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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 23:34
Israël : comment un besoin politique efface toute la souffrance du peuple derrière une seule image

D'Avichaï Raviv à l'inconnu au capuchon couvert par la censure ; de Doura à Douma, comment l'image d'Israël est entachée

Une nouvelle affaire vient de défrayer la chronique en Israël. Seules les âmes aguerries n'ont pas couru tête baissée dans le piège. Une médiatisation insolite a replongé pour un instant ceux qui avaient vécu l'incroyable travail de délégitimation qui devait accompagner les sanglants accords d'Oslo. Les événements se succèdent mais les pratiques restent les mêmes, ou comment faire pour que l'opinion avale une énorme couleuvre, quand nul n'est besoin d'être stratège politique ou militaire, chef des services secrets, voire prophète, pour comprendre que certaines démarches vont droit à la catastrophe? Comment l'enrober pour la faire passer sans bruit? C'est très simple. On recherche le public le plus prompt à dénoncer, à dévoiler le pot-aux-roses, et on le diabolise.

L'introduction de l'archi terroriste Arafat, l'octroi de territoires à ses sbires qui allait leur permettre en toute tranquillité de préparer les bombes inhumaines et le déferlement d'attentats encore jamais vus, ou encore la signature d'accords avec les pires antijuifs que la génération ait portée, devaient s'accompagner – outre la mise en scène de la pelouse de la Maison pas si blanche, la distribution de prix Nobel de la paix (si c'est Nobel qui le dit….) – de la marginalisation de tout un public qui servait d'indice au bon sens. Aux concessions douloureuses, ceux-ci répondaient que les résultats le seraient davantage, et qu'il valait mieux pour toute la communauté d'Israël que la Judée fût habitée par des Juifs paisibles et non par des populations ennemies, de surcroît identifiées et dirigées par des organisations terroristes.

On commença par qualifier les contestataires du sobriquet de «camp politique opposé à la paix», mais comme l'insuffisance de ces étiquettes allait vite devenir une évidence, on infiltra les populations de Judée-Samarie et plus particulièrement de Hébron d'éléments perturbateurs qui, se faisant passer pour des autochtones, allaient faire haïr les milieux visés. L'un d'eux est resté célèbre – en fait deux, mais le second jouit toujours d'une sorte de brouillard concernant son rôle. Un certain Avichaï Raviv, qui s'était loué un studio chez un honnête habitant de Kiryat Arba, Moshé K., apparaissait avec récurrence sur le petit écran du citoyen moyen pour qui paroles de télé sont paroles de prophète. Son attitude était particulièrement agressive. Il multipliait les échauffourées avec les forces de l'ordre, et s'exprimait d'une façon plus que virulente envers le gouvernement du Premier ministre Rabin. Si les autres criaient au départ : «ne leur donnez pas d'armes», puis «il est urgent de reprendre ces armes et les zones de non-droit crées par les accords d'Oslo», ces voix étaient par quelques procédés chers au cinéma mais malheureusement aussi à la désinformation, soigneusement couvertes par des appels à vous glacer le sang dans les veines.

Aujourd'hui, l'énoncé ci-dessus est évident. La première question qui vient à l'esprit est comment les gens ont pu se laisser berner. Mais dans le feu de l'action, à l'époque, les premières personnes qui soupçonnèrent ce Raviv ne récoltèrent que des haussements d'épaules, se faisant passer en insistant un peu trop pour des conspirationnistes.

[On a su un peu plus tard que le gouvernement avait prévu l'expulsion des Juifs de Hébron et qu'il lui fallait donc à tout prix désamorcer toute sympathie de l'opinion à leur égard. Mais Béni Katzover, et le Rav Dov Lior (respectivement leader de l'implantation juive en Judée-Samarie et grand rabbin d'Hébron), on fait venir cent mille manifestants le lendemain de l'affaire attribuée à Baroukh Goldstein, enfermé dans le caveau des Patriarches et proclamé tueur d'une trentaine de pèlerins musulmans en ce lieu. Au cours d'une période de réserve – quand les unités combattantes de la police effectuaient leur service intermittent avec ceux de Tsahal – j'avais sympathisé avec un garde-frontière qui me dit que ses trois ans de service, ils les avaient passés à Hébron. Je lui demandai bien entendu s'il y avait été le jour de la tuerie attribuée à Goldstein. Il me dit que son unité avait tué une trentaine d'émeutiers arabes. «Et Goldstein, il en a tué combien?» «Ben, trente.» «D'où tu sais ça?» «Comme toi, par les médias.» «Mais il y a un petit problème, là.» «Pourquoi?» «Il n'a jamais été question de plus de trente tués. Or, trente et trente, ça fait bien soixante». Un peu agacé, il me dit : «Je ne sais pas ce qu'a fait Goldstein. J'étais à l'intérieur et je ne l'ai pas vu. Je sais juste qu'on en a tué trente.» Toujours est-il que ce médecin, qui habitait Kiryat Arba, était connu pour son zèle et se pressait au chevet de toute personne ayant besoin de ses services, aussi bien juive qu'arabe. Sa veuve l'a confirmé au cours de la commission d'enquête. Pour le jour du drame, elle indiqua que son époux avait été appelé au téléphone et qu'il lui fallait se rendre d'urgence au caveau des Patriarches.]

L'effet le plus probant de ces méthodes de diabolisation consiste dans la division immédiate escomptée auprès des populations visées. Beaucoup en effet réagissent en se démarquant des «extrémistes qui sortent de nos rangs», et se montrent d'une sévérité inégalée à leur encontre.

Passons à présent à l'affaire qui nous interpelle aujourd'hui. Le gouvernement a laissé un goût très amer dans une grande partie de l'opinion, toutes tendances politiques confondues. Nous évoquions en août dernier l'affaire de l'anéantissement des maisons de l'entrepreneur Dreinhoff. En cette période où les maisons ont dépassé de loin le million de Nis, les tergiversations de Netanyahou n'ont pas pesé lourd. Son argumentation selon laquelle il ne pouvait partir en guerre ouverte contre la Cour suprême a été largement désavouée, soit parce que cette décision sentait l'injustice flagrante, soit parce que des décisions de cette même Cour concernant des constructions arabes illégales, dont des mosquées, n'ont jamais trouvé d'écho auprès de l'exécutif. La retenue exemplaire – que l'on approuvera ou non – des habitants de Judée-Samarie et notamment de Bethel, a joué en défaveur de Netanyahou, qui ne rate pourtant jamais une occasion, sur le plan du discours, de crier haut et fort le lien indéfectible qui relie Israël et sa terre.

Or, ne voila-t-il pas que le 31 juillet dernier, une maison est brûlée dans un village arabe situé en Samarie. Dans l'incendie dont de nombreux indices conduisent à la conclusion de l'origine criminelle, un bébé périt asphyxié, puis les parents de leurs blessures. L'article mis à jour dans l'encyclopédie en ligne s'ouvre sur les lignes : «L'incendie de la maison de la famille Dawabshé à Douma est un crime non élucidé (…) où des bouteilles incendiaires ont été lancées contre une maison (…) à Douma au sud de Sichem».

immédiatement, le ministre de la Défense, Bougi Ya'alon, déclare qu'il connaît les coupables, se montrant certain d'avoir trouvé des «terroristes juifs» et faire admettre la violence inouïe contre le chantier susmentionné, tandis que le président Rivlin déclarait : «Les membres de mon peuple ont choisi la voie du terrorisme et ont perdu leur image divine.» (Les et non des : "בני עמי" et non pas "מבני עמי". Lapsus?) Quelques temps plus tard, le même Ya'alon parle de terroristes qui seraient venus de la région de Tel-Aviv. Mais, mis au pied du mur par ses déclarations sans fondements, l'enquête passe à la vitesse supérieure.

Une certaine Rachel H. de Bethel parle depuis trois semaines d'arrestations arbitraires, d'interrogatoires musclés, de jeunes dits des collines torturés dans les caves de la branche dite juive des services de la sécurité intérieure. Elle s'exprime à demi-mots sur un forum interne. Je me sens agacé, puis révolté : «"Le neveu d'une amie de ma sœur fait partie des personnes emprisonnées depuis plus de deux semaines sans qu'on le laisse contacter un avocat, sans qu'on lui permette de mettre le tefillins et d'allumer les bougies de Hanoukka" ; c'est une accusation trop vague. On ne peut pas donner d'informations sous formes d'on-dit et de non-dits.» La dame répond qu'une ordonnance de censure pèse sur l'affaire.

Elle éclate un peu plus tard dans les médias. Un jeune d'une quinzaine d'années témoigne à visage couvert sur le plateau de l'équivalent du journal de 20h. L'avocat Ben-Guevir fait des révélations, parle d'un homme réduit à l'état de loque humaine. L'épouse d'un prisonnier, lorsqu'il lui est rétorqué qu'il aurait avoué, déclare que sous l'effet de tels traitements elle aurait quant à elle avoué le meurtre de Rabin. Le gouvernement est en mauvaise posture. Pourtant, à aucun moment, on n'entend parler de la mobilisation de la moindre Ong habituée à monter au créneau dès qu'il s'agit de s'inquiéter de la santé de véritables terroristes anti-juifs., pas même une toute petite critique.

Le rapport édifiant de Slomianski

Le chef de la commission constitutionnelle et juridique de la Knesset, Nissan Slomianski, établit ce 21 décembre en plusieurs points un document, médiatisé, lui aussi. L'objet est clairement annoncé : «tortures exercées par le Shin Beth, la police, les services pénitentiaires et le ministère de la Justice sur la personne des prisonniers de Douma.» Citons ici ce que dit ce rapport :

1 «Je représente bénévolement pour l'organisation "Honénou" (des droits de l'homme), un certain nombre de suspects surnommés "les prisonniers de Douma». Il ressort de mes rencontres avec les intéressés et avec le système qui diligente l'enquête depuis environ quatre semaines, que je suis atterré par la révélation des tortures qu'ils ont subies. J'ai découvert la face hideuse du système chargé du respect des lois, dont les différents éléments se sont rejoints pour contraindre les suspects à avouer des crimes qu'ils n'ont pas commis. Non seulement la plupart d'entre eux sont mineurs, mais il est certain que si vous aviez subi de tels traitements pendant plus de trois semaines, vous auriez avoué même le meurtre d'Arlozorov.

2 Le prisonnier H. (18 ans et deux mois), m'a rapporté qu'il a été interrogé depuis vendredi midi jusqu'à lundi matin sans interruption, soit environ 60 heures sans sommeil. Les enquêteurs l'envoyaient toutes les dix minutes se rincer la figure et il leur a obéi, jusqu'à ce que ça devienne inutile et qu'il s'endorme complètement. L'enquêteur surnommé Bruno l'a frappé au ventre. "Dadi" lui a fait voler la tête en arrière. Il a vomi et souffre depuis trois jours (…) Il a subi deux vérification au détecteur de mensonges, avant de pouvoir rencontrer un avocat. Depuis qu'il a rencontré un avocat (après trois semaines), il n'a plus été interrogé.

3 Il est clair à ce jour, trois semaines et demie après les arrestations, que ni la police ni le Shin Beth ne disposent de la moindre preuve concernant l'auteur de l'incendie au village de Douma, dont personne ne conteste les résultats tragiques et regrettables.

4 En dépit des mauvais traitements et de la pression ininterrompue, aucun aveu crédible ne peut servir de base à une inculpation, et ce fait est étonnant même à mes yeux. Après de telles tortures, n'importe qui aurait avoué des crimes perpétrés avant sa naissance.

5 Et même s'il y a eu ou s'il y aura des aveux, un doute sérieux subsiste quant à leur validité devant un tribunal, vues les tortures et les souffrances infligées, et à plus forte raison sur les mineurs parmi eux.

6 Trois des suspects ont été relâchés. Ils ont été soumis à des tortures et, aujourd'hui, le système reconnaît qu'ils ne trempent absolument pas dans cette affaire. Qui leur rendra leur équilibre moral? Qui leur restituera leur bonne réputation salie de la manière la plus écœurante, sans le moindre tort à leur reprocher?

Les alinéas se poursuivent jusqu'à 10. Les alinéas 8 et 9 remettent en cause l'autorité judicaire, accusée d'avoir apporté sa contribution à cette discrimination :

«Le ministère de la Justice a autorisé la mise en œuvre de "moyens spéciaux", qui est une expression contenue pour désigner des tortures physiques et morales, ainsi que l'impossibilité de rencontrer un avocat comme le stipule la loi. Les mineurs ne peuvent pourtant être considérés comme une "bombe à retardement" (ndlr : seuls certains cas de danger imminent permettent de tels traitements pour sauver des vies, et non pas dans le cas d'enquêtes sur des événements du passé).»

En outre, le petit 7 met en cause le haut de la pyramide politique. «Il ne fait aujourd'hui aucun doute que les arrestations ont été menées non pas à partir d'éléments d'enquêtes tangibles, mais afin de sauver l'honneur politique (branlant) de Bougi Ya'alon qui s'est vanté de connaître les auteurs du crime à Douma, qu'il savait que c'étaient des Juifs, et qu'il a dû se confronter à des plaintes déposées contre lui devant la Cour suprême. Sous l'égide du président de l'Etat, tous les systèmes se sont alignés autour de la conception désignant comme coupables les "jeunes des collines", sans le moindre indice en ce sens, alors que des éléments réfutent cette thèse et désignent d'autres auteurs. Est-ce que la dignité perdue du ministre de la Défense et du président, qui "savent" qui a perpétré le crime à Douma, justifie la torture?»

Un film qui tombe à pic

Alors que le public commence à s'indigner et à s'émouvoir, ne voila-t-il pas qu'à peine deux jours plus tard, un film d'environ deux minutes montre un «convive» brandir la photo de la famille assassinée à Douma en dansant. Il se tient à proximité des invités qui dansent pour réjouir les mariés qui les ont invités. Là, comme pour l'affaire Doura, avec la mise en scène de l'enfant arabe prétendument tué par Tsahal, le prêt-à-analyser et à penser intervient. Et comme on vous avait alors dit qu'il fallait comprendre que l'enfant du carrefour de Netzarim tombait sous les balles (ce n'est pas du tout ce que l'on voit), on vous dit ici que, dans un mariage, des Juifs se réjouissent de la mort d'un autre enfant non-juif. Seuls des observateurs aguerris, donc, relèveront, comme le fait Michael Brook sur sa page facebook, que le seul à danser avec la photo de la famille assassinée ne porte pas de tenue de soirée, et porte une capuche sur la tête. Brook révèle par ailleurs que le film a été confisqué par les services de la sécurité intérieure, avant de conclure : «Ils ne voudraient surtout pas que leur agent soit grillé». Pour ce qui est des armes, elles n'ont rien à voir ni avec la photo ni avec les victimes. C'est une sorte de manifestation – que l'on peut apprécier ou non – du contentement d'être enfin redevenu un peuple indépendant et capable de se défendre.

[Personnellement je ne l'encourage pas en raison du risque d'accident, que D. nous en préserve! Cela renvoie à la question du port d'arme dans le civil, et au dilemme entre la menace terroriste et le risque qu'un enfant s'empare pour "jouer" de l'arme de son père.]

Autre témoignage : Nethanel Kaufmann (il m'a autorisé à le citer), connait les mariés. Il relate que les invités n'avaient pas tout de suite fait attention ou compris ce que le personnage brandissait dans ses mains. Ils lui ont vivement reproché son attitude, mais bien sûr le film est coupé avant, tout comme le «reportage» d'Enderlin avait dissimulé le lever de bras de l'enfant déclaré mort, avant que le tribunal français, à la demande des avocats de Philippe Karsenty n'exige la remise des rushs. D'autre part, Nethanel rapporte que plusieurs invités connaissent le personnage qui tient la photo et le soupçonnent d'être un membre infiltré des services. Il m'a indiqué que le nom de ce dernier ne peut être révélé en raison de l'ordonnance de censure qui couvre l'affaire.

Malheureusement, l'effet escompté a été largement obtenu. Cette fois, nous cacherons volontairement le nom d'un individu habitant une localité du district de Benyamin qui s'est écrié publiquement que si ces jeunes sont si cruels et prêts à faire peser le poids d'un terrible préjudice sur tout le public de Judée et Samarie, il ne donnerait pas un sou pour aider les personnes torturées à régler les honoraires des avocats. Ces personnes torturées depuis quatre semaines ne connaissent certainement pas l'agitateur de la photo et n'ont certainement pas pu assister à la moindre soirée de réjouissances depuis longtemps. Il est tout de même incroyable que les réflexes conditionnés de l'antisémitisme prêt à faire feu de tout Juif par réaction en chaîne ait déteint, exil oblige, sur certains Juifs.

Sur la toile, où on s'habitue à lire toutes sortes d'inepties débitées sous la forme de phrases en grosses lettres aussi sentencieuses que péremptoires, certains s'avancent avec leurs grands sabots et se mettent à fustiger dans le même sac les extrémistes de gauche et de droite d'Israël en leur trouvant moult points communs. On devrait leur faire observer que l'extrême gauche a introduit des terroristes qui ont fait des milliers de victimes parmi la population juive qui se sentait enfin à l'abri de l'antisémitisme, qu'elle a contesté le droit légitime du peuple d'Israël partout sur sa terre, et que des dirigeants de droite trop mous ont appliqué à la lettre cette politique en anéantissant des régions entières… Mais ne leur en voulons pas. N'oublions pas que certains d'entre eux n'écrivent pas en toute liberté. Ils peuvent être chroniqueurs pour le compte de tel ou tel organe qui se met soudain à les apprécier…

Réaction du Premier ministre et détérioration de l'image d'Israël

Quant au Premier ministre, il s'est empressé de donner son avis sur les images prises lors de cette soirée à l'insu des mariés et de leurs familles. L'a-t-il fait par maladresse, par précipitation? Ou alors a-t-il intérêt lui aussi à ce que l'affaire des jeunes gens retenus et maltraités ne fassent pas trop de remous?

Et pour ce qui est des difficultés qu'éprouve le pays d'Israël à défendre son image à l'étranger, à commencer par le monde moderne et libre, il faut savoir qu'un tel extrait suscite une indignation extrêmement virulente sans qu'il y ait mort d'homme, pas en tout cas dans cette danse, qui fait oublier que dans la même période, deux pères de familles ont été assassinés par l'ennemi arabe uniquement parce qu'ils étaient juifs. Un seul attentat anti-arabe (probablement interne) qui date d'il y a six mois fait plus réagir que l'assassinat à la porte de Jaffa de ce jeune rabbin apprécié ou que ses orphelins.

Par ailleurs, dans un pays comme la France, où les mariages sont célébrés en comité réduit, quand un nombre de participants atteignant les cinquante est considéré comme exceptionnel, il ne viendrait même pas à l'idée qu'en Israël, quand on peut trouver couramment jusqu'à cinq cents invités et plus, il est très facile pour n'importe qui de s'introduire sans être parent d'aucun côté et sans que personne ne le remarque.

De Doura à Douma, il n'y a qu'un pas, ou une lettre, qui est vite franchi dans la mesure où ces deux affaires représentent la propagande antisémite la plus préjudiciable. Et si un bon Israélien peut établir un lien entre un intrus dans une soirée et un jeune Juif torturé injustement, gageons qu'un non-juif à l'étranger pourra prolonger ce lien jusqu'au Juif croisé dans la rue.

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vu-sous-cet-angle Yéochoua Sultan
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