Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 février 2021 7 28 /02 /février /2021 22:04

Les dessous d'une expérience médicale à grande échelle

La dictature sanitaire étend chaque jour un peu plus profondément ses tentacules. Cette semaine, une nouvelle loi est venue démolir un peu plus les principes de la liberté individuelle et du secret médical. Elle autorise les centres médicaux à transmettre aux mairies et autres représentativités locales les données confidentielles des citoyens. Elles pourront savoir qui s'est docilement prêté à l'expérience de Pfizer, qui est considéré comme guéri du corona, et qui sont les objecteurs de conscience qui résistent encore. Nous nageons en plein obscurantisme. Une jeune femme enceinte, Osnat B.Ch., est décédée à l'hôpital. Cette information divulguée (avec son nom) dans la presse s'inscrit dans l'effort de propagande et d'annihilation des droits et des cerveaux. Elle est servie avec une autre donnée: le beau-frère de la défunte animait une page contre l'expérience et a décidé de la fermer (dans tous les sens du terme). Un déferlement de hurlements, de haine, de jugements inquisitoires à la va-vite ont rendu leur verdict : cet homme et tous ceux qui refusent le «vaccin» (en fait expérience ARN messager lancée en avril 20 et dont la fin des essais est prévue pour janvier 23), sont des assassins, des inconscients, qui devraient se faire interdire toute apparition dans le domaine ou la vie publiques.

La même semaine, la famille de la victime donne publiquement des précisions : la jeune femme s'était fait inoculer (injecter?) la première dose (il est question de deux doses puis d'une période d'une semaine avant l'immunité promise) pour succomber quelques temps plus tard à une crise cardiaque. Les cerveaux fanatisés des adeptes de la nouvelle doctrine qui fait du pays ce vaste laboratoire se disent : «Quel dommage qu'elle n'ait pas vécu jusqu'à l'issue de ce délai, le vaccin n'a pas eu le temps de la sauver». Des effets secondaires voire immédiats sont irrémédiablement écartés de leur jugement. Sion B., a reçu les deux doses, attendu la semaine d'immunisation, puis est tombé gravement malade du corona, avant de finalement s'en tirer. Une infirmière lui aurait dit : «Heureusement que vous avez fait le vaccin, sinon vous ne seriez plus là». Curieux raisonnement a fortiori : Si, en étant vacciné, vous l'avez malgré tout échappé belle, alors à plus forte raison, si vous ne l'aviez pas fait, vous n'auriez pas pu résister. La possibilité que le vaccin soit la cause de la maladie de Sion B. ne l'a même pas effleurée.

La propagande fait feu de tout bois: des personnes souffrant de diverses maladies ayant été testées positives (bien que l'on puisse être positif sans être malade), ont été ajoutées à la liste des victimes du corona en cas de décès. Par contre, des personnes vaccinées puis décédées n'ont pas eu le temps de profiter de l'effet salvateur de ce nouveau messie. J'écoutai une  émission sur Y. Tube, où une porte-parole du gouvernement français annonçait officiellement que le décès simultané de cinq personnes, survenu le lendemain de la prise du vaccin n'avait pas été la conséquence de ces drames. Le présentateur s'étonne. Les victimes avaient d'autres maladies, lui assure-t-on. Leur santé était précaire, et elles étaient par ailleurs très âgées. Il objecte que la coïncidence est frappante, et demande à son interlocutrice s'il est néanmoins permis de penser qu'elles auraient pu vivre chacune quelques jours, voire quelques mois de plus. Elle répond qu'elle se contente de transmettre le communiqué du gouvernement, et qu'elle n'en sait rien. En Israël, les personnes testées positives reçoivent un appel masqué leur annonçant leur nouveau statut. L'auteur de l'appel leur demande d'emblée si elles ont fait les deux vaccins ou seulement le premier.

Le test du corona est le nouveau testament de l'éthique médicale.  Avant ce nouveau culte, la seule restriction imposée aux malades qui ressentaient un état grippal était d'attendre deux jours avant de consulter pour voir si ça ne passait pas tout seul. A présent, le répondeur du dispensaire vous met en garde. Si vous toussez, avez de la fièvre, éprouvez des difficultés à respirer, si vous avez été en contact avec un individu testé positif, merci d'éviter de vous rendre au dispensaire. Bref, ne venez pas si vous êtes malades.

Or, il se trouve que mon épouse se sentait souffrante depuis lundi 1 févr.-21. Mercredi, elle appelle le dispensaire. On lui impose la condition du test corona. C'est quitte ou double. Pour les mêmes symptômes, on s'occupera de vous ou on vous abandonnera à votre (triste) sort. Votre couverture sociale vous permettra éventuellement d'être auscultée et de repartir avec vos antibiotiques.

Or, d'expérience, nous savons au sein de notre famille qu'elle souffre de ce mal une fois tous les deux ans environ, et qu'elle revient nécessairement avec des antibiotiques… ous avez joué, vous avez perdu, soyez bonne joueuse. Vendredi, le secrétariat puis le médecin émettent un refus catégorique à l'exercice de ce droit fondamental : le droit d'être soigné. Le vendredi et le Chabbat de la section hebdomadaire d'Ytro, elle reste donc seule dans la chambre, dort assise la fenêtre ouverte. Je lui «prescris» en médecine d'urgence des médicaments à n'utiliser qu'en cas de crise d'allergie grave. Il permet de respirer et de ne pas s'étouffer. Certes, ils ne sont pas un remède aux glaires abondantes et volumineuses qui lui obturent les poumons de l'intérieur, mais ils l'aident à les expectorer.

Dimanche, j'appelle le médecin. Je lui fais état de la situation qui ne s'arrange pas, et voici en quelques lignes la teneur de notre discours. «En tant que patiente que vous suivez depuis des années (il ponctue ma phrase et suggère dix ans), vous savez très bien que dès le début de la prise des cachets, elle sentira une nette amélioration». Piqué, il rétorque, dans une indignation contenue : «Seriez-vous médecin pour me dire ce que je dois faire ou prescrire?» Je sens le piège de la polémique montante, du raccrochement au nez (de l'un ou de l'autre). «Non, docteur, c'est vous le spécialiste, mais j'ai pu observer que quand mon épouse est dans cet état, vous lui donnez des antibiotiques. Quel antibiotique, quelle posologie, quelle durée de traitement? C'est vous le spécialiste, et c'est pourquoi je fais appel à vous.» Il me dit : «Oui, mais là, c'est différent. Nous faisons face à un nouveau virus, inconnu, et nous n'avons rien contre ce virus». «Docteur, en tant que patients, nous savons bien que le corps médical que vous représentez s'est toujours contenté de constater que les infections pulmonaires étaient l'effet d'un virus, mais jamais ni vous ni d'autres médecins qui se sont occupés de notre famille n'ont attaché d'importance à l'identité du virus. La seule chose qu'ils prennent en compte, c'est l'état du patient, et l'identification du mal, ainsi que du traitement adéquat. D'ailleurs, notre famille a été malade d'une façon spectaculaire en novembre 19. Vous aviez alors prescrit à une partie d'entre nous des antibiotiques, deux sortes pour mon épouse qui présentait les mêmes symptômes, la première n'ayant pas eu d'effet. Je vous avais demandé après coup s'il était possible que nous ayons déjà eu le corona, révélé un peu plus d'un mois plus tard. Vous aviez répondu que c'était possible.» Il me répond qu'il ne peut prescrire au téléphone, et que de toute façon il n'a pas le droit de s'occuper des personnes testées positives au corona. «Donc, nous sommes brutalement privés de nos droits». Il me dit qu'il n'en est rien, qu'il peut sur l'heure nous envoyer une ambulance. «Quelle différence entre vous et l'hôpital?» « Eh bien, c'est très simple. Elle sera accueillie par un médecin qui l'auscultera et qui bien entendu lui prescrira l'antibiotique qu'il lui faut s'il le faut.» «Vous en êtes sûr ou vous dites ça au jugé? Parce que les nouvelles des départements du corona ne sont pas reluisantes.» Il me demande de réfléchir si je veux une ambulance, c'est son dernier mot.

Je vais voir ma femme qui, enfin, a réussi à s'endormir. Elle est allongée sur le côté, la tête en arrière, surélevée par des coussins. «Excuse-moi de te déranger et de te réveiller, mais le docteur avec qui je viens de parler n'a que l'hôpital à proposer. Il attend une réponse.» Elle se réveille, je répète mon message. Elle réfléchit quelques secondes, me demande ce que j'en pense. Du coup, c'est à mon tour de réfléchir.

D'un côté, je m'en veux de ma confiance dans le système qui frise la naïveté. Je me dis que le docteur a parlé d'antibiotique qu'administrerait l'hôpital sur simple supposition. Mais de l'autre, étant donné l'état de mon épouse, je ne voudrais pas faire les gros titres : un époux tortionnaire retient sa femme gravement malade à la maison et lui empêche d'obtenir les soins. Il est par ailleurs opposé au vaccin. Voilà ce que nous risquons, D. préserve, le cas échéant. Ils ne sont pas à un mauvais coup de désinformation près : j'ai supplié le médecin de ne pas nous refuser les médicaments, de ne pas spolier nos droits, de ne pas se faire complice de ce pouvoir tombé brusquement dans le totalitarisme. Je sais qu'ils n'hésiteront pas à exploiter la tragédie qui se profile peut-être pour asservir les citoyens et briser toute résistance, d'autant qu'ils feront aussi ce rapprochement sadique : «Vous voyez ce qui arrive à ceux qui s'opposent au vaccin? Cet homme n'est-il pas le meurtrier de sa propre épouse? ».

Je lui réponds pour finir que c'est à elle de décider. Sur ces entrefaites, le médecin l'appelle sur son portable, juste après que nous nous sommes mis d'accord sur le fait qu'il faudrait en savoir plus sur l'hôpital avant de trancher. Après la visite téléphonique très charitable, je lui demande ce qu'elle a décidé. Elle m'a dit que le docteur peut lui arranger son transfert très rapidement, mais qu'elle réservait encore sa réponse. Des renseignements que nous avons pu glaner, les téléphones sont confisqués à l'arrivée au département corona, une parente éloignée de la région de Jérusalem parle d'une de ses amies décédée au moment de l'adaptation d'un respirateur. Un autre parent qui se refuse toute médisance me dit qu'il vaut mieux ne pas aller à l'hôpital et me remet le numéro de téléphone d'une œuvre de charité qui propose des solutions aux personnes dans notre cas. David M., de constitution robuste, a passé plusieurs semaines à l'hôpital dont il est finalement ressorti vivant. J'aurais voulu l'appeler et lui demander s'il avait été confronté à un refus de médicaments. Je ne l'ai pas eu, mais on m'a appris par la suite qu'il avait fait le vaccin. Il faudrait que je lui pose la question à l'occasion. Mon épouse a la présence d'esprit de refuser l'hôpital.

Nous passons aux médecines naturelles. Des grenades du jardin, dans le bac du frigo, bien que durcies de l'extérieur, me permettent de lui préparer trois jours de suite un jus naturel. Un voisin nous apporte plusieurs kilos d'oranges. Ça tombe bien, on est interdit de sortie, assignés à résidence. La police d'ailleurs appelle plusieurs fois par jour pour vérifier si les consignes sont bien respectées. Les journées sont ensoleillées, mon épouse s'assied dans le jardin (ouf, c'est permis) pour se recharger en vitamine D. Je lui concocte des cocktails : jus de citron du jardin, d'orange de notre charitable voisin, de grenade. Elle respire mieux, mais ne guérit pas vraiment. Elle parvient seulement nettement mieux à dégager ses voies respiratoires (toux, je nous épargne les détails).

La famille appelle, des amis aussi. L'un d'eux nous propose des antibiotiques qui lui sont restés d'un traitement prescrit deux mois plus tôt. Il peut demander à un ami médecin comment s'en servir dans notre cas. Il nous rappelle lundi dans la journée pour nous informer que l'ami médecin lui a remis pour nous une boîte d'Azithromycine. Il vit dans une autre ville. Vu qu'on est enfermés, un moyen de livraison est trouvé, mais pour mercredi seulement. Je ne citerai ni la ville, ni l'ami, ni le médecin. De toute façon, même sous la torture, ils n'auront pas ce dernier élément que j'ignore. Cette annonce a un effet placebo immédiat. Ma femme trouve la force et le courage de résister. Mais mercredi arrive, et les problèmes de poumon semblent devenus chroniques, et elle tousse par moments comme ces vieux tuberculeux des pays où les habitants n'ont pas de couverture médicale. Il se trouve aussi qu'elle en est à son septième jour d'assignation à domicile, sur un total de dix jours. Elle préfère donc attendre d'aller retrouver le médecin traitant, le dimanche suivant, rassurée cependant d'avoir sous la main son médicament.

Elle obtient enfin sa remise en liberté, tandis que les autres membres de la famille voient leur détention prolongée. Des tests ont été effectués, et deux personnes se sont révélées positives, dont moi-même. Mais sans être malades.

Le médecin ausculte, et en effet, prescrit un antibiotique : Zinnat. Problème technique : le patient est signalé dans l'ordinateur comme ayant été diagnostiqué positif au corona. Il se démène, se bat contre la machine, le délai des dix jours d'interdiction médicale est arrivé à expiration. A mon épouse qui ne comprend pas que l'émission de l'ordonnance puisse prendre plus de quelques secondes, il expose la situation, et lui fait remarquer au passage que lui-même n'y est pour rien. Un même système médical hyper centralisé qui permet d'acheminer le produit d'une expérience médicale pour toucher des millions de gens sur simple  ordre gouvernemental peut se refermer de la même façon hermétiquement pour interdire à un malade d'obtenir des soins.

Voilà. Si D. préserve, vous souffrez d'une maladie symptomatiquement proche de la grippe (j'évite le langage simple et direct sans dire simplement «grippe», l'objection agressive devenant pénible : «Serais-tu médecin pour diagnostiquer une grippe, alors qu'il peut s'agir d'une bronchite, d'une pneumonie, autres…»), vous devrez résister pendant dix jours. Je pense en effet qu'il vaut mieux éviter l'hôpital. Mon épouse a rencontré une connaissance qui lui a dit que sa mère, qui résidait dans un hospice de vieillards, âgée de 91 ans, a été diagnostiquée positive suite à un contrôle de sécurité imposé aux pensionnaires. Elle se portait bien. Le centre, obéissant à certaine injonction, l'a envoyée à l'hôpital (interdiction formelle d'héberger des personnes dangereuses). La dame est décédée le lendemain. Une autre, infirmière de son état, a dit à ma femme qu'elle avait très bien fait de refuser l'hospitalisation, parce qu'il n'est pas certain qu'elle s'en serait sortie vivante.

Samedi soir, le 27 fév. 21, nous avons appris le décès de Yossi S., un habitant de notre bourgade, hospitalisé en département corona depuis plusieurs semaines. Il avait été prof d'éducation manuelle de mon fils à l'école primaire. D'ailleurs, comme celui-ci a effectué son service civil à l'hôpital Cha'aré Tsédek, il avait fait partie des personnes que nous avons consultées. Nous avons sollicité son avis pour savoir ce qu'il pensait de l'hospitalisation pour sa propre mère. Il nous avait répondu que le père d'un de ses amis qui pensait pouvoir compter sur l'hôpital avait été manu militari plongé dans le coma et respiration artificielle. J'ignorai que ce père n'était autre que Yossi S. Paix à son âme. Par ailleurs, cet ami avait dit à mon fils que son père s'était fait vacciner.

Quant aux adeptes de l'expérience Pfizer en cours : ils sont persuadés qu'il n'y a rien à faire contre le corona. J'ai essayé d'expliquer à quelques-uns d'entre eux, que, comme tout virus, il existe la prévention et le remède. La prévention, c'est, s'il existe, le vaccin qui s'attaque tout particulièrement à la maladie à qui on veut empêcher de faire des dégâts dans l'organisme humain. Si le vaccin ne fonctionne pas, par exemple en raison des mutations que les virus observent constamment, ou si la personne n'a pas été vaccinée, alors on passe au remède : les antibiotiques (sous avis médical bien entendu), auquel cas, soit dit en passant, l'identité du virus importe peu. 

Ce phénomène sociétaire agit comme l'enrôlement dans une secte. Ses adeptes apprennent par cœur un laïus qu'ils débitent ensuite tels ces «témoins» qui font du porte-à-porte pour répandre leur doctrine. J'ai tenté sur un groupe local de faire part de notre expérience, on m'a reproché de traiter le corps médical de ramassis d'assassins. Mon épouse a été qualifiée d'ingrate envers le système que les nations du monde nous envient. Souvent, le laïus est même inadapté, mais l'endoctrinement ne permet plus de le comprendre : On a reproché à ma femme de répandre des «fake-news», terme à la mode non traduit, alors qu'elle témoigne de ce qu'elle a personnellement vécu. Les gens sont encore obnubilés par le danger d'un «atchoum» raz-de-marée, et sont incapables d'admettre que le danger vient de cette ségrégation, de ce refus sélectif de soigner. Ils lèvent un sourcil de vif étonnement quand on leur dit que les tests Pcr devraient être stoppés. Une nouvelle race d'êtres inférieurs vient d'être créée (depuis dimanche 21 fév.21) : les non-vaccinés (hors rétablis). Frappés par l'anathème, ils sont interdits d'entrée et de culte dans les synagogues. Les adeptes de la secte acceptent avec engouement cette mesure discriminatoire. Ils crient au sacrilège quand vous leur affirmez qu'ils ne croient pas eux-mêmes en l'efficacité de leur vaccin. Et pourtant, s'ils y croyaient vraiment, ils iraient faire un tour dans les hôpitaux, dans les départements du corona. Ils s'érigent en censeurs, en défenseurs de la pensée unique, en bons idiots utiles : me traitant d'assassin, un certain Y. T. exige avec fanatisme que je sois rayé de tous les groupes, que l'on m'interdise la parole. Samedi, vers 23h30, une membre de groupe fanatisée écrivait : «Qui a tué Yossi S.» Je ne suis pas allé à l'enterrement du prof de mon fils, qui s'est tenu samedi soir à minuit. Pourtant, j'ai appris par la suite que la cérémonie s'est tenue dans la dignité.

Si malgré tout vous pensez avoir trouvé une ouverture d'esprit chez un interlocuteur manipulé à l'extrême, il mettra en avant des axiomes qui le conforteront dans son adhésion. La liberté est trop importante pour qu'on la supprime injustement. La répression est à la hauteur d'un terrible danger dont la population n'a pas véritablement pris conscience. Un médecin est rayé de l'ordre pour avoir conseillé de ne pas accepter ce vaccin? Il risquait de provoquer la mort de nombreux innocents. Savez-vous que le FDA n'a donné qu'une autorisation d'urgence? Savez-vous ce que cela veut dire? Ça veut dire que si D. préserve un homme est sur le point de succomber à une maladie, et qu'on n'ait dans les mains qu'un médicament au stade expérimental, on l'utilisera. Soit dit en passant : le médicament mis au point à l'hôpital Ichilov n'est pas encore autorisé malgré des tests très encourageants, quand les trente personnes testées se sont rétablies. Deux poids…

C'est la première fois que le système sanitaire rejette les malades, et subordonne leur traitement ou leur abandon au résultat d'un test Pcr. J'ose accuser le gouvernement, et plus particulièrement son ministre de la Santé, qui au passage a grandi en Urss et applique les méthodes apprises là-bas, tout comme mon éducation libérale acquise en France m'empêche d'obéir au pouvoir sans réfléchir, à ce pouvoir qui exploite avec totalitarisme la situation sanitaire, et qui sacrifie sélectivement les personnes testées positives au corona. Pour un même problème de santé, vous aurez droit aux soins médicaux et aux médicaments, ou vous en serez privé. Votre hospitalisation ira grossir les chiffres. Dans un premier temps, vous entrerez dans les statistiques du nombre de personnes qui engorgent le système médical. Mieux, vous entrerez dans le nombre des cas graves ou critiques. Encore mieux, votre trépas – que D. vous en préserve – servira au pouvoir qui brandit l'étendard de la terreur, et qui se servira de vous pour augmenter la pression sur les brebis galeuses qui résistent encore et refusent que nous servions de cobayes à une vaste expérimentation médicale en cours en temps réel et à grande échelle. Car il est clair que si tous ces porteurs n'étaient pas testés, ils seraient tout simplement pris en charge et les prétextes à la poursuite de l'expérience médicale et au prolongement indéfini de la privation des libertés s'effondreraient, et plus personne ne se soumettrait à cette mascarade.

 

Partager cet article
Repost0

commentaires