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2 décembre 2021 4 02 /12 /décembre /2021 19:34

Mise en garde du docteur Zelenko contre les expériences géniques sur êtres humains

Un tribunal rabbinique s'entretient avec le docteur Zelenko (début août 21)

Dès mars 2020, le docteur Vladimir Zéev Zelenko s'est fait connaître pour son traitement du covid-19, dont il a fait part au président américain Donald Trump dans un courrier où il exposait son protocole. Dès le début de l'expérimentation massive des inoculations à base de thérapie génique ARNm, il essaye de mettre en garde les populations contre les effets indésirables connus, l'inefficacité du produit et les effets indésirables encore inconnus sur le long terme. Son courage face aux géants pharmaceutiques lui vaut des menaces quasi quotidiennes et des campagnes de dé crédibilisation. Notamment, l'article en anglais de Wikipedia qui lui est consacré, dès la deuxième ligne, le qualifie de promoteur de conseils médicaux infondés, de théories du complot et d'informations erronées (sic) sur la vaccination contre le Covid-19.

En août 21, il s'entretient en vidéoconférence avec un tribunal rabbinique israélien[1], et dévoile les dessous-de-table qui servent de moteur à une industrie pharmaceutique qui inonde la planète d'un produit douteux.

Contrairement à ses détracteurs, il peut se prévaloir de la guérison de plus de six mille patients traités directement par son équipe, dont des personnalités connues tels Donald Trump, Rudy Giuliani, respectivement ancien président des Usa et ancien maire de New-York; ou encore le Rav Kaniewski d'Israël, et l'ex ministre de la Santé Litzman. En comptant les personnes sauvées par le biais d'une multitude d'autres médecins dotés de son protocole, le nombre de personnes s'élève à plusieurs millions.

Le docteur Zelenko explique quels sont les trois aspects qui peuvent motiver l'utilisation d'un traitement. Outre la balance entre risque et efficacité, il faut tout d'abord se pencher sur l'utilité du produit. Or, le CDC[2] américain estime d'emblée que le traitement préventif des moins de 18 ans n'est absolument pas nécessaire, étant donné que le taux de survie sans aucun remède s'élève à 99.998%. Il cite le Dr Yeadon[3], qui non seulement considère que le virus de la grippe est nettement plus dangereux pour les enfants, mais qui affirme que la vaccination contre le covid 19 est pour eux nettement plus risquée. Le docteur Zelenko qualifie le produit à l'essai de poison mortel, dont rien ne justifie l'inoculation sur des sujets sains non menacés.

En principe, un vaccin sinon à éradiquer une maladie, du moins à l'endiguer et à la rendre supportable. Or, Zelenko cite deux pays dont le taux de vaccination est de l'ordre de 85% : Israël et les Seychelles. «Si la grande majorité de votre population est vaccinée, pourquoi êtes-vous en proie à une recrudescence de l'épidémie, interpelle-t-il suite à la propagation du variant delta. De plus, en quoi est-il utile d'administrer une troisième dose d'un produit qui n'a pas fonctionné les deux premières fois? »

Puis il évoque les risques répartis entre trois catégories : les risques aigus, subaigus et sur le long terme.

Le premier type de risque dure de l'instant de l'injection à la fin des trois premiers mois. Il met en garde contre la formation de caillots sanguins, avant de demander à ses interlocuteurs de contrôler ses affirmations et de ne pas les prendre pour argent comptant. Le danger a été exposé par l'institut Salk[4]. Suite à l'injection, l'organisme humain se change en une usine de production de protéines Spikes qui migrent vers l'endothélium, à savoir le revêtement interne des vaisseaux sanguins. Il s'agit principalement de micro-épines qui circulent à l'intérieur des vaisseaux en endommageant les cellules et provoquant la formation de caillots de sang. Dans le cœur, ils peuvent provoquer une crise cardiaque, et dans le cerveau, un AVC. 40% des décès interviennent dans les trois premiers jours consécutifs à l'injection. Le cœur est également menacé par le risque de cardite ou d'inflammation du cœur, chez les enfants et les jeunes adultes.

Le docteur cite le New England Journal of Medicine, qui établit que les risques de fausses couches sont multipliés par huit au cours du premier trimestre de la grossesse.

Puis il évoque le problème de la mort subaiguë. Le vaccin provoque une réaction de défense de l'organisme qui s'autodétruit. «Les expériences sur les animaux ont montré un fort taux de mortalité. En enquêtant, on a constaté qu'ils avaient été tués par leur propre système immunitaire. On parle de l'amélioration indépendante des anticorps, de l'amorçage pathogène, ou de l'amélioration paradoxale du système immunitaire. Vous avez le droit d'argumenter et de supposer que les êtres humains réagissent différemment. Peut-être. Mais ces études n'ont pas été réalisées. Elles sont en cours en ce moment, et c'est vous qui êtes l'étude. Le PDG de Pfizer le dit : "Israël est le plus grand laboratoire du monde".»

En ce qui concerne le troisième aspect, le long terme, Zelenko affirme que l'incertitude est totale. Il cite alors différents spécialistes, dont le docteur Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel de médecine pour l'identification du virus du sida, qui déplore avec inquiétude que la possibilité d'une réaction d'ADE[5] n'a absolument pas été prise en compte, et pour qui l'utilisation d'une substance potentiellement destructrice voire mortelle devrait être exclue. Il est encore trop top pour évaluer l'ampleur réelle de la menace des maladies auto-immunes. Un autre dommage sur le long terme, dont les premiers effets sont déjà tangibles, affecte la fertilité, la fonction ovarienne, la qualité et la concentration de spermatozoïdes.

Le docteur Zelenko s'insurge face à la frénésie vaccinale qui n'épargne pas les personnes remises du covid 19, soumises elles aussi à la pression, quand on sait que les anticorps induits naturellement sont, selon ses termes, un milliard de fois plus efficaces que les anticorps défaillants produits artificiellement.

Puis il s'intéresse à la population à risque, dont le taux de mortalité s'élève à 7.5%. Là, il atteste, selon sa propre expérience, qu'en commençant le traitement à temps, le taux de mortalité est réduit de 85%. Il déplore donc que l'on n'ait pas tenté de sauver 600 000 Américains, car son protocole aurait pu sauver 510 000 d'entre eux. Il signale qu'il s'était adressé à Netanyahou personnellement en avril, ainsi qu'aux membres du ministère israélien de la Santé, et qu'il leur avait parlé de son traitement.

Le docteur avance des chiffres qui font réfléchir. Pour lui, vacciner toute la planète provoquerait une véritable hécatombe, tandis que si toute la planète venait à être infectée par le coronavirus, le taux de décès serait inférieur à 0.5%. Il précise que ce n'est bien entendu pas ce qu'il préconise, car cela représenterait tout de même 35 millions de victimes.

Il reprend le cas de l'aggravation de l'épidémie en décembre 21 en Israël. «Voyez ce qu'il s'est passé en Israël le 20 décembre. On observe un pic énorme dans la courbe des décès. Savez-vous ce qu'il y a eu en Israël le 20 décembre? La vaccination nationale a été lancée. Et ces chiffres sont rapportés par le gouvernement israélien.»

Les membres du tribunal rabbiniques sont dubitatifs. Premièrement, ils ont du mal à assimiler l'idée que vacciner toute la planète pourrait faire jusqu'à deux milliards de victimes. Le docteur répond que cet avertissement a été lancé par le docteur Malone en personne, qui est l'inventeur de la technologie de l'ARNm. Il cite en outre le docteur Cahill[6], qui parle des répercussions sur l'espérance de vie de chaque journée de confinement, outre les graves problèmes économiques, ou encore le docteur Michael Yeadon, ex vice-président de Pfizer. Ensuite, les craintes au sujet de l'infertilité ne les a pas convaincus, confortés pour leur part en raison des affirmations rassurantes du gouvernement, qui affirme que des recherches montreraient qu'il n'y aurait aucun danger. Ils vont jusqu'à citer les déclarations des responsables de l'industrie du médicament, dont les études permettraient de conclure que toute affirmation infirmant l'efficacité des vaccins géniques serait dangereuse, fausse et insensée. Le docteur leur rappelle alors que ceux qui se tiennent derrière ces précédentes affirmations n'ont jamais soigné ni sauvé personne, tandis que sa méthode lui a permis de sauver 6000 patients. Il cite alors les noms des médicaments efficaces, comme l'hydroxychloroquine ou l'ivermectine, qui sont selon lui les médicaments les plus sûrs de l'histoire de la médecine. Il évoque la pression psychologique incessante tandis que les spécialistes qui mettent en garde sont passés sont censurés, déprogrammés de toute plateforme médiatique, y compris les plus instruits en la matière. Il rappelle qu'on ne peut décemment affirmer qu'un produit encore à l'essai est sans danger. Pour lui, le pouvoir abuse de sa force et met la population sous pression pour qu'elle cède.

Suite aux critiques du gouvernement israélien, les rabbins se permettent d'objecter aux Usa non plus, les autorités ne sont pas aussi alarmistes. Le docteur leur répond que les données officielles font état de 11 000 morts, tués par le vaccin, et de 450 000 effets indésirables. Puis il ajoute qu'un lanceur d'alerte du CDC estime que ces chiffres sont à multiplier au moins par quatre, et qu'il y aurait en fait 45 000 décès. Il parle ensuite de confrères dont des patients sont décédés suite à l'injection. Ils ont tenté de faire des rapports que le système a rejetés. Par ailleurs, des décès déclarés et enregistrés sont effacés des listes et deviennent introuvables. Se sachant globalement traité de partisan de théories de complots, il passe au problème des virus modifiés en laboratoires, et il relate que le Dr Ralph Barrett, en 1999, de l'université de Caroline du Nord, avait commencé à modifier un coronavirus de chauve-souris et une protéine de surface afin de le rendre transmissible à l'être humain. Or, ces recherches avaient été par la suite interdites en Amérique, d'où le déménagement sous l'égide de Fauci à Wuhan. Les recherches ont pris 22 ans, 20 pour que le virus puisse toucher les humains, et deux autres pour le rendre destructeur de tissus et terriblement nocifs pour leurs poumons.

Le docteur soulève ensuite des considérations d'ordre éthique, des liens d'intérêt entre Bill Gates, l'Oms, dont il est l'un des principaux bailleurs de fonds, de son idée que la terre serait trop peuplée à son goût et que certaines catégories d'êtres humains seraient de trop sur cette planète. Il oppose l'idée de l'homme créé à l'image de D., à l'idée païenne qui tente de le supplanter pour imposer son ordre mondial.

Les juges rabbiniques le comprennent, mais ils opposent la politique massive de vaccination adoptée par le CDC et Biden, le nouveau président des Usa. Le docteur revient sur les pratiques intéressées des différents systèmes politiques et commerciaux. Il avait obtenu du président Trump une déclaration selon laquelle l'hydroxychloroquine, qui ne coûte que 20 cents la pilule et ne nécessite pas d'hospitalisation, soit accessible à tout Américain et à tout individu à travers le monde. Or, il a été décidé en aval de favoriser le médicament Remdesivir, qui coûte 3200 $ et est administré par intraveineuse, fabriqué par Gilead Pharmaceuticals, qui a obtenu une autorisation d'urgence, mais dont l'efficacité était nulle. Pour lui, la conspiration n'est pas de son côté, mais du côté des gouvernements acoquinés avec certaines industries.

Quant à la position peu enthousiaste de ses interlocuteurs, il affirme que la majorité du peuple hébreu n'avait pas quitté l'Egypte. Plus de 80% du peuple n'étaient pas capables de faire la transition psychologique de l'esclavage à la pensée rédemptrice. Il faut en effet choisir entre l'acceptation de D. ou celle de l'idolâtrie. Rien de nouveau sous le soleil, quand, aujourd'hui, le champ de bataille se situe au niveau du coronavirus covid-19.

Les rabbins le remercient, ajoutant pour finir qu'eux aussi, alors qu'ils avaient été malades du covid, avait été guéris grâce à son protocole.  

Lien de la conférence du docteur Zéev Vladimir Zelenko face à un conseil de rabbins israéliens (en anglais). https://rumble.com/vkqs1o-dr.-zelenko-schools-israeli-rabbinic-court..html

 

 

[1]  (Les juges rabbiniques Efrayim Landi, Abraham Deutsch, Carlibach).

[2] Centres pour le contrôle et la prévention des maladies.(Centers for Disease Control and Prevention).

[3] Ancien vice-président de Pfizer.

[4] Salk Institute for Biological Studies.

[5] Facilitation de l'infection par des anticorps (Antibody Dependant Enhancement), en d'autres termes, il s'agit d'une réaction immunitaire aux vaccins anti-covid qui augmente le danger pour une personne vaccinée en cas d'infection par le virus. c'est un renforcement de la maladie. https://reinfocovid.fr/science/les-phenomenes-daggravation-dependante-des-anticorps-ade-et-la-covid-19/

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1 décembre 2021 3 01 /12 /décembre /2021 12:00
Silence sur le médicament du professeur Arber depuis août 21

Le professeur Nadir Arber, de l'hôpital Ichilov, à Tel-Aviv, avait mis au point avec son équipe un médicament efficace contre le corona. En février 21, sur trente personnes touchées par ce virus, en Israël, vingt-neuf avaient été libérées, guéries, en une journée, la trentième ayant eu besoin de quatre jours de traitement. Ce fait a été consigné notamment par le site Globes.co.il.

Mais, curieusement, les essais se sont poursuivis en Grèce, comme si on n'avait pas assez de malades du corona en Israël. La presse rapporte que l'Inde et le Brésil s'y étaient également intéressés, comme l'a signalé en mai 21 le quotidien Israël Aujourd'hui (www.israelhayom.co.il) . Ce média fait part au même moment des 96% d'efficacité du produit, l'EXO-CD 24, qui par ailleurs fait l'objet d'un article sur Wikipedia. Pour finir, en août 21, Maariv interviewe le professeur qui parle d'une efficacité à 93%, après les essais menés comme susmentionné en Grèce.  

Le professeur nous informait le 3 août 21 (propos recueillis par Maariv) que la première phase avait été effectuée en Israël et que la deuxième venait de s'achever avec succès «dans trois grands hôpitaux d'Athènes». La troisième phase doit comparer les résultats entre les effets du médicament et d'un placebo. D'ici la fin de l'année, prof. Arber estime que le médicament, déjà réputé sans danger, devrait être accessible au public.

Or, nous venons d'apprendre que la Grèce entend châtier les fortes têtes, qui refusent de se joindre au déjà très vaste vivier humain de cobayes de l'expérience Pfizer, ce qui est difficile à comprendre, d'autant qu'il est logiquement moins coûteux économiquement et moins dangereux sur le plan sanitaire d'administrer un médicament aux malades qui en ont vraiment besoin que d'inoculer des dizaines de millions de personnes, dont des sujets en parfaite santé.

Et puis, en tapant sur Google conjointement les mots corona et Arber, on trouve sur la première page de propositions, que la parution consultable la plus récente date du 10 août 21, alors que nous nous trouvons au 1 déc. Pourquoi ce silence ?  

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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 09:54

Il est intéressant de savoir qui assujetti le langage à sa cause, entre les Vrp des géants pharmaceutiques et les citoyens qui revendiquent leur droit de ne pas leur servir de cobayes. Nous avons entendu les notions d'alarmistes et de rassuristes. Déjà, on soupçonne les industriels d'avoir arrangé en leur sens le vocabulaire. Car de même que le commerçant invente un concept pour faire des affaires, à savoir un nouveau produit ou service qui portera un nom nouveau, de même il imposera un nouveau mot là où la langue fait défaut.

Nous pouvons cependant nous poser la question : les alarmistes, sont-ce les gens intéressés par la vente des vaccins, auquel cas le coronavirus fait peur, et automatiquement, le remède devient rassurant ; ou est-ce le contraire, dans le mesure où le rassuriste s'oppose aux trusts producteurs de gains, et qu'il viendrait minimiser les effets dévastateurs du virus ?

On peut être alarmiste face au virus et rassuriste face au vaccin, ou au contraire rassuriste face au virus et alarmiste face au vaccin. Pour la réponse, il suffit d'avoir suivi un peu les médias aux ordres pour comprendre qui impose au langage sa vision des choses. Le terme rassuriste est bien un produit commercial au service d'un produit qui rapporte.

Considérons à présent les nouvelles difficiles à passer sous silence faisant état de sportifs professionnels morts en plein effort, ou suite à un effort dans un bref délai. Est-ce la preuve que le vaccin est dangereux, que c'est un grand fossoyeur d'athlètes ? Dès le début de l'opération vaccinale de grande envergure, il a été question d'une nette augmentation des malades ou décédés par arrêts ou crises cardiaques.

Les cobayes consentants et confiants vous diront : «Des joueurs terrassés en plein match, décisif ou amical, on en a toujours vus, c'est aussi vieux que l'histoire du football. On ne peut donc pas dire que le vaccin y soit pour quelque chose.»

Justement, un article, présenté sous la forme d'un tableau, sur Wikipédia, dresse une liste des joueurs tombés au champ de foot. On peut bien sûr se demander si la liste est exhaustive, puisqu'elle commence en 1889, avec une unique victime, avant de passer directement à 1892, avec encore une fois un seul cas. Que s'est-il passé en 90/1 ? Soit il n'y a pas eu d'incidents, soit ils n'ont pas été relevés.

Si nous considérons le tableau à partir de l'année 2000, en supposant que les relevés ratissent plus large, voyons ce que ça nous donne :

2000 : 6 joueurs meurent, dont un frappé par la foudre. Si nous retenons les problèmes cardiaques, en incluant un joueur dont la cause du décès n'est pas mentionnée, il en reste 2.

2001 : 3 joueurs, dont 2 pour des problèmes cardiaques.

2002 : 4 joueurs, 1 s'écroule sur le terrain sans mention de la cause.

2003 : 1 joueur, par cardiomyopathie.

2004 : 4 joueurs, 2 suite à un malaise cardiaque (supposé pour l'un d'eux car la cause n'est pas mentionnée).

2005 : 1joueur, par arrêt cardiaque.

2006 : 5 joueurs, tous suite à un problème cardiaque (l'un d'eux supposé).

2007 : 4 joueurs (Pb cardiaque, deux supposés).

2008 : 4 joueurs (2 pour des problèmes de cœur, l'un supposé).

2009 : 5 joueurs (3 pb cardiaques, l'un supposé).

2010 : 5 joueurs (5 cardiaques, dont 2 supposés).

2011 :  3 joueurs (3 cardiaques, dont 1 supposé).

2012 : 4 joueurs (4 cardiaques).

2013 : 7 joueurs (6 cardiaques, dont 1 supposé).

2014 : 3 joueurs (aucun cardiaque).

2015 : 2 joueurs (1 cardiaque).

2016 : 2 joueurs (2 cardiaques).

2017 : 3 joueurs (2 cardiaques).

2018 : 1 joueur (cardiaque).

2021 : 17 joueurs (jusqu'au 24 octobre. 15 d'un problème de cœur. 7 déclarés et 13 supposés, car le rapport ne fait mention que de l'effondrement de ces derniers).

Donc, en comptant les victimes supposées d'un problème de cœur, nous avons une moyenne de 2.23 décès par ans, entre 2000 et 2020.

Le score provisoire pour l'année 2021 est de 17, soit 7.6 fois plus.
Le nombre de décès liés à des activités sportives, plus précisément au football, est presque huit fois supérieur à la moyenne en cette année d'injections tous azimuts des vaccins expérimentaux contre le coronavirus.

Peut-on honnêtement mettre cette opération hors de cause, et continuer à n'y voir qu'une coïncidence ? D'autant qu'un médecin fidèle à la vocation de la médecine, à savoir de soigner, dans le collimateur de l'injustice de son pays, le Dr Benoît Ochs, informe dans une conférence que Pfizer exige de ne pas pratiquer de sport dans les deux semaines consécutives à chaque injection.

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_footballeurs_morts_sur_un_terrain?fbclid=IwAR3KpnZgooP_FGFx7kpMW90HSmz0MOuAUmpG2xQwAakWjjb0GV0fEgEVKLk

https://www.youtube.com/watch?v=8ToWq-sfOzY&t=114s Benoît Ochs, interrogé par Jérémie Mercier.

 

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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 16:59

Le développement qui va suivre repose sur un constat. Dans cette guerre d'usure qui n'en porte pas le nom, il semble que chez le public identifié comme laïc, on observe une plus grande indépendance de la pensée et de l'action. Notamment, si des confinés ont volontiers laissé chez eux leur téléphone portable pour circuler librement, sachant que les autorités ont trop vite décrété l'indissociabilité du porteur et de l'objet, on a pu en revanche voir de nombreux religieux observer religieusement les consignes, avec crainte et déférence. Mon approche première m'avait induit en erreur : j'étais en effet quasi certain que les directives nouvelles, du masque à l'injection, auraient peu d'impact chez un public mû par une foi inébranlable et multimillénaire. Il n'allait pas reporter sa confiance sur des forces étrangères, ni même en partage (Elim, en hébreu, se perçoit aussi bien dans le sens d'un dieu que d'une force).

Or, il s'est trouvé au contraire que l'assise stable du monde juif religieux risquait d'être détournée, exploitée à d'autres fins. Essayons pour commencer de donner une définition du terme pervers. En bref, la perversion est un détournement, une déviation. C'est prendre une force, une qualité, un atout naturel, une prédisposition, et le détourner de sa désignation première; C'est l'exploiter à mauvais escient, dans un contexte décalé, inapproprié. Les particularités ainsi exploitées courent le danger de ne pas atteindre le but pour lequel elles ont été créées, et d'être gaspillées. Choisissons ici de ne pas citer ou développer d'exemples, afin de ne pas nous écarter de notre sujet. Allusivement néanmoins, nous dirions que la force créatrice au sens physique du terme, qui se retrouve en chaque espèce afin qu'elle assure sa pérennité en ce monde, si elle est stimulée et exprimée ailleurs, perdra le sens de sa désignation.

Notre réflexion se focalisera ici sur la captation d'un public qui sera canalisé sur la base de son aptitude à l'obéissance, attitude présente à différents degrés chez tout le genre humain. L'obéissance découle de la soumission, de l'acceptation de l'avancée sur un chemin tracé par des lois, la Loi. Le Juif religieux se soumet à la Loi de son Créateur, qui l'a délivré de l'asservissement du joug des nations, de l'Egypte pour commencer, puisque c'est à proprement parler là que naît le peuple juif, préalablement clan familial puis peuple hébreu consacré par le don de la Torah, vu que l'événement collectif du mont Sinaï est perçu par la tradition comme une conversion plurielle au judaïsme. Le principe fondamental consiste à accepter avec une confiance inconditionnelle la Parole divine : «Nous ferons et nous comprendront» ; obéissance et confiance.

Par ailleurs, les statuts, les lois qui gèrent les relations interhumaines, structurent harmonieusement une société unie. Les aspects irrationnels et explicables se côtoient sans histoires. L'illustration par excellence de la mise en avant de l'obéissance totale consiste dans le sacrifice d'Isaac. Après avoir selon une démarche sensée, logique, faite de questions, d'hypothèses, d'expérimentations, de la reconnaissance de ce que l'on nommera le monothéisme réprouvant les idoles, de la prise de conscience de l'importance de l'ordre social, de l'amour du prochain, de la condamnation de l'iniquité ou des abus coercitifs, etc., ne voilà-t-il pas qu'Abraham reçoit l'ordre de sacrifier son fils, sachant que ce geste procède d'une démarche résolument condamnée par lui. C'est là que nous apprenons la profession de foi de la priorité de l'obéissance sur l'intelligence. Abraham a élaboré en marchant devant l'Eternel toute une philosophie humaine et spirituelle, avant de recevoir l'ordre de se contredire. Il fait donc passer l'ordre divin avant ses valeurs, avant ses principes élaborés après mûres réflexions.

 «Tu m'as pourtant promis que c'est en Isaac que serait nommée ma postérité. J'ai compris auprès de Toi la valeur de la vie…» auraient pu être autant de contestations qu'il n'a pas émises. Le Midrach compare le sens de la richesse d'Abraham, bien avant la naissance d'Isaac, à un cheval qui aurait de la nourriture à satiété pour toute sa vie mais pas de tête pour la consommer. A quoi sert la richesse à l'homme qui part sans enfants? Abraham se fait petit devant l'absolu.

Dans mon livre «la Paix perdue» (inédit), j'évoque le cas d'un exercice militaire déontologique un peu particulier. A la fin d'une manœuvre à laquelle n'a participé que la moitié de l'effectif d'un campement, au retour de celle-ci, le commandant leur ordonne de simuler la prise de leur propre base. Les autres, restés sur place, ont été prévenus, l'objectif consistant à voir qui, des deux groupes, surprendrait l'autre. Pour finir, l'avantage revient aux attaquants. Mais le commandant a planifié une suite imprévue.

Ceux qui viennent de rentrer au campement doivent – l'ordre est transmis par voie militaire hiérarchisée - rassembler leurs armes en un point, sous l'égide de l'un des camarades restés au camp. D'aucuns refusent, arguant que cette phase n'était ni convenue ni même prévue. Arrive le commandant, qui se met à critiquer vertement ses soldats : «Vous venez d'investir une base, ayant totalement pris par surprise l'ennemi, et vous vous laissez désarmer sans combattre par un aide-cuisinier?»

Ce qui se passe juste après n'est pas indigne d'intérêt. Non pas que le commandant se soit pris à son jeu un peu trop, et que quelque soldat le lui fît remarquer, mais l'un d'eux protesta : «Mais enfin, commandant, c'est vous-mêmes qui en avez donné l'ordre, nous n'avions aucune raison de mettre en doute les paroles de notre camarade, d'autant plus que c'est presque toujours comme ça : c'est très souvent l'un de nous qui prend publiquement la parole pour transmettre ce que vous avez à nous dire.» Ce à quoi il répond : «Je ne veux pas le savoir, je ne veux rien entendre! Ça fait des mois qu'on vous enseigne ici les valeurs de l'armée, et je pensais au moins que le principe plus qu'élémentaire de ne pas se séparer de son arme avait été compris.»

Par la suite, la dissertation orale entre deux soldats, l'un d'eux faisant partie de ceux qui avaient refusé d'obéir, n'est pas moins intéressante. «Si on se met à réfléchir et à tergiverser quand un ordre militaire est donné, on risque de se faire battre par l'ennemi. Il faut que le système fonctionne sans dératés. On peut bien sûr comprendre la logique des ordres, le ou les motifs profonds qui ont fait exiger des soldats de se trouver en tel lieu ou de réaliser telle action et de quelle façon, mais n'est-il pas primordial de faire confiance au commandement quand parfois la situation, voire l'un de ses éléments, peut nous échapper, et obéir sans discuter?»

L'autre semblait perplexe. «Tu es religieux, n'est-ce pas? Eh bien, dans la Torah, il est écrit que tu dois être intègre, confiant, disons aussi naïf, envers l'Eternel ton D., et certainement pas envers le genre humain, de sorte que si on te demande de faire quelque chose qui contredit les principes les plus basiques, tu as le droit d'être sceptique. Ta candeur est parfaite face à D., pas face aux hommes.»

Cette illustration peut bien sûr ne pas être parfaite, et souffrir de quelque faille. Mais c'est là que je veux en venir. En restant dans l'exemple de l'armée, le religieux, qu'il soit idéologiquement sioniste au départ ou qu'il provienne d'un milieu orthodoxe qui met moins l'accent sur le retour présent de l'exil et le renouvellement de la souveraineté d'Israël, est largement considéré comme la crème de l'armée. Consciencieux, obtempérant, perfectionniste, il assimile le commandement aux représentants du renouveau de cette gloire nationale réparatrice de l'errance de l'exil, ce qui ne l'empêche pas de rester prudent, comme nous l'avons vu lors du désastreux démantèlement du judaïsme de Gaza, lorsqu'il s'est revendiqué de l'armée de défense d'Israël et non pas de sa destruction. Le gouvernement avait alors engagé des mercenaires pour un salaire de 9 000 shekels par moi, soit près de quatre fois le smic.

Non seulement le religieux s'inscrit dans un système d'obéissance, le Code des lois, mais il est en outre susceptible d'obéir à d'autres systèmes pour peu qu'ils soient incorporés aux exigences de la halakha. La prévention et la sécurité routières sont des notions relativement récentes. A l'apparition de l'automobile, des images d'archive montre comment les piétons, les chevaux et les voitures utilisaient en vrac les mêmes routes. Deux piétons pouvaient se dire l'un à l'autre : «Décalons-nous sur le côté, il y a un automobiliste pressé derrière nous». Face à ce fléau nouveau, en dépit des avantages, il a fallu instituer un véritable code, un tome entier d'halakha. Il est largement admis que ses dispositions doivent être respectées, théoriquement tout au moins (voir les excès de vitesses), et il n'est pas surprenant que, vus les dangers évités et les vies préservées, le code de la route puisse être légitimement considéré comme un chapitre du Choul'han Aroukh qui n'a concrètement pas pu être rédigé cinq siècles avant notre époque, mais qui était prévisible au niveau de l'esprit de la Loi.

Mais de là à se laisser aller à des exagérations a priori inconcevables, il n'y a qu'un pas. Et c'est là que nous guette la déviation. Une déviation qui n'en a pas l'air pour beaucoup vient s'implanter comme si elle avait sa place au milieu de nous. Du système des lois de la Torah et rabbiniques, on nous fait glisser, sans estomper les caractéristiques de l'obéissance à ce dernier, et déraper pour nous placer sous le joug d'un autre système qui vient se greffer et s'imposer comme un parasite, une tumeur ou un cataplasme, un peu à la manière du coucou qui capte l'attention et les soins des hôtes forcés de son nid d'hébergement.

La démarche se calque sur le principe de l'Arn messager artificiel : de même que le produit injecté ordonne à vos cellules de produire une protéine non prévue par votre génome, de même il ordonnera à votre conscience religieuse et morale de produire une aptitude mentale d'obéissance et de conformation à tous les gestes nouveaux introduits dans votre paysage humain.

Le syllogisme est enfantin, et il aboutit, comme souvent, à un système hybride où des imposteurs se greffent à la vérité. La Torah nous enjoint de préserver énormément notre vie. C'est ce qui permet notamment de profaner le Chabbat pour sauver une personne en danger, entre autres en la conduisant à l'hôpital. Et c'est là que se produit un phénomène inouï. Par analogie, on pose : un virus ravageur provoque une pandémie mondiale. Pour préserver sa vie, il faut rester caché. Une gentille société qui fabrique et vend des remèdes va mettre au point un vaccin. On l'attend avec impatience. Puis, une fois conçu à la va-vite, elle va vous l'injecter gracieusement (c'est tout de même le contribuable qui paie, mais indirectement). Et toujours pour la même raison, le danger de vie, il faudra se montrer très obéissant, au doigt et à l'œil : on s'enferme, on sort, on s'enferme, on met le masque, on l'enlève, on le remet, mais surtout on se fait piquer.

A partir de cet instant, c'est un dogme, une religion nouvelle, qui prend appui sur la première. Ça vous dit quelque chose? De même que la Torah parle d'un rédempteur que d'autres viennent nous proposer, de même elle évoque la nécessité de préserver sa vie et voilà que d'autres se proposent de nous y aider. Aide forcée et exclusive cependant. On ne tolère aucune concurrence, voyez les problèmes faits à des médecins qui ont trouvé ou eu recours à un remède simple, accessible et peu coûteux. Si certains sont sceptiques dès le début, si d'autres se sont ressaisis par la suite, beaucoup sont devenus des inconditionnels. Que le remède ne marche pas, qu'il tue ou qu'il fasse des handicapés à vie, ils vous traiteront d'ingrats, d'hérétiques, et vous reprocheront de mettre la planète en danger. Vous ne pourrez pas les raisonner, de même que vous ne pouvez raisonner tout autre endoctriné de tout autre culte aux milliards d'adeptes. Les fabricants de thérapie génique ont fait en quelques mois autant d'adeptes que deux autres écoles, à la différence près qu'il a fallu respectivement dans les vingt et quatorze siècles à ces dernières pour y arriver.

Les graves manques du remède et ses dangers se heurtent au déni. Et s'ils sont reconnus, les dogmatiques auront recours à deux arguments de poids au choix : soit ce n'est pas «la faute au vaccin», ce n'est que pure coïncidence ; soit c'est totalement admissible parce qu'il faut bien reconnaître que cette société a sauvé des centaines de millions d'êtres humains sur notre planète. Les deux hypothèses – celle de la pandémie qui devait tuer toute la planète, ou la moitié, ou le quart ; et celle de l'indispensabilité d'un remède ou de la pertinence de celui qui nous est imposé – sont réfutées par les faits, mais qu'importe. Nous sommes dans le dogme, dans la religion, dans ce qu'elle a de plus obscure et d'irraisonné.  

Du coup, en devenant inconditionnel de cette religion nouvelle, avec son nouveau fléau et son nouveau sauveur, nous remettons en cause notre judaïsme, car cet ajout n'est pas sans risques. D'ailleurs, Eliyahou sur le Carmel avait bien reproché à ses compatriotes d'observer en plus du judaïsme les prescriptions (médicales?) du Baal. Une nouvelle scission s'immisce au milieu de nous, ce qui ne nous était pas arrivé depuis les fils du roi Salomon, Roboam et Jéroboam.

Les négationnistes du corona et du vaccin bienfaiteur sont risibles, détestables. Ils méritent bien qu'on les réduise à une catégorie de second rang, privée de passeport sanitaire. Les favorisés ne jouissent d'aucun privilège nouveau. Ils sentent illusoirement qu'ils s'élèvent, quand les autres sont brimés.

Un autre symptôme montre à quel point l'adoration est dogmatique. Chacun sait que les personnes ayant contracté le coronavirus sont immunisées, tout comme il sait depuis l'enfance que se rétablir d'une maladie revient à en être protégé à l'avenir, mais les inconditionnels les regardent de travers. Les agents de Pfizer, qui pourtant s'inquiétaient dans le passé (sauf erreur) de notre santé, insistent pour que vous veniez quand même vous faire administrer juste une dose, leur patron ne saurait être lésé. Ça se marchande, le bienfaiteur ne peut pas subir de pertes sèches. On ne dira rien non plus si votre pass est arbitrairement annulé. Eh oui ! il faut se soumettre à la piqûre. Paradoxalement, les gens les plus trouillards, ceux qui ont une peur panique de mourir du corona, qui portent dix masques, comptent vingt pas de distanciation, s'enferment chez eux dès qu'il n'est pas indispensable de sortir, se font passer pour de grands héros qui se moquent avec condescendance des peureux de la piqûre.

Qu'importe, disent les résistants : nous allons faire un test sérologique : et puisque nous avons le statut de rétablis qui nous donne les mêmes droits que les anoblis par capitulation devant les intérêts pécuniaires, nous irons au dispensaire. Problème : les dispensaires refusent désormais aux assurés ce test, encore pris en charge il y a peu. On vous signifiera par contre que la piqûre reste gratuite. L'indépendance a un prix : le test doit être fait en privé : 250 Nis par personne. (nb: on en est donc déjà à 500 Nis pour mes deux fils). Le comble, c'est que même si vous avez suffisamment d'anticorps, la durée reconnue de votre pass sanitaire renouvelé ne sera que d'un mois et demi, et il expirera à la date de votre présent pass, celui qui a été arbitrairement annulé pour faire marcher les affaires de l'industriel du médicament.

Essayez de dire à un cobaye heureux et consentant (quelle jouissance indécente il a ressenti à la troisième piqûre, tout avide qu'il est de la quatrième et des suivantes) : «Tu sais que si je cède à toute cette pression et que je me dise "après tout… ", je fais partie de la population le plus à risque face à un choc anaphylactique?» Il vous dira plus ou moins franchement que vous pouvez crever, et que vous pourriez être moins égocentrique face à une compagnie qui, même si elle vous tue non intentionnellement, aura tout de même sauvé tout le reste de la planète.

Les cobayes heureux se moquent de vous, et ils ont comme nous l'avons vu des arguments religieux pour ce faire. Vous connaissez l'histoire de ce fauteur de troubles dans une époque reculée, qui mettait en doute l'existence de son roi? Il parcourait le pays et poussait les serviteurs à se révolter : «Mais ce roi pour qui vous travaillez sans relâche, vous l'avez vu? Non? Forcément, puisqu'il n'existe pas. Vous êtes un serf volontaire, et c'est le seigneur de vos terres qui vous exploite.» Le roi apprit que la production avait chuté dans certaines de ses contrées. Bref, enquête, recherche, arrestation : l'agitateur mené devant le roi est bien obligé de reconnaître sa faute ou son erreur. Mais voilà que la morale de cette parabole a été corrompue. Alors qu'elle fait allusion au Roi des Rois, qui n'a ni corps ni forme de corps, elle a été récupérée par les richissimes industriels auprès de qui nos Etats sont devenus des vassaux. On se moque de vous, parce qu'on vous fait dire : «Le virus, vous l'avez vu? Et l'effet du vaccin, vous l'avez vu? Non, puisqu'ils n'existent pas.»

C'est, Cqfd, le cas par excellence de la perversion. Le D. Un que vous devez adorer, on vous demande de lui substituer un industriel condamné dans son pays et fort probablement récidiviste ; et les prescriptions halakhiques traditionnelles, on vous demande d'y ajouter les prescriptions médicamenteuses menteuses (facile, désolé), et surtout de ne pas vous rendre coupable de blasphème car grand est le nom de Pfizer.

Et c'est donc encore, Cqfd, le schéma par lequel le religieux est plus enclin qu'un autre à se soumettre à l'obéissance aveugle et irréfléchie. On a juste dévié et fait passer les valeurs de sa sainte crainte plus loin, chez un dieu étranger. Les crises se multiplient, mais pour ce nouveau dogme, tout est là par hasard : le meilleur allié américain part après un seul mandat, alors que chaque président en fait généralement deux, remplacé par l'un des plus hostiles à Israël ; un dirigeant vend son pays au testeur d'une thérapie génique qui, lorsqu'elle montre son danger et son inutilité, se révèle sous ses dehors véritables de machine à faire de l'argent ; puis le dirigeant perd le pouvoir alors qu'il s'y maintenait sans interruption depuis des années, depuis avril 2009, après le départ d'Olmert ; après cinq mois d'illusion, on nous indique le redémarrage de l'épidémie, que l'on comprend de travers, croyant qu'il faut et suffit d'augmenter quantitativement la doses d'un produit qualitativement défectueux ; des gens meurent de crises ou d'arrêts cardiaques, ou de leurs artères qui se bouchent peu après l'inoculation, mais ce n'est qu'un hasard ; un imposteur prend le pouvoir suite à une campagne de mensonges ; la sècheresse touche le pays avec seulement deux ou trois averses jusqu'à fin novembre. Le tav yarok (pass sanitaire) est toujours en vigueur, la discrimination se maintient, des étudiants en médecine voient leurs études suspendues etc. etc.

Cette division doit cesser : Aman, dans le rouleau d'Esther, repaire dans le peuple d'Israël une nation éparpillée, dispersée. Dispersé se dit en hébreu Méfouzar, pourquoi pas Mépfouzar (avec le doublage PF caractéristique des Saxons). Eh oui, Pfizer retient en ses lettres et nom ceux de la dispersion, du manque de fraternité et d'unité. Ne lis pas Méfouzar mais Pfizer, en reprenant cette démarche courante de la loi orale.

Rien ne vient pas hasard. La Torah nous met en garde : «Si vous marchez avec moi en invoquant le hasard», chaque fois que ça va mal. Le terme qui veut dire hasard est : Kerry, ce terme ayant la même racine que Mikrey, événement fortuit.

Donc, soyons intègres, confiants, sans remettre en question notre foi, mais ne laissons pas des intérêts étrangers exploiter nos valeurs, ni récupérer à leur compte notre intégrité, notre confiance et notre abnégation. Comme disait ce soldat à cet autre soldat : «Intègre tu seras», certes, mais «avec l'Eternel ton D.»

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23 novembre 2021 2 23 /11 /novembre /2021 19:21

De la confiance tranquille à la peur panique, une binarité constatée

Entre confiance et crainte, ou entre deux maux, que choisir ?

Comment gérons-nous nos émotions, et quelles sont nos décisions pratiques le cas échéant, quand un changement brutal intervient dans notre paysage ?

Certaines situations imprévues, extrêmes, de crise ou de guerre, peuvent provoquer des réactions radicalement opposées d'une personne à l'autre. Elles peuvent revêtir les dehors d'un jeu d'enfant ou au contraire provoquer une profonde angoisse. Commençons par relever deux événements historiques.

L'occupation de Djerba par les Allemands fut de très courte durée. Au beau milieu de la sainte quiétude du Chabbat, à l'heure du moussaf, des officiers nazis firent irruption dans la synagogue où se trouvaient les deux principales sommités rabbiniques de la ville. Ils exigèrent une rançon de 50 kg d'or en échange de la vie sauve qu'ils concèderaient aux habitants de l'île. Les rabbins réunirent dans les 70% du butin. Les nazis accordèrent un supplément de délai jusqu'au lendemain. Seulement, il ne semble pas que quiconque eût encore de l'or en sa possession. Or, ce fatidique dimanche, les nazis disparurent comme par enchantement. L'ennemi ne fit ni blessés ni morts, mais l'or expiatoire ne fut jamais ni rendu ni même retrouvé.

Le second consiste dans la guerre du Golfe telle qu'elle a été vécue en Israël. Alors qu'on s'attendait à une attaque conjointe de l'Irak dont l'armée s'apprêtait à franchir la Jordanie qui lui avait accordé son feu vert, et de la Syrie par le Hermon, au plus tard lors de l'expiration de l'ultimatum américain, puissance dont les forces s'étaient alliées à l'Arabie où elles stationnaient, la guerre a pris une tournure inattendue. Les soldats israéliens ont été démobilisés et la guerre s'est caractérisée par des bombardements à grande distance de missiles d'un quart de tonne d'explosifs, potentiellement biologiques, sur les grands centres urbains, donc  habités par les civils. En deux semaines approximativement, 39 scads ont été lancés sur Israël. Ces bombardements, s'ils ont fait des dégâts matériels, ont tué une personne en tout.

Ces deux histoires peuvent amener l'observateur neutre à se dire qu'en somme, il ne s'est rien passé. Ces guerres ont pourtant un impact psychologique terrible, voire psychosomatique. Deux aspects échappent à l'observateur qui en relativise la gravité. Personne ne sait combien ça va durer, d'une part, ni quelle sera le résultat final, s'il sera plus proche de la fausse alerte ou de l'anéantissement.

Imaginons que nous nous trouvions sur une île volcanique, qu'une éruption se produise. Si elle ne dure que deux jours et que les dommages se résument à quelques nuages de cendres qui retombent au beau milieu de l'océan, un observateur lointain haussera les épaules et sourira dès qu'il aura eu vent de la terreur ressentie par les habitants de l'île. Pourtant, il ne faut pas perdre de vue qu'au moment de l'éruption, personne ne savait combien de temps elle allait durer ni si elle n'allait pas entraîner la destruction de tout ce qui vit ou est construit sur cette île.

A l'opposé, il est vrai que l'approche des personnes qui se retrouvent coincées dans des situations extrêmes importe énormément. Il ne s'agit pas ici de juger quiconque, mais juste de faire un constat. Il se peut que les personnes ne soient pas réellement maîtresses de leur réaction affective ou émotive. Nous n'avons pas dit plus haut que le choc émotionnel à Djerba avait rendu des gens malades, ni que sept personnes étaient décédées pendant la guerre du Golfe lorsque, prises de panique, elles se sont étouffées en omettant d'ouvrir le filtre de leur masque à gaz que la défense passive avait distribué aux civils.

Nous pouvons supposer en revanche que certains habitants de Djerba ont pu regarder l'envahisseur comme un monstre surgi de nulle part qui allait disparaître aussi vite qu'il était venu ou que, en Israël, certains n'ont jamais été tentés de céder à la panique et qu'ils n'ont jamais mis leur masque ni ne sont entrés dans les chambres étanches.

Dans certains cas, le sentiment, d'angoisse ou de confiance, de panique ou à la limite d'amusement, est purement subjectif et n'influe en rien sur les décisions ou comportements de l'individu : que vous ayez vécu la peur de votre vie ou observé les faits comme un divertissement, ça ne change rien aux conséquences en ce qui vous concerne.

Mais ce n'est pas toujours le cas. En Allemagne, Pologne, Autriche, etc., les différents ressentis ont impliqué quatre réactions, entre la montée au pouvoir du nazisme et la deuxième guerre mondiale. Les confiants se sont dit qu'il ne fallait pas se laisser impressionner, que tout allait redevenir comme avant ; les autres ont préféré s'éloigner. Certains se sont déplacés de quelques centaines de kilomètres, notamment vers la France. D'autres sont partis en Amérique, d'autres encore en terre d'Israël.

Chacun avait dans son raisonnement une part de confiance et une part de craintes. Les premiers craignaient les vicissitudes du départ. Les derniers avaient la foi dans la résurrection de la nation d'Israël, la victoire contre l'insalubrité et la fructification d'une terre plus de mille ans désertée et livrée aux ravages de la malaria et de la famine.

Qui, des quatre groupes avaient raison ? Il est aisé de fanfaronner après coup, surtout si on a soi-même choisi son camp de façon anachronique, pour la bonne et simple raison que l'on est soi-même né bien après. On a pu voir tel sioniste religieux se flatter en toute modestie d'avoir eu raison face à tel adepte de telle hassidout qui a eu tort. Avec quel groupe ce sioniste religieux se serait identifié s'il avait vécu dans cette tourmente ? Aurait-il seulement été informé de l'existence du Rav Kook ?

Nous sommes aujourd'hui plongés dans une autre tourmente. Restrictions des libertés, chantages, transformation de populations protégées par les droits de l'homme, les lois fondamentales constitutionnelles, le code de Nuremberg, en vaste laboratoire expérimental pour des procédés thérapeutiques nouveaux, quand les récalcitrants sont attaqués par la propagande d'Etat qui fait d'eux des assassins ou des inconscients, des cinglés ou des imbéciles. Là encore, les attitudes sont partagées. Il y a ceux qui rejettent en bloc et sans hésitation aucune le procédé qui viole les droits de l'homme, et à l'autre extrémité ceux qui absorbent le remède génique et en redemandent, persuadés qu'ils ont été touchés par la grâce d'une société pharmaceutique salvatrice. Entre les deux, nous avons ceux qui cèdent au chantage afin de ne pas perdre leurs droits, après avoir pesé le pour et le contre entre le bénéfice – garder son emploi, son droit de circulation libre – et le risque - être tué ou gravement touché par l'injection – ou ceux qui pensent que les multiples vaccins pourraient peut-être effectivement les sauver, sait-on jamais.

Mais peu à peu, le mythe s'effondre. Bientôt, il sera évident pour tout le monde qu'un repris de justice empoisonneur et acheteur de complicité de praticiens n'aurait jamais dû être écouté. Les amendes en milliards de dollars font partie de sa stratégie de marketing. Et de la même façon que nous avons des gens très intelligents pour qui il est évident qu'il fallait suivre d'entre les quatre options celle du départ pour le futur Etat d'Israël, nous aurons des gens qui naîtront bien après et qui se riront à gorge déployée de tous ceux qui avaient pris cet escroc pour le messie. Mais ça sera trop facile, car les cartes, les résultats, auront alors été dévoilés.

Car qui peut affirmer, dans le feu de l'action, que telle ou telle option est la bonne ? Le citoyen qui se promenait sans masque en plein air pendant les alertes, face à la menace irakienne, comment pouvait-il savoir que l'avenir lui donnerait rétrospectivement raison ? Et cet individu resté humain, qui a serré dans ses bras ses parents touchés par le coronavirus, comment pouvait-il savoir que, non seulement, il ne lui arriverait rien pour finir, mais que ses soins allaient sauver ceux qu'il n'a pas voulu abandonner ? Et ce Juif allemand, ou autrichien, qui a renoncé au confort et pris le risque d'être fauché par quelque rodeur ou la malaria, en prenant sa décision de partir pour la Palestine ancestrale, qui a prophétisé pour lui qu'il avait raison ?

Considérons un exemple d'ordre trivial. Entre deux averses, un homme qui doit faire une course dehors sort sans parapluie ni manteau. Il pleuvait juste avant qu'il ne sorte et des cordes se sont mises à tomber juste après son retour. On peut dire paradoxalement qu'il a été intelligent après coup mais qu'il a fait preuve de bêtise ou d'inconscience pendant. Il pourra toujours crier : «Vous voyez bien que j'avais raison de sortir sans me couvrir», il ne sera pas convaincant. On pourra aussi bien dire qu'il a manqué d'intelligence à coup sûr mais que les insensés bénéficient d'une protection divine. Mais là, hormis le fait que dans le pire des cas, il aurait juste pris une bonne douche et qu'il aurait été bon pour se changer, l'observateur neutre considèrera, malgré les rayons de soleil, que cet individu aurait quand même dû se munir d'une protection. Pourquoi ? parce que l'alternative ne coûte rien. Mais si toutes les possibilités comportent des risques : étouffer avec le manteau s'il ne pleut pas, oublier son parapluie quelque part, la question devient moins simple.

Parfois, toute option est porteuse de risques : se faire tuer par un nazi allemand ou un rodeur bédouin, se refaire ailleurs ou risquer de ne jamais rebondir…

Entre deux maux, dit-on, il faut choisir le moindre… certes, mais quel est le moindre mal ? Risquer la stérilité ou se faire faucher par un virus ? Pendant la première vague de polémique peur panique, un penseur hâtif avait écrit sur le fil d'un groupe : «Que l'humanité s'éteigne, pourvu que nous sauvions nos vies.»  La peur rend violent. Ma fille m'a fait part de son observation sur un passage de la Bible : les explorateurs qui refusèrent dans le désert d'entrer en terre de Canaan convainquirent le peuple de s'y opposer. Quand Caleb et Yéochoua cherchèrent à les encourager pour au contraire mener à bien le projet du retour dans la patrie d'Israël, on chercha à les faire taire en les lapidant de rochers. La peur, m'a-t-elle dit, suggère des pulsions assassines. En effet, ils avaient peur d'être taillés en pièces par l'occupant de leur terre. Les diatribes inconsidérées sont elle aussi motivées par la peur panique? Personne ne peut affirmer a priori quel est le moindre mal pour lequel il faut opter. La suggestion rabbinique, en cas d'incertitude quant à la juste application d'une halakha, consiste à dire : «Reste assis et ne fais rien, c'est mieux.» Alors, se laisser injecter un produit potentiellement dangereux ou risquer d'attraper un virus qui tue à raison de moins d'un pour dix mille, le mieux est de rester tranquille.

En tout état de cause, que chaque camp, puisque malheureusement une grave scission a monté les citoyens d'un même pays les uns contre les autres, s'abstienne avec humilité de s'autoriser une attitude sarcastique, de couvrir l'autre de quolibets ou d'injures faciles, ou de recourir contre l'autre à l'ostracisme social.

Il faut néanmoins reconnaître que les deux camps ne sont pas touchés à égalité par un sentiment de haine, et que ceux qui optent pour la violence et l'intolérance sont comme par hasard ceux que la peur frappe au ventre : ceux qui meurent de peur de mourir du virus. Ils vous diront que c'est vous qui avez peur de la piqûre ou de l'inconnu que renferme la nouvelle thérapie génique. Il n'en est rien. Car tant que, D. nous en préserve, nous ne sommes pas piqués de force par la dictature, ceux qui ont prétendument peur du supposé remède prophylactique ne sont pas réellement en proie à des frayeurs. Ils sont tout simplement prudents. Ils refusent poliment le produit comme ils n'auraient pas dans l'idée de boire de l'éther ou du détachant pour se purifier le ventre.

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9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 14:22

La pression exercée sur les parents pour qu'ils cèdent et acceptent de livrer leurs enfants aux griffes de la société Pfeizer, ne diminue pas. Elle suit la technique de la pêche. Vous avez été ferré, puis on vous a laissé vous éloigner en déroulant le fil. Vous avez l'impression qu'on vous a relâché, mais, de temps en temps, on tire sur la canne pour vous rappeler à l'ordre. Et c'est la deuxième fois depuis la rentrée, soit en un peu plus de deux mois, que le lycée nous envoie un message nous annonçant le renvoi manu militari à la maison de toutes les élèves non-vaccinées de troisième, car une ou plusieurs d'entre elles sont sorties positives à un test de dépistage du coronavirus. La dernière fois, une vingtaine de jeunes filles avaient dû précipitamment quitter l'internat pour le même motif vers 22h heures, en se dépêchant de ne pas rater les derniers bus, (authentique). Je m'étais retenu de réagir, ayant naïvement pensé qu'il était préférable de ne pas se lancer dans une polémique tendue et inutile, et d'attendre que les excités se calment d'eux-mêmes.

Cette fois-ci, j'ai réagi et écrit que la dernière fois, ils avaient également mis hors de cause les rétablies. Oubli révélateur que je me suis gardé de signifier au passage. J'ai par contre réitéré ma question : pourquoi les vaccinées sont-elles dispensées de test, puisque chacun sait depuis le mois de juin que les vaccinés ne sont pas intouchables, qu'ils contractent et transmettent le virus au même titre que les autres.

Depuis fin septembre, les statistiques ne font plus état de triplement inoculés porteurs ou transmetteurs du corona, pas même de malades qui s'ignorent, puisque, à en croire le langage médiatique, un porteur en pleine forme est un malade asymptomatique. Les Vrp veulent laisser entendre qu'après un vent de panique, la troisième dose aurait fini par faire ses preuves. (Forcément, pas de tests, pas de triplement piqués positifs).

Quoi qu'il en soit, la direction de l'école a été avare de détails. Pour en savoir plus, c'est par ma fille, scolarisée en troisième, que j'ai obtenu un complément d'information. Elle devait (pas d'inquiétude c'était prévu) dormir à la maison. Huit filles étaient concernées. Mais le hic, c'est qu'elles étaient pour la plupart triplement vaccinées. Mais pourquoi avoir subi ce test alors ? C'est d'une honnêteté déconcertante. Vu que le vaccin ne protège de rien, les élèves n'ont pas eu la conscience tranquille. Elles ont voulu en avoir le cœur net, on ne sait jamais, et surtout ne pas se sentir prétentieusement au-dessus de tout ça. Et de la même façon qu'on peut faire une virée chez le glacier, au manège ou au cinéma, une autre attraction consiste à aller faire en bande organisée un test Pcr.

Si des parents me lisent, ne cédez en rien. Les médias relatent le décès par hémorragie cérébrale d'une jeune étudiante de seize ans de Rehovot. Elle n'avait aucun problème de santé. C'est dans plusieurs médias, mais il n'est pas fait mention de l'inoculation. Néanmoins, ne soyons pas dupes. Les mêmes pressions sont exercées dans tous les lycées du pays. Et comme on le voit, les sarcasmes, quolibets, etc., ne sont pas dirigés contre les moutons de panurge qui se laissent mener par le bout du nez et servent de cobayes à un repris de justice multirécidiviste, qui continue de soudoyer tous azimuts pour la promotion de son juteux commerce (combien de milliards pour 2021/22?). L'effort national se trouve dans la résistance, pas dans la capitulation et l'obéissance. Tenez bon.  

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4 novembre 2021 4 04 /11 /novembre /2021 19:54
Difficile de soutenir que le vaccin Pfizer serait sûr, quand son Pdg déclare qu'Israël est son laboratoire

Nous nous sommes tous dit, en apprenant l'arrivée imminente de la pandémie, une semaine avant Pourim 5780 (courant février 2020), et l'annonce de très probables restrictions, qu'il serait bon, puisqu'il s'agissait d'un virus, que les laboratoires pharmaceutiques se mettent rapidement au travail et produisent un vaccin qui non seulement nous autoriserait à poursuivre une vie normale, mais surtout épargnerait de nombreuses vies. Ignares et novices, nous n'étions pas informés des divergences d'opinions autour d'une vaccination en pleine épidémie, d'éminents spécialistes ayant fait savoir qu'une telle action favorisait la multiplication de souches mutantes.

Quoi qu'il en soit, il n'a pas fallu longtemps pour constater une fois de plus l'incroyable puissance du pouvoir de persuasion médiatique sur les esprits et de sa neutralisation de l'entendement. Mon épouse me fit écouter un enregistrement, dès qu'il fut question de la pandémie, introduite vraisemblablement à partir de l'Italie dont ont été rapatriés presque dix avions d'Israéliens. La voix disait que, d'ici une quinzaine de jours, on allait exiger de la population qu'elle restât enfermée chez elle pendant deux semaines d'affilée, le temps que toute personne porteuse du virus parvînt au stade de post contamination. De la sorte, l'épidémie serait totalement jugulée. Nous avons réfléchi à la teneur de ce message. Je l'ai trouvé logique dans un premier temps, mais j'ai fini pas y trouver une faille : «Non, je ne pense pas que ça arrivera. Parce que si le but, logique a priori, est de bloquer la propagation du virus, cette mesure serait appliquée dès aujourd'hui. En deux semaines, il peut toucher toute la population et enfermer les gens n'aura plus aucun sens.»  Et pourtant.

Dans le but d'en savoir plus, le mieux était de consulter de la documentation sur les épidémies en général, et me suis arrêté plus particulièrement sur celle de Marseille en 1720. Sa population a été divisée par deux en à peu près six mois. Les quelque cinquante mille victimes encombraient les rues. Les services de voirie ne pouvaient tenir le rythme, et les bagnards réquisitionnés pour les dégager mouraient eux-mêmes en grand nombre. Puis, sans qu'aucun remède ne fût découvert, l'épidémie s'arrêta. D'autres catastrophes fournissent à peu près les mêmes informations. (Les épidémies ayant duré quelques années ont frappé chaque secteur séparément pour une durée bien plus limitée). Il fallait donc s'attendre, même sans remède, à ce que les problèmes durent en gros jusqu'à l'été 2020.

Puis, plusieurs filons d'espoir sont nés. On a rapidement appris que le taux de mortalité était extrêmement peu préoccupant. Chaque vie est un monde qu'il faut préserver, mais en termes d'épidémie, le coronavirus chinois ne frappait pas plus que la grippe saisonnière. Mon épouse me suggéra que c'était peut-être grâce au confinement. Nous y avons réfléchi, avant de conclure : «Mais non, puisque le virus a eu le temps de s'étendre avant l'interdiction de sortir de chez soi sur l'ensemble du territoire.» Par ailleurs, d'éminents chercheurs ont vite annoncé qu'un traitement efficace consistait dans l'utilisation d'un remède contre le paludisme, l'hydroxychloroquine. Un médecin de campagne[1], en France, après avoir été informé d'une directive gouvernementale intimant au personnel soignant en général de rassurer leurs patients en leur prescrivant un doliprane et d'aller dormir, relate sur un média qu'il a été réveillé en pleine nuit par des patients en grave détresse respiratoire. Il a aussitôt fait une recherche, lancé une bouteille à la mer et trouvé qu'un épidémiologiste de Marseille proposait ce remède. Il a pu secourir ses patients, et, déontologie professionnelle oblige, il a diffusé l'information auprès de nombreux confrères. Il raconte alors qu'il s'est heurté à un mur de sarcasmes : il s'agirait d'un savant fou et d'un médicament dangereux. Mais qu'importe si vous ne cédiez pas aux coups de buttoir de la désinformation. Le médicament venait d'être retiré du marché. Plus de plaquenil nulle part.

A ce stade, on commence à se dire qu'il y a anguille sous roche, car, rappelons-le, jusque là, nous étions jusqu'à nouvel ordre dans l'attente d'un vaccin. En tentant de sonder les opinions et autres réactions, je me trouve dans un cauchemar qui dépasse la science fiction. «Il n'y a pas de médicaments contre le corona», scandent de trop nombreuses personnes. Quand on les met au pied du mur, en leur faisant part des derniers développements, ils les réfutent par un raisonnement : «Est-ce que le gouvernement aurait imposé toutes ces restrictions si nous n'encourrions pas un grave danger et s'il y avait eu un remède ? Non, il n'y a pas de traitement contre le corona.» «Et l'hydroxychloroquine ?», osai-je. Beaucoup ne veulent rien entendre. Ils se confortent dans le déni.

Lorsque, fin décembre 2020, l'annonce messianique confirmant l'attente prophétique retentit : «Il est né le divin vaccin…», il y a eu plusieurs hics, en sus de ce qui est énoncé plus haut : le remède est à l'essai jusqu'en 2023 (il reste plus de deux années complètes), et il ne s'agit pas d'un vaccin à la méthode de Pasteur (injection d'un virus atténué ou neutralisé), mais d'un procédé qui, s'il n'est pas nouveau, est testé pour la première fois sur le genre humain. La phase trois débute en décembre 2020. Netanyahou est filmé en train de montrer l'exemple, et les médias mondiaux (qui penchent eux aussi pour le recours à la thérapie fondée sur l'Arn messagers), vantent les mérites d'une population qui se ruent sur le produit et qui va bientôt montrer au monde entier comment on sort de la crise. Mais l'engouement aveugle, en Israël, ne fait pas l'unanimité. Des spécialistes tirent sur la sonnette d'alarme. Le docteur Michal Haran témoigne de patients frappés par un choc anaphylactique, et prévient que 70% des remèdes ne sont pas retenus à l'issue de la phase 3, soit qu'ils se trouvent inefficaces, soit qu'ils s'avèrent dangereux. Sur un plan plus politique, le docteur Ella Navé[2] parle de la dissolution en Israël de la commission Helsinki, rempart qui protégeait la population contre les essais cliniques abusifs.  

Mais de trop nombreux citoyens ont été conditionnés par le marché qui leur a été proposé pour ainsi dire : celui de l'échange de la fin des restrictions contre leur docilité. Certains ont eu une peur panique de mourir, frappés par le coronavirus. D'autres, plus avisés, ont simplement vu le côté pratique : «Laissons-les nous piquer, pourvu qu'ils nous laissent tranquilles. Et surtout, ne remettons pas en question l'efficacité qu'ils prêtent à leur produit. On risquerait de les convaincre et de rester encore longtemps enfermés.»

Quoi qu'il en soit, beaucoup s'érigeaient en censeurs, en protecteurs de la santé publique, travaillant bénévolement en heures supplémentaires. Ils se faisaient un devoir de traquer les récalcitrants, les dangers publics sans masques ou refusant de se laisser piquer.

Mais les propagandes mensongères ont une fin. Spontanément, à 'annonce réelle de la troisième dose (jusque là hypothétique et très drôle, car prêtée aux partisans d'un supposé complot), des citoyens sans histoires se sont aperçus soudain qu'on les avait pris pour des cobayes. Deux amis m'en ont parlé spontanément pendant les fêtes. Le gouvernement a bien été obligé de reconnaître, courant juin 21, que les deux premières prises n'avaient déjà plus d'effet, et un peu plus tard que les triplement inoculés n'étaient pas à l'abri de la contamination ou de la propagation du coronavirus.

 On a pu honnêtement se dire que la fin des violations de nos droits était proche. Car, même si beaucoup ne voulaient pas l'admettre, il devenait désormais inutile que le gouvernement continuât à agir en VRP de Pfizer, du moment qu'il devenait impossible d'attribuer la préservation de la maladie à la vaste campagne d'inoculation.

Et, en effet, à l'approche du premier septembre, alors que l'on craignait un reconfinement, qui heureusement n'a pas eu lieu, les écoles ont envoyé pour la rentrée un courrier portant la mention suivante : «Toutes les élèves sont dans l'obligation (vaccinées et non-vaccinées, de présenter par écrit les résultats d'un test de corona réalisé dans la communauté 48 heures avant l'arrivée au lycée»[3]. On pouvait juste se demander pourquoi ce test était exigé, du moment que tout le monde était logé à la même enseigne, et que l'on reconnaissait enfin que toute cette campagne d'inoculation n'avait servi à rien. Pourquoi s'inquiéter de la présence précisément de ce virus alors que l'organisme est bourré d'une multitude de microbes, de la simple amibe aux virus, en passant par les bactéries dont l'organisme s'accommode ? Quoi qu'il en soit, les écoles ont distribué pour la rentrée des kits individuels permettant à chacun de faire soi-même son test chez soi, avec une barre témoin rappelant le test de grossesse.

La population a enfin cru voir le bout du tunnel. Certes, une exigence était maintenue : subir des tests réguliers. Mais les établissements scolaires, dont les yeux et le cerveau des responsables se dessillèrent, assez largement, n'exigèrent pas que les fameux résultats fussent régulièrement présentés. L'exigence gouvernementale devenait théorique.

Jusqu'à l'intervention d'une manœuvre inique et malhonnête du gouvernement, dont le Premier ministre a pris le pouvoir en trompant les électeurs sur son orientation politique, retournant sa veste et promettant entre autres à ses associés liés aux Frères musulmans interdits et prisonniers en Egypte des postes-clés et 53 milliards de shekels, au détriment de subventions supprimées aux citoyens juifs.

Dans une nouvelle circulaire, postée aux parents d'élèves pour la rentrée d'après les fêtes de Souccot, et datée du 30 sept. 21, on peut lire la mention : «… les élèves rétablies (au cours des cinq derniers mois), et les élèves ayant subi une vaccination complète (trois fois) ou un deuxième vaccin dans les cinq derniers mois, sont dispensées du test».

Il devient plus que flagrant que le gouvernement travaille pour Pfizer, et qu'il abuse de son pouvoir en imposant des lois anticonstitutionnelles, donc illégales, pour servir les intérêts financiers d'une société, n'hésitons pas à le répéter, condamnée en 2009 pour avoir commercialisé des médicaments dangereux et corrompu des médecins, donc récidiviste.

Il est utile ici de préciser que les rétablis (c'est-à-dire les citoyens ayant eu un résultat positif suite à un contrôle du corona), après dix jours d'enfermement et le droit renouvelé de circuler, avaient obtenu un certificat sanitaire valable jusqu'au 31 déc. 21, et que s'ils étaient interloqués quant à cette date limite, on leur répondait que d'ici là toute cette crise serait depuis longtemps terminée.

Donc, comme par enchantement, le gouvernement et tout ce qui peut s'y affilier, y compris certains maires, n'ont aucune honte à affirmer que le vaccin Pfizer fonctionnerait pour finir. La belle affaire ! puisque dès octobre, les vaccinés comme indiqué dans la circulaire, sont dispensés de contrôle. Pas de contrôles, pas de résultats positifs, pas de vaccinés contaminés.

Le problème, c'est que même si personne  - ou presque – n'en parle, les gens ne sont pas dupes. Donc, la population s'est largement détournée des tests corona, à l'exception de quelques dogmatiques encore malheureusement trop nombreux. Le gouvernement à la solde du géant pharmaceutique l'a bien compris, et il a décidé d'introduire des délateurs au sein même des écoles, et tout particulièrement des écoles primaires, là où les enfants ont moins de douze ans, pour lesquels le FDA n'a pas encore donné son accord d'urgence.

Et voici quelques courriels postés aux parents d'une classe de Cm2 (25 oct. 21) : «A l'instant, nous avons obtenu l'autorisation en tant qu'établissement scolaire de faire fonctionner votre classe selon le modèle de la classe verte. L'enseignement sera effectué de façon rapprochée avec l'arrivée de chacune après contrôle antigène (à la maison) tous les jours.» Puis, après la fermeture de la classe – les parents ont été avertis qu'à la troisième élève positive la classe serait provisoirement fermée – et des cours partiellement donnés à distance : «Chers parents, bonjour. Avis important. Une élève de retour d'un confinement abrégé peut rentrer à l'école uniquement sur présentation / expédition de prise d'écran du ministère de la Santé, de l'avis de fin de confinement, en sus des deux contrôles Pcr négatifs, effectués au cours du confinement. Les résultats doivent être communiqués à R.L qui sera aussi présente chaque matin afin d'aider et de vérifier le sujet de l'arrivée sûre et saine en conformité avec les règles du ministère de la Santé». Un régime policier s'installe.

Les fiduciaires du corona doivent se faire présenter les résultats des tests qui doivent être négatifs, deux fois par semaine. Ils sont corrompus par définition, puisque leur salaire est un pot-de-vin. Alors que la population, les profs et les directeurs d'écoles, ont enfin compris l'immense escroquerie pour laquelle les droits les plus élémentaires ont été bafoués, les démocraties sombrant dans le totalitarisme, voilà qu'on nous introduit des exécutants des ordres du gouvernement. D'ailleurs, un nouveau mot d'une colère grandissante circule sur le net : kaporona.

Le ministère de la Santé recrute des policiers du corona : «Jusqu'au 24 janvier 22, 3750 brut par mois, pour 17.5 heures par semaine». Qui veut vendre son âme?

Le maire de notre localité, redevenue rouge, n'a pas hésité à envoyer un courrier aux habitants où il déplore que 24 tests sont positifs, et qu'ils concernent principalement des enfants de moins de 12 ans. Des classes entières sont assignées à domicile, simultanément ou à tour de rôle. Une pression terrible est exercées sur les familles et les enfants, présentés comme des pestiférés, des propagateurs de maladies graves, afin de préparer psychologiquement les parents à livrer leurs enfants à l'inoculation, à en faire des cobayes, et à pousser les plus vulnérables à espérer que l'autorisation soit enfin accordée au géant pharmaceutique de faire ce que bon lui semble de leur progéniture ; tout comme on avait alors fait chanter les adultes en leur offrant la piqûre contre la restitution de leur liberté de circuler. En d'autres termes, on libèrera vos enfants des contrôles répétés et des renvois fréquents à domicile contre votre soumission et votre acceptation de nous les livrer, le temps venu, comme nous l'avons fait lorsque vous fûtes libérés des confinements successifs quand vous avez accepté de devenir des cobayes.

En attendant, des enfants ont été piqués contre l'avis des parents dans une école primaire à Netanya. Suite au scandale, la direction s'est excusée, prétendant qu'elle avait cru qu'il s'agissait d'une vaccination courante.

En outre, nous l'avons tous compris, il est possible d'échapper aux inoculations du poison de Pfizer sans se faire priver de ses droits civiques de deux façons : soit en étant déclaré rétabli, soit en subissant un contrôle sanguin de présence d'anticorps. Mais là encore, la population subit un durcissement des conditions. Mon fils doit commencer une formation paramédicale. Deux semaines avant, on l'appelle pour lui dire que son tav yarok (pass sanitaire) n'est plus valable. Il proteste qu'il est en règle, qu'il a fait un test au printemps dernier et qu'il a un taux suffisant d'anticorps. Eh non, mon bon monsieur, votre test n'est plus valable. Ordre du gouvernement. Il se renseigne : le renouvellement, à savoir subir un nouveau contrôle, ne peut plus se faire au dispensaire médical habituel. Eh non, en effet. Le contrôle coûte désormais 250 Nis. Soit dit en passant, les injections Pfizer ne sont toujours qu'indirectement payées par le contribuable, autrement dit elles gardent leur aspect de gratuité.

Le comble, c'est qu'alors que le coronavirus ne fait plus peur à personne (d'où les infiltrés rémunérés), le gouvernement prépare des mesures encore plus draconiennes : le prolongement de l'état dit d'urgence jusqu'en fin 2022, avec entre autres la fermeture administrative par décret d'établissements qui n'exigeraient pas la présentation du tav yarok, 10 000 Nis d'amende à quiconque permettrait l'entrée à un particulier sans présentation de ce laissez-passer dans un lieu qui l'oblige. Cette loi n'a laissé qu'un délai de 9 jours au public pour protester sur le site du ministère de la Justice.

Ainsi s'installe peu à peu la dictature…  

 

 

 

[1] Docteur Erbstein, Sud-Radio, prescrit l'azithromycine.

[2] https://www.youtube.com/watch?v=TgT6ieL_FjA&t=897s (lien censuré comme on pouvait s'y attendre).

[3] Courrier envoyé fin août 21 par l'école où étudient mes propres filles.

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14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 16:28
Zohar page 12a

Il y a quelques jours, après les fêtes, nous avons repris le cycle de notre lecture traditionnelle de la Torah. Aborder le récit de la création ne va pas de soi. Le premier jour, la lumière est créée. Mais ce n'est que le quatrième jour que le soleil, la lune et les astres prennent position. Puis, le texte élargit le Nom, qui passe de D. à Eternel D., pour nous parler du jour où Il a créé le ciel et la terre. On peut penser que le texte marquerait un arrêt pour récapituler. Or, Rachi nous indique qu'il est question du premier jour, et tout ce qui interviendra les jours suivants existe déjà potentiellement dès le premier instant. Puis, chaque élément se dégage pour occuper sa place. Les sources qu'il nous cite évoquent la lumière première qui n'est pas celle du soleil ou de sa réflexion lunaire.

Le Zohar précise qu'il permet de voir d'un bout à l'autre du monde, mais qu'en raison des renégats des époques de la scission (Babel) et du déluge, cette lumière allait être cachée et réservée pour les justes dans le monde d'après.

Néanmoins, chaque élément créé n'interrompt à aucun moment son existence. Aucune créature n'est réellement intermittente. La lumière originelle est cachée, mais elle est comme ensemencée : elle apporte le mouvement créateur à tout ce qui existe et se meut dans l'univers, c'est une source d'énergie.

Voici ce que nous dit au passage le Zohar pour que nous sachions que la lumière et les ténèbres (qu'il ne faut pas percevoir en cette occurrence comme l'absence de lumière, puisqu'il est écrit : «qui façonne la lumière et crée les ténèbres») ne subissent aucune interruption. Elles existent en continuité, bien que le jour succède à la nuit et ainsi de suite : «Voici : toutes les contrées habitées tournent et suivent des révolutions comme une balle. Les uns sont en-bas, les autres en-haut (…) De ce fait, pour un lieu habité donné, quand les uns sont éclairés les autres sont dans l'obscurité, pour les uns il fait jour et pour les autres nuit.» (Source : Zohar, section Béréchit, Genèse, locution : «Qu'un espace s'étende».

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10 octobre 2021 7 10 /10 /octobre /2021 20:25

Le citoyen Haï Shoulian a-t-il été éliminé par le système ?

Depuis la vaste campagne de persuasion coercitive orchestrée par divers gouvernements dans le monde libre (!), et relayée par les médias, en ce qui concerne la propagation du coronavirus puis de son remède [apporté par le (les) trust(s) (au départ de la sélection naturelle dans cette lutte entre géants pharmaceutiques], la dichotomie absolue est revenue à l'ordre du jour, balayant d'un revers de la main le raffinement des mentalités et sociétés humaines, qui avait enseigné la nuance, la tolérance et le respect mutuel entre leurs membres, bref, le refus de voir tout en blanc ou tout en noir.

Le manichéisme le plus austère a redistribué les cartes entre bons et méchants, entre les partisans de la vaste expérience clinique grandeur nature effectuée à l'échelle planétaire et les opposants. Plus question désormais de divergences d'opinions. Si vous marchez droit, vous êtes favorable au salut de l'humanité. Si vous posez des questions, vous êtes un complotiste. Soit vous reconnaissez qu'une épidémie qui exige des mesures d'urgence inouïes frappe l'humanité, soit vous êtes un dangereux négationniste.

La catégorie de gens qui admettent l'existence d'un virus contagieux tout en refusant en l'occurrence le grand mot de pandémie, la notion d'épidémie étant devenue trop faible, n'a pas voix au chapitre. Il n'est pas non plus de bon ton de demander si, entre deux maux, il ne vaudrait pas mieux choisir le moindre. Qu'est-il préférable de faire ? Vacciner avec un produit aux effets incertains tout un pays, avec ses neuf millions d'habitants, ou traiter à l'aide de médicaments trois mille de ses sujets du fait de leur contamination ? A priori, pour l'honnête citoyen ou dirigeant, on limitera les frais. Mais en cas de recherche d'un juteux busines, cet avis peut être dérangeant.

Une fois encore, point de demi-mesure. L'idée même de la possibilité d'un traitement, juste milieu raisonnable, est insupportable. Ne restent possibles que l'acceptation ou le refus du remède miracle, à tel point que le discernement s'estompe. Qu'un non vacciné meure du corona, et aussitôt s'ensuivra une chasse aux sorcières, des campagnes de haine et de dénigrement, prétendument au nom de la santé publique et de la valeur de la vie humaine. La seule option pour innocenter le non-vacciné qui l'a a priori bien cherchée, cette mort, consiste à trouver les prédicateurs responsables, qui l'auront convaincu de ne pas se faire piquer. En revanche, qu'un vacciné meure suite à l'inoculation, et le remède sera manu militari mis hors de cause. S'il est positif au corona, alors, que voulez-vous, ça ne marche pas à cent pour cent. Quoi qu'il en soit, la mort du vacciné interviendra toujours malgré les injections, mais jamais à cause d'elles.

Si le vacciné succombe à un problème cardiaque, ou qu'il en souffre sans succomber, le vaccin sera automatiquement innocenté. On est loin des informations tantôt confirmées, tantôt démenties, mais autour desquelles le flou est entretenu, selon lesquelles les vendeurs de vaccins seraient inattaquables en cas d'effets indésirables.

Le ministère de la Santé, en Israël, qui a pris l'habitude d'infantiliser quiconque ne lui fait pas aveuglément confiance, s'est fendu d'une publication goguenarde qui laisse à penser qu'il ne cherche pas à s'esquiver. «Rejoignez-nous pour parler des effets secondaires signalés peu de temps après l'injection des vaccins contre le corona. (…) Les vaccins sont efficaces et sûrs. Le ministère de la Santé collecte des données sur les effets secondaires systématiquement et les compare à d'autres données récoltées dans le monde, et sur les essais cliniques (sic) effectués sur les vaccins.»

Plus bas, on peut lire : «Le nombre d'effets secondaires significatifs observés au troisième vaccin se résume à 19 seulement (pour certains d'entre eux, le lien avec le vaccin est encore à l'étude), sur 3.2 millions de vaccinés avec la troisième dose.»

Puis le ministère énumère les myocardites observées à la date du 25 sept. 21, chez les 12-15 ans : «11 cas ont été rapportés sur 331 538 (taux nul), en comparaison des doses précédentes.»

Le ministère joue la transparence, reconnaissant le phénomène des effets non notifiés,  censés concerner les effets bénins uniquement.

Là où le bât blesse, c'est que la page a été rapidement et massivement commentée. Les réactions se sont comptées par dizaines de milliers. Après que 7 000 ont été supprimées, il en est resté près de 30 000. C'est là qu'est intervenue la fameuse panne du site Facebook.

Par ailleurs, des médecins – qui se protègent sous l'anonymat, cette quasi clandestinité n'interpellant plus personne, sauf ceux qui insinuent que les témoignages ne seraient pas fiables – font état de cinq à six adolescents hospitalisés chaque jour depuis que l'on pique les enfants, à l'hôpital Schneider.

Mais supposons que l'on ne fasse confiance qu'à la version officielle, quand on sait que lorsque les médecins pouvaient encore partiellement parler sans crainte, ils affirmaient en toute liberté et conscience professionnelle qu'en tout état de cause la vaccination ne serait jamais imposée aux enfants, vu que le danger pour eux tend vers zéro, et qu'il n'est déontologiquement pas permis de mettre en danger une population pour en sauver une autre, comment peut-on admettre cette désinvolture vis-à-vis des onze jeunes victimes reconnues par le ministère ? Supposons qu'au lieu de les déshumaniser et de n'en faire que de banals chiffres sans intérêt, les médias nous les avaient fait connaître, en diffusant des photos, des films, en nous montrant les parents éplorés, aurions-nous été enclins à partager le cynisme du ministère ? Et puis, 11/331 538, c'est 3.32 %, soit nettement plus risqué que de décrocher le gros lot du loto.

Cette considération permet au passage de se demander qui, d'entre ceux qui refusent de se prêter à l'expérience, et ceux qui lavent constamment le cerveau des citoyens pour les y soumettre, sont les véritables criminels.

En Angleterre, en dépit de la très forte vaccination, courant juin, on observe une remontée des cas, selon un exposé du docteur Carole Cassagne[1] mis en ligne le 30 juin 21, qui décortique et analyse les données. L'exposé n'est pas si ardu qu'il y paraît. Elle établit entre autres que le vaccin tue quatre personnes sur cent mille, alors que le coronavirus en tue deux fois moins.

Par ailleurs, on nous apprend que le coronavirus, pendant toute la période de la suppression de nos libertés, ne s'est pas montré plus meurtrier que la grippe saisonnière. Nous avons appris par la même occasion ce que beaucoup ignoraient : la grippe tue (ou tuait) chaque année.  Le gouvernement ni les médias ne nous en avaient jamais parlé.

Il est donc étonnant de se faire asséner des informations faisant état d'opposants aux mesures liberticides, présentés comme des dangers publics incitateurs, tués comme par hasard suite à leur refus de se faire vacciner. Bien fait pour lui, insinue-t-on à chaque occasion. Pourtant, quelle drôle de coïncidence, vu le faible taux non seulement de mortalité mais également de létalité.

Depuis quelques semaines, en Israël, un mouvement de protestation a commencé à voir le jour, face à la tournure dictatoriale qui a érodé la conscience démocratique et le réflex de défense des libertés fondamentales au point que plus personne ne s'insurge du conditionnement du droit aux études, au travail, aux loisirs, etc., à l'obéissance et la docilité qui fait de l'ensemble de la population un réservoir de cobayes humains.

Dans le précédent article (la manifestation du jeudi 26 août), qui résume l'observation sur le terrain des aspects principaux de la mobilisation, nous signalions la présence d'un manifestant particulièrement engagé, mégaphone et matériel journalistique au poing, qui interrogeait des manifestants pour un média privé. Nous avons quitté cette manifestation pacifique vers 21h45. Vers 22h15, des images en direct diffusées sur les groupes montrent notre manifestant, qui a maille à partir avec la police, entouré de toute part.

Quelques jours plus tard, j'apprends par des médias qui s'imposent sur le net qu'un opposant actif à la vaccination – alors qu'il s'agit d'un opposant à la discrimination imposée par le «tav yarok» (étiquette verte) – est mort du corona. «Et voilà, se dit-on largement. Encore un qui aurait mieux fait de se montrer raisonnable.» La dernière fois que j'avais pris position, il s'était agi d'une jeune mère décédée dont le beau-frère avait dirigé une page FB contre la vaccination. Il aurait regretté par la suite son activisme et annulé son groupe. Or les parents de la jeune victime avaient publié un communiqué faisant état de la vaccination de leur fille. Il m'avait été par la suite impossible de remettre la main sur ce communiqué.

Cette fois, j'effectue une brève recherche sur le net. Les premières démarches ne donnent rien. Les mêmes phrases édulcorées circulent entre les principaux sites de presse. Moralité sous-entendue : voilà ce qui arrive à qui joue avec le feu. Puis je me tourne vers la page de l'«enquête civile». Je reconnais mon interlocuteur de ce jeudi soir à Jérusalem. Un lien conduit à sa page[2]. Il s'est filmé. Allongé sur un lit qui évoque les conditions justes suffisantes d'une auberge de jeunesse, un tuyau qui rappelle du matériel d'aquariophilie lui fournit un faible approvisionnement en oxygène à l'aide de deux embranchements d'un demi-centimètre chacun. Il témoigne.

Il a été arrêté ce même jeudi soir par la police, puis brutalement interrogé. Il raconte avoir été immobilisé sur le sol, évoquant l'arrestation de ce citoyen noir américain décédé suite à la pression exercée par le genou d'un policier sur la nuque. Il parle de ses difficultés à respirer, de ce tuyau qui lui permet tout juste de ne pas sombrer et perdre connaissance. Le juge a ordonné sa remise en liberté vendredi 27 août. Il affirme avoir été empoisonné pendant son arrestation, avoir subi un traitement qui peut avoir affecté gravement son état de santé. «S'il devait m'arriver quelque chose, si je ne sortais pas vivant, sachez que j'ai été empoisonné», affirme-t-il avec peine. Il parle de son endurance, de ses activités, de sa résistance, et nous apprend que son état de santé s'est dégradé suite à sa garde à vue. Le 3 septembre, il est hospitalisé, et c'est de son lit d'hôpital qu'il s'adresse à nous. Il a été testé positif au corona. Mais que cela signifie-t-il, quand la très grande majorité des testés positifs ne ressentent aucun symptôme ? A défaut, s'il est vraiment décédé du corona, et que l'incubation dure sept jours, l'intervalle entre son arrestation et l'apparition de la maladie est précisément de 7 jours. Il remercie d'illustres chercheurs et médecins, dont l'épidémiologiste Michal Haran (voir Avis médical dissident[3]). Il est décédé le lundi 13 septembre, deux jours avant Kippour.

J'en ai fait part sur ma page FB. Les réactions n'ont pas tardé à fuser. Colère contenue et/ou condescendance. Je me ferais des polards dans ma tête. Car même sans nécessairement avaler la couleuvre de l'opposant rattrapé par le corona, il serait impensable qu'il ait subi le moindre mauvais traitement, et encore moins un empoisonnement ou une inoculation criminelle lors de son bref séjour en détention.

Mais pourquoi est-ce tellement évident ? Un site fermé depuis longtemps m'est revenu à l'esprit. Bivouac-id prévenait voici une décennie des excès islamiques en France. Ce sujet était encore tabou et n'alimentait pas toute la polémique que nous connaissons aujourd'hui. Les commentaires regrettaient une tendance «bisounours» des dirigeants et de l'opinion qui ne voyaient qu'un vain alarmisme. Je viens d'en rechercher la définition. Sur l'Internaute, on peut lire, en seconde définition, au figuré : «Personne trop gentille, naïve, qui vit dans un monde parfait, utopique. Exemple : Elle vit dans le monde des Bisounours.» Le Larousse en ligne donne : «Nom invariable et adjectif invariable. Souvent péjoratif. Personne d'une grande naïveté, dont l'excessive bonté ou l'optimisme béat nourrissent une vision idéalisée du monde, en perpétuel décalage avec la réalité. On écrit aussi un, une, des Bisounours».

Le problème, c'est qu'en étant trop indulgent vis-à-vis du pouvoir, on devient intransigeant pour ceux qui se permettent encore de penser ou de simplement poser des questions. Car les coïncidences sont multiples. Outre celle déjà mentionnée, il aura fallu que le manifestant tombe malade précisément dans les circonstances de son arrestation et décède en quelques jours. Même en se voulant le plus prudent et le moins complotiste possible, il ne semble pas honnête de dormir sur ses deux oreilles, et de s'engoncer dans cet «optimisme béat.»

La version officielle dit ce qu'elle dit, l'opposant contredit cette version. Pour les «Bisounours», donc, la question de savoir qui dit vrai ne se pose même pas. Par ailleurs, les ou des médecins le savent : pour faire remonter le taux d'oxygénation dans le sang, un petit tuyau est insuffisant. Il faut un adaptateur complet qui insuffle l'oxygène aussi par la bouche.

Mais pour savoir si l'opposant a été éliminé par le système, il faudrait d'abord porter plainte à la police ou auprès du gouvernement. Comme disait Coluche dans son sketch sur la bavure policière, pour qu'une victime présumée porte plainte, il lui faudrait d'abord passer par le commissariat. De même, aujourd'hui, dans l'affaire de «Pandora Paper», où des présidents et autres monarques sont accusés de détournement de fonds et de combines pour ne pas payer leurs impôts, il faudrait, afin d'obtenir justice et d'aboutir à la fin des paradis fiscaux, passer par les présidents et autres monarques.

Continuez à dormir, braves gens.

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13 septembre 2021 1 13 /09 /septembre /2021 20:31

La manifestation du jeudi 26 août

Réveil timide de la mobilisation

La manifestation contre les restrictions liberticides et la discrimination a été surtout symbolique. En effet, à l'inverse d'autres injustices où les lésés ou laissés pour compte ne peuvent que se résigner ou se révolter, celle que nous vivons et qui vient d'entamer sa troisième année à Roch Hachana, a quelque chose d'inédit, dans la mesure où elle corrompt largement l'opinion. Il suffit de se laisser  faire pour accéder au statut de privilégié et bénéficier des avantages garantis par le passeport vert. Etant donné que la tendance à se révolter contre les injustices est surtout le fait de ceux qui les subissent et largement moins de ceux qui en profitent, faire miroiter cet anoblissement facile produit une attirance neutralisante irrésistible. Peu y résistent. Car au statut privilégié vient s'ajouter un autre argument : le chantage. Certes, si on y pense, que gagnent les inoculés en comparaison de la vie avant Pourim 5780, ou en gros mars 2020? En fait rien. Pendant dix mois, ils ont été retenus en otage : ni sorties ni travail. Il ne faut pas leur en vouloir, car cet assujettissement à la doctrine et aux ordres du pouvoir qui a basculé de la liberté dans la dictature ne s'est pas limité à un travail de bourrage de crâne médiatique, qui eût épargné cette catégorie de gens libérés des contingences car ils évitent de consommer l'information formatée.

Impossible de se dire en cette occurrence : «Ils ne m'auront pas, je ne regarde pas la télé», car les privations de liberté ont dépassé de très loin, sous certains angles, les pratiques les plus contraignantes : interdiction de sortir de chez soi, de se réunir, de gagner sa vie, de se distraire. Après dix mois, l'otage qui n'entrevoyait plus la fin de son calvaire, et qui n'avait pas opposé de résistance à l'imposition de sa perte de statut d'homme libre parce qu'il n'avait été au départ question que d'une courte période d'arrêt sur image, le temps que la faculté de contamination s'épuise - soit un délai présumé qui ne devait pas dépasser quatorze jours - a enfin compris de ses ravisseurs le sens de leur intention : à savoir la rançon à payer pour mettre fin à ce cauchemar inouï : donner son corps à la science. Liberté contre inoculation.

En termes de domination psychologique payante, on remplace otage et rançon par création de besoin et réponse à ce besoin. Enfermer l'individu afin qu'il ressente le besoin de la découverte d'un vaccin (pas d'un médicament car on le met sur la voie), et se réjouisse sans se poser de questions du premier produit que lui vendra le pouvoir, d'autant plus qu'il aura l'impression de se le faire offrir gratuitement. Car son conditionnement intensif lui a fait perdre la notion de ce qui est payé par le contribuable. Autrement, on peut se dire que cette gratuité apparente est d'autant plus inquiétante que le sujet inoculé perd son niveau de consommateur parce qu'il devient sujet d'expérience, au même titre que le produit injecté. «Qu'est-ce que ça donne, l'arn messager? Comment réagit l'organisme receveur?»

En attendant, mieux vaut éviter de déclarer qu'on n'a jamais vu de rats de laboratoire payer pour les tests qu'ils subissent, car ceux qui ont payé leur tribut sont très susceptibles. Pourquoi ? Parce qu'ils se piquent facilement… normal.

Et puis l'inoculé craint que celui qui ne marche pas fasse tout rater : douter de l'efficacité et de l'innocuité du produit génique risquerait de convaincre le pouvoir et de proroger l'état de siège. Si les essais ne doivent être approuvés (ou rejetés) que dans deux ans (de janvier 21 à 23), douter à haute voix de la pertinence du produit miracle fait courir le risque d'un enfermement jusqu'à cette échéance. «Et puis, objectent les partisans du payement de la rançon, pourquoi les gouvernements souverains seraient-ils devenus Vrp de l'industrie pharmaceutique?» C'est ce que l'on peut en effet se demander, mais au mode indicatif (pourquoi sont-ils devenus…)

 Ceci expliquant cela, on comprend la mobilisation toute relative sur le terrain. Néanmoins, ce rassemblement avait malgré tout un aspect de manif, peut-être essentiellement dû aux pancartes et effets sonores.

L'étoile comme symbole

Les messages étaient disparates. On y a rencontré les adeptes de l'exploitation de l'étoile jaune. Si ailleurs, elle fait tout de suite scandale, elle est acceptée avec une certaine indulgence ici, pour ne pas dire condescendance, quand ceux qui l'arborent sont eux-mêmes descendants de rescapés de la Shoah. Pour ma part, si je rechigne à l'utiliser, c'est pour plusieurs raisons. La première, d'ordre très général, c'est qu'étant donné qu'une manifestation a pour objectif d'interpeler l'opinion, par conséquent, si elle ne ralliera pas le public à sa cause, elle lui montrera au moins que la pensée n'est pas toujours unique et monolithique.

Donc, il vaut mieux éviter des thèmes qui vont le faire prendre en grippe ladite cause, ou faire considérer les manifestants comme de vulgaires hurluberlus fauteurs de troubles.

Une autre raison, c'est la banalisation du symbole, qui se trouve vidé à la longue sinon de sa teneur du moins de sa portée. Car au lieu de mettre en avant la gravité de la thématique dont on se fait messager en s'ornant de ce symbole très fort, ce que ce dernier représente réellement s'en trouve banalisé et relativisé. Avec le temps, la tempête émotionnelle suscités par l'emploi, voire la profanation du thème tabou, s'épuise et se trouve remplacée par un vague haussement d'épaule. L'étoile devient l'apparat du plus simple mécontentement. A titre comparatif, la grave injure portée par le terme méchant chez les enfants fait sourire les adultes, comme vilain-pas-beau. Traiter constamment les gens de fascistes pour un oui ou pour un non fait perdre son effet au qualificatif dont le sens ne sera à la longue pas plus porteur de signification que méchant.

Le précédent de l'étoile en Israël

Quoique. L'utilisation de l'étoile par des Juifs, israéliens de surcroît, s'est produite à ma connaissance deux fois dans l'histoire récente du pays (excusez mon ignorance si ce n'est pas le cas). La première, c'était il y a seize ans, lors des jours fatidiques entre les angoisses, où sont commémorées la brèche de la muraille de Jérusalem et les destructions des Temples, respectivement le 9 av des années 3338 et 3828. C'est à cette époque que la communauté juive israélienne florissante de Gaza a été effacée de la carte, la région livrée à la vindicte et aux flammes des ennemis est redevenue déserte. Une minorité d'expulsés avait arboré une étoile orange. L'incompréhension et la colère avaient argué que le sort de ces Juifs était bien loin de ressembler au sort d'autres Juifs, qui l'avaient arborée sous une autre couleur quelque 60 ans plus tôt. Ceux-là allaient refaire leur vie, un peu plus loin, et renaître de leurs cendres dans le Néguev septentrional. Il n'empêche. Combien de foyers ont été anéantis, combien de familles détruites, de jeunes et de moins jeunes sombré dans la folie, le désespoir ou l'hérésie… Et combien de Juifs sont morts, lors des trois guerres qui ont suivi, et de l'état de guerre permanent. L'Etat juif s'en est pris à des Juifs, sans être directement sous la botte de nations antijuives…

Cette aliénation est propre à des dirigeants au passé qui a trop duré entre les affres de l'exil et de la soumission. Au lieu de prendre leur tour et de se faire justice contre les ennemis d'Israël, ils se sont retournés contre les leurs. Imaginons une bande de Gaza juive israélienne, verdoyante et débordantes de fleurs, de fruits, d'abondance, au lieu de la haine, des missiles et des roquettes qui menacent quand ils ne tuent pas.

La seconde, c'est maintenant. Ça va, c'est pour vous soigner, on n'est pas chez l'ignoble Mengele. Ce qui est curieux, c'est ce mur d'incompréhension qui divise et se dresse entre les gens d'un même peuple. Certains ont vu dans la vaste campagne dite vaccinale la réalisation de la prophétie qui fait du peuple d'Israël le phare des nations. Il faut dire qu'ils y ont été invités par une presse orientée suintante du parti-pris pour les intérêts du trust pharmaceutique américain. Mais ce n'est pas ce que voient les nations. C'est juste une façade, une propagande non-représentative des peuples. Ecoutez, tendez l'oreille, descendez de votre piédestal et soyez attentifs à ce qui se dit au niveau des gens. «Comment est-il seulement concevable que ce peuple qui a tant souffert et servi de cobaye à la science expérimentale médicale peut-il à présent se montrer si conciliant, si passif, et une fois de plus se laisser faire?»  

On ne saurait donc jeter la pierre à ces gens de bonne foi qui cherchent à réveiller leurs congénères, à leur faire prendre conscience, de sorte qu'ils cessent de se prêter aux injections expérimentales américaines, de se faire abuser tout en étant consentant. Et c'est encore une fois à la période qui coïncide avec l'anniversaire de la destruction des Temples que le mal nous frappe. C'est à la veille de la période entre les malheurs que les autorités décident d'étendre l'expérimentation sur les enfants d'Israël. Avant que la soif du trust américain qui fait de nous un Etat-cobaye ne soit encore plus gourmande, le milliardaire n'ayant pas assez de milliards avec ce qu'il a, il était largement admis qu'étant donné que les enfants ne souffrent pas du corona, il est hors de question de les piquer.

Par contre, personne ne s'insurge contre l'exploitation du symbole de l'étoile jaune par ce géant américain. Quand on fait tomber les barrières de défense des citoyens en racontant à qui veut l'entendre que le dénommé Burla est descendant de rescapés de la Shoah, c'est une exploitation insidieuse et en même temps flagrante de l'étoile jaune. Mais là, c'est la patte blanche du loup trempée dans la farine, ou le sabot fendu de cet animal qui intérieurement ne rumine pas.

Autre argument contesté : «Le corona est une escroquerie dès le départ»

L'autre message qui ne passe pas, et qui était aussi présent à la manif, c'est l'idée qui veut que la pandémie planétaire du coronavirus ait été un coup monté de toute pièce. «Il n'y a pas de corona, il n'y a qu'une énorme supercherie», scandaient certains, ce jeudi soir, dans les rues piétonnes de Jérusalem. Mais en fait, pourquoi pas? Qu'avons-nous vu, nous, citoyens du monde? Une épidémie de grippe, qui a tué dans les mêmes proportions que les vagues grippales des précédentes années. Fièvre, rhumes, toux, encombrement des bronches. Mais là, on vous bourrait le crâne en vous disant de ne pas vous fier aux apparences. «Non, ce n'est pas une grippe, c'est le corona, et il n'y a pas de médicaments contre le corona». Mon D., sauve-moi de la main des médecins, disait Rabbi Nahman de Breslev.  Au risque qu'il y ait redite, j'ai poliment opposé à mon médecin : «Pas contre le corona, contre l'inflammation des bronches. Quand on est grippé, on ne prend pas de médicaments contre la grippe, mais contre les dégâts laissés sur la personne, ce n'est pas ça?» Bref, le docteur abandonne : «Ordre du gouvernement». Quand Raoult et Zelenko préconisaient leur célèbre traitement, trop gênant pour certains, je me rappelle une réaction dans le fil de discussion d'une doctoresse : «Je suis d'accord avec lui (le premier) mais je ne connais pas l'hydroxychloroquine. Par contre, effectivement, j'ai soigné mes patients avec des antibiotiques.»

D'ailleurs, les soumis ont concocté une formule dont il est permis de douter de la bienveillance, à l'intention de cet esprit critique : «les négationnistes du corona». Ceci s'apparente étrangement à d'autres négationnistes. Donc, à tous ceux qui s'insurgent contre la récupération de l'étoile, qu'ils commencent à retirer la poutre de leur œil, aussi bien lorsqu'ils mettent en avant qu'un descendant de rescapés ne saurait nous vouloir du mal, que lorsqu'ils ravalent leurs frères au rang des pires partisans du crime de l'histoire contemporaine.

Le refus de soigner les malades : véritable source du danger

Quoi qu'il en soit, pour ma part, je préfère le message suivant. «Le corona existe, mais les traitements aussi». J'ai été interviewé par une chaîne de télévision, dont je n'ai pas retenu le nom. Le journaliste a apprécié mon discours et m'a affirmé qu'il serait diffusé sur les ondes (ou peut-être les fibres optiques?). J'ai donc raconté notre mésaventure familiale de l'hiver dernier, succinctement. En novembre 19, nous avons tous été malade en même temps. Le premier porteur de symptômes, mon fils, effectuait alors son service civil à l'hôpital. Nous avons tous consulté le médecin de famille, qui a, selon le cas, après auscultation notamment des poumons par stéthoscope, prescrit des antibiotiques et/ou ordonné de faire baisser la fièvre. Le covid-19 n'est devenu célèbre qu'en mars-20. J'ai par curiosité demandé plus tard au médecin s'il est possible que nous ayons tous été frappés par le coronavirus. Il n'a pas écarté cette hypothèse, mais considéré qu'il était trop tard pour le vérifier. Quoi qu'il en soit, et au moins jusqu'en novembre 19, les médecins traitants ne s'intéressait pas aux virus, qu'ils ne cherchaient jamais à identifier, mais à l'état du patient. Février 21, rebelote : mais seule mon épouse est touchée. Il faut dire qu'elle contracte depuis sa jeunesse bon an mal an une rhinopharyngite asthmatique. Mais là, les soins sont subordonnés à un test PCR négatif. Manque de chance, il est positif. S'ensuit un calvaire : confinement pour toute la famille, appels de la police ou des services médicaux ou sociaux à la maison, refus de dispenser des soins, et impression angoissante que le système cherche à augmenter des statistiques morbides afin de soumettre la population par la peur.

Bref, si quelqu'un tombe sur ce média (en hébreu) à qui j'ai relaté nos déboires, merci de me le signaler. En tout état de cause, si les médicaments sont efficaces, inutile de se disputer sur l'efficacité ou la nullité de cette thérapie génique qui s'est pourtant avérée comme un véritable fiasco dès la fin du mois de juin, quand Israël n'a plus du tout pu être cité comme exemple, comme phare, pas même par les médias qui collaborent avec l'expérimentation voulue par le laboratoire américain. Le plus inouï, c'est que certains cerveaux manipulés et depuis bloqués ont du mal à le reconnaître.

Tentative d'action sociale

Nous nous sommes constitués en groupe de lutte pour nos droits fondamentaux et de réinformation au sein de notre communauté villageoise. Nous sommes en relation avec des avocats et des associations prêts à défendre gracieusement ces droits. Une lettre dont je suis cosignataire a été envoyé à l'école primaire. Ma fille est en Cm2. La lettre énonce en toute simplicité l'interdiction pour l'établissement scolaire de passer outre l'opposition des parents à l'inoculation dudit produit dans l'organisme de nos enfants. Certains parents qui, au départ, s'étaient laissé convaincre de bonne foi que les injections allaient éradiquer l'épidémie, en sont revenus, bien qu'ils ne soient pas encore vraiment nombreux. J'ai pour ma part écrit une lettre ouverte au maire, où j'ai durci le ton, n'ayant pas obtenu de réaction à une précédente lettre, où je lui signifiais qu'il avait lui-même prouvé, avec cette histoire de personne vaccinée et contaminée, que l'expérience vaccinale venait de s'achever par un cuisant échec au bout de seulement six mois, et où je lui ai parlé tout simplement de droits de l'homme et de la notion de crime contre l'humanité.

Qu'avons-nous retenu du ou des procès de Nuremberg? Pour ma part, la plus grande leçon, lorsque j'ai visionné en classe le documentaire, alors que j'étais encore collégien, se fonde sur la réponse invariablement donnée par tous les criminels aux accusations : «J'ai reçu des ordres.» Certes, nombreux furent ceux qui n'avaient pas besoin d'ordres, animés qu'ils étaient par une indicible haine du Juif qui sommeillait en eux, mais toujours est-il que l'on a raison d'être effrayé par le basculement d'une nation cultivée, parmi les plus humanistes de la terre, chez qui se sont exprimés Mozart et Goethe, et qui a accordé l'égalité des droits aux Juifs en 1869, au niveau le plus inhumain qu'il soit donné de concevoir. Je me suis rappelé ce procès à l'armée. A la base de formation de Tsahal n°3, vers Sichem, une série de formation éducative (סדרת חינוך) met en avant la notion d'un ordre manifestement illégal (פקודה בלתי-חוקית בעליל).

Certes, cette notion est trop souvent exploitée à mauvais escient, pour justifier la présence et les crimes de nos ennemis. On ne pardonne pas aux nazis qui ont fendu des ventres de mères et tué le bébé qu'elles portaient, mais dès que ce crime est perpétré par un arabo-musulman, et surtout si c'est en Israël, le monde reste de glace. Il est donc inapproprié, voire hypocrite, de se demander si les Juifs ne risquent pas de faire subir aux Arabes ce qu'ils ont eux-mêmes subi chez les nazis, car c'est toujours à l'encontre des Juifs que le danger persiste, comme le montrent hélas les innombrables attentats et atteintes portées à la vie de Juifs innocents jusque dans leur propre pays.

Non, s'il est à craindre que des crimes se répètent, ce sera encore une fois à l'encontre des seuls Juifs. Les «vaccins» ont été proposés au gouverneur de Ramallah, qui les a refusés. Sa population a été autorisée, sans être vaccinée, à déferler sur Jérusalem le lendemain du 9 av, où ils sont arrivés au nombre énorme de 150 000, sans masques, sans distanciation, pendant que l'expérience commençait à s'étendre aux enfants juifs.

J'avais chassé de toutes mes forces de mon esprit mes craintes, après l'expulsion des Juifs de Gaza, que d'autres crimes plus graves ne frappent les Juifs, y compris au sein de leur propre Etat.

Quelle a été la réponse de la direction de l'école ? «Nous recevons les directives du ministère de l'Education»…

Mais ne laissons pas abattre. Ne perdons pas espoir. Depuis le 26 août, des manifestations se tiennent régulièrement, à Jérusalem et à Tel-Aviv. Il va falloir se réveiller, au risque de rester des cobayes à vie, qui jamais ne retrouveront la liberté perdue, d'autant que les piqués commencent à voir leurs prérogatives remises en question : ils sont depuis fin juin logés à la même enseigne que les autres : tests PCR obligatoires et quarantaine imposée, même après trois inoculations[1].

 

[1] Un ami de la famille qui devait voyager pour Paris avec sa fille le 22 août s'est retrouvé assigné à domicile à cause d'un test-corona positif, alors qu'il avait fait ses trois vaccins, d'où la non-recevabilité de l'allégation selon laquelle le délai de protection des deux premiers serait périmé. Le 10 sept., il était encore interdit de sortie de chez lui, les autorités sanitaires lui ayant imposé d'autres tests sortis également positifs.

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