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31 décembre 2020 4 31 /12 /décembre /2020 15:05

De la dictature sanitaire à l'euphorie

Dans cet engouement pour le vaccin du coronavirus, toute objection est malvenue. Réfutable ou non, sensée ou inquiétante, elle n'a plus sa place. Silence ! Ne jouez pas les trouble-fêtes ! Nous disposons d'un bulletin libre local, informatisé, sans encre ni papier. Le débat y a perdu sa place, et les censeurs s'érigent en faux. Le sujet est en passe de devenir tabou. Le vaccin est une chose sainte, il ne faut pas y toucher. Chaque fois que j'aborde le sujet, j'ai droit à de bienveillantes recommandations : ce groupe est réservé à des annonces courtes, pas à de longs articles. Si je rétorque que je serais mal inspiré de m'en priver, qu'ailleurs, la presse générale est trop rigide, trop guindée, que cette aubaine ne m'a été accordée qu'après que la rédactrice-en-chef m'a contacté, ayant eu vent que l'hebdomadaire officiel m'avait fermé ses colonnes, arguant que la rubrique de la plume laissée aux lecteurs serait dorénavant fermée, on se met alors à m'expliquer avec la plus grande patiente qu'il est dommage pour moi de perdre mon temps, car le lecteur ne s'attarde pas sur les discours.

J'ai obéi à mes contradicteurs, bien qu'appréhendant qu'une expression succincte ne les rendrait pas plus indulgents. Je me suis donc contenté de très courtes dépêches, avec sources à l'appui : un titre-phrase et un lien. Comme articles, impossible de faire plus court. Par exemple, il m'a semblé utile de signaler ou de rappeler que la fin de la période d'essai du vaccin par abus de langage, l'ARN messager, est toujours prévue pour le 27 janvier 2023[1], ou qu'il serait bon de savoir que les expériences sociales ou médicales effectuées directement sur les populations n'étaient pas sans précédent en Israël.

Les réactions ont exprimé une colère contenue : «Où voulez-vous en venir ?» résume les réponses. J'ai soutenu : «C'est on ne peut plus simple. Inoculer un produit médical en phase expérimentale à plus d'un demi-million de personnes revient à les prendre pour des cobayes. Un traitement inédit contre la teigne n'a-t-il pas condamné toute une partie de la population au début des années cinquante?»

Sonder le terrain

Un infirmier

J'ai tenté de sonder l'opinion. Un infirmier de mes amis qui travaille dans un grand hôpital m'a annoncé qu'il venait de se faire injecter de son plein gré la première dose du vaccin anticorona. Lui faisant part de mon étonnement, j'ai objecté qu'il y avait deux écoles, d'autant que celle qui recommande la prudence est indépendante, non soumise aux directives arbitraires du pouvoir. Il m'a expliqué que ni lui ni moi n'étions en mesure de donner raison à l'une ou à l'autre, et que les autorités étaient bien obligées de trancher, comme s'il s'était agi de délibérations puis d'un verdict, et que continuer à s'agiter ne ferait que semer la confusion et le désordre. Quand je l'ai informé qu'en France, un éminent spécialiste[2] avait été limogé de la direction de son service, il m'a dit qu'il comprenait cette démarche.

En outre, quant au constat de non-épidémie, puisqu'on ne voit pas les gens tomber comme des mouches aspergées de flytoxe, il a soutenu que ce n'est pas ce à quoi il assiste dans son service, où les malades affluent toujours plus nombreux. Il a observé,  se demandant si j'étais au courant, que même le président Macron était touché. J'ai voulu connaître son avis. Il m'a rassuré. Ils le guériraient certainement, tout comme ils ont guéri Johnson et Trump. J'ai sauté sur l'occasion pour continuer sur ma lancée, affirmant que les médecins en contradiction avec un système devenu liberticide relèvent que seuls 0.05%, autrement dit 1/10 000, mouraient parmi tous ceux qui étaient touchés, et qu'il suffisait pour les épargner de les soigner avec un traitement efficace déjà avéré[3].

Il a haussé les épaules : «Ce qu'ils administrent à un président, ils ne peuvent pas le faire pour tout le monde». «Pourquoi, certaines vies valent plus que d'autres?» Rehaussement d'épaule : «Mais non. Ça fait juste beaucoup moins de monde à soigner. C'est trop compliqué et trop coûteux pour généraliser le traitement au grand nombre.» Nous nous sommes quittés. Et ce n'est qu'après m'être repassé mentalement notre conversation que je me suis souvenu que le traitement efficace était nettement moins coûteux et inabordable que le vaccin. Je suis resté interloqué. Comment peut-on si simplement abonder dans le sens de la dictature sanitaire?

Deux connaissances au hasard

Ce dimanche, deux de mes amis, qui ont dépassé la soixantaine, m'ont annoncé tout guillerets qu'ils avaient pris rendez-vous avec leurs épouses respectives pour se faire vacciner. Pour eux, le délai des procédures de validation des médicaments et autres remèdes est pour finir une démarche purement formelle. L'idée motrice est qu'on en a marre des restrictions et qu'on va enfin voir le bout du tunnel. Depuis le temps qu'on l'attendait, cet antidote ! L'un d'eux cherche volontairement à exagérer le sens de mes craintes, pour me démontrer que si on se méfie trop, il n'y a plus de fin. Il me cite un médecin sérieux, en exercice sur la Côte d'Azur, qui affabulerait en considérant que cette précipitation serait due à des pressions de multimilliardaires pressés d'obtenir un retour sur investissement, car ils auraient déjà engagé trop d'argent pour soutenir la recherche pharmaceutique. Puis il se met à rire, se demandant comment un médecin de cette envergure pouvait se laisser aller à de telles dérives. Voyant que son interrogation n'était pas purement rhétorique, et qu'il attendait de ma part une réaction, à moins qu'il ne fût simplement surpris de ne pas m'avoir fait rire, pas même jaune, j'objectai calmement que lorsqu'on écoute des positions contradictoires sur un sujet donné, il convient, surtout quand on n'est pas du métier, de considérer avec le même sérieux tous les arguments, quitte à rester pour finir sans opinion. L'ami redevient grave, conclut que c'est la seule perche qui nous est tendue pour sortir de l'impasse.

Un couple de nouveaux immigrants retraités

Ce mercredi, mon épouse m'annonce que le couple de nouveaux immigrants retraités qui devait venir ce Chabbat pour un couscous-boulettes et nous rendre l'invitation au matin autour d'un succulent nikitouch, doit incessamment sous peu se faire vacciner, leur fille ayant souscrit une inscription au dispensaire, affolée par les dernières publication de chiffres semblant indiquer une recrudescence épidémique.

Me voyant contrarié, elle me dit : «Tu ne vas quand même pas leur en vouloir parce qu'ils ont accepté la démarche de leur fille. En fait, c'est surtout pour la tranquilliser qu'ils sont d'accord.» N'ayant jamais aspiré sinon à un juste milieu, sans avoir à aucun moment considéré que cette maladie pourrait ne relever que d'une pure invention, je ne suis pas très à l'aise. Elle ajoute : «Ils ont dit que pour Chabbat, ce serait pour une autre fois, vu qu'ils vont quand même se faire injecter un produit qui, sait-on jamais, pourrait faire courir des risques à leur entourage, puisqu'on ne sait à peu près rien de ce qui peut arriver.»

Argumentaire d'un médecin

Enfin, elle me montre sur son portable dernier cri (ou avant), une série d'arguments pour le moins curieux abondant dans le sens du pouvoir. Le docteur au service de l'opération de vaccination reconnaît qu'il y a eu des décès suite à l'injection du produit. Puis il soutient que c'est normal qu'il y ait des morts, avant d'émettre le doute que ça peut être purement fortuit. Il semble que le risque soit d'à peu près huit pour un million. Serait-il prêt à acheter un billet de loterie dont le prix serait la mort mais avec le risque statistique infime qu'il évoque ? Or les candidats au loto misent pour une probabilité nettement plus infime.

Développement rapide

En outre, il réfute l'allégation selon laquelle cette course serait au service de l'appât du gain. Au contraire, affirme-t-il, si le processus a pu se produire à l'accéléré, c'est précisément parce que l'argent n'a pas d'importance. Vous savez pourquoi ça prend du temps généralement? Tout simplement parce que l'on veut être certain, après chaque étape, de ne pas avoir investi pour rien, et que l'on ne voudrait surtout pas continuer à investir de fortes sommes dans la poursuite de l'expérimentation tant que la dernière étape en date n'a pas fait ses preuves. Donc, à l'en croire, si l'argent ne pose pas de problème, on peut foncer et brûler les étapes en misant sur le succès final, qui, semble-t-il, serait au rendez-vous.

Développement lent

L'un de ses arguments soutient le contraire. Mais pas du tout ! Détrompez-vous, braves gens ! L'expérimentation du vaccin a débuté en 2004. A l'époque, une épidémie du même virus avait déjà sévi. Or, vu que l'épidémie eut brutalement pris fin, la recherche en fut suspendue. Fin de l'argument.

Pas de PCR, pas de virus

En dehors de l'appréciation de cette virtuosité à jongler à l'envers et à l'endroit, on peut prendre un peu de recul et se demander honnêtement ce qui suit : Tout récemment, le contrôle PCR est entré dans la danse. Si ce moyen d'investigation avait été disponible quinze ans plus tôt, aurions-nous établi alors le constat de la persistance de l'épidémie, puisque nous aurions eu les moyens de dupliquer des particules trop infimes pour être observées ?

Ou, en posant la question sans anachronisme aucun, serait-il possible aujourd'hui de constater la fin de l'épidémie si on se contentait des moyens moins élaborés à la disposition de la science en 2004, ce qui avait permis à la planète de se libérer de ce vent de panique? Soit dit en passant, le contrôle PCR est si sensible qu'il permet par amplification de restituer des traces inefficientes de noyaux cellulaires, et que c'est à ce procédé que l'on a recours pour reconstituer des profils Adn de criminels en lui soumettant des prélèvements qui auraient été jadis inexploitables, ce qui permet même de relancer l'instruction d'affaires criminelles dans l'impasse?

Euphorie, ne pas déranger

Donc, il se pourrait que la persistance de l'épidémie ne soit observable qu'à l'instar de la persistance d'une image rétinienne, entretenue dans notre mémoire vive comme si elle était encore tangible. Les spécialistes qui ont dénoncé cette possible supercherie, en nous faisant remarquer que des annonces du nombre de victimes du coronavirus, les informateurs du public étaient passés au nombre de contaminés. Ces lanceurs d'alertes ont été réduits au silence, jetés dans les oubliettes sinon réelles du moins virtuelles de notre entendement. Ils nous ont pourtant prévenus que le test, par sa trop grande sensibilité, devenait concrètement défectueux en fait, puisqu'il conduit à comptabiliser des personnes en parfaite santé qui ne portent au fin fond de leurs fosses que des empreintes.

Pour l'opinion soumise au conditionnement de masses, l'épidémie ne se terminera que par une annonce officielle des autorités. Il est intéressant que par de tels constats, on se heurte à une certaine dose d'hostilité de ses propres compatriotes. «Juste une question, s'insurge un lecteur participant au fil de discussion. Est-ce que tu comptes te faire vacciner ou est-ce que tu préfères chopper le corona à un moment ou à un autre?» On n'a pas envie de penser, et on n'a surtout pas envie qu'on nous le fasse remarquer. La propension à l'espoir, si elle est fort bonne en soi, l'aspiration à voir se réaliser les rêves, si elles peuvent consister en un fantastique moteur de motivation capable d'améliorer le sort de l'humanité, comme notamment de permettre au peuple en exil de renaître en ses frontières, suscitent quelques risques, quand l'objectif principal revient à vivre tranquillement dans l'illusion, tels des hallucinés qui prennent leurs désirs pour des réalités sans composer avec les véritables données.

Donc, ce qui est rassurant par-dessus tout, c'est de se fier au flair des hommes du pouvoir. Eux, ils savent! Ils ont en main toutes les cartes qui leur permettent de juger.

La soumission de l'esprit au pouvoir en quelques anecdotes

L'autorité, quelle qu'elle soit, a droit à notre respect. Mais est-il condamnable de douter de ses assertions ? Sur le terrain, le public est discipliné. Sa confiance absolue est pour lui salutaire, comme un euphorisant, pour ne pas dire une drogue.

Une banale anecdote a agi pour moi comme un révélateur des comportements humains, et les années n'en réduisent en rien la valeur. L'autorité, ce n'est pas nécessairement un gouvernement. En l'occurrence, elle était incarnée par une compagnie d'aviation, qui prenait beaucoup de libertés vis-à-vis de ses clients. Pour commencer, elle annule le vol Paris-Tel-Aviv prévu pour 7h00. Les passagers, au lieu de s'en fâcher, présents depuis 5h, sont vite rassurés. Pas d'inquiétudes ! Un avion plus gros les prendra en charge… à 10h30.

Enfin, c'est le décollage. Un bruit court dans l'avion. Horreur, il se confirme : il fera un crochet par Ovda, vu que le gros de la troupe doit s'y rendre, la compagnie ayant fait une fleur en dépannant la minorité en difficulté. Pas de panique. Les passagers pour Tel-Aviv resteront assis, le temps que les autres descendent. Contrordre : tout le monde descend. Prétexte : les autorités voudraient contrôler les passeports de tout ce petit monde. Après une attente interminable, on remonte dans l'avion. Agréable surprise : on y a fait le ménage. Vers 19h, on redécolle. Le trajet est court. Quoi qu'il en soit, la compagnie n'a pas de temps à perdre, elle doit assurer un autre vol pour Paris.  Intérêts communs. Puis c'est la traditionnelle attente près du tapis roulant des valises. Quelques minutes plus tard, un doute qui germe de façon fulgurante dans mon esprit se confirme. Je m'écrie : «Ce ne sont pas nos bagages. (Visages intrigués, sourcils relevés). Les nôtres sont en partance pour Paris. Ceux-là, ils appartiennent aux gens qui ont récupéré notre avion».

Je laisse au lecteur le loisir de deviner quelle fut la réaction du public qui partageait cette galère… Exact… Un sursaut suivi d'un déferlement de rires francs. «Ah Aaaah ! Quel boutentrain, qu'il est drôle!» Explication : il est tellement certain que la compagnie est irréprochable, et qu'importent tous les dysfonctionnements et autres couacs, elle reste dans les esprits l'autorité respectable et incontournable. (La suite est sans importance. Je me contente de leur faire remarquer qu'aucune valise n'a été prise après un premier tour complet du tapis. «Tenez, vous allez incessamment sous peu voir apparaître sous vos yeux la valise rose éclatée et le gros sac de sport déchiré». Une femme d'affaires, en précurseur du portable encore peu répandu, donne un rapide coup de fil, puis annonce – ce qui ne fait rire personne – qu'ordre a été donné à l'avion déjà en début de piste de rebrousser chemin).  Anecdote anodine ô combien révélatrice cependant !

Autre anecdote

Guerre du Golfe, hiver 91. Etudiant à Ramat-Gan, je séjourne provisoirement dans un immeuble dortoir. La sirène retentit. Je dois gravir un étage pour rejoindre depuis la cuisine commune ma chambre. Architecture moderne et tarabiscotée oblige, je passe près d'un balcon qui surplombe l'agglomération côtière. Au-delà s'étend la mer, où la limite de la zone construite laisse deviner sa présence. Un groupe d'étudiants enthousiastes y attend, comme aux premières loges d'un spectacle en plein air.

Je me permets de leur faire observer : «Vous savez que les consignes sont strictes. Vous devez impérativement rejoindre une pièce hermétiquement fermée et enfiler vos masques.» L'un d'eux daigne me répondre : «Mais, et toi donc! Qu'est-ce que tu fais là?» «Moi? J'étais justement en chemin pour m'y rendre. Mais vous…» Comme il reste bouche bée, un autre intervient : «D'accord, c'est bon. Si un scud approche, on le verra et on rentrera.» Je m'inscris en faux : «Est-ce que tu sais qu'entre l'instant où tu le verras et le moment où il frappera pour de bon, le cas échéant, tu n'auras même pas le temps de faire un pas?» Le groupe s'énerve après moi, le rabat-joie, l'oiseau de mauvais augure. Puis une clameur secoue l'assistance. Deux explosions très fortes à une seconde d'intervalle retentissent de part et d'autre de notre observatoire.  Deux points jaunes luminescents s'élèvent vers le ciel et convergent juste au milieu de notre paysage. «Les patriotes! » comprend et explique simultanément l'un des étudiants. Ils prennent en chasse à grande vitesse un point orangé lumineux blafard, rappelant un peu le réflecteur arrière d'un vélo, mais en plus grand, avant d'éclater dans un feu loin d'être d'artifice. Les spectateurs bondissent de joie. Je fais observer : «C'est raté. Regardez bien : le point orange poursuit sa course. C'est le scud.» Panique. Pour un peu, on m'en voudrait d'avoir fait échouer l'intervention des missiles anti-missiles, voire d'avoir personnellement lancé le scud. «Ne vous angoissez pas, épiloguai-je. Le tir était trop long. Il va tomber dans la mer. Au contraire, s'il avait été touché, il aurait fait exploser toutes les vitres à des kilomètres de rayon.» Moralité : l'autorité veille et la confiance en elle est aveugle. Pensez-vous : les Américains se joignent à notre gouvernement pour nous protéger de l'Irak.

Chut… silence… Il ne faut pas briser le rêve, faire s'écrouler l'euphorie. D'autres exemples, historiques, nationaux, connus de tous, gagneraient à être succinctement rappelés ici. Gare à qui aurait osé soutenir que les Egyptiens étaient sur le point d'attaquer, cette année-là, à l'approche de Kippour. Des documents déclassifiés confirment que l'armée, les renseignements, le gouvernement, tous savaient, jusqu'au plan stratégique de l'ennemi et de ses ponts mobiles destinés à enjamber le canal de Suez. Mais l'ambiance était à la fête, et le déni était à son comble. Accords d'Oslo, euphorie, pelouse de la Maison Blanche, personne ne manque à l'appel, ni les loups transformés en agneaux ni les incurables moutons. Silence. Ne pas déranger surtout. Pourquoi porter atteinte à cette si parfaite béatitude?

Corona… chut… Enfin on tient le vaccin. Pourquoi es-tu irrémédiablement méfiant? Pourquoi te refuses-tu le droit au bonheur? On me l'a écrit sur FB. C'est que les apprentis sorciers n'en sont pas à leur coup d'essai. Et pour conclure sur l'un des points de l'ouverture, les enfants d'Afrique du Nord supposés teigneux ont été soignés à l'aide de machines américaines productrices de rayons X. Les effets secondaires meurtriers ne sont apparus que bien plus tard. L'espérance de vie a été réduite à quarante-huit ou cinquante ans. Prions pour que l'expérience en cours, en supposée situation de persistance épidémique, ne soit pas suivie de cruelles et cuisantes désillusions.

Conclusion : une autorité qui m'a annoncé la paix par les accords d'Oslo, introduisant le concept de l'attentat-suicide, par le redéploiement de Gaza, à l'origine de trois guerres et de milliers de bombes ; faut-il la suivre les yeux fermés, quand, a fortiori, contrairement aux cas précédents, elle émet la réserve d'une possible inefficacité ou dangerosité d'un produit possiblement génétiquement modifiant?

Mais la dictature sanitaire n'a pas dit son dernier mot. Le risque plane sur nos têtes, et tous les non-consentants seront pestiférés jusqu'à ce qu'ils cèdent et disent : «Je le veux».

 

 

 

[2]  Professeur Perronne, chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital Raymond-Poincaré à Garche, démis de ses fonctions le jeudi 17 déc. 20, par l'AP-HP. https://actu.fr/ile-de-france/garches_92033/le-pr-christian-perronne-demis-de-ses-fonctions-de-chef-de-service-a-l-hopital-de-garches_38198400.html  

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