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4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 08:02
Ella Navé, spécialiste en épidémiologie, révèle les cartes de la grande arnaque sanitaire

Israël : la haute Autorité d'éthique médicale a été dissoute deux ans avant la crise du corona

Ella Navé, biologiste et épidémiologiste israélienne, révèle les dessous d'une affaire bien moins idyllique que les formateurs de consciences et opinions nous laissent entendre sans relâche. Dans une conférence en ligne, elle pose pour commencer la question déontologique suivante : «Est-ce qu'au nom d'un traitement novateur expérimental, on a le droit de mettre en danger une population saine ou sensible?» Elle s'interroge par ailleurs : «Est-il correct de qualifier les personnes prudentes face à une thérapie génique d'"anti-vaccins"?»

Elle rappelle la base par excellence de l'éthique médicale. Avant de prescrire tout traitement, il convient de vérifier si, en cherchant à soigner le patient, on ne prend pas le risque de lui causer des dommages.

Mme Navé révèle un document méconnu, sorti tout droit du ministère de la Santé. Daté de mars 2018, il porte le titre de «Programme quinquennal d'allègement de la régulation», et le sous-titre de : «Rapport concluant, essais cliniques». Le document, produit par le Département Technologique et Médical des Données et de la Recherche, des Médicaments et de l'Application de la loi – département de l'expérimentation clinique – annonce la simplification des processus bureaucratiques.

D'emblée, le document annonce la couleur :

«Le positionnement d'Israël à la pointe de la recherche et du développement médical – via l'allègement et la simplification des tractations bureaucratiques – est susceptible de contribuer à l'optimisation des avantages comparés d'Israël en tant que pays attractif pour l'exécution d'expériences cliniques, d'élargir ainsi les demandes d'expérimentation cliniques, et d'améliorer l'accessibilité aux technologies les plus avancées au profit des patients.»

Néanmoins, le rapport fait état d'une certaine prudence vis-à-vis des expériences géniques : «Pour les nombreux essais qui impliquent l'intervention d'un composant génétique, un contrôle pharmacogénétique doit être effectué en sus du processus clinique, présenté au haut-comité après validation du protocole, ce qui implique une prolongation des délais en vu de l'approbation de la recherche clinique».

La conférencière présente succinctement ce qui est considéré comme composants génétiques, soit l'Adn et l'Arn (connus plus familièrement pour les anciens de TD sous les noms d'acide désoxyribonucléique et acide ribonucléique). Là où le bât blesse, affirme Ella Navé, c'est qu'en février 2020, les membres de la commission d'Etat (commission Elsinki supérieure des essais médicaux sur les êtres humains), en fait autorité d'éthique et de contrôle appliquée à la recherche médicale, responsable de la validation d'essais cliniques sur les êtres humains en Israël, sont sur le point de démissionner. Cette démarche répond à la décision du directeur général du ministère de la Santé, Moshé Barsimantov, de mettre un terme à la majeure partie des prérogatives de la commission, la vidant ainsi de sa substance, et de promouvoir une politique qui, d'après les membres des la commission, favorisera les sociétés désireuses d'effectuer des essais cliniques sur des êtres humains en Israël, au détriment de l'intérêt public.

De son côté, le ministère prétend qu'il serait tout au plus question d'alléger le processus de validation des expériences médicales. L'information, rendue publique par Haaretz, relève entre autres que le professeur Stavit Alon Chelo, présidente de la commission d'Etat, a déjà démissionné, et que d'autres membres s'apprêtent également à le faire. Le journal titre alors : «Le ministère de la Santé cède face aux sociétés pharmaceutiques» ; non sans sous-titrer par la réaction de l'organisme incriminé : «Ministère de la Santé : "La démarche simplifiera le processus de validation des essais…»

La directrice de la recherche en endocrinologie et génétique, à l'hôpital Cha'aré Tsedek, professeur Talya Eldad-Guéva, écrit le 18 janvier 20, à «Kan 'Hadachot» : «Cela fait déjà un an que le Premier ministre et le ministre de la Santé ont pris la décision de permettre aux compagnies pharmaceutiques de mener leurs expériences en Israël. C'est la raison pour laquelle nous avons démissionné de la commission supérieure Elsinki». Elle ajoute : «La nécessité de l'obtention de la validation de l'accord avec la société Pfizer par la commission Elsinki sera tranchée par le tribunal. Dans la pratique, les citoyens israéliens prennent part à la recherche mise en œuvre par la compagnie.»

Mme Navé fait remarquer que cette décision est antérieure au phénomène du corona. En d'autres termes : il n'y a plus de commission désintéressée chargée de veiller sur notre santé. La porte est ouverte, le verrou a été forcé, et nous arrivons fin décembre 2020 au lancement de l'opération de vaccination. Ce sont les produits de Pfizer Biontech. Le journal Ma'ariv titre : «Les vaccins sont déjà là», puis : «3000 doses du vaccin "Pfizer" ont atterri mercredi matin en Israël. Demain, 150 000 doses supplémentaires sont attendues.»

Notre épidémiologiste s'est donné la peine de consulter le site de la société Biontek. Ce dernier passe brièvement sur le vaccin conventionnel, celui de l'injection d'un élément viral neutralisé ou atténué dans l'organisme. Mme Navé relève avec justesse le passage au vaccin non conventionnel, qui consiste dans l'introduction d'un antigène qui provoque une réaction immunisante en donnant l'ordre à l'organisme de produire les protéines requises à cet effet. La protéine contre l'infection par le Sars-cov-2 répond au nom de Spike. Une présentation adressée aux investisseurs potentiels du 12 mai 20 explique que la molécule synthétique présente dans le composant et son enrobage à l'intérieur d'une nanoparticule synthétique lipidique, est conçue à partir d'Arn modifié, de type N1, ou méthyle pseudoUridine. Or, moins de deux mois plus tard, le 2 juillet 2020, Biontech écrit que la protéine est mutagène. Elle subit industriellement deux mutations. Biontech reconnaît (à la page 14 de son document), qu'il n'y a pas à sa connaissance (en date du 7 déc. 20) de précédent consultable à l'heure actuelle en matière de recherche médicale en immunologie axée sur l'Arn, du type que cette société développe, jamais autorisée dans le passé. Elle reconnaît en outre que bien qu'elle ait obtenu une autorisation du FDA, sans préciser qu'il s'agissait d'une mesure d'urgence soutirée sous pression, de la commission européenne équivalente ou toute autre autorité régulatrice, elle n'a toujours pas obtenu sa licence (Biological License Applications) pour ses produits géniques, ni aux Usa, ni auprès de l'UE.

Biontech aurait peut-être une solution : «D'autres juridictions pourraient considérer nos produits candidats basés sur l'Arn comme de nouveaux médicaments, et non pas comme des produits biologiques ou à thérapie génique, et exiger d'autres normes de commercialisation.» Il suffirait donc de jouer sur les mots pour contourner les mesures de prudence.

Quant à l'Académie Nationale Israélienne des Sciences, elle considère sans équivoque que l'ordre donné à l'organisme humain de produire la protéine Spike précitée est en tous points une thérapie génique. L'Académie évoque les risques importants encourus par cette expérience. L'expérience est susceptible entre autres de provoquer une réaction indésirable du système immunitaire. Le gène pourrait s'introduire dans des cellules non visées au départ, cette action signifiant une atteinte portée à des cellules saines, et un possible développement de tumeurs notamment. L'Académie écrit en toutes lettres que la vaccination s'accompagne du risque de contamination par le virus qui peut récupérer au retour sa possibilité de provoquer une maladie. Dans le passé, le traitement a entraîné la mort de patients. En conséquence, ce traitement doit être utilisé en dernier recours, après l'ensemble des autres possibilités de soins. Ladite Académie reconnaît en revanche un avantage éventuel sur le long terme : permettre aux médecins de traiter des anomalies génétiques par le biais de l'introduction dans la cellule du gène sain dans le cadre d'un traitement chirurgical.

Bref, les producteurs eux-mêmes reconnaissent (dans une mise à jour de janvier 2021), qu'ils n'ont dans leurs mains aucun vaccin ARN autorisé, sinon dans le cadre d'essais cliniques.

Donc, la dissolution de la haute autorité d'éthique médicale intervient deux ans avant l'arrivée du coronavirus. Coup monté ou concours de circonstances? Quoi qu'il en soit, il est permis de supposer que sans la démission des membres de cette commission qui faisait de l'ordre dans la recherche médicale et surtout qui protégeait les citoyens ou au moins les avertissait des risques de sorte qu'ils puissent prendre une décision libre et éclairée quant à leur possible participation aux tests, le gouvernement n'aurait pas pu si promptement inoculer le produit, à les en croire, à cinq millions plus un tiers de million de citoyens, d'autant que les conditions qui engagent le géant du médicament ne prévoient le cas échéant d'autorisation du produit qu'en 2023.

Lien pour visionner la conférence :

https://www.youtube.com/watch?v=TgT6ieL_FjA&t=897s

 

 

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