait pas encore eu totalement raison de la prise de conscience qui vient.

Si peu sont ceux qui ont entendu parler de l'expérience de Milgram, d'aucuns ont en eu vent par le cinéma. Deux candidats se présentent aux portes d'un laboratoire pour participer à une expérience scientifique exposée sous la forme d'un jeu, accompli par l'un et subi par l'autre. Mais le dindon de la farce n'est pas celui qu'on croit. L'un d'eux n'est pas un simple quidam ayant répondu à l'annonce du labo, mais un complice de ce dernier. Tous deux tirent un papier plié. La pièce rapportée obtient le rôle qui consiste à soumettre son second, connecté à des électrodes, à un système de punitions d'intensités graduelles (les deux papiers sont identiques). Le faux candidat doit répondre à des questions de culture ou connaissances générales. Chaque réponse fausse entraîne, via l'expérimentateur, une décharge électrique. Pour le nouveau-venu, le but de la recherche consiste peut-être à savoir si la peur du châtiment est un stimulant pour la mémoire ou la jugeote.

En fait, l'objectif réel est d'établir à quel moment le bourreau, tiraillé entre le devoir scientifique et le devoir moral, entre soumission et liberté, mettra un terme à ce jeu cruel. On notera bien qu'au départ, dès qu'il est informé, il est presque sur le point de renoncer à son engagement. Même sans dire explicitement, «Ah, si c'est ça, je m'en vais!», il aura immanquablement un mouvement ou une expression de recul.

Mais dans cette farce de l'exercice de la force, le jeu prend l'allure d'une accoutumance qui rend à chaque nouvelle étape l'insupportable tolérable. Le respect pour le corps scientifique et/ou médical métamorphose le sujet qui devient méprisant pour le corps humain qui lui est livré, via un effet de déresponsabilisation qui le rend obéissant. Il n'oserait entraver la marche du progrès, et, si ça tourne mal, il pourra toujours prétexter qu'il obéissait aux ordres.

Nous sommes aujourd'hui en plein processus de Milgram. Car beaucoup passent du groupe mental qui n'administrerait pas un volt à son prochain au groupe prêt à ne voir en lui qu'un condamné sur la chaise électrique. Que faire? Ce n'est pas la faute de l'expérimentateur si l'interrogé est tellement ignare! Après tout, il n'avait qu'à se cultiver – si les questions sont d'un certain niveau – ou absorber des programmes de variétés et jeux télévisés – si les questions volent au ras des pâquerettes.

Mon épouse me raconte que, ayant pris dimanche dernier le tram à Jérusalem, elle perçoit le monologue d'un usager qui dit ceci : «Eh bien, ceux qui refusent de se laisser vacciner, ils peuvent bien crever.» Puis, effrayé par son propre discours, il le corrige : «Non, il ne faut pas les laisser crever. Il faut les immobiliser et leur injecter le produit de force.» Édifiant!

Et voici ce qu'un lycée de jeunes filles, désemparé, concédons-leur, ne sachant comment la rentrée scolaire va se présenter, envoie par mail le courrier suivant aux parents : «Chères familles, paix et bénédiction (…) Nous n'avons pas à ce jour suffisamment de données pour savoir comment l'année scolaire va commencer (…) La seule chose qui est claire pour nous, c'est l'importance du vaccin. C'est pourquoi nous sommes venus empresser les empressés et demander (…) à celles qui n'en ont pas encore eu le temps, d'aller se faire vacciner. Et ce afin d'autoriser à nous toutes plus de souplesse quant à la définition de la configuration qui nous permettra de nous diriger.» Une semaine plus tard, la même école annonce que les études reprendront provisoirement sans ouvrir son internat, car le pourcentage d'inoculées est trop faible : 70%.

Il y a dans la tournure des événements quelque chose de bien plus préoccupant que la farce Milgram. La farce Milgram prend fin quand l'équipe farceuse avoue au quidam appâté par la petite annonce qu'il ne s'agissait que d'un jeu, que le testé n'était pas l'électrocuté mais l'électrocuteur. On s'imagine assez mal un candidat qui, emporté sur sa lancée, protesterait : «Continuez à envoyer les questions. Je le tuerai, s'il le faut, ce récalcitrant!» «Mais monsieur, l'expérience n'est pas là, c'est vous que nous étions en train de tester. C'est vous que nous avons soumis à une épreuve pour tester l'efficience et la solidité de vos valeurs morales et humaines.» «Je ne veux pas le savoir. Laissez-le-moi que je le tue!!!»

Nous l'avons compris : l'expérience se divise en deux étapes. Celle du pot-aux-roses, et celle d'après son dévoilement.  

Il en est de même pour l'expérience Pfizer. Il y a eu la période où l'on pouvait malgré tout se dire que cette entreprise commerciale allait sauver la planète entière d'une épidémie qui s'apprêtait à sonner le glas de l'humanité (tout entière, allez). A ce moment-là, on pouvait encore miser sur la bonne foi présumée de l'objection suivante : «Arrête d'argumenter contre le vaccin, car des gens pourraient t'écouter, contracter le virus et mourir.» Cette allégation n'était pas moins honnête qu'illustrer par des vérités tangibles et vérifiables que la planète pouvait vivre sans Pfizer. A la rigueur, on pouvait encore admettre l'intelligibilité de cet autre argument : «Imagine que tu ne te fasses pas vacciner, que tu contractes le virus, puis, même en admettant que tu sois prêt à braver le danger pour ta propre personne, que tu le transmettes à un, voire à des milliers de tiers par effet domino, et qu'ils en meurent. Pourrais-tu moralement le supporter?»

Or, fin juin 21, nous sommes entrés dans la seconde étape. Tout ceci n'était qu'une vaste farce, voulue ou non, une campagne médiatique publicitaire, un enrichissement programmé avec multiples complices en vue de promouvoir des sociétés à la solde de qui s'engagent des Etats. Jusque là, on avait une très bonne raison de se faire inoculer ce «vaccin», car motivés par l'impératif de se protéger et de protéger les autres. On était prêts à vouer une haine grandissante, de plus en plus impitoyable à l'endroit de tous ces gens que l'on prenait pour des assassins, potentiels d'abord, puis dangers publics à abattre sans tarder, parce que l'on pensait que cette efficacité présumée était bien réelle. Alors, pourquoi continuer à s'acharner sur ce pauvre sujet qui, contrairement à la simulation Milgram, est réellement la victime injuste d'une vindicte populaire dangereuse et haineuse, résultante du façonnage et formatage des cerveaux, qui vient diviser la société et pousser les bonnes gens à ostraciser les autres?

Le monologue de l'usager du tram date du dimanche 15 août, la lettre de l'école aussi. Ils interviennent autrement dit après la mise en évidence sinon de la dangerosité du moins de l'inefficacité du produit tant exalté.

Cette phase non prévue par Milgram, celle des sujets pris au jeu et incapables de s'en affranchir, est encore une preuve que la réalité bien souvent dépasse la fiction. Une attitude donnée, fondée sur une croyance, persiste ici après l'évanouissement de ce qui nourrissait cette croyance. Chez Milgram, le sujet croit qu'il fait avancer la science. Chez Pfizer, qu'il sauve la planète. Serait-ce à dire que les mentalités n'évoluent pas? Cette croyance peut aussi bien être un déni, une non-croyance, qui fonctionne comme une croyance.

Il est vrai toutefois que Pfizer n'a pas, contrairement à Milgram, révélé toutes ses cartes. Il reste des parties noircies dans le contrat signé avec Israël, ce qui est bien plus dramatique et préoccupant que les petits caractères vicieux des contrats que certaines juridictions ont jugé bon de considérer comme nuls et non avenus.

Remontons vers l'an 2440 de l'ère hébraïque (nous sommes à la fin de l'an 5781). A la fin de l'esclavage des Hébreux, Moïse, émissaire du D. d'Israël, annonce au pharaon la sortie imminente de son peuple. Mais le tyran refuse de le croire. «Je ne connais pas D., et je ne laisserai pas non plus partir Israël». Le pharaon refuse la libération, fort de sa non-croyance en D. Moïse change son bâton en serpent, mais ce n'est pas pour ce monarque la preuve d'une mission divine, pas plus que l'eau changée en sang ou que la plaie des grenouilles. Le pharaon se conforte dans sa position. Ses mages en font autant. Moïse n'est qu'à peine plus habile en tours de magie que ses mages. Et que le bâton de Moïse ait avalé les leurs ne l'impressionne pas outre mesure. Pourtant, la farce prend fin dès la troisième plaie. Les magiciens sont incapables d'imiter la plaie de la vermine ou des poux. Et c'est là que l'erreur ou le mensonge se brise. «C'est le doigt de D.», lui annoncent-ils.

Sans abuser d'anachronismes, on est en droit de penser que le pharaon va mettre fin à l'esclavage, tout comme le sujet de Milgram cesse les électrocutions supputées dès qu'il comprend son erreur. De même, on aurait pu penser que les partisans de l'inoculation allaient se remettre de leur doctrine suite au révélateur Δ. «C'est bon, on est enfin libres!» eussent été en droit de se dire les Hébreux dès la troisième plaie qui a touché l'Égypte. «Maintenant qu'ils ont compris les véritables enjeux, il ne leur reste plus qu'à reconnaître leur erreur.»

Eh non! Il n'en est rien. Le pharaon s'entête. Milgram n'avait pas prévu que le candidat persisterait dans son entêtement, malgré ce précédent.

Un mauvais déchiffrage

«Jusqu'à quand allez-vous passer d'une juridiction à l'autre?» Ainsi peut-on traduire les propos du prophète Elie, qui reproche à son peuple de ne pas s'en remettre qu'à D., mais de s'adresser bien trop souvent au culte étranger du Baal. Sur le mont Carmel s'organise tout un cérémonial. Le prophète met sa crédibilité en jeu et organise un «concours» avec les prêtres du Baal. Il s'agira pour les deux camps de bâtir un autel, d'y déposer des offrandes et d'implorer à tour de rôle les forces spirituelles de référence. Qui emportera quelle offrande par le feu, sans l'intervention d'une main humaine ?

 Les gens du Baal sont invités à passer les premiers. Ils prient, crient, s'égosillent, s'évertuent, se rongent les chairs, mais rien n'y fait. Puis c'est le tour du prophète Elie. Il implore le D. d'Israël, et, malgré l'interdiction de présenter des offrandes depuis longtemps en dehors de l'enceinte du Temple de Jérusalem, sa prière est exaucée, et l'autel, qu'Elie avait sciemment inondé d'eau pour ne pas être accusé de tricherie, est emporté par le feu avec l'offrande. Il est permis au passage de comprendre que la non-persistance de l'autel est une allusion d'en-haut quant à l'interdiction précitée.

En cas, D. préserve, d'épidémie, allons-nous nous tourner vers l'Eternel notre D. ou vers des forces étrangères? Certes, nous apprenons de la redondance «soigner il soignera», que D. a autorisé le médecin à soigner. Mais cette leçon doit-elle être étendue à la soumission à des forces extrinsèques, à des intérêts d'argent, et de surcroît à des apprentis-médecins dont les remèdes se révèlent avec le temps inefficaces et dont les terrifiants effets secondaires sont cachés de la connaissance du public?

Après avoir procédé au recensement de membres de la communauté d'Israël sans procéder indirectement par un comptage de demi-sicles, le roi David doit choisir entre trois châtiments: une terrible guerre, une famine non moins terrible, ou une épidémie. David répond à Gad : «Tombons de grâce dans la main de l'Eternel, car grande est sa miséricorde, et ne tombons pas dans la main d'un homme». Quel est donc son choix? L'épidémie, car c'est le seul châtiment qui n'implique pas l'assujettissement à la suprématie de tout pouvoir humain étranger qui pourrait tirer partie de sa position à mauvais escient, car il pourrait ravitailler ou prêter main forte à titre de revanche.

Remettons-nous à notre D., ce qui ne nous empêche pas, bien au contraire, de considérer avec le plus grand sérieux les médecins de notre peuple, qui ont découvert des médicaments, nouveaux ou déjà existants, qui justifient amplement le non recours à une vaccination, et à plus forte raison à une vaccination expérimentale qui fait de notre peuple des cobayes consentants ou contraints. En d'autres termes, ce n'est pas parce qu'on est contraints qu'il faut devenir consentants pour limiter les coups.

Pour l'instant, Israël a réussi à montrer au monde entier l'inutilité, l'inefficacité et les effets indésirables (bien que cachés largement comme susdit), de ce remède qui est loin d'être miracle.

Que dirions-nous, en nous retransposant une fois de plus anachroniquement à l'époque du prophète Elie, si des religieux venaient nous expliquer qu'ils ne sont pas idolâtres, mais que si D. nous a apporté le Baal pour nous soigner, nous ne ferions en l'acceptant que nous montrer reconnaissant envers Sa miséricorde? Nous serions outrés et crierions à l'hérésie. Donc…

Territoires contre la paix / docilité clinique contre la santé

Une autre tournure de la pensée et du cours événementiel peut s'apparenter à l'expérience de Milgram. De même que le sujet de celui-ci pense servir la science, l'inoculateur le salut sanitaire et le pharaon ses certitudes laïques et idolâtres (donc chacun sa noble cause), de même il arrive que l'on s'attelle à une tâche en vue de l'obtention d'une contrepartie. Il peut aussi s'agir non pas d'une tâche mais d'un renoncement ou d'une acceptation, toujours inadmissible au début du processus.

On se souvient bien sûr des «territoires contre la paix». Au départ, l'idée de renoncer à un pouce de la terre d'Israël était largement insupportable, pour un très large éventail d'opinions dans la population. La suite du processus a accepté de céder des territoires sans la moindre contrepartie, pire encore : en échange d'attentats dont l'ampleur et l'horreur n'avaient pas été égalées depuis les années qui ont précédé de près l'indépendance d'Israël. Aujourd'hui, ça ne choque plus personne que des zones entières du cœur de notre pays soient entre des mains hostiles toujours aussi hostiles et menaçantes.

Pareillement, on a accepté de servir de sujets d'expérience pour le lancement d'un produit prometteur (l'Arn messager ne date pas d'hier, objecte-t-on, mais les expériences hors laboratoires sur sujets humains datent de décembre dernier pour la phase 3). L'enjeu semblait en valoir la chandelle. On joue à quitte ou double, et puisqu'on pense en fait avec désinvolture qu'il ne faut pas dramatiser, on l'accepte sans rémunération, ou alors moyennant un triangle de pizza. On prend la soumission passive pour du courage, on pense ainsi foncer pour plus vite s'en sortir. Mais du stimulus de la pizza triangulaire, nous sommes passés à un autre triangle : le delta. Des observateurs sans conflits d'intérêts constatent que le variant dit indien sévit davantage dans les contrées largement injectées.

Puis, comme pour les territoires cédés, il s'est assez vite avéré qu'aucune marchandise n'était livrée en échange. Et là encore, nous sommes sommés de continuer à servir les intérêts de Pfizer et de ses armées de VRP, quand la vérité devient de plus en plus difficile à cacher. La myocardite n'a rien avoir avec l'injection? Ah bon? Le Maguen David Adom, sur des périodes comparées avant et après le début des injections, établit les données suivantes : les appels d'urgence pour problèmes cardiaques ont augmenté de 25%.

Mais peu à peu, l'entendement s'éveille, les cerveaux, les yeux se dessillent. Si, avant, lorsqu'il était encore permis de penser que Pfizer était un rédempteur ; si l'ordre d'idée d'une bonne partie des réactions aux mesures de rétorsion collective consistait à en redemander («Mais il faut tout de suite enfermer tout le monde, bloquer le pays, les aéroports etc., sinon on risque tous de mourir»), il observe aujourd'hui une autre tendance. L'effet salvateur nul est largement reconnu, ainsi que les effets secondaires néfastes, huit mois après l'élargissement de l'expérience en Israël. Pfizer lâche Netanyahou après en avoir exprimé tout le profit qu'il pouvait en tirer. Son patron évoque des intentions électorales dont les intérêts avaient momentanément coïncidé : vendre le produit pour s'enrichir pour l'un, pour se faire réélire pour l'autre.

Car bien que les médias n'en parlent pas, de très nombreux citoyens connaissent personnellement une ou plusieurs personnes frappées non pas par le virus mais par l'antivirus. La belle-mère d'un de mes cousins est décédée à soixante-deux ans des suites de l'injection du produit de Pfizer. Cela n'a fait l'objet d'aucun reportage tv, où la pression du dispensaire sur la famille aurait été par la même occasion dénoncée. Un de mes voisins a perdu son frère après une agonie de six semaines provoquée par l'injection du vaccin Johnson. Une célébrité du design vestimentaire, entièrement vaccinée, a contracté le coronavirus et est décédée d'une crise cardiaque alors qu'elle était en train de s'en remettre. C'était un certain Alber Elbaz. Des témoignages de proches de victimes peuvent être consultés sur You-Tube ou FB, mais ils sont systématiquement dus à des initiatives privées, jamais publiés sur des mass-médias.

Les intéressés, à tout les sens du terme, ne pourront pas indéfiniment cacher la vérité.

En attendant, seule une prise de conscience collective mettra naturellement fin à cet état de dictature. L'Angleterre, constatant l'inutilité des confinements, voire de l'effet inverse à celui que l'on escomptait, nous a montré le chemin. Ses citoyens qui ont essayé pour s'en sortir toutes les déclinaisons de la dictature chinoise se portent mieux maintenant. Il serait temps de mettre un terme à la dictature. Le système médical change comme une girouette. En février 21, on disait aux rétablis qu'ils ne devaient pas faire de tests Pcr, car ils pouvaient pendant encore trois ou quatre mois être positifs, et on les rassurait en leur disant qu'avec leur certificat de rétablis tous comprendraient l'innocuité du résultat. Aujourd'hui (en fait hier, dimanche 22 août), un de mes amis, porteur d'un certificat de vacciné en bonne et due forme, a été sommé de rester enfermé chez lui, parce que le test effectué vendredi dans une pharmacie était positif. Il n'aura le droit de rejouer pas avant une semaine. Et pourtant, il a fait subi sa troisième injection il y a trois semaines. Les médias tirent à gros boulets, ils cherchent à faire peur : l'épidémie s'étend de jour en jour. Ils ne vous disent pas que les positifs sont largement des porteurs sains, et surtout que ce sont des sujets vaccinés plutôt deux fois qu'une… non, trois fois que deux. Quelle signification porte donc le fameux passeport vert, si les citoyens dociles n'ont plus de prérogatives? Contaminables et contagieux (quand ils ne sont plus porteurs sains), soumis comme tout le monde au test-corona, ils commencent à sentir qu'ils se sont fait rouler… A suivre.  

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