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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 22:21

En biaisant avec la vérité israélienne pendant un demi-siècle, le pouvoir politico-médiatique européen a berné ses citoyens en leur fournissant des données tronquées sur la réalité.

De la projection à l'erreur d'appréciation

L'une des caractéristiques des automatismes psychiques de l'être humain consiste dans la projection. L'homme projette ses propres tendances en la personne qui lui fait face, la prenant, sur la base de son aspect superficiel, un peu pour un miroir réfléchissant. Cette tendance fonctionne tout autant en bien qu'en mal. Ainsi, on tendra à affubler son prochain de ses propres défauts mais on pourra aussi bien le juger sans vraiment le jauger en lui attribuant ses propres qualités. Ceci explique peut-être pourquoi les antisémites en ont toujours voulu aux Juifs et pourquoi les Juifs n'ont pas toujours pris les menaces des antisémites au sérieux.

Un chasseur de serpent faisait de son activité d'une pierre deux coups. Appelé à la rescousse en cas d'infestation, il gardait le produit de son travail en captivité pour une mission médicale de recherche sur les antidotes. Il fit visiter ses vivariums à un reporter en quête de reportage. Se mettant à manipuler ses bêtes pour mieux les exhiber devant la caméra, il mit en garde le visiteur de faire bien attention de ne pas les toucher mais également de ne pas les approcher de trop près. Ce spécialiste laissa échapper un bref rire rauque que déclencha une observation du quidam. «Pour vous, ça ne craint pas parce qu'ils sont habitués à vous?» L'hôte, comprenant l'insuffisance de sa réaction spontanée, s'expliqua : «Mais vous voyez bien que je ne les touche pas directement.» Il avait en effet une sorte de manche terminé par un crochet métallique non tranchant. «Je pensais que c'était parce que c'est plus pratique avec ça.»

S'il ne viendrait à l'idée de personne d'introduire la main dans une boîte pleine d'araignées ou de scorpions, voire encore de guêpes, pas même d'élevage, la question se complique pour des animaux plus élaborés dans la mesure où ils présentent des yeux et des paupières.

Or, qu'est-ce qui a induit en erreur ce visiteur? Le trait de caractère profondément ancré en lui de la gratitude. Il est impensable qu'une créature vivante morde la main qui la nourrit. Et, bien qu'il ait réduit ce principe à son expression la plus restrictive, ne s'étant pas inclus par extension dans ce sentiment de connivence ou de proximité qu'il avait cru percevoir entre l'éleveur et le serpent, il n'en ressentit pas moins, par projection de sa propre manière de fonctionner, une complicité obligée entre l'homme et la bête.

Sa conception se schématise comme suit : les serpents venimeux sont potentiellement mortels pour tout homme qui s'aventure dans leur milieu naturel, et ils le sont d'autant plus s'ils parviennent à s'introduire subrepticement chez lui. Mais ils cessent de l'être dès que l'être humain se montre empathique à leur égard et l'introduit volontairement chez lui, l'adoptant pour ainsi dire. Chez certains animaux, l'animosité sera totalement annihilée vis-à-vis de tout autre être humain, à l'instar de ces hamsters et autres cochons d'Inde d'ornement, tandis que d'autres ne s'attacheront qu'à la personne qui s'en occupe.

Et c'est cette conception qui sinon perd du moins perturbe la sensitivité occidentale. Le schéma présenté ci-dessus a depuis longtemps échappé aux limites du raisonnement sciemment réfléchi. Il s'est traduit, comme un réflexe acquis, en une prédisposition de l'inconscient agissant superficiellement et ne faisant appel dans le meilleur des cas qu'aux sensations ou sentiments qui relèvent du domaine de l'émotion.

Le musulman affilié à l'Etat islamique est un danger pour l'homme de l'Occident. Il faut impérativement l'empêcher de pénétrer en Europe et de se mêler au flux de réfugiés. Par contre, le musulman hébergé par notre société, et à plus forte raison s'il y est né, est acquis à notre cause, et ne nous ferait de mal en aucun cas. Ou alors, il ne ferait de mal à aucune des personnes qui font preuve de bonté à son égard, d'où l'intérêt à surtout ne pas lui paraître hostile pour éviter d'éveiller un résidu d'ancien instinct sauvage.

La doctrine de l'ingratitude sous haute protection

S'il peut être vrai que ce schéma qui agit par automatisme affecte de nombreux Occidentaux, il existe dans la réalité des systèmes idéologiques, des doctrines, souvent religieuses mais pas nécessairement, pour qui la valeur incontournable de la reconnaissance est absente du registre du vocabulaire. Il est des sociétés semblables en tout point à un élevage de piranhas dont la main qui les nourrit se gardera constamment de se plonger dans leur eau. Ce raisonnement est pourtant désarmant de simplicité, et il pourrait a priori aider l'Occident à se libérer du carcan du précédent schéma conceptuel dans lequel il s'est plongé par projection et prolongement de ses propres valeurs.

Mais les gardiens de la révolution islamique veillent sur ce carcan. Le terrorisme physique serait bien fragile sans son aîné, le terrorisme moral et psychologique. Ce dernier, au besoin, s'enrichira d'une novlangue, soit en imposant de nouveaux mots, comme islamophobie, islamophobe, soit en détournant le sens de mots existants ou en en limitant le sens ; amalgame, racisme, par exemple.

Et si cette terreur ne suffit pas à forcer l'opinion à s'autocensurer, le délit d'opinion et de critique sera validé par la loi, et les prisonniers ou contrevenants sanctionnés par de fortes amendes serviront d'exemple et dissuaderont tout candidat à la liberté de penser. En pervertissant le sens du principe du racisme, les ayatollahs de la pensée libre ont livré la critique aux geôliers de tous les gains politiques et sociaux acquis depuis la Révolution. Il n'est donc pas étonnant que les fidèles de la liberté se fassent massacrer massivement précisément un 14 juillet.

Comme le souligne si lucidement mon homonyme, «le problème, c'est l'islam»[1]. Soit dit en passant, et sans nous attarder et jouer sur le sens étymologique des mots, le nom de cette doctrine annonce déjà en lui la négation de la paix. Il n'est pas question d'une forme quelconque de racisme, mais d'un problème de doctrine, de système de pensée totalitaire et intolérant. Les cas d'Européens transformés en terroristes apocalyptiques pour avoir opté pour cette doctrine et lui avoir prêté serment sont suffisamment éloquents pour que tout un chacun comprenne qu'il ne s'agit pas d'un problème de race ni, par voie de conséquence, de racisme.

Pourtant, même chez ceux dont les yeux se sont dessillés au point de comprendre qu'il ne s'agit pas en effet d'un problème de race donc de racisme, le refus de désigner l'islam demeure indélébile. Le totalitarisme politico-médiatique s'est mis lui aussi à comprendre que la supercherie du racisme devenait de moins en moins crédible et de plus en plus indigeste. Mais le réflexe pavlovien persiste. Il consiste à débiter inlassablement, à chaque crime commis au nom de l'islam que ce n'est pas l'islam. Et ces mêmes habitués des micros et autres tribunes concèderont à l'islam ce qu'ils ont toujours refusé au judaïsme. On aura beau leur citer le coran et ses innombrables injonctions d'en découdre avec les «infidèles», ils se poseront en exégètes savantissimes pour dire que là n'est pas l'intention du verbe, alors qu'ils ne démordront jamais que le principe «œil pour œil, dent pour dent…» du Livre des Juifs serait à prendre au pied de la lettre, et qu'il ne serait pas question, contrairement à ce qu'explique le traité talmudique Baba Kama, du principe pilier des dommages et intérêts, des indemnités, qui a inspiré par la suite bien d'autres législations.

Et à Nice, ce n'est pas l'islam?

«Mais comment pouvez-vous accuser l'islam, puisque le boucher de Nice a été vu avec du porc dans la bouche, de l'alcool et des filles (sic).» La petite parabole qui suit va nous apporter une ébauche d'explication. Un ancien voyou me décrivit un jour le fonctionnement du monde du banditisme. Des hors-la-loi de ses connaissances, trempant entre autres dans le proxénétisme, voulurent un jour donner une bonne correction à un autre hors-la-loi du même acabit. Ils décidèrent de lui transmettre l'avertissement suivant : envoyer des voyous subalternes frapper l'une de ses prostituées qui était en même temps sa favorite. Je fis part de mon incompréhension à mon interlocuteur. Je ne pouvais pas croire que le bandit concerné avait une haute idée de la non violence en général et du respect de la personne féminine en particulier. Il éclaira ma lanterne : «On voit bien que tu ne connais vraiment pas ce milieu. Il peut frapper sa femme tous les jours, dix fois par jour, mais qu'un autre type lève juste le petit doigt contre l'une de ses femmes, ça va les mettre dans une colère noire.»

Cette parabole peut nous faire comprendre qu'un musulman se permettant l'alcool peut être fou de rage en voyant un non-musulman sabler le champagne. Cette attitude peut par ailleurs ne pas être foncièrement négative. N'a-t-on pas vu des enfants en conflit avec leurs parents ou l'inverse s'ériger en dignes défenseurs en cas d'agression extérieure? Deux érudits s'auto qualifiant d'ignorants avec surenchère, chacun étant persuadé de l'être plus que son confrère, en raison de tout ce qui resterait encore à apprendre et comprendre, n'admettraient pas qu'un ignorant au sens large vienne leur objecter qu'il est plus ignorant qu'ils ne le sont.

Quoi qu'il en soit, c'est bien au nom de la doctrine islamique qu'il a perpétré son forfait.

Comment le mythe du vivre-ensemble a rendu invivable l'Occident aux Occidentaux

Le vivre-ensemble est trompeur. Ou, si l'on ne s'y trompe pas, on se fermera les yeux avant de détourner son regard et de regarder ailleurs. Nombreux furent les riverains qui longtemps firent fi du dérangement d'un voisinage pittoresque tant qu'il restait exotique dans l'inconscient collectif. Le tapage nocturne qui accompagnait certaines festivités leur faisait hausser les épaules, «ils ne sont pas bien méchants», se disait-on avec un sourire bon enfant. Puis vint l'ère du racket des blousons et des mobylettes. Les riverains, en quête de paix avec les voisins se dirent qu'ils ne devaient pas s'afficher de manière ostentatoire. De simples manteaux suffiraient. Quand l'exode inversement rural se fit sentir, on s'extraya des territoires conquis donc par l'islam, on accepta sans rien dire le partage du terroir et du territoire.

Après tout, un travail de sape incessant et inconditionnel avait profondément inculqué dans la tête des gens que pour la paix, on devait accepter l'idée de deux pays pour deux peuples. Le territoire est bien assez vaste et on peu se contenter de peu. A force de ressasser l'idée du renoncement, même si elle était pointée sur Israël, elle est devenue naturelle et acceptable ; ou, si elle est valable pour Israël, elle l'est aussi en tant que vérité absolue, et à plus forte raison pour un pays plus de quarante fois plus étendu. A force de dire aux autres ce qu'ils doivent faire, on finit par se l'appliquer à soi-même.

Du moment qu'il reste quelque chose

Pour le vivre ensemble, on comprend enfin l'entourloupette, que ce n'était qu'un argument de minorité hostile prête par projection de ses propres défauts à menacer de qualifier de raciste la population et culture de base en cas d'obstruction. Mais on ferme les yeux aussi sur cette escroquerie.

Du moment que l'on peut vivre en paix dans les contrées épargnées par l'expansion islamique. De la sorte, on se réorganisera dans le XVIIème arrondissement de Paris, tout en plaignant ceux qui n'ont pas encore les moyens de réaménager dans les contrées encore tranquilles. «Pourquoi quitter la France?» se dira le Juif de France, dont la patrie qui n'a pas su le protéger tant que l'ennemi ne s'attaquait qu'à lui est à présent débordée. Quant au citoyen français en général, il sera logique pour lui de ne pas s'attirer des ennuis. Il n'habitera plus dans le XVIIIème arrondissement de Paris, ni aux Mureaux ni aux Minguettes, ni à Roubaix ni à Stains ou St-Denis. Ce dernier lieu n'est-il pas par définition l'un des fiefs de l'islam?

Et s'il ne reste plus rien ?

C'était sans compter l'appétit de conquête des plus voraces de l'islam. Ce qui est nouveau dans les derniers attentats de Paris et de Nice, en dehors de l'ampleur, c'est que les agressions ont débordé pour dévorer des espaces situés en dehors des conquêtes islamiques. Le consensus ne se trouvait que dans la tête des gens ; ce consensus imaginaire qui voulait que les fils de cette race blanche non musulmane qui irrite les bons musulmans en raison des fautes dont elle est affublée, évitent de provoquer la colère de ces derniers en se gardant de violer leurs territoires, se trouve désormais brisé en une multitude d'éclats de chair humaine.

Un leurre monté de toutes pièces

«Et pourtant, en Israël, ça marche bien?» objecte la conscience collective conditionnée par la propagande antisionistosémite. Voici une nouvelle preuve d'un mensonge employé au détriment d'un tiers qui frappe comme un boomerang à la figure de l'envoyeur. Les pressions et menaces internationales sont incommensurables à l'encontre d'Israël. Citons pour l'illustrer l'un de ses derniers effets, ou de ses derniers méfaits, quand Netanyahou est revenu sur sa décision de renforcer le développement et d'aider financièrement l'une des communautés juives d'Israël durement frappées par le terrorisme arabe. La décision aura tenu à peine plus d'une semaine. Une très forte population arabo-musulmane hostile à Israël au point de non seulement ne pas s'en cacher mais de continuer 70 ans après sa résurrection nationale de pleurer l'échec nazi qui n'a pas parachevé la solution finale, est maintenue artificiellement sur les terres d'Israël, en grande partie par des fonds étrangers, dont la France n'est pas étrangère. Ses politiciens ne voudraient à aucun prix voir disparaître, ou même décroître, cette population hostile. Par contre, tout développement juif est montré du doigt, sa bonne santé est contraire à la paix.

Et les «ça n'a rien à voir avec l'islam» trouvent un écho de l'intérieur en Israël, grassement entretenu par une inondation de fonds retirés de la bouche du citoyen français auquel on refuse jusqu'à un abri en cas de coup dur. Et le pouvoir français verra d'un très mauvais œil que l'on démasque ses méthodes. Il se prononcera contre la loi des ONG enfin votée en Israël, fallacieusement sous le prétexte de la défense des droits de l'homme. Certes, l'Israélien corrompu s'armera d'une variante du mensonge politico-médiatique européen. Il nous dira : «mais bien sûr que c'est l'islam, c'est son essence même. Mais tous les musulmans ne sont pas comme ça. Ils veulent vivre tranquillement au milieu de nous.»

Un vivre ensemble artificiel

Et Israël, dont les fortes têtes ont été coupées depuis longtemps, ces fortes têtes qui préconisaient un travail de fond, une séparation des populations haineuses de la population juive en les répartissant dans des pays du même gabarit, lutte au quotidien contre la haine destructrice de l'islam et du monde arabe. La presse étrangère semble se mettre seulement à le reconnaître, mais il se peut qu'il ne s'agisse que d'un sursaut passager d'honnêteté et de lucidité, en raison de la tragédie encore trop proche du 14 juillet. «Plots en béton, circulation interdite, nombreux Israéliens armés… si ces mesures ne constituent pas une garantie de la sécurité à 100%, elles permettent de réduire les risques liés au terrorisme… », peut-on lire aujourd'hui dans un grand quotidien. [2]

Pourtant, l'opinion publique reste très profondément imprégnée par ce travail de propagande qui dure depuis presque cinq décennies, de sorte que personne ne fera jamais le rapprochement entre la petite fille fauchée dans sa poussette à un arrêt du tramway de Jérusalem et la trajectoire du «camion fou», pour ne pas dire par métonymie du «camion islamique» – en ne citant que l'arme de destruction massive artisanale de Nice pour nommer par sous-entendu le chauffeur.

Et puisque l'islamique hait cent fois plus le Juif qu'il ne hait l'Européen, par raisonnement d'a fortiori, en se fondant sur la donnée fausse du merveilleux vivre-ensemble israélien, il n'y a aucune raison pour que cela ne se passe pas bien en France ou en Allemagne.

Et à force de traiter avec nonchalance le principe de ne pas imposer aux autres ce que l'on ne veut pas s'imposer à soi-même, on en vient à trouver que ce qui est imposé est souhaitable même pour soi-même. A force de trouver génial le vivre-ensemble pour les Israéliens qui seraient racistes de ne pas en profiter, on en vient à trouver génial le vivre-ensemble pour l'Europe qui ouvre ses portes à des dizaines de millions de «migrants» pour expérimenter les joies du vivre-ensemble. L'Europe a tellement voulu convaincre Israël du bienfondé du vivre ensemble qu'elle s'en est convaincue elle-même, un peu comme un hypnotiseur qui se serait renvoyé sa propre image dans un miroir, le miroir de la société moderne et démocratique que l'Europe croit voir incarnée en la personne si l'on peut dire d'Israël.

Si seulement les médias informaient la population du nombre d'attentats déjoués au jour le jour en Israël, l'arnaque analysée en ces lignes n'aurait atteint que quelques marginaux.

Une opinion publique blasée même en présence de sacrifices humains

Il est un culte pour lequel on perpètre des sacrifices humains, et le cas rapporté de cet assassin d'une jeune fille en plein ramadan, a perdu son effet en passant pour un banal fait divers sensationnel au lieu d'être considéré le plus sérieusement possible comme la face visible de l'iceberg islamique. Vouloir introduire la mauvaise pièce du puzzle de force en disant que le tueur n'est qu'un simple déséquilibré – surtout pas représentatif du «véritable» islam – ou que les chefs des organisations terroristes ne sont pas sérieux quand ils déclarent vouloir la destruction du monde libre à commencer par Israël, a produit en Israël le chaos des accords d'Oslo et en France des grands attentats suicides.

Seule une considération des phénomènes humains ou inhumains sans projections de ses propres valeurs ou de ses propres tares, permettra d'apprécier ses ennemis à leur juste médiocrité. Mais c'est sans compter la ténacité et la persistance du préjugé antisionisto-sémite, qui fera qu'il sera très dur de reconnaître l'erreur, euphémisme de la turpitude, de discernement entre ceux qui méritent votre sympathie et ceux qui vous haïssent.

Article rédigé par Yéochoua Sultan 

[1] Waffa Sultan

[2] http://www.lefigaro.fr/international/2016/07/17/01003-20160717ARTFIG00177-le-plan-israelien-contre-les-voitures-beliers.php

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