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29 avril 2021 4 29 /04 /avril /2021 20:49

Un devoir religieux

La solidarité

Réaction symptomatique : sur un groupe de discussions, où tout thème sensé ou décent est bienvenu, je partage un documentaire qui nous montre la vérité sous un autre angle. Une virologue de renom lance l'alerte sur l'expérience génique en cours et ses dérives. Je pense  – avec ma naïveté incurable et généreuse dont je m'étais cru guéri aux premiers accès excessifs de sainte colère contre le sacrilège osant mettre en doute l'excellence du procédé guérisseur universel inespéré – que toute information peut être utile.

Or je reçois une réaction qui n'est pas dénuée d'intérêt : «Certes… néanmoins, des dizaines de milliers de gens se sont portés volontaires pour servir de "rats de laboratoire" afin de contribuer au sauvetage de l'humanité de l'épidémie. Et je suis heureuse d'être un "rat de laboratoire" du vaccin israélien. Personne ne vous oblige à vous faire vacciner, mais il serait bon que vous preniez en compte l'engagement pour la solidarité, au lieu d'envoyer sur ce forum des considérations délirantes qui ont pour objectif d'apaiser votre conscience.  De l'expérience passée, je sais qu'il est impossible de vous convaincre de quoi que ce soit. En vous souhaitant une bonne santé. [Nom de l'auteur du post]».

Non pas que je fusse piqué – on se blase à la longue – mais puisque qui ne dit mot consent, je m'acquittai par une courte réplique : «Ils ont des yeux et ils ne voient pas. Tout ce qui ne s'accorde pas avec la conception selon laquelle Pfizer serait le sauveur ne peut être que du délire. Il serait bon de s'ouvrir à un plus large éventail d'opinions, y compris de spécialistes dont le cerveau n'est pas abîmé par l'appât du gain.»

Bref, mon interlocutrice voit grand. Il se pourrait bien que son empressement à servir de cobaye ne dénote que de son courage sublime et héroïque. Sa mission : sauver la planète, pas moins. Et pour sauver la planète, madame est prête, avec courage et abnégation, à se faire inoculer un produit nouveau, mystérieux et aux effets encore inconnus. Et ce n'est pas tout. C'est une grande patriote, puisque le vaccin s'est converti pour devenir israélien. Et moi qui le prenais pour un produit fabriqué par un véritable trust de l'industrie pharmaceutique à but très lucratif. Il serait tout autant inapproprié de la considérer comme un mouton qui suit le troupeau. Non, elle est une lionne qui court en première ligne du front, solidaire de son peuple et du monde. Elle n'a pas accepté de servir l'expérience, elle en est la demandeuse, la commanditaire, tout comme cet autre intervenant qui, il y a quelque jours, réagissait sur le même forum : «Il vaut se faire vacciner pour ne pas mettre les autres en danger».

Mais bien entendu, me diriez-vous. Pourquoi présenter toutes ces éminentes et nobles qualités humaines sous un angle ironique?

C'est que je refuse le contraste, l'opposition, l'antinomie qui s'imposent par déduction ; ceux que de telles conjectures sous-entendent, contrairement à ce qu'insinuent ces intervenants. Je ne suis pas partisan de l'anéantissement de la planète terre ou de l'espèce humaine qui l'habite. Et je n'y suis pas non plus indifférent. Qui s'oppose à l'expérience en cours, ou du moins n'est pas prêt à s'y prêter, ne peut être considéré comme dénué de patriotisme, voire traître à la nation ; ou encore comme désireux d'apaiser sa conscience par couardise, tel cet objecteur de conscience qui se voile la face derrière l'élaboration d'un système d'éthique et de morale pour enfouir sous le tapis de son système justificateur sa peur du fracas des glaives qu'on aiguise, ou des détonations des canons.

On en est là. Le vacciné est un héros de guerre. Les membres aguerris des commandos les plus périlleux ne l'impressionnent pas. Et de même qu'un soldat pourrait reprocher à ses camarades qui ne serviraient pas dans les unités d'élite de Tsahal de se cacher derrière lui sans prendre de risques, de même les combattants des commandos anti-corona reprochent-ils aux autres de monter en autostoppeurs sur la vague, trop peureux qu'ils sont à la vue des seringues ou d'hypothétiques effets secondaires imaginaires.  

Mais… un instant. Et si c'était le contraire? Et si les vaccinés étaient eux-mêmes les peureux? N'avons-nous pas entendu des prédictions selon lesquelles seuls les vaccinés survivraient? Des prophéties assurent aux inconscients qui confondent courage et témérité que même s'ils devaient survivre à cette terrible épidémie, ils souffriraient irrémédiablement pendant le restant de leurs jours de douleurs et faiblesses chroniques, irréversibles et irréparables?

Je dois dire… j'avoue que dans un premier temps, j'ai été enclin à penser comme cette noble dame. Et pourtant le moins qu'on puisse dire est que je ne suis pas un fervent adepte des médias. S'il y a des élections et que l'on me dise : «Quelle nuit éprouvante ça a été de suivre le dépouillement des voix!» Et moi de répondre : «Ah? Non, pour ma part, je suis allé me coucher normalement. A moins que vous n'ayez été réquisitionné pour compter les bulletins?» «Mais comment? Ça ne vous intéresse pas de savoir qui l'a emporté?» «Mais si! Mais alors que l'on ne m'en avise qu'au moment des résultats définitifs.» Idem pour la formation du gouvernement. «Quel casse-tête, tous ces pourparlers. Untel veut tel ministère, un autre le droit de véto, un autre encore cherche à être Premier ministre à la place du Premier ministre avec à peine plus de cinq mandats…» «Inutile de suivre toutes les tractations. Si le gouvernement voit le jour, alors seulement la nouvelle vaudra la peine d'être écoutée.»

En général, la frénésie qui nous perturbe par le biais de la fascination qu'exercent sur nous les mass-médias, n'influe pas ou peu sur notre quotidien. Et je ne parle pas des fans de foot aux émotions dissociatives.

Ici, en l'occurrence, le cas qui nous obnubile a battu à plate couture la fiction. Le thème a largement outrepassé le cadre des bulletins-télé ou radiophoniques, de sorte que même sans lui accorder trop d'importance, on l'a vu prendre possession de notre réalité personnelle, familiale et ainsi de suite. En janvier 20, les médias ont commencé à effrayer la population. Allons, qu'est-ce qu'ils ne vont pas inventer. Ma mère devait venir de France chez nous, heureuse à l'idée de revoir ses petits-enfants, qui à leurs âges évoluent de jour en jour. Allons, même pendant la guerre du Golfe, lors de la dernière année 91 du millénaire passé, seuls les influençables et impressionnables se sont abstenus de venir en Israël. En pleine période de scuds, une délégation de la communauté juive de France était venue exprimer son soutien. Il leur a suffi de ne pas se laisser influencer, de prendre leur billet, l'avion, et d'atterrir à Ben-Gourion. Mais là, ça s'annonçait plus grave. Encore incrédules bien que dans le doute, notre discussion téléphonique aboutit aux dispositions suivantes : «Ecoute, je ne sais pas ce qu'il faut penser ou faire. Pour l'instant, pour El-Al, tout est normal. A priori, j'irai à l'aéroport et on verra bien.» «En effet, il serait embêtant que tu restes chez toi et qu'entre autres désagréments, tu perdes ton billet, que tu réclames et que l'on te reproche de t'être de ton propre chef abstenue de voyager, et de répondre qu'il ne faut pas croire tout ce qu'il y a dans les journaux.»

Mais là, c'était bien plus grave. Ce n'était pas uniquement l'affaire d'une presse à sensations aguicheuse, à l'instar de ces menaces de toutes sortes de guerres ou de fins du monde cantonnées dans les quatre coudées des studios médiatiques et qui finissent par tomber en désuétude. Non. Le voyage fut annulé. Les pays se fermaient un à un dans leur coquille. Tant pis. On continuera à vivre mais en autarcie. Peu à peu, les menaces médiatiques deviennent réelles. Dans la foulée, quelques jours plus tard, on nous demande de réduire puis d'annuler notre fréquentation des synagogues. Les loisirs sont suspendus. Une réaction étrange établit le constat : «Estimons-nous heureux, tant que les études et le travail se maintiennent. Les loisirs, c'est du superflu. Que les gens occupent leur temps et leur cerveau de manière constructive.» Mais, c'est tout un secteur de l'économie, les loisirs? L'élève du cours de ping-pong ou de guitare, admettons qu'il puisse trouver une autre activité. Mais ceux qui en sont les enseignants ou moniteurs? Ce n'était qu'un début. Pas de résistance? Bien. On pousse le bouchon plus loin. Voici venu le tour du travail, des transports, des écoles.

Il faut avouer que le bilan de départ est effrayant. Un virus artificiel s'est échappé d'un laboratoire français de Wuhan, en Chine, s'accordent à annoncer journalistes et politiciens, bien qu'il manque un consensus sur les circonstances de la fuite : pangolin, chauve-souris, manipulateur exposé malencontreusement, accident vraisemblable mais attentat non totalement exclu. Il s'étend sur la planète, c'est une véritable menace sanitaire et économique. Le virus se propage à la vitesse grand V, il prend l'avion, traverse avec ses porteurs les frontières. Il est inconnu, mais les laboratoires prennent des mesures d'urgence pour mettre au point un remède au plus tôt. On se repasse en image les épisodes tragiques de l'histoire de l'humanité. On prie avec ferveur pour qu'un remède soit découvert, car l'apocalypse se dessine. Les spécialistes – ou certains d'entre eux – écoutés par les dirigeants, annoncent qu'il est inévitable que des millions de personnes tombent et que l'on assiste à un spectacle d'épouvante resurgi du passé : voir les foules s'effondrer dans les rues, sur les places…

Alors, je me dis comme cette honnête dame, qu'il serait bon qu'un vaccin soit au plus vite préparé. Après tout, nous ne sommes plus à l'époque de la peste noire ou bubonique, et cette thérapie préventive est largement maîtrisée de nos jours. Allez! C'est décidé, dès qu'il sera au point, je prends mes jambes à mon cou pour fuir ce fléau et je retrousse ma manche au dispensaire le plus proche. J'ai soif du futur vaccin, non, faim! A cet arrêt sur image, deux possibilités d'avenir se dessinent : soit on campe sur cette position – ventre affamé n'a pas d'oreilles!  – soit on reste attentif à toute ouverture, évolution, changement de cap. On cherche à s'instruire, se renseigner. Sommes-nous vraiment à la veille de l'apocalypse? Avec tous les médicaments à la disposition de l'humanité à ce jour, n'y aurait-il pas moyen de faire quelque chose? Quitte à utiliser un médicament qui pourrait marcher contre le corona, même s'il a été prévu pour guérir d'autre mal… Personne ne dirait qu'un médicament contre les douleurs serait inefficace contre les fièvres ou vice versa.  

Pour éviter de rester idiot, il est évident que les investigations ne seront pas menées en suivant des chaînes de télé qui abrutissent leurs clients comme des bœufs, ni en écoutant la radio, ni les sites internet qui sont du pareil au même. Or la lumière commence à luire au bout du tunnel. Deux médecins, et non des moindres, Zelenko et Raoult, annoncent aux habitants de la planète terre que la fin du monde n'est pas pour aujourd'hui, que ce n'est que partie remise. Altruiste et pas jaloux, ils soignent, font leurs preuves, et surtout ils révèlent sans gagner le moindre sou la recette de leur remède. Mais d'autres, moins scrupuleux, ne peuvent l'admettre ni renoncer aux sous générés par les recettes d'un remède toujours hypothétique. Raoult et Zelenko tuent sous leurs yeux la poule aux œufs d'or. Curieux, cet anathème jeté par les pouvoirs publics de tant d'Etats qui auraient dû au contraire logiquement les serrer dans leurs bras…

D'aucuns cessent de se tracasser et se disent : «Après tout, si les gouvernements préfèrent un vaccin, et puisqu'à leurs dires on va bientôt l'avoir, alors, va pour le vaccin!» Pourquoi, en effet, se mêler de politique et de luttes d'intérêts ?

Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Bref : le vaccin arrive? Enfin!!!! Petit problème : ce n'est pas tout à fait un vaccin. C'est une technologie nouvelle aux effets escomptés connus mais réels encore inconnus. Puis des courbes apparaissent : le coronavirus tue à peine plus que la grippe saisonnière, à la différence près qu'elle touche plus particulièrement les personnes âgées. Puis on apprend que les chiffres ont été grossis : en France, on comptabilise des personnes assassinées au Rivotril comme victimes du corona. Ici, on refuse l'accès aux soins médicaux. Qu'importe, une campagne de vaccination jamais observée est lancée fin décembre 20. Puis un inhalateur est mis au point début février, par l'équipe d'Arber, infaillible. Mais on n'en entend plus parler.

La ruée vers le seul remède-miracle autorisé continue. La seconde position a fait un arrêt sur cerveau au moment où tout un chacun s'était mis en tête qu'il fallait un vaccin. Mon royaume pour un vaccin!

Et ce qui devait arriver arriva. Toute conviction profonde, mystique, fournira au convaincu  (en un seul mot) des preuves à partir de tout ce qu'il observera, à condition que ça aille dans son sens. Le nombre de test PCR venant confirmer la présence du coronavirus est en très nette baisse. C'est grâce au vaccin! Par contre, ce qu'on ne parvient pas à récupérer pour renforcer cette conviction, cette adhésion quasi-mystique, relève de la fantaisie ou du délire.

Soit dit en passant, un ami m'a objecté (impossible de savoir s'il plaisantait ou non, ayant lui-même opté pour le vaccin) : «Mais pourquoi te débats-tu tellement pour faire valoir un médicament ? Du moment que tout le monde se vaccine, on n'a plus besoin de médicament?» éberlué, j'objectai néanmoins : «Penses-tu qu'il soit judicieux de traiter des millions de gens au lieu de quelques milliers? L'Etat aurait-il trop d'argent?» Il me semble qu'il m'a répondu quelque chose comme : «Eh bien ça leur évitera de tomber malades, et comme on ne sait pas sur qui ça peut tomber, autant que tout le monde s'immunise.»

Hier, un certain André M. acquis à la cause rejette en bloc les craintes documentées d'une généticienne de renom. Ne parvenant pas à contrer les arguments, il s'attaque à la personne, sa foi, son identité. Pour lui, ceux qui refuseront cette vaccination auront le choix entre se faire incinérer ou enterrer. On a beau retourner le contexte dans tous les sens, il ressort que l'assertion est à lire au premier degré. Il est resté à la case départ : celle où on se disait : «Vivement un vaccin!» ; ou : «le vaccin ou l'apocalypse!»

Ne pas prendre en compte tous les développements ayant largement relativisé les craintes premières, et qui auraient dû être reconnus humblement par la classe politico-médiatique qui au lieu de ça intimide les résistants (les personnes s'entend), relève d'un véritable mysticisme d'ordre religieux.

Le virus se soigne par des remèdes connus. En outre, des personnes testées positives au corona sont condamnées iniquement d'avance même si elles souffrent d'une maladie connue et identifiable, à condition de ne pas interdire les consultations. Le virus largement supporté par une population de plus en plus immunisée, avec ou sans vaccin, est de surcroît de moins en moins présent, mais pour ceux qui en ont fait une affaire religieuse, il faut poursuivre la vaccination, voire, D. préserve, inoculer le produit expérimental aux enfants qui n'en souffrent pas, ce qui est unanimement reconnu.

Seuls les vaccinés survivront. Début janvier, une jeune femme, sur un groupe, rétorquait hystérique : «Peu importent les effets secondaires, qu'importe que les femmes deviennent toutes stériles. Ce qui urge, c'est d'échapper à la mort certaine annoncée par la propagation du corona». 

Un jour, j'ai vu un documentaire sur une secte intégralement (sauf le gourou demeuré introuvable) anéantie par un suicide collectif sur une vaste pelouse. Les adeptes gisaient en cercle. Certains avaient été enseignants, professeurs, chercheurs. Ils n'étaient donc pas les derniers des idiots. J'étais assez jeune, et je trouvais inouï, pour ne pas dire risible, que l'on puisse se plonger volontairement dans une telle horreur.  

Je me suis dit : «Non, ce n'est pas possible». Non pas que j'aie mis en doute l'information, mais je voulais en savoir plus. Quel raisonnement, quelle croyance, quel sentiment, avaient eus les adeptes pour en arriver à une pareille extrémité? Il s'est avéré que, là aussi, il s'agissait d'échapper à la fin du monde. Beaucoup de signes précurseurs étaient observés. En fait, tout ce qui n'allait pas annonçait cette fin. Ou alors, trop de calme cachait quelque chose. La vie terrestre ne serait sauvée que par le passage sur une autre terre, parallèle à la nôtre, mais dont le passage était entravé désespérément par le poids matériel du corps. Donc, il fallait et il suffisait de permettre à l'âme de s'alléger, de s'en délester, pour faire le grand saut et se réincarner illico dans ce nouveau monde de paix. Bien entendu, les couards seraient bien attrapés. Alors, n'écoutant que leur courage, les adeptes franchirent le pas.

On entre dans le domaine des convictions religieuses. Ça ressemble aux convictions politiques, les deux disciplines rivalisant souvent dans l'absurdité et l'irrationalité. Par conséquent, si nous sommes désireux de préserver notre paix sociale, il est de bon ton d'éviter de parler religion (ou politique).

Vous ne parlerez pas à un musulman de ce qui est bon pour sa santé dans tous les sens du terme, qu'il s'agisse de prendre soin de son psychisme ou de son organisme, alors qu'il est en plein ramadan. Vous n'oseriez pas prétendre, comme l'a fait la dernière instance de la justice française, que le culte qu'il observe est susceptible de provoquer des bouffées délirantes. Vous ne direz pas non plus à un fervent catholique agenouillé en extase qu'il se prosterne devant un vulgaire bout de bois ou qu'il pèche par idolâtrie. Au contraire, vous vous montrerez compréhensif, éventuellement membre actif du dialogue interreligieux, car ce qui compte avant tout, c'est que l'espèce humaine cesse de s'entredéchirer. Vous resterez neutre, voire souhaiterez de joyeuses fêtes de ramadan ou autre carême.

Respectons les convictions de chacun, à condition qu'il s'abstienne de se faire missionnaire, qu'il ne soit pas nuisible aux autres, et qu'il s'en tienne à la convention de notre interlocutrice citée au début de cette causerie : «Personne ne vous oblige à vous faire vacciner…»

 

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commentaires

T
Magnifique...on a tellement de sage pour des problèmes de pointus et une telle evidence de bon sens semble échapper a la majorité..a quand les traitements.... libre et choisi..et l'arrêt de cette sinistre masacarade le roi est nu et personnes n'ose le dire...sans etre ostracisé...
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E
Excellent! MERCI!!!
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