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19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 11:21
prise d'écran, Dr Michal Haran et Maître Yaron David

La doctoresse israélienne Michal Haran fait le point avec l'avocat Yaron David sur la tournure totalitariste de la gestion gouvernementale en cette crise sanitaire qui s'enlise en une guerre de tranchées.

La doctoresse fait part d'une lettre d'intimidation expédiée par l'Autorité des Affaires de Vérité du ministère de la Santé. L'Autorité, sous une posture de rigueur scientifique, s'ouvre sur un préambule teinté de professionnalisme qui pose les jalons de l'éthique médicale : un médecin se doit d'asseoir ses allégations sur des données scientifiques. Mme Haran ne remet pas en cause cette question d'éthique évidente. Elle leur a néanmoins répondu en étayant ses constats. Tout est fondé sur sa lecture de la littérature professionnelle. Elle revendique non seulement le droit mais le devoir de faire part de ses conclusions scientifiques aussi bien à ses confrères qu'au grand public, ce qui ne devrait pas poser de problème dans un Etat démocratique.

Elle se réfère entre autres à des avis d'éminents spécialistes internationaux. Si elle admet qu'ils semblent ne représenter qu'un avis minoritaire, l'histoire a montré, bien que ce ne soit pas systématique, que dans le domaine des sciences, il arrive que l'approche d'une minorité, voire d'un seul homme, ait raison. La médecine et la science en général ne fonctionnent pas démocratiquement. Lorsque la communauté scientifique penche majoritairement pour une vision donnée, on ne peut lui donner systématiquement raison.

La doctoresse reconnaît que son erreur aura été de se figurer en revanche que le système politique était quant à lui toujours démocratique. Elle déclare qu'elle est capable de comprendre un positionnement gouvernemental qui exigerait qu'en raison de l'état d'urgence, les scientifiques dont la conception contredit celle du gouvernement soient instamment priés de ne pas exprimer leur opinion afin de ne pas semer la confusion. Elle aurait compris par exemple que l'on exigeât – ce qui fut loin d'être le cas – alors que nos soldats tombaient au Liban, de ne pas manifester. Il est admissible en effet que la nation soit unanime et solidaire en cas de crise majeure.

«Où se situe la ligne de démarcation entre la démocratie et la dictature?» s'interroge-t-elle. «Dès l'instant où on lui objecte : "Vous n'avez pas le droit de présenter des faits". Pas des opinions, des faits. "Si vous présentez des faits que chacun peut vérifier, mais qui soient en contradiction avec notre programme, c'est interdit". Et c'est ce que nous vivons aujourd'hui», conclut-elle, tandis que le juriste confirme : «Absolument».

Elle continue : «Je vais vous donner quelques exemples. Il faut le dire : il s'agit d'un produit expérimental, défini par le FDA : "experimental and new drive". Admettons que je mette au point un nouveau médicament. Je vais devoir le mettre à l'épreuve de trois phases expérimentales. 90% des produits sont abandonnés avant la deuxième phase, pour toutes sortes de motifs. Plus on avance, plus il y a de chances d'arriver à l'autorisation finale. Prenons par exemple un médicament qui en est au début de sa troisième phase. Quelle est la probabilité pour lui de décrocher sa licence? 70%. 30% des produits à l'essai en phase 3 se révèlent soit pas assez sûrs soit inefficaces.

Mais ce n'est pas tout. Le FDA n'a jamais décrété que ce produit ne serait plus en phase expérimentale. Cette autorité a défini clairement les conditions de son approbation. Par exemple : le plan de "pharmacovigilance". Nous n'avons pas suffisamment de données. Pfizer a dû s'engager à présenter un programme de suivi extrêmement précis, pour compléter les 24 mois manquants au délai de l'expérimentation. Pfizer a également défini des risques théoriques. Un risque théorique est fondé sur des données scientifiques attestées qui en justifient les craintes. Le suivi de pharmacovigilance exige une rigueur particulière. Il faut notamment tenir compte de l'état préalable de la personne vaccinée. A-t-elle contracté le virus? Sa maladie sera relativement bénigne si elle ne prend pas en plus le vaccin.»

Maître Yaron David lui fait remarquer que les personnes sont vaccinées sans que ne soit prise la précaution de leur faire subir un test sérologique. «Ils ont été malades, ils se sont rétablis. Puis on leur administre le vaccin. Ils contractent alors la maladie!» dit-il sur un ton mi-affirmatif, mi-interrogatif. «Oui, c'est effectivement possible», répond Dr Haran. Elle clarifie un point intéressant qui vient démentir une idée reçue : «En effet, on atteint un niveau trop fort d'anticorps. On pense que plus on en aura, mieux ça sera. Or notre système immunitaire est un équilibre très précis. Il respecte le juste équilibre. C'est un système très délicat. Il ne faut pas avoir un maximum d'anticorps, mais la juste dose

Dr Haran reconnaît que l'invention a du génie. Mais l'homme met souvent au point des remèdes géniaux dont il n'anticipe pas suffisamment les effets sur le long terme. Maître David veut des exemples. Elle refuse de se lancer dans une digression, mais comme il insiste, elle cite en un mot la problématique des pesticides. Qui, en effet, n'a jamais entendu parler du dichloro-diphényle-trichloro-éthane, ou DDT, de l'engouement pour son efficacité quasi-magique puis de son interdiction en raison des graves répercussions sur la santé humaine et environnementales? On peut aisément se figurer le savon qu'ont dû se faire passer les précurseurs qui lançaient l'alarme quant à sa nocivité. «Assassins! Vous refusez le progrès! Vous voulez maintenir l'humanité dans la famine!»

L'Adn et l'Arn peuvent être compris par la comparaison avec un document, un texte, de votre ordinateur, d'une part, et la ou les pages imprimées, d'autre part. L'Arn exprime matériellement le code contenu dans le noyau cellulaire. Les cellules du système immunitaire sont en activité constante, et tout particulièrement dans les poumons. Il rejette les corps étrangers, des particules de poussière à toutes sortes d'agresseurs comme les microbes et autres virus. Le vaccin en question se répand dans l'organisme. Les essais sur les rats ont montré qu'il a tendance à se concentrer dans le foie, mais qu'il arrive partiellement au cerveau.

L'Adn est le même dans toutes les cellules. Mais selon le tissu de l'organisme, l'Arn reproduira ou consolidera les particularités géographiques en n'activant que la partie adéquate du code génétique. La durée d'action de l'Arn est limitée, afin que la production de cellules ne dépasse pas la quantité requise. Le principe veut que l'Arn soit produit par duplication des codons du noyau de la cellule.

La nouveauté de l'Arn messager, c'est que cet Arn va donner à l'organisme un ordre de fabrication cellulaire qui provient de l'extérieur du corps. Dr Haran signifie que l'idée est purement géniale, et qu'elle compte évidemment sur le fait que le corps humain sera incapable de comprendre que cet Arn n'est pas le sien. Il donne l'ordre de produire une protéine membranaire extrinsèque. Le but escompté est que le système immunitaire identifiera cette protéine qui s'est déposée sur l'extérieur d'une cellule musculaire en tant que corps étranger, et l'attaquera. Dr Haran signale que le risque est que le système immunitaire se mette à attaquer l'ensemble de la cellule, ou tout au moins d'autres protéines. Le danger est réel, mais les spécialistes qui ont confirmé ce risque ont demandé à Dr Haran de ne pas les nommer.

Maître David est impressionné par la terreur qui interdit à des spécialistes du monde médical de s'exprimer. L'intimidation, souligne-t-il, est une atteinte portée à la recherche médicale, qui a pour méthodologie d'émettre des suppositions, de les éprouver par l'expérience, d'établir des règles ou de les rejeter. Docteur Haran confirme et relate une anecdote. Une commission qui réunissait un panel de médecins avait pour but de noter des directives pratiques relatives à un certain traitement (dont elle refuse de révéler les détails). Alors que les médecins étaient là pour prendre des notes, elle leur déclara qu'elle n'avait pas de directives à leur transmettre, car chaque cas devait être traité en particulier. Deux s'en fâchèrent, mais ils admirent pour finir avec admiration son point de vue.

Dr Haran affirme que son approche scientifique et médicale est restée fidèle à la déontologie, mais qu'on assiste aujourd'hui à un véritable raz-de-marée, qui montre que le régime politique n'est plus le même.

Maître David brandit la lettre intimidante expédiée à la doctoresse : «La Commission du Contrôle d'Induction en Erreur du Public par Publications des Professions de la Santé etc. vous envoie un courrier pour vous ordonner ce que vous devez dire.»

Mme Haran confirme : «Puisque c'est comme ça, écrivez clairement dans votre courrier : "Chère madame, doctoresse, vous n'avez pas l'air de bien comprendre que nous sommes en dictature, et que nous vous donnons des ordres".»

L'avocat fait la lecture de quelques extraits de la lettre du 6 janvier : «Les données concernant le principe de la vaccination et les chiffres sur la mortalité sont erronés. Ceci représente un danger pour la santé publique.» Il s'interroge : «Quand ils lancent des appels à toute la population pour qu'elle se fasse vacciner, sans lui fournir les informations nécessaires, ne sont-ils pas en train de faire précisément ce qu'ils vous reprochent?»

La doctoresse fait le point : «Il m'a fallu du temps pour le comprendre. Nous sommes en dictature. Vous êtes avocat, et je vous demande ce que je dois faire.» Le juriste pense qu'il faut dans un premier temps informer le public de la déformation de la recherche médicale. Il relève l'interdiction par le pouvoir d'énoncer jusqu'à des réalités reconnues y compris par Pfizer, et l'ensemble du corps médical, en ce qui concerne le caractère expérimental du produit. Elle le contredit sur ce point, car la version officielle d'Etat considère qu'il a été agréé par le FDA américain. «Mais c'est un mensonge! s'insurge-t-il. Même le document du FDA parle d'une autorisation d'urgence uniquement.»

«Qu'ils affirment que nous sommes en dictature, ajoute-t-elle. "Madame, vous n'avez pas le droit d'exprimer vos opinions, pas même des faits réels". Pourtant, le site du CDC met en garde contre de graves conséquences possibles sur la santé, contre la non-tolérance courante du polyéthylène glycol. Les directives sont claires quant aux personnes qui ne doivent pas prendre la seconde dose. Il se peut que bientôt, comme en Chine, l'accès au site du CDC soit fermé. Je peux vous dire que je n'ai pas la force de lutter contre le système. Je n'ai pas la santé requise. Je ne suis pas certaine de pouvoir endurer les conditions d'une garde-à-vue. Je n'avais pas compris au début que nous avions basculé dans la dictature. Je pensais qu'il y avait une polémique, que l'on cherchait à établir la vérité.»

L'avocat synthétise la situation : «C'est de la répression, contre une femme médecin. On lui envoie une lettre menaçante, de la Commission etc. de l'Induction en Erreur etc. Bien entendu, il peut y avoir toutes sortes de charlatans qui exigent que l'on s'occupe de ce problème. Mais là, on s'en prend à un médecin fidèle à sa profession et à son engagement moral qui l'oblige à alerter quand il voit un danger.»

Elle modère le propos en disant que le problème réside dans le manque de connaissances sur ce produit. Cependant, il est déjà possible d'identifier des patients qui doivent absolument éviter d'y avoir recours. Face à un patient qui souffre d'une maladie maligne, elle explique que l'utilisation d'un médicament expérimental est obligatoire. Par contre, même en cas de maladie maligne, mais indolente, qui peut laisser le patient vivre encore dix ans, un produit expérimental ne doit pas être employé. En ce qui concerne les personnes jeunes, par exemple qui ont vingt ans, et qui ne souffrent d'aucune maladie latente, elles ont le choix entre une très faible probabilité de passer un mauvais moment dont elles se sortent, et un vaccin dont on ignore totalement les possibles effets indésirables.

L'avocat demande si des données sont relevées en Israël au sujet des effets secondaires, vu que ce travail est effectué en Angleterre ou aux Usa. Dr Haran reste prudente : «Je n'ai pas vu un tel relevé en Israël. Il y en a peut-être, mais je ne l'ai pas vu.» Elle souligne que l'accord de Pfizer oblige à recueillir les données pour tout effet secondaire majeur, même si on pense qu'il peut ne pas résulter du vaccin. L'avocat l'interrompt : «Mais ici, des gens ont succombé à des complications cardiaques peu après la prise de la première ou de la seconde dose. Mais on vient nous dire immédiatement, au lieu de signaler les cas, que ça n'a rien à voir avec le vaccin. Pourquoi?»

«C'est à moi que vous posez cette question? Ecoutez. Est-ce que l'on connaît parfaitement tous les processus enclenchés par le vaccin? Non! Donc, il est impossible d'affirmer que ça n'a rien à voir avec le vaccin. Même la société Pfizer le reconnaît.» «C'est bien pour ça qu'il y a le suivi!» intervient l'avocat. «D'accord. Quel est le délai qui permet de dire qu'un problème de santé est dû ou non au vaccin? Deux heures, trois, huit heures? Non! Puisque même la société Pfizer parle d'un suivi de deux ans. Concrètement, Pfizer effectue un suivi d'un mois, dans ses rapports. Donc, on s'attend à un compte-rendu sérieux des effets secondaires sur une période minimum d'un mois.» Dr Haran a vu de nombreux patients, dont elle assure le suivi médical, s'étant plaints d'effets secondaires. Elle exclut bien sûr le public qui la contacte en tant que personnalité médicale connue.

L'avocat veut savoir pourquoi les effets secondaires ne sont pas déclarés, pourquoi les médecins qui ont constaté des problèmes de santé majeurs peu après la vaccination de leurs patients, ne transmettent pas ces données. La doctoresse parle de l'hostilité du système. Des médecins de famille craignent pour leur place. Les patients ignorent comment avertir, et abandonnent dès qu'on leur répond que ça n'a rien à voir avec le vaccin. La doctoresse parle même de cas de perte de connaissance justifiés par une angoisse soudaine. La terrible angoisse n'est pourtant pas due à un sentiment de peur irrationnel mais à un avertissement lancé par le système immunitaire. Les palpitations, la sensation d'un évanouissement proche, touchent aussi des personnes confiantes au départ. Le CDC mandaté par le FDA oblige à signaler ces accès d'angoisse s'ils se produisent dans les quatre heures qui suivent l'injection.  

L'avocat relève que l'avertissement adressé à la doctoresse admet la diversité d'opinions conséquente à l'apparition d'un produit nouveau, mais il lui intime de s'informer sur le site joint et sur la base des documents des syndicats de médecins officiels. Dr Haran confirme qu'elle a obéi à cette injonction et qu'elle a répondu à toutes les assertions point par point. Elle les redirige également vers les documents du FDA. Maître David signale que ce dernier ne s'est pas réuni depuis janvier 20.

Dr Haran déplore qu'Israël n'ait pas organisé de conférence de spécialistes locaux aux fins d'une décision quant à l'attribution d'une autorisation d'urgence ou permanente de ce vaccin. Le FDA avait dans son bureau quatre membres opposés à cette autorisation. L'avocat affirme que ce comité d'une vingtaine de spécialistes avait reçu des menaces de licenciement. Dr Haran pour sa part se contente de rappeler l'atmosphère tendue au sein du FDA qui insistait sur la situation d'urgence, l'importance d'une réponse rapide et sur le fait que ce n'était pas vraiment le moment d'émettre des réserves. Il fallait une bonne raison de s'opposer, face à la situation d'urgence. Il est clair qu'aux Usa, les autorités responsables des hôpitaux n'ont pas exigé que leur personnel se vaccine. Mme Haran parle même d'un arrêt de l'opération même dans les lieux où elle avait été jugée utile, en raison de trop nombreuses réactions anaphylactiques, dix fois supérieures à celles des vaccins courants. En effet, le polyéthylène glycol précité, dérivé du pétrole, peut provoque des réactions épileptiques, car il sollicite le système immunitaire. Ce produit se trouve dans le vaccin, dans les cachets, le dentifrice.

Dr Haran cite le cas de Smadar Barak, en Israël. Elle se permet de la nommer car son cas est passé aux journaux télévisés. Une mise en scène est peu probable, vu l'orientation des médias. Elle a eu une réaction anaphylactique. Elle a été traitée sur place, puis elle est rentrée chez elle. Elle a été victime le lendemain matin d'une rechute (dans les deux sens du terme) et a eu la chance de réussir à aller à l'hôpital. Depuis, elle doit être traitée tous les jours. Si suite au vaccin elle ne supporte plus le polyéthylène glycol, elle devra éviter tous les produits qui en contiennent.

L'avocat conclut par le silence imposé aux médecins et l'interdiction d'un débat scientifique et médical constructif.

Mais pas d'inquiétude, si vous vous sentez mal, c'est dans votre tête. Ou alors, surtout, répétez, all together : «Tout ça n'a rien à voir avec le vaccin!»

https://www.youtube.com/watch?v=9JUDR5QthFQ&t=162s

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