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13 septembre 2021 1 13 /09 /septembre /2021 20:31

La manifestation du jeudi 26 août

Réveil timide de la mobilisation

La manifestation contre les restrictions liberticides et la discrimination a été surtout symbolique. En effet, à l'inverse d'autres injustices où les lésés ou laissés pour compte ne peuvent que se résigner ou se révolter, celle que nous vivons et qui vient d'entamer sa troisième année à Roch Hachana, a quelque chose d'inédit, dans la mesure où elle corrompt largement l'opinion. Il suffit de se laisser  faire pour accéder au statut de privilégié et bénéficier des statuts garantis par le passeport vert. Etant donné que la tendance à se révolter contre les injustices est surtout le fait de ceux qui les subissent et largement moins de ceux qui en profitent, faire miroiter cet anoblissement facile produit une attirance neutralisante irrésistible. Peu y résistent. Car au statut privilégié vient s'ajouter un autre argument : le chantage. Certes, si on y pense, que gagnent les inoculés en comparaison de la vie avant Pourim 5780, ou en gros mars 2020? En fait rien. Pendant dix mois, ils ont été retenus en otage : ni sorties ni travail. Il ne faut pas leur en vouloir, car cet assujettissement à la doctrine et aux ordres du pouvoir qui a basculé de la liberté dans la dictature ne s'est pas limité à un travail de bourrage de crâne médiatique, qui eût épargné cette catégorie de gens libérés des contingences en évitant de consommer l'information formatée. Impossible de se dire : «Ils ne m'auront pas, je ne regarde pas la télé», car les privations de liberté ont dépassé de très loin, sous certains angles, les pratiques les plus contraignantes : interdiction de sortir de chez soi, de se réunir, de gagner sa vie, de se distraire. Après dix mois, l'otage qui n'entrevoyait plus la fin de son calvaire, et qui n'avait pas résisté à l'imposition de sa perte de statut d'homme libre parce qu'il n'avait été au départ question que d'une courte période d'arrêt sur image, le temps que le pouvoir de contamination s'épuise, soit entre dix et quatorze jours, a enfin reçu de ses ravisseurs le sens de leur intention : soit la rançon à payer pour mettre fin à ce cauchemar inouï : donner son corps à la science. Liberté contre inoculation. En termes de domination psychologique payante, on remplace otage et rançon par création de besoin et réponse à ce besoin. Enfermer les gens pour qu'ils ressentent le besoin de la découverte d'un vaccin (pas d'un médicament car on le met sur la voie), et se réjouisse sans se poser de questions du premier produit que lui vendra le pouvoir, d'autant plus qu'il aura l'impression de se le faire offrir gratuitement. Car son conditionnement intensif lui a fait perdre la notion de ce qui est payé par le contribuable. Autrement, on peut se dire que cette gratuité apparente est d'autant plus inquiétante que le sujet inoculé perd son niveau de consommateur parce qu'il devient sujet d'expérience, au même titre que le produit injecté. «Qu'est-ce que ça donne, l'arn messager? Comment réagit l'organisme receveur?» Il faut éviter de déclarer qu'on n'a jamais vu de rats de laboratoire payer pour les tests qu'ils subissent, car ceux qui ont payé leur tribut sont très susceptibles. Pourquoi ? Parce qu'ils se piquent facilement… normal.

Et puis l'inoculé craint que celui qui ne marche pas fasse tout rater : douter de l'efficacité et de l'innocuité du produit génique risquerait de convaincre le pouvoir et de proroger l'état de siège. Si les essais ne doivent être approuvés (ou rejetés) que dans deux ans (de janvier 21 à 23), douter à haute voix de la pertinence du produit miracle fait courir le risque d'un enfermement jusqu'à cette échéance. «Et puis, objectent les partisans du payement de la rançon, pourquoi les gouvernements souverains seraient-ils devenus Vrp de l'industrie pharmaceutique?» C'est ce que l'on peut en effet se demander, mais au mode indicatif (pourquoi sont-ils devenus…)

 Ceci expliquant cela, on comprend la mobilisation toute relative sur le terrain. Néanmoins, ce rassemblement avait malgré tout un aspect de manif, peut-être essentiellement dû aux pancartes et effets sonores.

L'étoile comme symbole

Les messages étaient disparates. On y a rencontré les adeptes de l'exploitation de l'étoile jaune. Si ailleurs, elle fait tout de suite scandale, elle est acceptée avec une certaine indulgence ici, pour ne pas dire condescendance, quand ceux qui l'arborent sont eux-mêmes descendants de rescapés de la Shoah. Pour ma part, si je rechigne à l'utiliser, c'est pour plusieurs raisons. La première, d'ordre très général, c'est qu'étant donné qu'une manifestation a pour objectif d'interpeler l'opinion, par conséquent, si elle ne ralliera pas le public à sa cause, elle lui montrera au moins que la pensée n'est pas toujours unique et monolithique.

Donc, il vaut mieux éviter des thèmes qui vont le faire prendre en grippe ladite cause, ou faire considérer les manifestants comme de vulgaires hurluberlus fauteurs de troubles.

Une autre raison, c'est la banalisation du symbole, qui se trouve vidé à la longue sinon de sa teneur du moins de sa portée. Car au lieu de mettre en avant la gravité de la thématique dont on se fait messager en s'ornant de ce symbole très fort, ce que ce dernier représente réellement s'en trouve banalisé et relativisé. Avec le temps, la tempête émotionnelle suscités par l'emploi, voire la profanation du thème tabou, s'épuise et se trouve remplacée par un vague haussement d'épaule. L'étoile devient l'apparat du plus simple mécontentement. A titre comparatif, la grave injure portée par le terme méchant chez les enfants fait sourire les adultes, comme vilain-pas-beau. Traiter constamment les gens de fascistes pour un oui ou pour un non fait perdre son effet au qualificatif dont le sens n'est pas plus porteur de signification que méchant.

Le précédent de l'étoile en Israël

Quoique. L'utilisation de l'étoile par des Juifs, israéliens de surcroît, s'est produite à ma connaissance deux fois dans l'histoire récente du pays (excusez mon ignorance si ce n'est pas le cas). La première, c'était il y a seize ans, lors des jours fatidiques entre les angoisses, où sont commémorées la brèche de la muraille de Jérusalem et les destructions des Temples, respectivement le 9 av des années 3338 et 3828. C'est à cette époque que la communauté juive israélienne florissante de Gaza a été effacée de la carte, la région livrée à la vindicte et aux flammes des ennemis est redevenue déserte. Une minorité d'expulsés avait arboré une étoile orange. L'incompréhension et la colère avaient argué que le sort de ces Juifs était bien loin de ressembler au sort d'autres Juifs, qui l'avaient arborée sous une autre couleur quelque 60 ans plus tôt. Ceux-là allaient refaire leur vie, un peu plus loin, et renaître de leurs cendres dans le Néguev septentrional. Il n'empêche. Combien de foyers ont été anéantis, combien de familles détruites, de jeunes et de moins jeunes sombré dans la folie, le désespoir ou l'hérésie… Et combien de Juifs sont morts, lors des trois guerres qui ont suivi, et de l'état de guerre permanent. L'Etat juif s'en est pris à des Juifs, sans être directement sous la botte de nations antijuives…

Cette aliénation est propre à des dirigeants au passé qui a trop duré entre les affres de l'exil et de la soumission. Au lieu de prendre leur tour et de se faire justice contre les ennemis d'Israël, ils se sont retournés contre les leurs. Imaginons une bande de Gaza juive israélienne, verdoyante et débordantes de fleurs, de fruits, d'abondance, au lieu de la haine, des missiles et des roquettes qui menacent quand ils ne tuent pas.

La seconde, c'est maintenant. Ça va, c'est pour vous soigner, on n'est pas chez l'ignoble Mengele. Ce qui est curieux, c'est ce mur d'incompréhension qui divise et se dresse entre les gens d'un même peuple. Certains ont vu dans la vaste campagne dite vaccinale la réalisation de la prophétie qui fait du peuple d'Israël le phare des nations. Il faut dire qu'ils y ont été invités par une presse orientée suintante du parti-pris pour les intérêts du trust pharmaceutique américain. Mais ce n'est pas ce que voient les nations. C'est juste une façade, une propagande non-représentative des peuples. Ecoutez, tendez l'oreille, descendez de votre piédestal et soyez attentifs à ce qui se dit au niveau des gens. «Comment est-il seulement concevable que ce peuple qui a tant souffert et servi de cobaye à la science expérimentale médicale peut-il à présent se montrer si conciliant, si passif, et une fois de plus se laisser faire?»  

On ne saurait donc jeter la pierre à ces gens de bonne foi qui cherchent à réveiller leurs congénères, à les faire prendre conscience, de sorte qu'ils cessent de se prêter aux injections expérimentales américaines, de se faire abuser tout en étant consentant. Et c'est encore une fois à la période qui coïncide avec l'anniversaire de la destruction des Temples que le mal nous frappe. C'est à la veille de la période entre les malheurs que les autorités décident d'étendre l'expérimentation sur les enfants d'Israël. Avant que la soif du trust américain qui fait de nous un Etat-cobaye ne soit encore plus gourmande, le milliardaire n'ayant pas assez de milliards avec ce qu'il a, il était largement admis qu'étant donné que les enfants ne souffrent pas du corona, il est hors de question de les piquer.

Par contre, personne ne s'insurge contre l'exploitation du symbole de l'étoile jaune par ce géant américain. Quand on fait tomber les barrières de défense des citoyens en racontant à qui veut l'entendre que le dénommé Burla est descendant de rescapés de la Shoah, c'est une exploitation insidieuse et en même temps flagrante de l'étoile jaune. Mais là, c'est la patte blanche du loup trempée dans la farine, ou le sabot fendu de cet animal qui intérieurement ne rumine pas.

Autre argument contesté : «Le corona est une escroquerie dès le départ»

L'autre message qui ne passe pas, et qui était aussi présent à la manif, c'est l'idée qui veut que la pandémie planétaire du coronavirus ait été un coup monté de toute pièce. «Il n'y a pas de corona, il n'y a qu'une énorme supercherie», scandaient certains, ce jeudi soir, dans les rues piétonnes de Jérusalem. Mais en fait, pourquoi pas? Qu'avons-nous vu, nous, citoyens du monde? Une épidémie de grippe, qui a tué dans les mêmes proportions que les vagues grippales des précédentes années. Fièvre, rhumes, toux, encombrement des bronches. Mais là, on vous bourrait le crâne en vous disant de ne pas vous fier aux apparences. «Non, ce n'est pas une grippe, c'est le corona, et il n'y a pas de médicaments contre le corona». Mon D., sauve-moi de la main des médecins, disait Rabbi Nahman de Breslev.  Au risque qu'il y ait redite, j'ai poliment opposé à mon médecin : «Pas contre le corona, contre l'inflammation des bronches. Quand on est grippé, on ne prend pas de médicaments contre la grippe, mais contre les dégâts laissés sur la personne, ce n'est pas ça?» Bref, le docteur abandonne : «Ordre du gouvernement». Quand Raoult et Zelenko préconisaient leur célèbre traitement, trop gênant pour certains, je me rappelle une réaction dans le fil de discussion d'une doctoresse : «Je suis d'accord avec lui (le premier) mais je ne connais pas l'hydroxychloroquine. Par contre, effectivement, j'ai soigné mes patients avec des antibiotiques.»

D'ailleurs, les soumis ont concocté une formule dont il est permis de douter de la bienveillance, à l'intention de cet esprit critique : «les négationnistes du corona». Ceci s'apparente étrangement à d'autres négationnistes. Donc, à tous ceux qui s'insurgent contre la récupération de l'étoile, qu'ils commencent à retirer la poutre de leur œil, aussi bien lorsqu'ils mettent en avant qu'un descendant de rescapés ne saurait nous vouloir du mal, que lorsqu'ils ravalent leurs frères au rang des pires partisans du crime de l'histoire contemporaine.

Le refus de soigner les malades : véritable source du danger

Quoi qu'il en soit, pour ma part, je préfère le message suivant. «Le corona existe, mais les traitements aussi». J'ai été interviewé par une chaîne de télévision, dont je n'ai pas retenu le nom. Le journaliste a apprécié mon discours et m'a affirmé qu'il serait diffusé sur les ondes (ou peut-être les fibres optiques?). J'ai donc raconté notre mésaventure familiale de l'hiver dernier, succinctement. En novembre 19, nous avons tous été malade en même temps. Le premier porteur de symptômes, mon fils, effectuait alors son service civil à l'hôpital. Nous avons tous consulté le médecin de famille, qui a, selon le cas, après auscultation notamment des poumons par stéthoscope, prescrit des antibiotiques et/ou ordonné de faire baisser la fièvre. Le covid-19 n'est devenu célèbre qu'en mars-20. J'ai par curiosité demandé plus tard au médecin s'il est possible que nous ayons tous été frappés par le coronavirus. Il n'a pas écarté cette hypothèse, mais considéré qu'il était trop tard pour le vérifier. Quoi qu'il en soit, et au moins jusqu'en novembre 19, les médecins traitants ne s'intéressait pas aux virus, qu'ils ne cherchaient jamais à identifier, mais à l'état du patient. Février 21, rebelote : mais seule mon épouse est touchée. Il faut dire qu'elle contracte depuis sa jeunesse bon an mal an une rhinopharyngite asthmatique. Mais là, les soins sont subordonnés à un test PCR négatif. Manque de chance, il est positif. S'ensuit un calvaire : confinement pour toute la famille, appels de la police ou des services médicaux ou sociaux à la maison, refus de dispenser des soins, et impression angoissante que le système cherche à augmenter des statistiques morbides afin de soumettre la population par la peur.

Bref, si quelqu'un tombe sur ce média (en hébreu) à qui j'ai relaté nos déboires, merci de me le signaler. En tout état de cause, si les médicaments sont efficaces, inutile de se disputer sur l'efficacité ou la nullité de cette thérapie génique qui s'est pourtant avérée comme un véritable fiasco dès la fin du mois de juin, quand Israël n'a plus du tout pu être cité comme exemple, comme phare, pas même par les médias qui collaborent avec l'expérimentation voulue par le laboratoire américain. Le plus inouï, c'est que certains cerveaux manipulés et depuis bloqués ont du mal à le reconnaître.

Tentative d'action sociale

Nous nous sommes constitués en groupe de lutte pour nos droits fondamentaux et de réinformation au sein de notre communauté villageoise. Nous sommes en relation avec des avocats et des associations prêts à défendre gracieusement ces droits. Une lettre dont je suis cosignataire a été envoyé à l'école primaire. Ma fille est en Cm2. La lettre énonce en toute simplicité l'interdiction pour l'établissement scolaire de passer outre l'opposition des parents à l'inoculation dudit produit dans l'organisme de nos enfants. Certains parents qui, au départ, s'étaient laissé convaincre de bonne foi que les injections allaient éradiquer l'épidémie, en sont revenus, bien qu'ils ne soient pas encore vraiment nombreux. J'ai pour ma part écrit une lettre ouverte au maire, où j'ai durci le ton, n'ayant pas obtenu de réaction à une précédente lettre, où je lui signifiais qu'il avait lui-même prouvé, avec cette histoire de personne vaccinée et contaminée, que l'expérience vaccinale venait de s'achever par un cuisant échec au bout de seulement six mois, et où je lui ai parlé tout simplement de droits de l'homme et de la notion de crime contre l'humanité.

Qu'avons-nous retenu du ou des procès de Nuremberg? Pour ma part, la plus grande leçon, lorsque j'ai visionné en classe le documentaire, alors que j'étais encore collégien, se fonde sur la réponse invariablement donnée par tous les criminels aux accusations : «J'ai reçu des ordres.» Certes, nombreux furent ceux qui n'avaient pas besoin d'ordres, animés qu'ils étaient par une indicible haine du Juif qui sommeillait en eux, mais toujours est-il que l'on a raison d'être effrayé par le basculement d'une nation cultivée, parmi les plus humanistes de la terre, chez qui se sont exprimés Mozart et Goethe, et qui a accordé l'égalité des droits aux Juifs en 1869, au niveau le plus inhumain qu'il soit donné de concevoir. Je me suis rappelé ce procès à l'armée. A la base de formation de Tsahal n°3, vers Sichem, une série de formation éducative (סדרת חינוך) met en avant la notion d'un ordre manifestement illégal (פקודה בלתי-חוקית בעליל).

Certes, cette notion est trop souvent exploitée à mauvais escient, pour justifier la présence et les crimes de nos ennemis. On ne pardonne pas aux nazis qui ont fendu des ventres de mères et tué le bébé qu'elles portaient, mais dès que ce crime est perpétré par un arabo-musulman, et surtout si c'est en Israël, le monde reste de glace. Il est donc inapproprié, voire hypocrite, de se demander si les Juifs ne risquent pas de faire subir aux Arabes ce qu'ils ont eux-mêmes subi chez les nazis, car c'est toujours à l'encontre des Juifs que le danger persiste, comme le montrent hélas les innombrables attentats et atteintes portées à la vie de Juifs innocents jusque dans leur propre pays.

Non, s'il est à craindre que des crimes se répètent, ce sera encore une fois à l'encontre des seuls Juifs. Les «vaccins» ont été proposés au gouverneur de Ramallah, qui les a refusés. Sa population a été autorisée, sans être vaccinée, à déferler sur Jérusalem le lendemain du 9 av, où ils sont arrivés au nombre énorme de 150 000, sans masques, sans distanciation, pendant que l'expérience commençait à s'étendre aux enfants juifs.

J'avais chassé de toutes mes forces de mon esprit mes craintes, après l'expulsion des Juifs de Gaza, que d'autres crimes plus graves ne frappent les Juifs, y compris au sein de leur propre Etat.

Quelle a été la réponse de la direction de l'école ? «Nous recevons les directives du ministère de l'Education»…

Mais ne laissons pas abattre. Ne perdons pas espoir. Depuis le 26 août, des manifestations se tiennent régulièrement, à Jérusalem et à Tel-Aviv. Il va falloir se réveiller, au risque de rester des cobayes à vie, qui jamais ne retrouveront la liberté perdue, d'autant que les piqués commencent à voir leurs prérogatives remises en question : ils sont depuis fin juin logés à la même enseigne que les autres : tests PCR obligatoires et quarantaine imposée, même après trois inoculations[1].

 

[1] Un ami de la famille qui devait voyager pour Paris avec sa fille le 22 août s'est retrouvé assigné à domicile à cause d'un test-corona positif, alors qu'il avait fait ses trois vaccins, d'où la non-recevabilité de l'allégation selon laquelle le délai de protection des deux premiers serait périmé. Le 10 sept., il était encore interdit de sortie de chez lui, les autorités sanitaires lui ayant imposé d'autres tests sortis également positifs.

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26 août 2021 4 26 /08 /août /2021 16:36
שימו לב לגישה של המחשבה החד-גונית כאשר במקום לכתוב על "יתרונות כנגד חסרונות" ישר בזים למה שלא מסתדר עם המסחר שלהם

ישנו עם מפויזר ומפורד : מפוזר מפייזר

המכה השלישית

אל תקרא מפוזר אלא פייזר. כל הפירוד והקוטביות השוררים כעת בתוך עם ישראל אינם אלא תוצאה של המבצע הכפוי (או ברצון הנסחט ע"י הכנעה) של הזרקת החומר הניסויי של אותה החברה. מבצע זה הוא פועל יוצא של הסכם שמכר את מדינתנו העצמאית והפך אותה למאגר אנושי של שפני מעבדה. ומי שלא נכנע לתכתיבי פייזר דרך זרועו קריא הממשלה וכל הכוחות הכפופות לה, נרדף ומסומם כרשע, כאשם לתחלואת העולם, כמי שמרעיל את בורות המים. בעידננו, הרי זו מלחמה מזן חדש, ולכן רבים לא מבינים בחומרתה, ובמקום להשיב מלחמה, הם נופלים במלכודת ושונאים את אחיהם, או, במצבים גרועים פחות, נרתעים מהם וסוברים שהם טועים. אך למה יאמרו הגויים הכיצד העם שיצא מגלות אדום ירד למצב בו הוא מוסר את עצמו מרצונו וחמור מזה את ילדיו לניסויים קליניים של פיתוח תרופות ? (כל תעתועי ה"אור לגויים" היו תקפים רק בתקשורת הזרה המגויסת למאמץ מלחמתי זה, כל עוד היה סיכוי להווה אמינא שפייזר יוציא אותנו מעבדות לחירות).

ובכן, אל תקרא מפוזר ומפורד אלא פייזר. זו אינה אמירה מצחיקה או לחלופין מקוממת. הקב"ה נותן לנו רמז ומעביר לנו מסר, בלשון נופלת על לשון.

זו המלחמה המשונה והלא-קונבנציונאלית השנייה בתולדות המדינה, והשלישית בהתחשב בהתנהלות מלחמתית יותר שגרתית. קריא : מלחמה שאינה מתנהלת בצורה של מדינה מול מדינה, צבא מול צבא. הקודמת הייתה מלחמת אוסלו. היא הייתה במסווה של תהליך שלום כפי שמלחמת פייזר מסתתרת תחת מסווה של תהליך תברואתי ותהליך של השבת הזכויות שנשללו אלא שמצב הסבל הזמני עומד להיכנס לשנתו השלישית (תש"פ, תשפ"א, תשפ"ב) תוך כדי שנהיה עם הזמן יותר מובן מאליו שעל האזרחים להיות יותר צייתנים מעת לעת .

במלחמה הקודמת, הרבה פחות אזרחים הלכו שולל. הרבה התקוממו כשדרשו ממנו להתייחס לארץ מולדתנו כאל סחורה, שטחים תמורת שלום. כמו כן לא האמינו שתהליך אוסלו יביא שלום לישראל. אדרבה. גם אז היה רמז בנושא המלחמה : ערפת י"ש, על שם המלחמה המשונה שמכה בעורף, בתוך האוכלוסייה האזרחית, ולא בחזית, במלחמה מול חיילים.

גם נצר המצרי, מעבר לכל האיומים שלו, פתח במלחמה כשהוא נצר את מיצרי טיראן. קריאת שמות בהתמקדות בכעין משחקי מילים אינה הסתכלות חדשה. חז"ל כבר אמרו לנו מה פשר השם ישמעאל. (פרקי דרבי אליעזר פרק לב : "ישמעאל מנין, שנאמר וקראת שמו ישמעאל. ולמה נקרא שמו ישמעאל, שעתיד הקב"ה לשמוע נאקת העם ממה שעתידין בני ישמעאל לעשות בארץ באחרית הימים"). כמו כן נקראו מלכי סדום ועמורה ברע וברשע.

אם כן לא לחינם נושאת הצרה הזו את השם פייזר. עמנו מפוייזר. אם בעבר רבים התעוררו כשהסכמי אוסלו התפוצצו לנו בפנים, ואם הייתה תקווה שגם כאן כך יהיה, אחרי שאחיזת העניים וחיזיון החזרה לשגרה התפוגגו בבהלה, לא כל כך הובן אצל כולם שהחיסון הניסויי לא רק שהוא לא עובד אלא שיש מעריכים שדווקא ההזרקה הניסויית היא זו שגורמת למחלה להתפשט ולמבנה התורשתי של הנגיף להשתנות ולהפוך לזנים חדשים. המחוסנים נדבקים ומדבקים.

אם באוסלו היו שהמשיכו לדבוק בקונספציית "השטחים תמורת שלום", בטענה שלא נתנו לערפת מספיק, לפחות רבים הבינו שמדובר במלחמה משונה נגד עם ישראל ובמלכודת. אלא שהיום מספר האנשים והחוגים בו נאמר כי לא נתנו לפייזר להזריק בנו מספיק חומר, לתדהמתנו, רבים יותר, והנה הם רצים להטות את הכתף השנייה.

זאת תופעת המכה השלישית, תרתי משמע. הראשונה הוא מלחמה "רגילה", מדינה תוקפת עם צבא סדיר. השנייה היא כאמור צועקת "שלום, שלום" ואין שלום, מראה לנו פנים שוחקות כפי שהדבר האחר מראה לנו שהוא מפריס פרסה ושוסע שסע ; והשלישית בלתי-נראית מבחינה מסוימת, כי בניגוד לשנייה בו ראה כל מבין כי המחבל הערבי לא יהפוך לאוהב (עם אויבים עושים שלום), כאן מדובר בייצור שהוא קטן מגודל חיטה. וכחרטומי פרעה שלא הייתה להם כל תפיסה במכה השלישית, הכינים, כך לרבים אין תפיסה במלחמה שנשענת על נגיף בלתי נראה לעין, והם ממשיכים להיות מסונוורים בחוסר יכולת להגיד לצרותינו די.

אז במה הטיב התו הירוק כשמחסנים נדבקים ומדביקים ? או שמא יש לעבור לגרסה חדשה ומותאמת? כלומר האם יש לעשות פירוד שהפעם לא יבדיל בין מחוסנים או מחלימים מחד ולא זה ולא זה מאידך, אלא בין אלה שחיים במסגרת סגורה כגון בין בחורים החיים בפנימייה לבין אברכים החיים בחיק משפחתם המסתובבת בעולם ?

לא ולא. כי את המלחמה הזו ננצח בס"ד כשנהיה מאוחדים סביב ההבנה שאכן ישנה מלחמת פייזר ולא איזשהו נדיב החפץ בבריאותו של העולם ומתוכם של עם ישראל. זו חברה מסחרית שמטרותיה מטרות רווח, ושעבורה האמצעים מקדשים את מטרת הרווח. ומי הוא החכם שכבר אמר שאם אדם מקבל מוצר בחינם זה אומר שהוא בעצמו גם מוצר ?

כי גם אם הפיזור והפירוד נהיים למציאות על ידנו ללא רבב של טינה או שנאה, וגם אם בצער רב אנחנו לא נתפלל ברוב עם, בחורים ואברכים כאחד, ישנו בכל זאת עם מפוזר ומפורד.

יש להתנער מהמלחה. פשוט להרים ראש ולא להיכנע יותר. לא לעשות בדיקות קורונה, ולא להרעיל את הגוף הנפלא שהקב"ה נתן לנו, בחומר שלקיחתו היא בשלב זה כרכישת כרטיס הגרלה למוות, כרטיס שהסיכוי "לזכות" הוא פי כמה יותר גדול מכרטיס מפעל הפיס, ובשלב מאוחר יותר סיכוי לסכנת עקרות, כפי שה-FDA בעצמו מזהיר.

וכלל ברזל יש בלקיחת תכשירים רפואיים : אין לצרוך כל תרופה לפני תום כל התהליכים הניסויים. ומי שמוכן להסתכן מוזהר מראש ומשתתף בהסכמתו המלאה והנאורה, ללא כל לחץ, כשהוא מקבל את כל המידע על הסכנות, ומתוגמל בשכר הוגן. רק ח"ו בעת חירום, כאשר חולה מסוכן הולך למות בוודאות, אז ניתן מוסרית לנסות בו תכשיר רפואי חדש, כי זהו סיכויו האחרון. ואין ב"ה מצבנו כן.

יש להתפלל אל ה' ; וביד אדם אל אֶפֹּלָה. ה' רופאנו והוא נתן רשות לרופא לרפות. אכן יש תרופות, אבל מונעים את השימוש בהן. שנזכה לרפואת הגוף, הנפש והנשמה. ושיוסרו האיומים, הסחטנות, ונשוב לאחדותנו כבתחילה. שנה טובה.

כותב : יהושע סולטן

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23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 17:44
Positifs au test PCR du corona suite à la troisième injection du produit Pfizer

Milgram : dépassé par la force de la farce

En cette période insensée, l'aliénation collective, avec l'apparition du variant Δ, dépasse de très loin les attentes de Milgram. Pourtant, tout espoir n'est pas perdu. Il se pourrait que la désinformation n'ait pas encore eu totalement raison de la prise de conscience qui vient.

Si peu sont ceux qui ont entendu parler de l'expérience de Milgram, d'aucuns ont en eu vent par le cinéma. Deux candidats se présentent aux portes d'un laboratoire pour participer à une expérience scientifique exposée sous la forme d'un jeu, accompli par l'un et subi par l'autre. Mais le dindon de la farce n'est pas celui qu'on croit. L'un d'eux n'est pas un simple quidam ayant répondu à l'annonce du labo, mais un complice de ce dernier. Tous deux tirent un papier plié. La pièce rapportée obtient le rôle qui consiste à soumettre son second, connecté à des électrodes, à un système de punitions d'intensités graduelles (les deux papiers sont identiques). Le faux candidat doit répondre à des questions de culture ou connaissances générales. Chaque réponse fausse entraîne, via l'expérimentateur, une décharge électrique. Pour le nouveau-venu, le but de la recherche consiste peut-être à savoir si la peur du châtiment est un stimulant pour la mémoire ou la jugeote.

En fait, l'objectif réel est d'établir à quel moment le bourreau, tiraillé entre le devoir scientifique et le devoir moral, entre soumission et liberté, mettra un terme à ce jeu cruel. On notera bien qu'au départ, dès qu'il est informé, il est presque sur le point de renoncer à son engagement. Même sans dire explicitement, «Ah, si c'est ça, je m'en vais!», il aura immanquablement un mouvement ou une expression de recul.

Mais dans cette farce de l'exercice de la force, le jeu prend l'allure d'une accoutumance qui rend à chaque nouvelle étape l'insupportable tolérable. Le respect pour le corps scientifique et/ou médical métamorphose le sujet qui devient méprisant pour le corps humain qui lui est livré, via un effet de déresponsabilisation qui le rend obéissant. Il n'oserait entraver la marche du progrès, et, si ça tourne mal, il pourra toujours prétexter qu'il obéissait aux ordres.

Nous sommes aujourd'hui en plein processus de Milgram. Car beaucoup passent du groupe mental qui n'administrerait pas un volt à son prochain au groupe prêt à ne voir en lui qu'un condamné sur la chaise électrique. Que faire? Ce n'est pas la faute de l'expérimentateur si l'interrogé est tellement ignare! Après tout, il n'avait qu'à se cultiver – si les questions sont d'un certain niveau – ou absorber des programmes de variétés et jeux télévisés – si les questions volent au ras des pâquerettes.

Mon épouse me raconte que, ayant pris dimanche dernier le tram à Jérusalem, elle perçoit le monologue d'un usager qui dit ceci : «Eh bien, ceux qui refusent de se laisser vacciner, ils peuvent bien crever.» Puis, effrayé par son propre discours, il le corrige : «Non, il ne faut pas les laisser crever. Il faut les immobiliser et leur injecter le produit de force.» Édifiant!

Et voici ce qu'un lycée de jeunes filles, désemparé, concédons-leur, ne sachant comment la rentrée scolaire va se présenter, envoie par mail le courrier suivant aux parents : «Chères familles, paix et bénédiction (…) Nous n'avons pas à ce jour suffisamment de données pour savoir comment l'année scolaire va commencer (…) La seule chose qui est claire pour nous, c'est l'importance du vaccin. C'est pourquoi nous sommes venus empresser les empressés et demander (…) à celles qui n'en ont pas encore eu le temps, d'aller se faire vacciner. Et ce afin d'autoriser à nous toutes plus de souplesse quant à la définition de la configuration qui nous permettra de nous diriger.» Une semaine plus tard, la même école annonce que les études reprendront provisoirement sans ouvrir son internat, car le pourcentage d'inoculées est trop faible : 70%.

Il y a dans la tournure des événements quelque chose de bien plus préoccupant que la farce Milgram. La farce Milgram prend fin quand l'équipe farceuse avoue au quidam appâté par la petite annonce qu'il ne s'agissait que d'un jeu, que le testé n'était pas l'électrocuté mais l'électrocuteur. On s'imagine assez mal un candidat qui, emporté sur sa lancée, protesterait : «Continuez à envoyer les questions. Je le tuerai, s'il le faut, ce récalcitrant!» «Mais monsieur, l'expérience n'est pas là, c'est vous que nous étions en train de tester. C'est vous que nous avons soumis à une épreuve pour tester l'efficience et la solidité de vos valeurs morales et humaines.» «Je ne veux pas le savoir. Laissez-le-moi que je le tue!!!»

Nous l'avons compris : l'expérience se divise en deux étapes. Celle du pot-aux-roses, et celle d'après son dévoilement.  

Il en est de même pour l'expérience Pfizer. Il y a eu la période où l'on pouvait malgré tout se dire que cette entreprise commerciale allait sauver la planète entière d'une épidémie qui s'apprêtait à sonner le glas de l'humanité (tout entière, allez). A ce moment-là, on pouvait encore miser sur la bonne foi présumée de l'objection suivante : «Arrête d'argumenter contre le vaccin, car des gens pourraient t'écouter, contracter le virus et mourir.» Cette allégation n'était pas moins honnête qu'illustrer par des vérités tangibles et vérifiables que la planète pouvait vivre sans Pfizer. A la rigueur, on pouvait encore admettre l'intelligibilité de cet autre argument : «Imagine que tu ne te fasses pas vacciner, que tu contractes le virus, puis, même en admettant que tu sois prêt à braver le danger pour ta propre personne, que tu le transmettes à un, voire à des milliers de tiers par effet domino, et qu'ils en meurent. Pourrais-tu moralement le supporter?»

Or, fin juin 21, nous sommes entrés dans la seconde étape. Tout ceci n'était qu'une vaste farce, voulue ou non, une campagne médiatique publicitaire, un enrichissement programmé avec multiples complices en vue de promouvoir des sociétés à la solde de qui s'engagent des Etats. Jusque là, on avait une très bonne raison de se faire inoculer ce «vaccin», car motivés par l'impératif de se protéger et de protéger les autres. On était prêts à vouer une haine grandissante, de plus en plus impitoyable à l'endroit de tous ces gens que l'on prenait pour des assassins, potentiels d'abord, puis dangers publics à abattre sans tarder, parce que l'on pensait que cette efficacité présumée était bien réelle. Alors, pourquoi continuer à s'acharner sur ce pauvre sujet qui, contrairement à la simulation Milgram, est réellement la victime injuste d'une vindicte populaire dangereuse et haineuse, résultante du façonnage et formatage des cerveaux, qui vient diviser la société et pousser les bonnes gens à ostraciser les autres?

Le monologue de l'usager du tram date du dimanche 15 août, la lettre de l'école aussi. Ils interviennent autrement dit après la mise en évidence sinon de la dangerosité du moins de l'inefficacité du produit tant exalté.

Cette phase non prévue par Milgram, celle des sujets pris au jeu et incapables de s'en affranchir, est encore une preuve que la réalité bien souvent dépasse la fiction. Une attitude donnée, fondée sur une croyance, persiste ici après l'évanouissement de ce qui nourrissait cette croyance. Chez Milgram, le sujet croit qu'il fait avancer la science. Chez Pfizer, qu'il sauve la planète. Serait-ce à dire que les mentalités n'évoluent pas? Cette croyance peut aussi bien être un déni, une non-croyance, qui fonctionne comme une croyance.

Il est vrai toutefois que Pfizer n'a pas, contrairement à Milgram, révélé toutes ses cartes. Il reste des parties noircies dans le contrat signé avec Israël, ce qui est bien plus dramatique et préoccupant que les petits caractères vicieux des contrats que certaines juridictions ont jugé bon de considérer comme nuls et non avenus.

Remontons vers l'an 2440 de l'ère hébraïque (nous sommes à la fin de l'an 5781). A la fin de l'esclavage des Hébreux, Moïse, émissaire du D. d'Israël, annonce au pharaon la sortie imminente de son peuple. Mais le tyran refuse de le croire. «Je ne connais pas D., et je ne laisserai pas non plus partir Israël». Le pharaon refuse la libération, fort de sa non-croyance en D. Moïse change son bâton en serpent, mais ce n'est pas pour ce monarque la preuve d'une mission divine, pas plus que l'eau changée en sang ou que la plaie des grenouilles. Le pharaon se conforte dans sa position. Ses mages en font autant. Moïse n'est qu'à peine plus habile en tours de magie que ses mages. Et que le bâton de Moïse ait avalé les leurs ne l'impressionne pas outre mesure. Pourtant, la farce prend fin dès la troisième plaie. Les magiciens sont incapables d'imiter la plaie de la vermine ou des poux. Et c'est là que l'erreur ou le mensonge se brise. «C'est le doigt de D.», lui annoncent-ils.

Sans abuser d'anachronismes, on est en droit de penser que le pharaon va mettre fin à l'esclavage, tout comme le sujet de Milgram cesse les électrocutions supputées dès qu'il comprend son erreur. De même, on aurait pu penser que les partisans de l'inoculation allaient se remettre de leur doctrine suite au révélateur Δ. «C'est bon, on est enfin libres!» eussent été en droit de se dire les Hébreux dès la troisième plaie qui a touché l'Égypte. «Maintenant qu'ils ont compris les véritables enjeux, il ne leur reste plus qu'à reconnaître leur erreur.»

Eh non! Il n'en est rien. Le pharaon s'entête. Milgram n'avait pas prévu que le candidat persisterait dans son entêtement, malgré ce précédent.

Un mauvais déchiffrage

«Jusqu'à quand allez-vous passer d'une juridiction à l'autre?» Ainsi peut-on traduire les propos du prophète Elie, qui reproche à son peuple de ne pas s'en remettre qu'à D., mais de s'adresser bien trop souvent au culte étranger du Baal. Sur le mont Carmel s'organise tout un cérémonial. Le prophète met sa crédibilité en jeu et organise un «concours» avec les prêtres du Baal. Il s'agira pour les deux camps de bâtir un autel, d'y déposer des offrandes et d'implorer à tour de rôle les forces spirituelles de référence. Qui emportera quelle offrande par le feu, sans l'intervention d'une main humaine ?

 Les gens du Baal sont invités à passer les premiers. Ils prient, crient, s'égosillent, s'évertuent, se rongent les chairs, mais rien n'y fait. Puis c'est le tour du prophète Elie. Il implore le D. d'Israël, et, malgré l'interdiction de présenter des offrandes depuis longtemps en dehors de l'enceinte du Temple de Jérusalem, sa prière est exaucée, et l'autel, qu'Elie avait sciemment inondé d'eau pour ne pas être accusé de tricherie, est emporté par le feu avec l'offrande. Il est permis au passage de comprendre que la non-persistance de l'autel est une allusion d'en-haut quant à l'interdiction précitée.

En cas, D. préserve, d'épidémie, allons-nous nous tourner vers l'Eternel notre D. ou vers des forces étrangères? Certes, nous apprenons de la redondance «soigner il soignera», que D. a autorisé le médecin à soigner. Mais cette leçon doit-elle être étendue à la soumission à des forces extrinsèques, à des intérêts d'argent, et de surcroît à des apprentis-médecins dont les remèdes se révèlent avec le temps inefficaces et dont les terrifiants effets secondaires sont cachés de la connaissance du public?

Après avoir procédé au recensement de membres de la communauté d'Israël sans procéder indirectement par un comptage de demi-sicles, le roi David doit choisir entre trois châtiments: une terrible guerre, une famine non moins terrible, ou une épidémie. David répond à Gad : «Tombons de grâce dans la main de l'Eternel, car grande est sa miséricorde, et ne tombons pas dans la main d'un homme». Quel est donc son choix? L'épidémie, car c'est le seul châtiment qui n'implique pas l'assujettissement à la suprématie de tout pouvoir humain étranger qui pourrait tirer partie de sa position à mauvais escient, car il pourrait ravitailler ou prêter main forte à titre de revanche.

Remettons-nous à notre D., ce qui ne nous empêche pas, bien au contraire, de considérer avec le plus grand sérieux les médecins de notre peuple, qui ont découvert des médicaments, nouveaux ou déjà existants, qui justifient amplement le non recours à une vaccination, et à plus forte raison à une vaccination expérimentale qui fait de notre peuple des cobayes consentants ou contraints. En d'autres termes, ce n'est pas parce qu'on est contraints qu'il faut devenir consentants pour limiter les coups.

Pour l'instant, Israël a réussi à montrer au monde entier l'inutilité, l'inefficacité et les effets indésirables (bien que cachés largement comme susdit), de ce remède qui est loin d'être miracle.

Que dirions-nous, en nous retransposant une fois de plus anachroniquement à l'époque du prophète Elie, si des religieux venaient nous expliquer qu'ils ne sont pas idolâtres, mais que si D. nous a apporté le Baal pour nous soigner, nous ne ferions en l'acceptant que nous montrer reconnaissant envers Sa miséricorde? Nous serions outrés et crierions à l'hérésie. Donc…

Territoires contre la paix / docilité clinique contre la santé

Une autre tournure de la pensée et du cours événementiel peut s'apparenter à l'expérience de Milgram. De même que le sujet de celui-ci pense servir la science, l'inoculateur le salut sanitaire et le pharaon ses certitudes laïques et idolâtres (donc chacun sa noble cause), de même il arrive que l'on s'attelle à une tâche en vue de l'obtention d'une contrepartie. Il peut aussi s'agir non pas d'une tâche mais d'un renoncement ou d'une acceptation, toujours inadmissible au début du processus.

On se souvient bien sûr des «territoires contre la paix». Au départ, l'idée de renoncer à un pouce de la terre d'Israël était largement insupportable, pour un très large éventail d'opinions dans la population. La suite du processus a accepté de céder des territoires sans la moindre contrepartie, pire encore : en échange d'attentats dont l'ampleur et l'horreur n'avaient pas été égalées depuis les années qui ont précédé de près l'indépendance d'Israël. Aujourd'hui, ça ne choque plus personne que des zones entières du cœur de notre pays soient entre des mains hostiles toujours aussi hostiles et menaçantes.

Pareillement, on a accepté de servir de sujets d'expérience pour le lancement d'un produit prometteur (l'Arn messager ne date pas d'hier, objecte-t-on, mais les expériences hors laboratoires sur sujets humains datent de décembre dernier pour la phase 3). L'enjeu semblait en valoir la chandelle. On joue à quitte ou double, et puisqu'on pense en fait avec désinvolture qu'il ne faut pas dramatiser, on l'accepte sans rémunération, ou alors moyennant un triangle de pizza. On prend la soumission passive pour du courage, on pense ainsi foncer pour plus vite s'en sortir. Mais du stimulus de la pizza triangulaire, nous sommes passés à un autre triangle : le delta. Des observateurs sans conflits d'intérêts constatent que le variant dit indien sévit davantage dans les contrées largement injectées.

Puis, comme pour les territoires cédés, il s'est assez vite avéré qu'aucune marchandise n'était livrée en échange. Et là encore, nous sommes sommés de continuer à servir les intérêts de Pfizer et de ses armées de VRP, quand la vérité devient de plus en plus difficile à cacher. La myocardite n'a rien avoir avec l'injection? Ah bon? Le Maguen David Adom, sur des périodes comparées avant et après le début des injections, établit les données suivantes : les appels d'urgence pour problèmes cardiaques ont augmenté de 25%.

Mais peu à peu, l'entendement s'éveille, les cerveaux, les yeux se dessillent. Si, avant, lorsqu'il était encore permis de penser que Pfizer était un rédempteur ; si l'ordre d'idée d'une bonne partie des réactions aux mesures de rétorsion collective consistait à en redemander («Mais il faut tout de suite enfermer tout le monde, bloquer le pays, les aéroports etc., sinon on risque tous de mourir»), il observe aujourd'hui une autre tendance. L'effet salvateur nul est largement reconnu, ainsi que les effets secondaires néfastes, huit mois après l'élargissement de l'expérience en Israël. Pfizer lâche Netanyahou après en avoir exprimé tout le profit qu'il pouvait en tirer. Son patron évoque des intentions électorales dont les intérêts avaient momentanément coïncidé : vendre le produit pour s'enrichir pour l'un, pour se faire réélire pour l'autre.

Car bien que les médias n'en parlent pas, de très nombreux citoyens connaissent personnellement une ou plusieurs personnes frappées non pas par le virus mais par l'antivirus. La belle-mère d'un de mes cousins est décédée à soixante-deux ans des suites de l'injection du produit de Pfizer. Cela n'a fait l'objet d'aucun reportage tv, où la pression du dispensaire sur la famille aurait été par la même occasion dénoncée. Un de mes voisins a perdu son frère après une agonie de six semaines provoquée par l'injection du vaccin Johnson. Une célébrité du design vestimentaire, entièrement vaccinée, a contracté le coronavirus et est décédée d'une crise cardiaque alors qu'elle était en train de s'en remettre. C'était un certain Alber Elbaz. Des témoignages de proches de victimes peuvent être consultés sur You-Tube ou FB, mais ils sont systématiquement dus à des initiatives privées, jamais publiés sur des mass-médias.

Les intéressés, à tout les sens du terme, ne pourront pas indéfiniment cacher la vérité.

En attendant, seule une prise de conscience collective mettra naturellement fin à cet état de dictature. L'Angleterre, constatant l'inutilité des confinements, voire de l'effet inverse à celui que l'on escomptait, nous a montré le chemin. Ses citoyens qui ont essayé pour s'en sortir toutes les déclinaisons de la dictature chinoise se portent mieux maintenant. Il serait temps de mettre un terme à la dictature. Le système médical change comme une girouette. En février 21, on disait aux rétablis qu'ils ne devaient pas faire de tests Pcr, car ils pouvaient pendant encore trois ou quatre mois être positifs, et on les rassurait en leur disant qu'avec leur certificat de rétablis tous comprendraient l'innocuité du résultat. Aujourd'hui (en fait hier, dimanche 22 août), un de mes amis, porteur d'un certificat de vacciné en bonne et due forme, a été sommé de rester enfermé chez lui, parce que le test effectué vendredi dans une pharmacie était positif. Il n'aura le droit de rejouer pas avant une semaine. Et pourtant, il a fait subi sa troisième injection il y a trois semaines. Les médias tirent à gros boulets, ils cherchent à faire peur : l'épidémie s'étend de jour en jour. Ils ne vous disent pas que les positifs sont largement des porteurs sains, et surtout que ce sont des sujets vaccinés plutôt deux fois qu'une… non, trois fois que deux. Quelle signification porte donc le fameux passeport vert, si les citoyens dociles n'ont plus de prérogatives? Contaminables et contagieux (quand ils ne sont plus porteurs sains), soumis comme tout le monde au test-corona, ils commencent à sentir qu'ils se sont fait rouler… A suivre.  

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6 août 2021 5 06 /08 /août /2021 08:21
Propagande ministérielle : incitation pour les plus de 60 (pour l'instant) à subir la 3ème dose

On tourne en rond. C'est un véritable cercle vicieux. L'histoire se répète à l'accéléré. Le gouvernement Benêt/Lapid parle déjà d'un nouveau confinement pour les fêtes de Tichri 5782. A première vue, c'est une gifle fantastique pour tous ceux qui avaient eu la foi qu'en acceptant la soumission et l'inoculation massive, le corona serait derrière nous. Or nous avons été conditionnés pour penser en termes de course au consentement vis-à-vis de la suppression de nos libertés les plus élémentaires. La liste des médicaments efficaces contre le covid19 va en s'élargissant, sans compter la possibilité d'administrer des antibiotiques contre les effets dévastateurs sur les poumons refusée aux assurés dont beaucoup viennent hélas grossir les chiffres de la terreur. Mais de réveil point. Le débat ne porte même plus sur les partisans et les opposants aux restrictions. Non, ceux que l'on pourrait prendre pour les antagonistes d'un tel débat acceptent les restrictions et en redemandent. «Enfermez-nous, privez-nous de tout, mais faites-le tout de suite. Qui a besoin de partir en vacances?», demandent les uns. «Comment ça tout de suite? s'énervent les autres. Attendons de voir l'évolution du nombre de positifs encore un mois!»

Le débat s'axe donc autour du moment opportun pour recevoir les coups. Bref : «Enfermez-nous».

Qu'on ouvre la porte de la prison, et l'on s'insurgera : «Fermez la porte, courants d'air!»

Et pourtant, dès le début de la pandémie déjà, deux groupes témoins irréductibles avaient prouvé, dans les faits, le non-sens de tous ces couvre-feux. J'ai nommé les orthodoxes d'une part, dont le remarquable mariage début août 2020 à Jérusalem de la hassidout Belz (toujours en ligne sur la page Youtube de Kan Hadachot), où des milliers de fidèles se rassemblent en milieu couvert et sans masques, d'une part ; et les manifestants contre Netanyahou, rue Balfour, à Jérusalem, tous les samedis soirs pendant des mois, d'autres part.

Entendons-nous bien! Si le média précité a tenu à se fendre de cette information concernant les harédim, en nous montrant le mariage du petits-fils de l'admour des hassidim de Belz, ce n'est pas par devoir de rééquilibrer l'information, de nous rassurer en nous montrant que l'apocalypse n'est pas pour tout de suite. Ce serait une méprise! Il suffit d'écouter la voix-off pour déceler l'intention d'attiser la haine des uns contre les autres, de montrer du doigt tout ce beau monde qui n'a pas sombré dans la démence et la peur, parce que pour ces médias ce Juif heureux et sain, coiffé d'un spodik ou d'un schtreimel, et dont le visage est orné de papillotes, serait le péril de ce monde : «Mais regardez donc ces inconscients!»

Et tout cela sans compter le secteur arabe, qui évolue dans notre beau pays sans que ça n'interpelle personne, comme s'il s'agissait d'un monde parallèle. Le 2 août 2020, la plage de Netanya était envahie d'une très nombreuse foule musulmane, bien entendu sans masques ni distanciation aucune. En promenade sur la plage avec ma fille et un ami, nous étions les seuls Juifs. Puis, pour la prière (juive) de l'après-midi, dans un autre monde géographiquement situé un petit peu plus haut, dans une synagogue que je ne nommerai pas, sise au pied d'un immeuble bleu, l'un des responsables communautaires a littéralement suffoqué de rage sous son masque, menacé de fermer la synagogue, parce qu'il ne fallait pas être plus de dix personnes par «cellule», dans cet espace parcellisé par des bâches en nylon. L'officiant est parvenu à désamorcer sa colère en lui suggérant qu'il pensait que c'était permis jusqu'à vingt.

Et puisque tous ces mondes évoluent dans un même espace, il faut honnêtement admettre que l'une des attitudes relève nécessairement de la vie dans un monde imaginaire. De deux choses l'une : soit ceux qui continuent à vivre normalement sont des inconscients qui courent à une hécatombe certaine, soit la propagande, les informations sélectives et tronquées, ont rendu une partie des gens irrémédiablement hypocondriaques.

Cette obsession disproportionnée du mal est dangereuse et préjudiciable. Attention! Réfutons d'emblée le discours de mauvaise foi caricatural qui fait de tout insoumis un «négationniste du corona». Donnons-leur la réplique : ce sont eux les négationnistes, qui nient l'existence de traitements par médicaments. Car cette pandémie chinoise, si elle ne fait pas tomber comme des mouches les foules dans les rues, que certains prédicateurs ont comparée à la peste noire ou à la grippe espagnole, n'en demeure pas moins un problème sanitaire qu'il faut appréhender avec sérieux.

Elle est dangereuse, donc, parce qu'elle détourne l'attention des responsables des véritables problèmes. Jamais le rassemblement à Méron pour la hilloula du Tana Rabbi Chimon Bar Yo'haï n'avait engendré une telle catastrophe. La police, au lieu de faire en sorte que les allées et escaliers puissent être décongestionnés efficacement – ce qu'elle avait fait chaque année – formatée et obnubilée par le corona, s'est crue confrontée à une rencontre du troisième type et à un danger indicible de contamination porté par les vecteurs du péril. L'impératif de la sécurité publique lui a échappé. Quarante-cinq fidèles ont péri écrasés, par manque de fluidité de la progression, notamment en raison du véhicule de fonction d'un chef de la police qui barrait la route en contrebas, près de la yéchiva du Bené Akiva. Certes, certains policiers ont été héroïques et porté à bout de bras des enfants pour les sauver, mais voilà : on pensait aux masques, aux dangereux inconscients qui n'auraient que faire de l'importance de la vie, de la leur comme de celle des autres.

Aujourd'hui encore, alors que les partisans de la soumission et de l'obéissance inconditionnelle qui s'étaient imaginé[1] qu'en se laissant priver de leurs droits les plus élémentaires – sortir de chez soi, aller à la synagogue, faire ses courses, aller étudier et travailler – ils allaient les récupérer plus facilement – ne nous avait-on pas parlé en mars 21 d'un confinement de deux semaines, puisqu'il fallait selon les politiciens et les médecins autorisés, dix jours aux porteurs pour ne plus être contagieux et qu'en bloquant toute interaction le virus s'épuiserait de lui-même – comprennent enfin qu'il n'en est rien, et que la liberté de base est un droit qu'il faut revendiquer et défendre, ils restent prisonniers de schémas émanant de procédés rhétoriques fautifs.

Pas plus tard qu'hier, des amis que l'on ne saurait soupçonner de manquer d'intelligence ou d'instruction, contestaient ma remarque selon laquelle après sept mois d'expérimentation d'inoculation du fameux remède miracle génique, la supercherie commençait enfin à être découverte, en m'opposant des syllogismes on ne peut plus évidents, syllogismes qui sont en fait des sophismes (implications logiques fondées sur des prémisses fautives).

Si Pfizer est le sauveur de la planète avec sa thérapie, quiconque aspire au salut de l'humanité doit courir se la faire inoculer, cela relève du devoir de citoyen, de la «responsabilité nationale», et œuvrer de son mieux pour convaincre les sceptiques de le suivre. A contrario, quiconque s'y oppose ne cherche pas le bien de l'humanité. Il est dans le meilleur des cas un idiot ou un inconscient et dans le pire un assassin ou un boucher. (Si vous osez seulement douter : «Et si Pfizer n'était pas ce sauveur?», on criera au sacrilège).

Là encore, l'imposition s'est faite par étapes, d'un élément relativement facile à l'utilisation de votre corps. Au départ, était accusé d'assassinat  de masse quiconque circulait dans la rue sans masque. Il n'était pas trop coûteux d'y concéder, d'autant que ce geste avait cette capacité d'éviter d'induire certains esprits en erreur, esprits enclins à considérer des innocents comme des tueurs. Mais quand vous donnez la main, on vous prend le bras. Et puisque vous avez docilement accepté le masque, vous devez aussi accepter de servir de cobayes. Si vous ne l'acceptez pas de gaieté de cœur, on vous y aidera par privations et chantages, en faisant de vous un citoyen de seconde zone, ce qui vous fera réfléchir.

Et vous serez conditionné par une avalanche de chiffres, de décès attribués au coronavirus. Vous le serez en tout cas suffisamment pour accepter comme Torah sur le Mont Sinaï[2] toute allégation de la propagande d'Etat subordonnée aux intérêts des fabricants, destinée à bloquer votre entendement face à l'écoute de toute réserve ou tout témoignage, y compris lorsque l'on tentera de vous faire savoir que cette comptabilité macabre fait feu de tout bois, et inclut des pensionnaires de maisons de retraite abandonnés sans soins ou tués au rivotril en France, ou encore des victimes du système médical placées sous coma artificiel et respirateur au lieu d'être soignées, dans des départements fermés aux visiteurs. Vous demandez un médicament contre l'inflammation des voies respiratoires, on vous répond à côté qu'il n'y a pas de médicaments contre… le corona. Que des médecins soutiennent et prouvent le contraire, et ils seront ostracisés, diabolisés.

D'ailleurs, ces grands humanistes qui ne comprennent pas que vous puissiez faire un blocage à l'endroit du «vaccin», sont piégés par une dialectique identique à celle qui produit un peu partout dans le temps et dans l'espace l'antisémitisme. Revenons quelques lignes plus haut et remplaçons le terme Pfizer par l'idole d'un culte qui accuse les Juifs d'être déicides. Cette allégation suscitera des vocations de justiciers faiseurs de pogroms, bûchers, et autres joyeusetés. Le Juif, par son refus de changer de culte, refuse la rédemption de l'humanité et s'obstine à la maintenir dans la souffrance.

Non, Pfizer n'est pas le sauveur de l'humanité, et il s'est de surcroît démarqué depuis longtemps de la noble cause le l'expérimentation médicale, dont le reproche certes justifié consiste dans l'accusation de l'imposer par la persuasion et la dissuasion. Les effets secondaires, les décès, sont passés sous silence. Pfizer est un commerçant dont l'appétit va en grandissant. On vous prend le doigt : pas de vaccination pour les moins de soixante-cinq ans, puis l'âge baisse, et enfin on passe aux 12-15ans, malgré le constat établi qu'aucun individu de cette tranche d'âge, même contaminé, n'a éprouvé les affres des symptômes ou été mis en danger à différents degrés par le virus.

Mais le vaste consensus s'est effondré, disparaissant comme neige au soleil dès que l'exigence commerciale s'est étendue aux jeunes adolescents. La propagande s'est aidée du slogan : «On vaccine les jeunes pour sauver les vieux». En Israël, déjà vingt-huit enfants sont décédés suite à l'inoculation. Chaque inoculation est un billet de loterie pour la mort. Bien entendu, les goguenards vous citeront des exemples d'enfants qui n'ont pas tiré le billet «gagnant». Et si par extraordinaire un décès est rapporté dans la presse, il sera suivi de la rengaine : «Ce n'est pas à cause du vaccin». En effet, c'est à cause de l'inoculation de l'arn messager. Et encore, c'est ce que nous savons pour l'instant, à sept mois du début de l'expérimentation. Qui sait quelles seront les prochaines surprises, après le premier étonnement qui a résulté de l'inefficacité? Prions pour que l'histoire ne donne pas raison, dans un avenir plus ou moins proche, aux objecteurs de conscience qui ont d'emblée brandi l'étoile jaune.

Quand en Israël, on a brutalement réalisé que l'effet tant escompté du retour à la normale suite à la campagne massive d'inoculation et à la débrouillardise d'un Premier ministre qui a sauté plus vite que les autres sur l'occasion de soumettre son peuple à l'expérience n'aura tenu qu'environ trois semaines (en début juin 21, avec l'annulation du passeport vert, de l'obligation du masque etc.), on aurait dû s'attendre à un mea culpa de tous ceux qui nous l'ont imposée, d'une prise de conscience massive. Mais non.

Pourquoi ce Bar Siman Tov[3], ex directeur général du ministère de la Santé, qui vient d'avouer horrifié son erreur : «Je pensais que les vaccins nous apporteraient une protection sur le long terme», n'a-t-il pas été jusqu'au bout? Pourquoi n'a-t-il pas avoué que l'expérience Pfizer s'est soldée par un lamentable échec?

On n'est plus à une contradiction près et on nage dans l'absurde. «Vaccinez-vous», qu'ils disaient, «pour vous protéger et ne pas contaminer les autres», continuent à prétendre toute honte bue les influenceurs (lexique commercial) qui peuvent dans un même souffle vous dire que le produit ne marche pas et vous pousser à soumettre vos enfants à l'inoculation. Une anecdote caractéristique s'établit comme suit. 23 juin, Ecole Bethel Banot, Israël. Les élèves de quatrième, dans le cadre des célébrations de fin de cursus (on passe du collège au lycée), présentent une pièce de théâtre, dans une ambiance euphorique et bon enfant. Pensez donc, grâce à Pfizer et la détermination de Netanyahou, le corona est derrière nous.

Or, coup de théâtre : le soir même, nous sommes bombardés de messages de la direction de l'école et du conseil local : «Une jeune femme de 18 ans, ancienne élève, était présente dans le public. Bien que vaccinée, elle a subi un test PCR positif. Toute personne ayant été dans la salle est priée de subir un test qui devra être négatif et qui conditionnera le retour en classe». Il restait en effet trois jours ouvrables, de dimanche 17 tamouz à mardi, date de la remise des bulletins scolaires. On nous annonce en outre que les personnes ayant été en contact immédiat ont déjà été contactées et priées de se placer en isolement.

En tant que parents, nous nous disons : à toute chose malheur et bon. Au moins, on arrêtera ce chantage à l'inoculation, puisque le produit ne protège ni la personne vaccinée, ni son entourage. N'était-ce pas pour se protéger et ne pas mettre autrui en danger que le devoir de se laisser «vacciner» était impératif? C'est bien par ces arguments que l'on nous rabâchait les oreilles à longueur de journée, non? Or, voici que contre toute attente, toute logique, tout bon sens, le maire pousse à la poursuite de l'expérience, au moment même où l'expérience est élargie aux enfants. Il se met à envoyer des sms alléchants avec attractions et prix à l'appui.

Tant de bêtise est inconcevable. Comment peut-on s'obstiner à croire que le «vaccin» sauvera l'humanité, envers et contre tous? Justement, c'est entré dans le domaine des croyances, domaine qui ne s'embarrasse pas de la conjoncture. Ou alors, les fabricants de thérapies et élixirs en tous genres sont plus puissants que les Etats, qui peuvent nous vendre le vaccin en échange de la restitution de notre liberté et de notre santé, puis continuer à nous l'imposer sans livraison de la marchandise. Ou alors, les deux.

Comment l'interdiction de sortir et surtout de gagner sa vie est passée en douceur

50% des travailleurs indépendants ont fermé leur dossier au fisc en Israël. Jusqu'en juin, ça n'avait concrètement pas d'importance : l'Impôt sur le revenu a compensé en argent le manque à gagner de tous ceux qui déclaraient leurs entrées, pour peu que les restrictions leur ait fait perdre plus de 25% de leurs revenus. Après déclaration sur l'honneur et sur formulaire en ligne, vous touchiez selon le dommage des milliers de shekels. Souvenez-vous par ailleurs qu'au premier confinement, Netanyahou, avait fait virer 500 Nis par enfant de moins de 18, à raison de 4 tout au plus par famille, soit 2000 Nis aux familles nombreuses. On nous a rassurés, neutralisés : «Ne vous tracassez pas de ne pas travailler. Vous toucherez votre argent.» C'est vrai! On travaille pour gagner sa vie. Donc, si on gagne sa vie sans travailler, on ne va pas se faire prier! Aujourd'hui, le Mass Hakhnassa (impôt sur le revenu donc), affiche l'avis de : «dernier payement». Fin de l'aubaine? D'accord. On va se remettre au travail. Mais voilà, c'est trop tard, et c'est pour beaucoup irréversible.

 

[1]  S'imaginer que : participe passé invariable.

[2]  En français plus courant : parole d'évangile.

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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 10:47

 

הכיצד אפשר לתת אמון במי שהורשע ?

התעמולה המאומצת מעלימה מידיעתנו דברים גורליים אודות ענק תעשיית התרופות פייזר. כפי שכל אחד יכול לחוות על בשרו ועל שמו הטוב היום, לא קל לשאול שאלות וק"ו להביע ביקורת כנגד המוצרים שלו בכלל, וכנגד החיסון נגד קורונה בפרט. גם בדעת הקהל נתפס פייזר כמי שאין לערער אחר מידותיו.

ובכן. בתחילת שנות האלפיים למניינם, ג'ון קופחינסקי (John Kopchinski) פתח בהליך משפטי נגד מעסיקו לשעבר, פייזר. החברה הטעתה, שכנעה ואף שיחדה רופאים שרשמו תרופות במינונים גבוהים מדי ובמצבים בהם לא היו מתאימות.

צריך החלטיות ואומץ רב כדי לעמוד מול בריונות חברה שהמניע שלה הוא תעשיית הכסף. קופחינסקי ואנשים נוספים בודדים אילצו בארה"ב את מערכות המשפט להתעניין בתככיו של פייזר. הנ"ל עבד אצל פייזר מ-1992 עד 2003. הוא בוגר מלחמת המפרץ הראשונה והצהיר : "בצבא, הייתי אמור בכל מחיר להגן על האוכלוסייה. בפייזר, הייתי אמור לעשות רווחים בכל מחיר, גם כשהייתי צריך לסכן את החיים של הזולת. לא הייתי מסוגל לעשות זאת."

פייזר נידון בגין שיטות שיווק לא חוקיות, הפעלת לחץ ומתן שוחד לרופאים. ואלה שמות התרופות :

  • בקסטרה (Bextra), משכך כאבים, הוצא מהשוק ב-2005,
  • ג'אודון (Geodon) אנטי פסיכותי,
  • זיוקס (Zyvox), אנטיביוטיקה,
  • ליריקה (Lyrica), נגד אפילפסיה.

ההליך המשפטי הסתיים בהסכמה בין הצדדים כאשר הנאשם חויב לשלם קנס בגובה 2.3 מיליארד דולר ארה"ב. כמו כן חויבה חברת פייזר מפברואר 2010 לפרסם באתר שלה את כל הקשרים הממוניים שנוצרו בינה לבין הרופאים שסיפקו את המרשמים, וכן עם ארגונים רפואיים ועמותות חולים. כמו כן הוקם מנגנון אזהרה שיאפשר לרופאים להתריע על כל נוהג לא חוקי שתנסה להפעיל חברת פייזר.

לא מובן כיצד לא נאסר על חברת פייזר להמשיך לעסוק בתחום הרפואה, התרופות וכמובן החיסונים. הדבר חוזר היום על עצמו כשפייזר מפעילה לחץ על ראשי מדינות,  מערכות בריאות ודעת קהל כדי לקדם את העסקים שלה. מדובר היום בתכשיר רפואי שהאישור לשווקו הרשמי אם בכלל יינתן, יהיה בתוקף רק מתחילת שנת 2023. כבר היום, אחרי חצי שנה שהוחל הניסוי, מתגלות תופעות לוואי לא רצויות רבות, כולל מקרי מוות. וכן מגלים כי רבים מהחולים האחרונים נמנים דווקא בין אלה שקיבלו חיסון. אני לא רומז כאן שכל רופא שמצדד בעד חיסון פייזר ומפעיל לחץ כבד על הציבור בהכרח קיבל שלמונים, אבל עובדה שמנגד, רופאים שמתנגדים למהלך הכפוי מסכנים את מעמדם ואת פרנסתם. עד לאחרונה כל רופא ישר יכול היה להכריז שאין להזריק לנערים את החומר של פייזר, עד שפייזר החליט אחרת. 

הפכנו ממדינה עצמאית וריבונית גאה למאגר חי המשרת את ניסויי המעבדה של פייזר. עברנו מחירות לעבדות. איכן ה"עם קשי עורף" במובן החיובי שלא נכנע לתכתיבים כאלה? זו אפילו לא שמורת ציד, אלא משק גידול.

השקר של בנט התנפץ. כעת כולם מבינים שהייתה טעות חמורה להצביע עבורו. אבל נראה שזה של פייזר יותר קשה.  

כי איך אפשר לתת אימון בחברה שכבר הורשעה בעבר על אותה ההתנהגות בדיוק? האם יעלה על הדעת לתת סכום כסף גבוה לאדם כדי שישקיע עבורנו בנדל"ן אם אותו אדם ברח בעבר עם הכסף במקום להשקיע עבורנו? וכל שכן כשלא מדובר בכסף אלא בבריאות? הלוואי ונתאושש, נתעורר ונתגבר על עוצמת הזרם של שטיפת המוחות.

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29 juin 2021 2 29 /06 /juin /2021 15:37
שימי בין המצרים כבר לא יהיו ימי יגון והנחה לעם ישראל, שתימשך בניית ירושלים ושייבנה בית המקדש

1 שאלה : לשם מה מתחסנים?

כשאדם נוקט באיזושהי פעולה, זה בא מתוך שאיפה לאיזו מטרה מוגדרת.

תשובה : כדי לאפשר לאדם קירבה או מגע עם אוכלוסייה שהוא עלול להידבק ממנה. כשמחלה מצויה, ובעיקר כשמדובר בתופעה של מגיפה, החיסון בא להגן עליי. רופאים עושים לעצמם סדרה של חיסונים כדי לעבוד בסביבה של אנשים חולים. גם מתנדבים בשירותי הצלה מתחסנים. בני שירת במד"א ועשה זאת. משמעות הדבר היא שכשאתה מחוסן, אתה כבר יכול להשתתף בהילולה המונית ללא כל חשש. כמו כן, אתה לא תדחה הזמנה, למשל לסעודת שבת, באמירה של : "אם אתם לא מחוסנים או מחלימים, משפחתי חוששת לבוא אליכם".

גם ציוותי הרפואה בארגון הצרפתי "רופאים ללא גבולות",  פועלים בין היתר באפריקה באזורים בהם מצויות מחלות זיהומיות מדבקות. לזוג צעיר, ממכרנו, התחשק לטייל בסנגל. הם חיו בצרפת. קיבלו כל מיני חיסונים לפני היציאה ואז יכלו ללא חשש להגיע למקום חפצם.

כמו כן, אתה יכול להיכנס אם לבית-כנסת, אם למשרד או מקום עבודה, אם למקומות קניות ו\או בילוי ללא חשש, כי לזה נועד החיסון.

ולכן התו הירוק הוא היפך ההיגיון. אז שתי אפשרויות : או שלא באמת מאמינים שהחיסון עובד, דבר המחייב שמירה על סביבה סטרילית, או שיש כאן מגמה זדונית לחייב בהפעלת לחץ של שלילת הזכויות הבסיסיות ביותר כמה שיותר אנשים להיכנע למבצע המעשיר חברה למטרת רווח. מי לא מכיר לפחות כמה אנשים שהסכימו לקבל את החיסון הניסויי רק כדי שלא יסבלו מהפלייה לרעה ?

באותו עניין, אין כל צורך לחסן אוכלוסייה שהיא ממילא לא נהייתה חולה. קריא הילדים, גם אם יש חוששים שמא הם יכולים להעביר את המחלה ולדבק אחרים, אין כל פחד : הרי האוכלוסייה שהייתה בסכנה כבר קיבלה חיסון. אם כן, אין בשטיפת המוח והפעלת הכלים הכבדים (דבר הכולל שימוש בעיקרון המקל והגזר : החזרת המסכות ואיסור כניסה לארץ או היציאה ממנה, פשע המונע מבני אותה משפחה להתאחד אפילו באופן ארעי, מצד אחד ; וחתיכות פיצה או הגרלות לאוזניות מצד שני), כי אם תרגיל בוטה של הכנעת הציבור והנדסת תודעתו לתכתיבי עתירי תעשיית החיסונים.

2 מושג חסינות עדר. הדברים הנאמרים או הנכתבים בתמימות, ביחס הרגוע והתמים אודות דאגת השלטונות לבריאות הציבור, מעידים שלא קראו או לא הרחיבו די הצורך את העיון במקורות המידע. כדאי לקרוא על תופעות של מגיפות שהיו בעולם. קראתי בשבילכם מאמרים ועיינתי במקורות מתועדים בעניין מגיפת הדבר שפקדה את מרסיי שלוש מאות שנה לפני פרוץ הקורונה. בתקופה של ששה חודשים, מתו במגיפה כחמש ריבוא, כלומר : מחצית מתושבי העיר. המגיפה השתוללה קשות, עם עלייה תלולה במקרים, ירידה, וסוף. חסינות העדר היא התופעה שמסבירה מדוע לא מתו כל התושבים ; ובהרחבה, מדוע לא נכחד המין האנושי למרות המגיפות ולמרות שכמו במרסיי אז, לא נמצאו תרופות או חיסונים שבתת-מודע שלנו אנחנו מניחים שהיו. אין משמעות חסינות העדר אומרת שהעדר קיבל חיסון.

ועוד דקוּת יש לציין : כשאוכלוסייה כבר לא נופלת במגיפה, זה אומר שגם כאשר הנגיף טרם הסתלק. אנשים נושאים אותו בהיותם בריאים. בפשטות, אם בדיקות ה-PCR היו ידועות ונהוגות בכל המגיפות שפקדו את האנושות, היו בוודאות מגלים שיעור מרשים של חיובים. כל אדם נושא המון חיידקים, נגיפים או שרידיהם בגופו, אלא שהוא בריא. בריא, לא חולה בלי תסמינים.

בנידון דידן, הרבה טעויות או שקרים ליוו את המגיפה. א'. ניבאו מספרים איומים של חללים (לא הסגרים הורידו את הציפיות, שהרי האמצעי הזה ננקט מספר שבועות אחרי שהנגיף היה בארץ) ב'. אמרו שאין תרופה לקורונה והעלילו למשל גם בכתב עת "לאנסט" על הרופאים (ועל הבולט ביניהם, פרופ' דידיה ראוט, האפידמולוג ממרסיי) שהביאו לעולם את בשורת ההידרוקסיקלורוקין, שהייתה אז משווקת בשם "פלקניל". פרסמו בלנסט כביכול מחקר המוכיח כי המולקולה מסוכנת ביותר. פרופ' פירון שאל אותם מדוע הם השתמשו במינונים שהם באמת קטלניים. הם השיבו שכך הם השיעורים על פי ארגון הבריאות העולמי. פירון תמה לרגע ואז הבין : "אתם מתבלבלים. אתם לקחתם את השיעורים של תרופה אחרת : "הידרוקסיקינולאין". אז בלאנסט הורידו את הכתבה.  ג'. רופאים מקופ"ח סירבו לבדוק חולים וקבעו על סמך בדיקת קורונה חיובית שיש להם קורונה ואז חזרו ל-ב'. ממתי רופא קובע אבחון בלי בדיקה רפואית? הזניחו חולים שסבלו ממחלות אחרות למרות שרבים מה"חיוביים" לא היו חולים. ועוד היד נטויה..

כעת ברור לכל שהחזרת ההגבלות נועדה ליצור אווירה שתיצור לחץ על הציבור כדי להכניעו למהלך הניסוי בילדים. בלי זה הוא היה מתייחס בחיוך לדרישה החדשה, כפי שעד לפני שבוע עוררה תחושת לעג ראיית בית התפילה ברחוב התחייה, שהוא כידוע בית כנסת ללא קירות.

והנה, כל הצער הזה מתחדש בתחילת ימי בין המצרים, יהיה רצון שהצום הרביעי והחמישי, ושאר תאריכים קשים, יהפכו לבית ישראל לששון ולשמחה.

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25 mai 2021 2 25 /05 /mai /2021 23:05
Ecole juive, garante de la sécurité et de l'identité

Nous avons vu plus haut un phénomène humain pour le moins surprenant. Au lieu d'observer des faits, les embranchements et implications entre les éléments d'une problématique donnée, et d'en tirer des conclusions, des principes, des opinions, on se forge à l'avance une approche et on s'arrange pour travestir la réalité et la forcer à correspondre à l'idée première que l'on s'en fait. On rabotera une figure carrée pour la faire entrer dans un emplacement rond et vice versa. Si entre deux personnes à armes égales le partisan de cette méthode risque d'être pris pour ce qu'il est, ces processus sont instillés dans les cerveaux avec succès par les pouvoirs et/ou les médias.

Concrètement, voici une illustration de ce que ça peut donner. Dans cette orientation qui cherche toujours à innocenter la violence de l'islam, représentons-nous mentalement deux attaques d'une population contre l'autre. Imaginons une foule de musulmans déchaînés détruisant tout sur son passage et tuant toute personne se trouvant au mauvais endroit au mauvais moment. Cette représentation est facile, ce sont des images qui ne datent pas seulement d'un passé où nazis et musulmans rivalisaient dans leur haine du Juif. Se représenter la réciproque est bien plus fastidieux. Il faudrait vraiment que le Juif se révolte et décide d'en découdre.

 Effectivement, après de nombreuses agressions, pour ne pas dire pogroms, un Arabe a été pris à partie à Bat-Yam, par des Juifs scandalisés que la population à laquelle il se rattache puisse impunément et sans aucun danger se promener aux milieux d'eux, y compris dans des moments où il serait plus judicieux de ne pas se montrer. Je vois venir les censeurs de l'Inquisition moderne s'inscrire en faux pour se faire avocats du diable et accusateurs de l'innocent. Qu'importe. Quoi qu'il en soit, les médias s'en sont largement nourris pour mettre dos-à-dos les deux violences. L'attaque de l'Arabe de Bat-Yam les a autant occupés sinon plus que les dizaines d'agressions antijuives perpétrées en Israël par une minorité qui ne se gêne plus.

Leur travail qui manie habilement la terreur et l'encrassage de cerveau voudrait d'une part que le commun des Juifs se mette à manifester contre la violence de son propre camp, contre ce qu'il risque d'être amené à considérer comme ses propres brebis galeuses, terrorisé à l'idée de penser qu'un ras-le-bol généralisé pourrait être légitime ; et d'autre part que l'idée suivante s'instaure, ce qui est hélas le cas, et qui diffuse le message qu'en tous les cas, c'est le Juif qui a tort :

La colère arabe est toujours justifiable par une parole, un fait ou une attitude d'un ou de plusieurs Juifs. Si un déchaînement de foule arabe vient saccager et brûler des synagogues, des maisons, frapper et assassiner tout Juif se trouvant sur le passage de ce raz-de-marée, c'est aux Juifs qu'il convient de se montrer prudents, de ne pas froisser en masse ou par des éléments qu'ils auraient dû contrôler une irritabilité toujours près de l'explosion. Si le Juif sort dans la rue, qu'il ne s'en prenne qu'à lui-même.

La colère juive est inadmissible, non seulement en tant que telle – si par exemple elle voudrait faire passer aux populations arabes le message qu'en Israël, les pogroms contre les Juifs coûteraient très cher à leurs auteurs, contrairement à ce qui a pu ou peut se passer en exil – mais aussi et surtout qu'en tant que justificatrice de la haine arabe. Bref : si les Arabes attaquent les Juifs, c'est toujours la faute des Juifs.

A présent, la question qu'il est permis de se poser, quant aux influents, c'est de savoir s'ils sont les auteurs desdites influences ou s'ils sont eux-mêmes soumis à d'autres sources d'influence qui les dominent. Certes, nous connaissons des influencés par mimétisme ou par intérêt, tel ce général favorable aux localités juives de Judée-Samarie et à l'époque de Gaza, qui prenait publiquement la parole pour affirmer qu'elles incarnent la paix et l'avenir de la paix, que les soldats de Tsahal peuvent y prendre un peu de répit, et ainsi de suite, mais qui, motivé par des promesses d'avancement, a pris une part importante à l'expulsion des Juifs de Gaza, ce qui a généré la situation que l'on sait ; j'ai nommé Gal Hirsch.

Avant d'approcher la question d'une influence transcendante, nous allons nous pencher sur des cas d'antisémitisme en France, mais surtout du laisser-aller des pouvoirs exécutifs et judiciaires (voire juridiques en raison du dédouanement total selon les aléas des expertises psychiatriques indulgentes pour les tueurs). Depuis l'an 2000, l'antisémitisme est redevenu sinon légitime, du moins routinier et incontournable. La liste des victimes se remet périodiquement à jour.

Le dernier cas est édifiant. Mme Halimi, retraitée qui vit seule dans un appartement de Paris, est sauvagement assassinée après une séance de torture qui ne semblait pas ou plus envisageable dans la capitale des lumières. La police, présente pendant les trois heures de cette exécution, n'intervient pas. Elle laisse l'incarnation du fanatisme et de la lâcheté perpétrer son forfait en toute quiétude. Mme Halimi est ensuite défenestrée et sa longue agonie est achevée par le choc en contrebas. Une longue procédure pénale s'ensuit.

Les affaires se succèdent et se ressemblent, elles observent un crescendo progressif. En juin 95, à Paris, Belleville, des Crs en grand nombre (la file de leurs cars remonte jusqu'au métro Couronnes), charge la population juive afférée – c'est un vendredi – aux achats et autres préparatifs du Chabbat. Les gens sont bousculés, des tables appartenant aux cafés et restaurants sont renversées, les assiettes brisées. Une poussette se fracasse contre la base métallique d'un arbre, la mère ayant juste le temps de se réfugier chez Jeannot. Des hommes et même des femmes reçoivent des coups de matraque. Benini J. sort du restaurant de son frère, vocifère, étonne les policiers et aide les passants à se réfugier à l'intérieur. Par chance, les attaques ne sont pas menées au-delà des rideaux de fer, déjà baissés en partie. Bref, les rares plaintes se soldent par un non-lieu. Plus de peur que de mal, quelques côtes brisées qui se remettront, quelques chocs sur quelques crânes qui s'en remettront aussi. Dans l'affaire Halimi, ce n'est pas la police qui charge et frappe Sarah à l'intérieur de son domicile. Mais sa présence agit comme une protection policière du forcené. Ce qui relie la charge de 95 et l'assassinat de 2017, c'est que dans les deux cas, les attitudes policières ne sont pas soumises à enquête, pour savoir qui dans le premier cas a donné l'ordre de charger, et qui dans le second l'ordre de laisser faire.

Certains  estiment que la magistrature est solidaire de la police – entre autorités, il faut s'entraider.  Il fallait surtout éviter de mettre en difficulté le chef de la police qui aurait probablement dû comparaître à la barre, en tant que témoin, si l'assassin de Sarah Halimi avait été normalement traduit en justice. Les psychiatres ont aidé les policiers et les magistrats. Nous nageons en plein délire. Il faut à tout prix que la haine des Juifs à la mode musulmane ne passe pas en jugement. Encore un cas où on introduit des pièces carrées dans des emplacements ronds, où la réalité doit se plier aux théories préconçues. L'axiome de base refuse la réalité de cet antisémitisme. Et cela fait quatre ans que tous les systèmes sont au service de cette fausse vérité.

Quand le déni de l'antisémitisme s'extrapole

Néanmoins, les attaques antijuives banalisées, relevant – merci les psychiatres – de bien autre chose que de l'antisémitisme, caché par une saine tartufferie, sont l'indice d'un piège qui se referme sur toute la société française. Dès 87, les mass-médias ont fait la promotion d'un nouveau genre de super-héros. C'est un individu antisystème, qui n'a pas peur de s'attaquer aux incarnations les plus autoritaires et répressives de l'ordre. C'est un homme simple, jeune, voire très jeune, qui ne dispose d'aucun moyen militaire ou tactique. Il fait feu de tout bois, se contente de cailloux, de blocs ou de frondes, et il a d'autant plus de succès qu'il se rapproche dans les consciences ou les inconscients du littéralement légendaire Thierry la fronde.

Et quelle est sa force? Il met en difficulté l'une des plus impressionnantes armées du monde : Tsahal. Comme par hasard, il est musulman. Mais son aspiration hégémonique qui vise à imposer sa religion à la planète entière échappe à l'observateur qui, immobilisé par des œillères qui limitent son champ de vision, s'imagine voir là une lutte nationaliste à très petite échelle qui se joue très très loin de lui. Le téléspectateur, manipulé et dupé par ses médias, à des années lumières de la scène où se joue cette guerre entre armée sophistiquée et poignée de combattants sans moyens, s'identifie à ces hordes téméraires qui font reculer l'oppresseur judéo-sioniste.

Ce qu'il ne voit pas, c'est que dans le vaste champ de vision qu'on lui cache englobe aussi son environnement immédiat. Une certaine catégorie d'habitants de la France, prétendument laissée pour compte (alors que toutes les chances lui sont données au départ aussi bien à l'école que dans le monde du travail), est elle aussi exposée aux mêmes émissions de propagande contre les Juifs et les Sionistes.

Cette catégorie ne se contentera pas d'être conquise par l'admiration, résultante de la compassion pour ces attendrissants résistants réduits à l'état de jeteurs de pierres et de cocktails Molotov, comme tout Français pourrait par ailleurs être sensible à la cause du faible Canaque face à son occupant. Manipulée elle aussi par le conditionnement des ondes TV, elle vivra une véritable identification non pas en raison d'affinités mais d'un fond commun de culture, culte et de mentalité. Donc elle va devenir violente, forte de cet exemple de violence qui marche. Elle va devenir pauvre et palestinienne, et qui seront l'armée d'occupation et le colon? Les forces de l'ordre et le Français dit moyen. Et le travail lui semblera d'autant plus facile, par a fortiori, que Tsahal fait trembler les pays arabes alors que la police ou l'armée françaises ne font plus peur à personne depuis Napoléon.

Les médias européens, mais avant tout français, ont lancé une flèche incendiaire dont la flamme s'est désolidarisée de son support pour leur retomber dans le dos ; un peu comme ces canons de bandes dessinées dont le boulet tombe aux pieds de ceux qui les actionnent. En conséquence directe, plus les journaux télévisés vantaient les prouesses d'émeutiers qui attaquaient Tsahal, plus les émeutes prenaient de l'ampleur sur le sol français. Le téléspectateur conquis  applaudissait à Paris alors que la bombe lancée sur Israël par son pouvoir médiatique explosait près de lui. A cause de ce manque de jugeote, l'intifada est devenue un anti-fada. Tel est pris qui croyait prendre. La France à en croire ses propres observateurs a perdu plus de sept-cents territoires. Voilà ce qui arrive quand on ment, c'est du joli! Aujourd'hui encore, beaucoup en Europe ont du mal à comprendre qu'en prenant fait et cause pour le Hamas, ils jouent à la roulette russe dans le cas de figure le plus modéré, s'ils ne se font pas carrément harakiri.

La propagande française contre le droit d'Israël à vivre sur l'ensemble de son territoire s'est retournée contre ses auteurs qui ont dû à leur tour céder de plus en plus de terrain à un seul et unique conquérant idéologique. Elle a fait – et fait toujours d'ailleurs – le jeu de l'expansion du Dar El Slam, non pas au lointain Proche-Orient mais à sa porte. S'il est question d'une nation arabe, comme l'a dit Sarkozy notamment lors d'un voyage officiel en 2008 en Arabie Saoudite, d'où «partit il y a quatorze siècles l'élan de piété, de ferveur, de foi, qui allait tout emporter sur son passage». Cette foi travaille dès qu'elle le peut, et là où il lui semble possible de «convertir tant de peuples»[1].

Mais ce boomerang n'est pas seulement au niveau de la publicité pour le chaos et le crime. Si Tsahal est sorti de Gaza, la police française a elle aussi reculé d'un très grand nombre de territoires où elle n'intervient plus. Qu'un Français se plaigne de l'insécurité, et on lui proposera deux ouvertures : se convertir à l'islam, ou plus simplement déménager. La négligence, la passivité, le laxisme face à l'urgence de l'antisémitisme ont agi comme une gangrène qui s'est étendue pour toucher d'autres tissus : d'autres jeunes roumis. S'il fut un temps où seul le jeune Juif était en danger dans l'école publique, et si ses parents avaient dû alors le faire changer d'école, cette institution est devenue dangereuse pour de jeunes Français non-juifs de l'endémique paysage ethnoculturel. Ils doivent à leur tour engager des fonds, lever des subventions et des dons, alors que l'argent public continue d'être déversé dans un système où l'on n'étudie plus grand-chose. Si l'école publique à fonds perdus est encore fréquentée, c'est que les parents des rejetons qui en chauffent les bancs quand ils ne les font pas flamber, doivent attester de leur présence en ces lieux s'ils ne veulent pas voir se fermer les robinets vitaux de leurs allocations multiples.

Le premier volet de la contagion, donc, se situe sur le plan de la violence encouragée et du désordre qui met à mal les fondements d'une société instruite et travailleuse.

Mais cette compassion pour des fauteurs de troubles ne s'arrête pas là. Elle contamine aussi le système judiciaire. Pour les Juifs, on n'en est plus à une aberration près. On a pu entendre que l'assassin de Mme Halimi a pu être influencé par des idées antisémites sans être antisémite lui-même[2]. Le plus gros, c'est qu'il peut ne pas en être question du tout, puisque pendant ces trois heures où l'appartement a été changé en salle de torture, le tortionnaire musulman n'était pas en pleine possession de ses moyens. Il était tout au plus un robot, une sorte de zombie sorti des ombres pour devenir une machine à tuer et c'est pour finir la victime qui a tort de s'être retrouvée sur son chemin qui passait par sa chambre. Il n'était donc momentanément ni tortionnaire, ni musulman. Il n'est pas plus équitable de l'enfermer à vie en hôpital psychiatrique, puisque sitôt le forfait accompli, il est redevenu normal[3].

Dire qu'une magistrature qui campe sur des positions aussi odieuses signe la fin de la civilisation qui l'abrite n'est pas seulement à prendre sur le sens de valeurs morales ou spirituelles. Les tribunaux dans les faits cessent d'exister. Si encore ils se contentaient d'être sourds à la souffrance et aux exigences sécuritaires des Juifs… L'incompétence programmée frappe par ricochets de plein fouet la société française dans son ensemble. On peut honnêtement poser que les agresseurs se soient servis des Juifs comme d'un test avant de continuer. Si la société avait protégé ses Juifs, les agresseurs auraient sûrement reculé. Mais comme ce n'est pas le cas, il suffit de prétexter l'usage de stupéfiants pour étendre les attaques sur d'autres catégories de gens.

Par exemple, l'assassin – encore une fois musulman – de l'enseignant John Dowling (non juif jusqu'à preuve du contraire, à moins qu'il n'ait été pris par erreur pour tel comme les innocents de Barre ou M. Klein) le 5 décembre 18, à la Défense, ne sera pas jugé, en raison d'une psychose paranoïaque. Ali R. est pénalement irresponsable, c'est la Chambre de l'instruction qui l'a dit[4].

Une affaire aussi grave que symptomatique fut celle des policiers français brûlés vifs dans leur voiture de fonction. Nous y constatons avec effroi le double-travail de la propagande médiatique vantant le héros aux faibles moyens et lui assurant l'impunité par l'absence de surveillance ou de répression de facto d'une part, et de la démission du système judiciaire d'autre part. On ne saurait montrer du doigt des services de sécurité débordés par la confusion présente lors de cette tentative de mise à mort de fonctionnaires garants de la paix par le feu. Au contraire, les auteurs ont été identifiés et appréhendés. Ce qui est inouï, c'est la complaisance corrompue des juges. On eût pu comprendre qu'une opinion transpire de leur discours, si elle avait dénoncé la situation de guerre imposée par des fauteurs de troubles qui, quelle coïncidence, proviennent toujours du même fond culturel et cultuel. Il est vrai que la neutralité s'impose. Mais ce qui aurait dû défrayer la chronique, c'est la compassion complice des magistrats pour des criminels sans foi ni loi qui s'attaquent en meutes affamées aux représentants de l'ordre, exprimant ainsi toute la haine qu'ils ressentent pour le pays qui les accueille et leur donne les mêmes chances qu'aux siens.

Dans l'«Affaire des policiers brûlés à Viry-Châtillon», deux voitures de police sont attaquées sauvagement par une vingtaine de nouveaux «pauvres palestiniens». Pour ces derniers, l'ensemble des passagers auraient dû périr dans d'atroces souffrances. L'opinion s'en est assez peu émue. Tout au plus a-t-on pu considérer que le métier de policier est bien ingrat. Il est curieux de voir qu'un pays où la peine de mort a été abolie à tel point que quiconque s'en fâche passe pour un facho réactionnaire, accepte sans sourciller que des musulmans en colère se constituent en tribunaux spontanés ayant le droit de vie et de mort sur ceux qui leur déplaisent.

Toujours est-il que l'agression se produit en octobre 16, et qu'en décembre 19, la cour d'Assise de l'Essonne, sur 13 accusés (il semble que les complices qui s'étaient joints à la joyeuse curée n'aient pas été suffisamment dangereux), 5 sont acquittés. Brûler du flic devient un léger larcin. Les autres écopent de 10 à 20 ans de réclusion. Le caractère d'une guerre de conquête par la terreur et le meurtre ou la possible trahison n'a pas été retenu. Le Parquet fait appel à cette décision du 4 déc. 19. Ah? Le verdict est trop léger? Il faut croire que non. Car sur les 13, du coup, 8 sont acquittés par la Cour d'assise des mineurs de Paris le 17 avril courant. La plus forte peine d'emprisonnement perd deux ans. Le procureur aurait ouvert son réquisitoire (l'audience était à huis-clos) en disant: «Je sais que vous êtes une richesse pour notre société»[5]. Quoi qu'il ait dit, les brûleurs de policiers vivants encouraient la réclusion criminelle à perpétuité.

Continuez à conquérir la France en attaquant et brûlant ceux qui en représentent l'autorité et en préservent la paix, mais essayez de ne pas vous faire prendre.

Ces similitudes entre ce qui se passe en France et en Israël, notamment quant à l'extrême compassion et gentillesse vis-à-vis de populations qui déclarent une guerre totale et sans merci, laissent planer une interrogation. A-t-on affaire à une mode bizarre, où les mordus s'influencent les uns les autres, ou alors à un seul maître à penser, à une seule et même direction politique et sociale à laquelle s'assujettissent les sociétés et les Etats? D'aucuns ont constaté, soit dit en passant, de frappantes similitudes entre les politiques répressives d'une crise sanitaire sciemment aggravée.

Néanmoins, des différences persistent entre les sociétés de France et d'Israël. La première est moribonde. Entre les penseurs comme Simone de Beauvoir et la guerre froide, le résultat stagne dans un marasme qui n'est pas beau à voir. D'une certaine manière, son féminisme peut susciter la même protestation que le misogyne. Pour l'une, la femme n'est pas un ventre reproducteur à la solde de l'homme, pour l'autre, la femme est détestable. Pourtant, tous deux ont vu le jour parce qu'ils ont été conçus à l'intérieur d'un ventre de femme. Après moi le déluge. Il fallait surtout que la mère de Beauvoir n'ait pas été convaincue d'avorter quand elle la portait.

Après une période de natalité sans précédent conséquente à la fin de la guerre mondiale, la guerre froide a refroidi les ardeurs vitales. Beaucoup se sont dit qu'il fallait vite profiter de la vie, que chaque jour où la planète n'avait pas encore sauté était un gain pour eux. Les deux blocs rivalisaient sur le nombre de fois que chacun était capable de faire exploser la planète, et, inéluctablement, l'un et/ou l'autre finirait pas appuyer sur le bouton. Donc, pourquoi faire venir au monde une nouvelle génération n'ayant pas demandé à y venir alors que sa probabilité d'être là au moment de la fatidique explosion allait en grandissant? Sur ce plan, la position en France est plus désespérée qu'en Israël, vitalement parlant bien plus dynamique, et aspirant spirituellement à la rédemption finale. En revanche, laisser le terrain, la rue, les quartiers et les villes aux mains d'agitateurs islamiques, laissant à ses ennemis (munis ou non de la nationalité israélienne) le sentiment d'une victoire réelle pourrait se révéler fatal. Israël ne peut s'offrir le luxe que s'offre la France, de ne pas répondre à la  guerre par la guerre pendant des décennies. D'où l'entretien d'une combattivité que lesdits ennemis testent périodiquement, avant de se calmer jusqu'au prochain round.

Gageons que les deux sociétés sauront surmonter leurs épreuves et aspirer à l'absence de la menace permanente sur leurs sols respectifs.  

Auteur : Yéochoua Sultan ©   

 

[1] https://www.lemonde.fr/politique/article/2008/04/24/discours-de-nicolas-sarkozy-a-riyad-le-14-janvier-2008_1038207_823448.html

[2] https://www.europe-israel.org/2021/04/assassinat-impuni-de-sarah-halimi-lun-des-experts-psy-roland-coutanceau-lacte-est-antisemite-mais-kobili-traore-ne-lest-pas-forcement-ou-comment-lassassin-a-roule-dans-la-farine-les-pre/

[3] https://www.europe-israel.org/2021/05/affaire-sarah-halimi-daniel-zagury-expert-on-ne-retient-pas-a-lhopital-des-sujets-qui-nont-plus-aucun-trouble-psychiatrique-ce-serait-un-internement-abusif-si-c/

[4] https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/professeur-tue-a-la-defense-le-meurtrier-penalement-irresponsable-de-son-acte-04-05-2021-B5TL7FOEFZCL7H3YETPXTRPJOQ.php#xtor=AD-1481423553

[5] https://www.europe-israel.org/2021/04/la-justice-francaise-a-plus-degard-pour-les-voyous-que-pour-les-victimes-policiers-brules-vifs-a-viry-chatillon-le-procureur-a-debute-son-requisitoire-en-declarant-aux-accuses-je-sais-q/

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9 mai 2021 7 09 /05 /mai /2021 07:40
Ygal Yéochoua victime d'un pogrom arabe en mai 21

Israël : se libérer des carcans de la lobotomisation politico-médiatique ; ni cobaye ni coupable

Interaction entre pouvoirs politique et médiatique, déjouer les pièges du formatage des cerveaux

Le drapeau d'Israël à l'entrée de Jérusalem

Pour régner, si vous êtes chef d'Etat, imposer un changement ou au contraire une situation de stagnation, il faut que les médias fassent équipe avec vous et s'alignent sur vos décisions. Il se peut que faire le ménage s'impose, surtout si vous changez de cap. On l'a vu en France. Dès l'annonce de la victoire de Mitterrand, son équipe de campagne n'a pas attendu la passation de pouvoir, le vote d'une loi ou la promulgation d'un amendement ou autre décret. Ses collaborateurs ont pris d'assaut les bâtiments de la télévision, expressément mis dehors tous les empêcheurs de tourner en rond, dont un certain Elkabbach, qui avait systématiquement pris de haut l'ex candidat, et dont le mépris et la condescendance, dans sa position de censeur à la colère contenue, étaient contagieux pour les téléspectateurs, lorsqu'il ne manquait jamais de le tourner en dérision.

Nous avons vu a contrario en Israël l'immobilisme politique. Laisser en place une tendance médiatique tenace qui ne vous fait aucun cadeau vous conduira vers la sortie ou vous contraindra à vous plier à ses impératifs. Begin a cédé le Sinaï ; Shamir accepté le principe des pourparlers avec les terroristes (formellement restés dans les couloirs et consultés toutes les minutes par les négociateurs non-terroristes à Madrid), avant d'être supplanté par une équipe dont l'avènement avait été préparé par le bourrage de crâne, vu qu'il fallait des dirigeants courageux, libérés de vieux principes qui selon les slogans représentaient par excellence l'obstacle à la normalisation ; Netanyahou a poursuivi les accords d'Oslo au lieu de ses auteurs, et ne parlons pas du retournement de Sharon, pour lequel il convient de prendre en compte une magistrature politiquement orientée.

Cette connivence entre les systèmes qui investissent et dirigent notre pensée a fait ses preuves d'une manière remarquable au cours de ces seize derniers mois. Si à la persuasion argumentaire s'ajoute l'ingrédient de la peur, l'opinion s'infantilise et se rend docile à souhait. La peur du loup chez les jeunes enfants est un outil au service de l'éducateur. Soit l'enfant est obéissant, soit le loup le prendra. C'est un moyen peu coûteux et efficace qui fera consentir l'enfant à obéir de son plein gré aux exigences de l'autorité. Mais vu que le loup, pour un adulte aguerri, c'est un peu énorme, on travestira la méthode. Elle se fera plus subtile, invisible. Le loup devient virus.

C'est à ce stade encore embryonnaire que la composante de la terreur, dans l'arsenal d'un pouvoir synchrone, intervient pour faire empêcher de réfléchir ou de critiquer : «Si vous n'êtes pas obéissants, le corona viendra vous prendre.» Ceci se traduit chez beaucoup d'esprits simples par : «Il ne faut pas faire les malins, il ne faut pas se dire : "A moi, ça n'arrivera pas".» On revendique le droit à l'ignorance et le refus sacré de l'instruction.

Le pouvoir triparti (gouvernement, médias, et complicité même silencieuse des tribunaux) s'imposera dans une logique de confiance évidente, et sera vainqueur de toute polémique ou contradiction. La dialectique imposera dans la réalité des règles qui semblent tout droit tirées d'un jeu populaire  où les participants éprouvent un sentiment de gloire en se laissant manipuler et où les meilleurs sont les plus obéissants : le jeu de «Jacques a dit». Jacques s'incarne dans la parole médiatique. Qu'importe donc la pertinence oppositionnelle, quiconque n'est pas identifié à Jacques n'est pas audible, ou alors il est complotiste, insensé, selon.

La petite anecdote qui suit illustrera fort bien ce propos. Je rencontre un de mes voisins et lui demande si sa famille nous fera l'honneur de dîner chez nous Chabbat. Il m'oppose : «Je préfère ne pas braver les directives» (On voit la double-influence du loup et de Jacques). «A savoir?» m'enquis-je. «Vous n'êtes pas vaccinés.» «Mais je t'ai pourtant dit que nous sommes tous rétablis, en vertu de tests PCR positifs et/ou de contrôles sérologiques d'anticorps.» «Je suis bien d'accord, mais docteur média a dit que les rétablis restent contagieux pour les autres, y compris les vaccinés.» J'ai laissé tomber. Quelques jours plus tard, je le rencontre à nouveau. Il me dit : «Au fait, ça tient toujours, pour l'invitation?» «Docteur média a décrété la fin de l'épidémie?» «Euh, en fait, une nouvelle étude qui contredit la précédente atteste que les rétablis seraient même à la limite moins dangereux que les vaccinés.» Je n'ai pas voulu jouer les mauvais esprits, en mimant un recul face au danger qu'il pourrait représenter pour ma personne. Jacques a dit : «Les rétablis sont dangereux»… On les évite comme la peste, ou plutôt comme le corona. Jacques a dit : «Les rétablis sont inoffensifs». On accepte leur invitation. Jacques a dit : «On saute à cloche-pied sur le pied gauche trois fois puis sur le droit quatre fois.» Puis un ordre est lancé : «Bon, ben on arrête!» Tous ceux qui arrêtent ont perdu, parce que la directive n'a pas été précédée de la mention adéquate. En France, le virus est totalement neutre jusqu'à 19h et extrêmement dangereux de 19h à 6h sauf pour les musulmans. Ne cherchez pas, c'est Jacques qui l'a dit.

Alors que l'on se serait sensément attendu à ce que les ex-enfants qui ont marché en cadence aux exigences du loup et de Jacques, réagissent en disant : «On ne me la fait pas, à moi!», on constate avec étonnement qu'ils y ont au contraire été préparés très jeunes.

Quoi qu'il en soit, l'alignement sur un même front dogmatique des pouvoirs politique et médiatique, est extraordinairement efficace. Il construit une carapace qui fera réfuter tout contrargument par la levée du bouclier : «Tu crois vraiment que s'il n'en était pas ainsi, on nous aurait confisqué nos libertés les plus élémentaires?» Là, il faut éviter de provoquer l'apoplexie chez votre interlocuteur en le contredisant par une réplique simple : «Ils se gêneraient?» Nous l'avons déjà dit : tout cet édifice liberticide s'est appuyé sur un fait réel : la propagation du coronavirus. La grossièreté du motif d'obéissance irréfléchie n'en contient pas moins une certaine subtilité : les objections ne se focaliseront pas sur les différents degrés de dangerosité selon l'horaire, ni de la pertinence des masques ou de l'enfermement, ou encore de la déshumanisation de nos sociétés, mais de la factualité du corona uniquement.

A chaque réfutation, le bon citoyen servile se réfugiera sous cette carapace : «Tu crois vraiment qu'ils nous auraient fait ça si nous ne risquions pas tous de mourir?»

L'un des paramètres qui maintient ce personnage dans le refus de penser, de réagir, de s'informer également ailleurs que chez «Jacques», c'est la peur de tomber sous le coup de la définition de ce dont il vous qualifiera s'il n'est pas suffisamment serein pour se justifier via cette carapace. S'il n'est pas particulièrement bien disposé à votre égard, votre interlocuteur contrattaquera, et vous serez pour lui un illuminé, un individu dans le déni, l'ignorance, ou, plus grave, dans le complot.

L'efficacité de cette soumission est surprenante. Elle n'a dans le passé jamais été aussi absolue. Vous pourriez vous confier quant à votre étonnement auprès de votre interlocuteur. Mais détrompez-vous si vous comptez le faire réagir en lui rafraîchissant la mémoire en lui rappelant des précédents pas si anciens. Il ne vous dira pas : «Tiens, c'est vrai, ça!», mais : «Aucun rapport!»

Nous allons passer en revue quelques exemples d'opérations de manipulation dont le succès resta toujours partiel, puis nous appréhenderons l'explication de la différence entre la crise du corona et d'autres aux racines plus anciennes, au niveau de la pertinence de leur emprise sur plus ou moins de cerveaux.

L'une de ces anciennes campagnes bien orchestrées, où ont fait front le politique et le médiatique, a eu bien des difficultés à s'imposer. Nous l'évoquions plus haut : les accords d'Oslo. Comme nous l'avons vu, les médias avaient préparé le terrain : Shamir était trop frileux, trop peureux pour voir ce qu'ils avaient défini comme évident : «C'est avec ses ennemis qu'on fait la paix». En effet, comment n'y avait-on pas pensé plus tôt? Il fallait donc un candidat qui n'ait pas froid aux yeux. Le favori des médias était tout trouvé : Rabin, secondé de Pérès (éternel perdant en cavalier seul), et soutenu par tout le parti travailliste. Ils insufflaient par leur détermination, leur courage, leur volonté, un nouvel espoir de paix.

Israël est suffisamment puissant – pensaient-ils alors – pour se lancer dans des démarches politiques qui sans cette suprématie de facto seraient bien hasardeuses. Nous allons contraindre l'ennemi à faire la paix. Que l'on objecte qu'il ne se contentera jamais de demi-mesures, c'est-à-dire d'une partie seulement de la Palestine juive, et l'on vous rassurait : «De même que nous aimerions garder pour nous toute la terre d'Israël, mais que nous sommes prêts à des concessions douloureuses, de même l'ennemi calmé s'astreindra à des compromis, parce qu'il recherche la paix au moins autant que nous. Eux aussi voudraient enfin vivre en paix, et dire qu'il suffit de les écouter au lieu de les combattre en raison de la peur qu'ils nous inspirent. Or nous sommes les plus forts.» Ce laïus a été suffisamment convaincant pour permettre à l'équipe dite de gauche de passer. Le tour de passe-passe est remarquable : le peureux se bat et le courageux implore la trêve.

Seulement, la fantaisie ne peut faire plier la réalité. Le rêve schizophrénique nous a assez rapidement explosé dans la figure. A Beth-Lied, près de Netanya, on a longtemps cherché les débris des deux voitures piégées qui ont pulvérisé les deux cars qui ramenaient à leur base nos soldats, avant de découvrir avec effroi la nouvelle réalité, rendue possible par Oslo, des attentats-suicides aux bombes portatives et miniaturisées. Mais il est dur de reconnaître que l'on s'est trompé. Non, Arafat était repenti. Seuls des opposants au processus pouvaient chercher à faire échouer l'issue pacifique de cent ans de conflit. De fil en aiguille, les sanglants événements où la vie des victimes juives innocentes, hommes, femmes, vieillards et enfants commençait à ne pas peser plus lourd qu'aux heures les plus sombres de l'exil, ont démenti les paroles envoutantes du rêve devenu cauchemar.

Les médias firent oublier les sondages d'opinion. Moins de vingt pour cent des sondés le cas échéant par des initiatives non affiliées se disaient prêts à continuer à apporter leur soutien à l'équipe Rabin-Pérès. Le dernier atout qui joua en faveur de la poursuite de cette tentative historique qui pour certains pouvait encore fonctionner, fut l'assassinat de Rabin. Le soutien, justifié par l'unique réaction émotionnelle et irréfléchie, remonta en flèche. Ce n'est que l'attente de l'expiration des six derniers mois du mandat par Pérès qui a permis à la réalité meurtrière d'être reprise en considération et d'empêcher à ce dernier de remporter les élections en 92.

Mais comment, peut-on honnêtement se demander, reste-t-il concevable que près de 50% des électeurs ont choisi de continuer à faire confiance au parti importateur de l'Olp et des attentats-suicides? Tout simplement, pour ne pas être pris pour des assassins. Considérons l'équation habilement mise au point par les intéressés. Sur le plan de l'attaque personnelle, la remontrance biblique adressée en son temps à Achab est récupérée contre Netanyahou : «Tu as assassinés et aussi hérité?» Plus généralement, quiconque voterait contre l'héritage de Rabin est complice de son assassinat.

Il est vrai qu'il est assez désagréable de se faire traiter gratuitement d'assassin. Parfois, même quand on sait pertinemment que ce jugement est inadéquat, on préfère filer doux pour désamorcer la haine. Nous retrouvons le même procédé avec l'imposition des restrictions sanitaires et la campagne d'injection du vecteur Arn. Quiconque ne porte pas de masque ou refuse de servir de cobaye est un assassin. Ça calme les ardeurs.

Pour reprendre le fil du récit, Netanyahou est élu, de peu, il est vrai, mais ses adversaires ont sans le vouloir légitimer sa victoire. Au cours du dépouillement des urnes qui se jouait serré [l'épilogue populaire dira : «Nous nous sommes endormis avec Pérès (déclaré gagnant à la fermeture des bureaux de vote), et nous nous sommes réveillés avec Netanyahou»], le présentateur de service, au retournement moins une minute, proclama dans un désespoir non dissimulé et encore moins simulé : «Même si nous gagnons avec l'écart d'une seule voix, notre politique engagera l'ensemble du pays et des électeurs.» Vers cinq heures, le présentateur-vedette, peut-être au courant des effets de la victoire de la gauche en France, en 81, imité par tous ses copains et autres coquins, préparait ses valises et réunissait ses effets personnels. Bonne poire, Netanyahou leur demande de rester.

Après un instant d'hébètement béat, la clique journalistique du camp battu reprend ses esprits, et très vite, le gagnant doit être honnête et reconnaître que seule une petite moitié du pays est avec lui pour tout changement de direction. Netanyahou ne contrattaquera jamais, au point qu'il est acceptable aujourd'hui que l'intégralité des articles s'exprime contre lui, et qu'il est suspect qu'un site internet soit élogieux à son égard.

Quant au chaos sécuritaire, s'il a pu être réduit à des dimensions moins apocalyptiques, il a continué à hanter notre quotidien jusqu'à l'opération Rempart, guerre anti-terroriste engagée par Sharon en 2002, dont l'une des conséquences a consisté à réintroduire la présence de Tsahal dans les territoires perdus de la république juive. Quoi qu'il en fût, Netanyahou ne chercha jamais à contrarier le mantra journalistique qui le poussa à parachever les accords d'Oslo en acceptant, pression américaine dirigée par Clinton aidant, d'introduire les terroristes armés dans la ville des Patriarches d' Israël, ne gardant que les lieux saints les plus stricts géographiquement et quelques points de peuplement. On a trop vite oublié la nouveau-née juive assassinée dans son landau, Chaléveth Pas, mise en joue par un tireur d'élite arabe dont l'introduction a été applaudie par les chancelleries de l'Occident. Sa photo n'est pas restée dans les mémoires, contrairement à celle de l'enfant juif qui levait les bras. La mémoire fait son devoir face aux assassins issus du nazisme, jamais de l'islam.

La fantasmagorie ne se fatigue jamais. C'est un phénomène qui marche à l'envers, et qui génère un échec permanent. Au lieu de raisonner sur des faits réels, et d'en tirer des règles générales, des principes, on élabore et projette un système de pensée imaginaire auquel on voudrait forcer la réalité à se conformer. En 2005, rebelote. Une théorie farfelue qui ne manque hélas pas d'adeptes échafaude le plan suivant. En fait, l'idée dormait depuis longtemps.

On suppose – ou on pose – que la haine arabe contre Israël ne peut être délibérément gratuite. Ne pouvant être la résultante d'une bouffée délirante constante, elle doit être rationalisée. Le cheminement est le suivant : les occupants arabes de Gaza sont en colère. Motif : l'armée d'Israël est une armée d'occupation et ses civils sont des colons. C'est ce qui explique les attentats, les agressions, les vols et les actes de sabotage. C'est ce qui explique aussi la rancœur internationale d'une civilisation qui condamne l'occupation militaire et le colonialisme civil, tout au moins tant qu'il s'agit des autres. La solution : il faut et il suffit de procéder au retrait des militaires et des civils pour que la région se métamorphose en un véritable paradis. Et qu'importent les principes des droits de l'homme, surtout quand il s'agit de Juifs. La fin justifie les moyens, et les efforts d'une population civile qui, trois générations durant, ont fait refleurir le désert, changé en oasis et havre de paix un site aussi désolé que le Sahel, peuvent bien être sacrifiés pour la juste cause. Et si ça rate? S'inquiètent les penseurs. Qu'à cela ne tienne. On réinvestira le terrain, les Arabes de Gaza l'auront bien cherché et le monde entier reconnaîtra notre bon droit. Les kibboutzim limitrophes de Zikim, Na'hal Oz ou Erez, ingurgitent la théorie, se félicitent à l'avance de la courageuse initiative.  

Les arguments visant à les refroidir proviennent de sources intéressées. Ils sont formulés par les habitants juifs de Gaza, partie prenante, ou par leurs soutiens idéologiques. Après tout, se dit-on à Zikim, les mêmes avaient prédit pour nous faire peur que les accords d'Oslo allaient nous transformer en cibles quand des Katiouchas s'abattraient jusque sur Ashkelon. A présent, ils prédisent qu'après eux, alors que nous aurions été sur les arrières, nous deviendrons la première ligne du front.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Les fantaisistes en pleine crise hallucinatoire voient déjà la paix sans précédent qui incessamment sous peu devait immanquablement s'instaurer dans la région, pourvu que les Juifs cessent de se comporter en occupants et/ou colonisateurs. Les faux prophètes se succèdent à la tribune de la Knesset[1], avant de passer au vote. Meir Shitrit n'a jamais entendu d'argument plus ridicule que d'envisager que la paisible région du Néguev Occidental puisse devenir un champ de bataille d'où fuiraient les habitants. Ran Cohen, de Meretz, singe dans son discours les gens de droite qui voient déjà les missiles pleuvoir sur la région. Pour Saül Mauphase, ministre de la Défense, le retrait apportera la paix et la sécurité, allègera le poids porté par l'armée, tirera le pays de l'ornière.

En ce début du mois de Av 5765, au beau milieu de l'expulsion et du retour en force du désert agricole et humain, à Tel-Aviv, on prend le café ou on sirote un soda sur les terrasses de la promenade. La Cour suprême s'est désistée, elle ne se mêle pas de politique. Si beaucoup sont interloqués, d'autres considèrent que les habitants juifs l'ont bien cherché. Les bonnes consciences se rassurent et se raisonnent : «Le gouvernement est mieux placé pour nous. Il sait ce qu'il fait. Est-ce qu'il aurait mis fin brutalement à un projet si merveilleux s'il n'était pas certain d'apporter la paix? La paix est notre objectif commun, et mettre fin à tant de décennies de guerre vaut bien le déménagement, même sous la contrainte, d'un peu plus de huit mille habitants.»

Signifions au passage que les partisans du redéploiement – quel joli mot – se sont toujours froissés de l'emploi de la notion d'expulsion. Un ancien habitant de Netzarim l'a testé pour nous. S'introduisant comme corédacteur des articles le concernant de l'encyclopédie en ligne (version hébraïque), Raphaël M., 15 ans à l'époque, ajoute des informations, et remet en question le terme trop bucolique qui signifie déménagement, voire débarrassage (פינוי), puisque les habitants ont été chassés contre leur gré. Il reçoit plusieurs avertissements, avec menace de se voir interdire l'accès aux textes.

Comme nous venons de le voir, si malgré tout une bonne tranche de la population a cru ou voulu croire aux boniments débités par le pouvoir, le public qui a su garder la tête sur les épaules n'a en aucun cas été négligeable.

Il est temps de tenter de résoudre l'énigme de nos prémisses. Comment des gens avisés quand il s'était agi d'Oslo ou du repli à Gaza ont-ils pu se retrouver interdits, désarmés, décontenancés et tellement dociles vis-à-vis des excès de la crise sanitaire? C'est que, s'il est rôdé, prévenu, avisé, en ce qui concerne le principe du retour d'Israël, il a été pris au dépourvu sur le terrain de la biologie et de la médecine. Au lieu de s'attaquer aux matières de rattrapage, il a à son tour opté pour le jeu des consignes de «Jacques a dit». Optimiste, prenant l'affaire à la légère, il n'a pas ressenti l'impérativité d'une résistance. La crise sera passagère. On parlait au début d'un confinement de quinze jours. Mais, non réactif, il ne s'est pas relevé quand de quinze jour la période a été prolongée, quand on l'a soumis au chantage du «vaccin» en échange de la liberté retrouvée.

La terre d'Israël, ou Palestine en traduction étrangère, est l'héritage permanent du peuple juif, y compris Gaza. Toute trahison de notre culture, de nos traditions et de notre D., ne saurait aboutir à la paix promise pour la rédemption. Au contraire, toute concession ne peut représenter qu'un grave recul qui rendrait nos ennemis encore plus forts, gourmands, virulents.

Quant à la mentalité qui voyait (honnêtement ou sournoisement, qu'importe), la paix s'imposer par le renoncement, le partage, l'oreille à l'écoute de l'autre tandis qu'elle reste sourde aux doléances et avertissements des siens, elle est le prolongement de la condition de l'exil. Qu'est-ce qui se cache derrière l'idée d'amadouer l'Olp, le Hamas, et l'ensemble des pires crapules de la planète? La conception récurrente selon laquelle si on en veut au Juif, c'est que le Juif a quelque chose à se reprocher. Ils nous assassinent, ils nous extorquent, ils brûlent nos forêts, nos champs, nos récoltes. On l'accepte comme un verdict juste et pénible. Nous leur avons fait du mal, ou alors, nous ne leur avons pas assez prodigué de bien et montré à quel point ils n'ont aucune raison de nous en vouloir.

Nous l'avons compris. Il y a des chefs d'Etat parmi nous, des ministres, des députés, des juges, des généraux, qui persistent à vivre ici, en Israël, en se laissant aller aux réflex de l'exil, au grand dam de notre pays. Ces tendeurs de l'autre joue par influences étrangères invitent l'antisémitisme et ses méfaits à exister dans notre Etat souverain. Un Juif peut être lynché par une foule d'émeutiers arabes, des synagogues peuvent être incendiées. Les populations juives peuvent être bombardées s'il n'est pas possible de neutraliser la provenance des tirs sans toucher aux boucliers humains. Et surtout, on est incapable de reconnaître ses erreurs pour redémarrer sur des bases saines : non, ce n'étaient pas les Juifs qu'il fallait au nom de la paix chasser de Gaza.

Cette mentalité d'éternels fautifs et coupables, qui trouvera invariablement chez le Juif la cause de ses maux, ne peut que ressusciter sur le terrain les vicissitudes de l'antisémitisme, des nuits de cristal, des pogroms. Que de simples particuliers souffrent de cet enfermement mental n'est pas trop inquiétant. Mais quand le chef de la police est aliéné, quand il déclare qu'il combattra la violence des deux côtés, il interdit aux Juifs de se défendre ; il leur confisque leurs armes pour mieux les mettre en péril. «L'ombre», une page largement suivie sur FB, a relevé deux informations sur des supports de Juifs coupables : il est question dans un texte de la difficulté éprouvée par un couple mixte de trouver un logement à Eilat, et dans un autre de la bastonnade subie par un respectable rabbin de quatre-vingts ans par des agresseurs arabes à Jaffa. Dans les deux cas, c'est la faute aux Juifs. Ils se méfient injustement dans le premier de l'éventuel locataire, d'une part, et attisent la haine des Arabes par leur présence, d'autre part ; alors que, entre nous, les Juifs ont été bien gentils de maintenir au milieu d'eux, en imposant leur existence et leur présence à Jaffa.

Des esprits malades de l'exil justifieront par les chemins les plus tortueux la violence de l'antisémitisme (les Juifs sont les descendants de Sem, les autres de Cham, selon une tradition conjointe) qui frappe les Juifs jusqu'au cœur de leur patrie retrouvée. C'est à cause d'untel qui n'a pas renoncé à ses droits de propriété sur sa propre maison, d'un autre qui a osé prier sur l'un de nos lieux saints, déjà centraux pour notre peuple des siècles, voire des millénaires, avant l'invention de ce culte dont les adeptes croient que tout leur est dû. (Plus de 2000 ans par exemple en ce qui concerne le Mont du Temple, dont le premier a été érigé en 2928 du calendrier hébraïque. Nous sommes en 5781).

Non, le Juif n'est pas coupable de la haine tenace de l'autre à son égard. Les émeutiers arabes s'attaquent à des gens paisibles, qui ni ne les narguent ni ne les menacent, avec une prédilection particulièrement lâche contre les personnes les plus faibles, comme cette madame Sarah Halimi, à Paris, ou contre des personnes seules quand ils sont en meute,  comme Ygal Yéochoua, agressé sauvagement par une meute à Lod. Que D. venge leur sang. Que son souvenir ne s'efface pas de notre mémoire.

Le pogrom de 1929, le massacre de la quasi-totalité des Juifs de Hébron, quand les Arabes ont allégrement massacré leurs voisins juifs, et quand ceux qui avaient acquis leur confiance se sont montrés les plus dangereux, puisqu'ils connaissaient leurs habitudes pour mieux les traquer, ne relève pas d'une époque révolue reléguée au rang des mauvais souvenir de l'histoire d'Israël. Les exactions furent si sauvages que Shlomo Salonim, tout jeune enfant laissé pour mort par les Arabes qui n'avaient pas saisi que le sang qui le maculait était celui de sa mère, a été le témoin vivant de la sauvagerie de nos ennemis. Décédé le 28 octobre 2014, il avait un an et demi quand les occupants arabes de Hébron ont massacré pour assouvir leur soif de sang 67 Juifs. La police britannique, présente sur les lieux, n'est pas intervenue. Elle a tiré pour finir une unique balle en l'air, quand les émeutiers, non encore rassasiés par leur curée, se sont montrés menaçants à son égard, ce qui a eu pour résultat de les disperser.

La semaine dernière, à Lod, les émeutiers arabo-musulmans ont tout simplement remis en exergue leur propension incurable au crime de Juifs. A quoi ressemble notre police quand elle reste inactive, quand elle met en prison un civil qui, à l'aide de son arme personnelle, a mis en déroute une émeute qui aurait sans lui tourné au pogrom?  Cette arrestation, comme l'ont montré les troubles qui se sont ensuivis, a galvanisé la haine gratuite et impunie d'un ennemi qui, lorsqu'il semble avoir enfin admis la présence des Juifs, enfin reconnu les bienfaits que lui procure cette présence, n'est en réalité qu'en léthargie passagère, jusqu'à la prochaine opportunité qui semblera propice à l'explosion de sa haine viscérale.

Quand un Jacob Shabtaï, chef de la police, qui devrait exprimer la souveraineté et la sécurité retrouvée de ses frères, s'emporte et vocifère, affirmant qu'il réprimera la violence des «deux côtés», il dit en filigrane aux Juifs, puisque les émeutiers arabes n'ont que faire de ses propos, qu'il n'admettra aucun signe de révolte contre la violence arabe. Toute attitude défensive, toute contrattaque, voire toute expédition dissuasive qui pourrait être annonciatrice de la fin de l'impunité pour les antijuifs, sera pour lui inadmissible. Le Juif doit baisser les yeux, raser les murs, voire abandonner le terrain, soit son pays retrouvé, aux mains du plus inhumain.

La propagande médiatique doit être réduite aux plus infimes proportions, analysée, dépiautée par tout un chacun. Il faut savoir avant tout que les gros organes de presse sont subventionnés, pour ne pas dire corrompus. Elle est mensongère, ou elle isole tel ou tel élément d'un contexte plus vaste, et ment par omission. Quand on vous dit par exemple qu'Israël a fait 150 morts à Gaza, dont 35 enfants, au-delà du mensonge ou de la véracité de l'info, que cherche-t-on à insinuer, à faire de vous? Elle cherche à démonter la légitimité de l'action de vos dirigeants motivés par la nécessité de mettre un terme, même provisoire, aux bombardements contre vos villes. Puisque c'est mal de tuer des enfants, désolidarisez-vous d'eux, poussez-les à l'inaction, et acceptez qu'on vous bombarde comme une fatalité inéluctable. Seriez-vous moralement prêts à ce que les enfants de l'ennemi meurent pour que les vôtres soient épargnés?

Un esprit libre de la turpitude médiatique réagirait d'une manière radicalement différente : «Comment, 150 seulement? Mais c'est pour ça qu'ils continuent à nous canarder!» Est-ce que les Américains, pour venir à bout de la machine nazie, ont eu pour premier objectif de ne toucher chirurgicalement que les généraux ou autres gradés de l'armée allemande, considérant tout simple troufion ou tout civil comme un innocent?

Mais de même que nous sommes capables de ne pas nous laisser tromper ou distraire quand il s'agit de notre retour sur notre terre, politique et géographique, nous devons être avisés sur un bien plus vaste champ de thèmes. Et nous devons par ailleurs savoir identifier notre ennemi. Son attitude en 1929, 35/6 n'était pas le résultat d'un niveau humain sauvage qui a depuis été corrigé par les bienfaits de la civilisation, par les avantages qu'ils n'ont cessé d'obtenir en Israël. Cette haine au mieux sommeille, à l'affut de la moindre faiblesse ou de ce qui lui semble l'être pour se révéler au plus grave point de sa sauvagerie. Non, le Juif n'en est pour rien coupable, ni au passé, ni au présent, ni à Paris, ni à Lod ou Jérusalem.

Espérons que les doléances de ce chef de la police, et les accusations précipitées qui voient dans les Juifs les responsables de la haine des Arabes à leur égard, perdront vite tout crédit auprès de l'opinion.

Yéochoua Sultan, auteur ©

Ygal Yéochoua : https://www.srugim.co.il/562518-%D7%99%D7%92%D7%90%D7%9C-%D7%99%D7%94%D7%95%D7%A9%D7%A2-%D7%A9%D7%A2%D7%91%D7%A8-%D7%9C%D7%99%D7%A0%D7%A5-%D7%91%D7%9C%D7%95%D7%93-%D7%9E%D7%AA-%D7%9E%D7%A4%D7%A6%D7%A2%D7%99%D7%95

Shlomo Slonim : https://www.srugim.co.il/94083-%D7%94%D7%AA%D7%99%D7%A0%D7%95%D7%A7-%D7%A9%D7%A0%D7%99%D7%A6%D7%9C-%D7%9E%D7%A4%D7%A8%D7%A2%D7%95%D7%AA-%D7%AA%D7%A8%D7%A4%D7%98-%D7%94%D7%9C%D7%9A-%D7%9C%D7%A2%D7%95%D7%9C%D7%9E%D7%95

Nuit de cristal et synagogues incendiées à Lod https://www.giusim.co.il/he/projects/2990/?utm_source=outbrain&utm_medium=beit_knesset_2021&dicbo=v1-247e000aba55964c577734540fd9473d-0018ce6c9f629211ce566e0aea05d8b714-mmytgmzsgjtdoljtmmytqljumy4diljyha3dgljymyydaylbgi3gintfmm

 

[1] https://www.youtube.com/watch?v=dBT2igZLgV8

 

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4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 08:02
Ella Navé, spécialiste en épidémiologie, révèle les cartes de la grande arnaque sanitaire

Israël : la haute Autorité d'éthique médicale a été dissoute deux ans avant la crise du corona

Ella Navé, biologiste et épidémiologiste israélienne, révèle les dessous d'une affaire bien moins idyllique que les formateurs de consciences et opinions nous laissent entendre sans relâche. Dans une conférence en ligne, elle pose pour commencer la question déontologique suivante : «Est-ce qu'au nom d'un traitement novateur expérimental, on a le droit de mettre en danger une population saine ou sensible?» Elle s'interroge par ailleurs : «Est-il correct de qualifier les personnes prudentes face à une thérapie génique d'"anti-vaccins"?»

Elle rappelle la base par excellence de l'éthique médicale. Avant de prescrire tout traitement, il convient de vérifier si, en cherchant à soigner le patient, on ne prend pas le risque de lui causer des dommages.

Mme Navé révèle un document méconnu, sorti tout droit du ministère de la Santé. Daté de mars 2018, il porte le titre de «Programme quinquennal d'allègement de la régulation», et le sous-titre de : «Rapport concluant, essais cliniques». Le document, produit par le Département Technologique et Médical des Données et de la Recherche, des Médicaments et de l'Application de la loi – département de l'expérimentation clinique – annonce la simplification des processus bureaucratiques.

D'emblée, le document annonce la couleur :

«Le positionnement d'Israël à la pointe de la recherche et du développement médical – via l'allègement et la simplification des tractations bureaucratiques – est susceptible de contribuer à l'optimisation des avantages comparés d'Israël en tant que pays attractif pour l'exécution d'expériences cliniques, d'élargir ainsi les demandes d'expérimentation cliniques, et d'améliorer l'accessibilité aux technologies les plus avancées au profit des patients.»

Néanmoins, le rapport fait état d'une certaine prudence vis-à-vis des expériences géniques : «Pour les nombreux essais qui impliquent l'intervention d'un composant génétique, un contrôle pharmacogénétique doit être effectué en sus du processus clinique, présenté au haut-comité après validation du protocole, ce qui implique une prolongation des délais en vue de l'approbation de la recherche clinique».

La conférencière présente succinctement ce qui est considéré comme composants génétiques, soit l'Adn et l'Arn (connus plus familièrement pour les anciens de TD sous les noms d'acide désoxyribonucléique et acide ribonucléique). Là où le bât blesse, affirme Ella Navé, c'est qu'en février 2020, les membres de la commission d'Etat (commission Elsinki supérieure des essais médicaux sur les êtres humains), en fait autorité d'éthique et de contrôle appliquée à la recherche médicale, responsable de la validation d'essais cliniques sur les êtres humains en Israël, sont sur le point de démissionner. Cette démarche répond à la décision du directeur général du ministère de la Santé, Moshé Barsimantov, de mettre un terme à la majeure partie des prérogatives de la commission, la vidant ainsi de sa substance, et de promouvoir une politique qui, d'après les membres de la commission, favorisera les sociétés désireuses d'effectuer des essais cliniques sur des êtres humains en Israël, au détriment de l'intérêt public.

De son côté, le ministère prétend qu'il serait tout au plus question d'alléger le processus de validation des expériences médicales. L'information, rendue publique par Haaretz, relève entre autres que le professeur Stavit Alon Chelo, présidente de la commission d'Etat, a déjà démissionné, et que d'autres membres s'apprêtent également à le faire. Le journal titre alors : «Le ministère de la Santé cède face aux sociétés pharmaceutiques» ; non sans sous-titrer par la réaction de l'organisme incriminé : «Ministère de la Santé : "La démarche simplifiera le processus de validation des essais…»

La directrice de la recherche en endocrinologie et génétique, à l'hôpital Cha'aré Tsedek, professeur Talya Eldad-Guéva, écrit le 18 janvier 20, à «Kan 'Hadachot» : «Cela fait déjà un an que le Premier ministre et le ministre de la Santé ont pris la décision de permettre aux compagnies pharmaceutiques de mener leurs expériences en Israël. C'est la raison pour laquelle nous avons démissionné de la commission supérieure Elsinki». Elle ajoute : «La nécessité de l'obtention de la validation de l'accord avec la société Pfizer par la commission Elsinki sera tranchée par le tribunal. Dans la pratique, les citoyens israéliens prennent part à la recherche mise en œuvre par la compagnie.»

Mme Navé fait remarquer que cette décision est antérieure au phénomène du corona. En d'autres termes : il n'y a plus de commission désintéressée chargée de veiller sur notre santé. La porte est ouverte, le verrou a été forcé, et nous arrivons fin décembre 2020 au lancement de l'opération de vaccination. Ce sont les produits de Pfizer Biontech. Le journal Ma'ariv titre : «Les vaccins sont déjà là», puis : «3000 doses du vaccin "Pfizer" ont atterri mercredi matin en Israël. Demain, 150 000 doses supplémentaires sont attendues.»

Notre épidémiologiste s'est donné la peine de consulter le site de la société Biontek. Ce dernier passe brièvement sur le vaccin conventionnel, celui de l'injection d'un élément viral neutralisé ou atténué dans l'organisme. Mme Navé relève avec justesse le passage au vaccin non conventionnel, qui consiste dans l'introduction d'un antigène qui provoque une réaction immunisante en donnant l'ordre à l'organisme de produire les protéines requises à cet effet. La protéine contre l'infection par le Sars-cov-2 répond au nom de Spike. Une présentation adressée aux investisseurs potentiels du 12 mai 20 explique que la molécule synthétique présente dans le composant et son enrobage à l'intérieur d'une nanoparticule synthétique lipidique, est conçue à partir d'Arn modifié, de type N1, ou méthyle pseudoUridine. Or, moins de deux mois plus tard, le 2 juillet 2020, Biontech écrit que la protéine est mutagène. Elle subit industriellement deux mutations. Biontech reconnaît (à la page 14 de son document), qu'il n'y a pas à sa connaissance (en date du 7 déc. 20) de précédent consultable à l'heure actuelle en matière de recherche médicale en immunologie axée sur l'Arn, du type que cette société développe, jamais autorisée dans le passé. Elle reconnaît en outre que bien qu'elle ait obtenu une autorisation du FDA, sans préciser qu'il s'agissait d'une mesure d'urgence soutirée sous pression, de la commission européenne équivalente ou toute autre autorité régulatrice, elle n'a toujours pas obtenu sa licence (Biological License Applications) pour ses produits géniques, ni aux Usa, ni auprès de l'UE.

Biontech aurait peut-être une solution : «D'autres juridictions pourraient considérer nos produits candidats basés sur l'Arn comme de nouveaux médicaments, et non pas comme des produits biologiques ou à thérapie génique, et exiger d'autres normes de commercialisation.» Il suffirait donc de jouer sur les mots pour contourner les mesures de prudence.

Quant à l'Académie Nationale Israélienne des Sciences, elle considère sans équivoque que l'ordre donné à l'organisme humain de produire la protéine Spike précitée est en tous points une thérapie génique. L'Académie évoque les risques importants encourus par cette expérience. L'expérience est susceptible entre autres de provoquer une réaction indésirable du système immunitaire. Le gène pourrait s'introduire dans des cellules non visées au départ, cette action signifiant une atteinte portée à des cellules saines, et un possible développement de tumeurs notamment. L'Académie écrit en toutes lettres que la vaccination s'accompagne du risque de contamination par le virus qui peut récupérer au retour sa possibilité de provoquer une maladie. Dans le passé, le traitement a entraîné la mort de patients. En conséquence, ce traitement doit être utilisé en dernier recours, après l'ensemble des autres possibilités de soins. Ladite Académie reconnaît en revanche un avantage éventuel sur le long terme : permettre aux médecins de traiter des anomalies génétiques par le biais de l'introduction dans la cellule du gène sain dans le cadre d'un traitement chirurgical.

Bref, les producteurs eux-mêmes reconnaissent (dans une mise à jour de janvier 2021), qu'ils n'ont dans leurs mains aucun vaccin ARN autorisé, sinon dans le cadre d'essais cliniques.

Donc, la dissolution de la haute autorité d'éthique médicale intervient deux ans avant l'arrivée du coronavirus. Coup monté ou concours de circonstances? Quoi qu'il en soit, il est permis de supposer que sans la démission des membres de cette commission qui faisait de l'ordre dans la recherche médicale et surtout qui protégeait les citoyens ou au moins les avertissait des risques de sorte qu'ils puissent prendre une décision libre et éclairée quant à leur possible participation aux tests, le gouvernement n'aurait pas pu si promptement inoculer le produit, à les en croire, à cinq millions plus un tiers de million de citoyens, d'autant que les conditions qui engagent le géant du médicament ne prévoient le cas échéant d'autorisation du produit qu'en 2023.

Lien pour visionner la conférence :

https://www.youtube.com/watch?v=TgT6ieL_FjA&t=897s

 

 

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2 mai 2021 7 02 /05 /mai /2021 22:30
Fronticipe : synagogue organisée en plein air, suite à la première interdiction de réunion en intérieur

Après plus d'un an, il nous est permis de faire le point. Nous avons affaire à un virus dont les personnes affectées peuvent être soignées. Son apparition a provoqué à juste titre un vent d'inquiétude, voire de panique. Des estimations alarmantes ont été prises très au sérieux, comme en Israël, par exemple, où le Premier ministre a parlé de l'anéantissement potentiel de 4% de la population, tous âges confondus. En France, les directives gouvernementales ont préconisé la prise d'un antidouleur et fièvre, et ont exigé des médecins de prescrire à leurs patients souffrants une bonne nuit de repos. D'aucuns ont été rappelés en pleine nuit par des malades en détresse respiratoire. Puis, assez rapidement, des spécialistes ont trouvé la parade. Simultanément, tels Avogadro et Ampère, Raoult et Zelenko ont recommandé selon une ordonnance précise l'hydroxychloroquine et l'azithromycine.

Dès que ces médecins ont été discrédités contre toute évidence par diverses instances du ou des pouvoirs, il y a eu anguille sous roche, voire quelque chose de pourri dans nos royaumes. Une étude anglaise fautive a dénoncé le premier médicament comme potentiellement mortel. Un spécialiste français, prof Perronne, a interrogé les chercheurs : «Pourquoi avez-vous augmenté les doses bien au-dessus de toutes les prescriptions médicales? C'est la dose prise pour se suicider que vous avez mise.» Les chercheurs ont prétendu que telles étaient les doses recommandées par l'Oms. Il s'est rapidement avéré que les chercheurs s'étaient mélangé les pinceaux. Ils avaient confondu deux médicaments dont les noms leur a fait perdre leur latin : le produit susmentionné et un autre : l'hydroxyquinoléine, contre les amibes. La publication fautive a été retirée. Mais en contrepartie du grand fracas médiatique qui a dénoncé malencontreusement le bon produit, il ne s'est rien passé. L'opinion a confusément retenu que Raoult et les médecins qui se sont professionnellement enrichis de ses conseils seraient de dangereux charlatans.

Plus tard, en Israël, à grands renforts médiatiques, le professeur Nadir Arber découvre un remède infaillible. Testé début février 21sur des patients volontaires pour qui la mesure d'urgence de l'utilisation s'imposait, le CD 24 Exosomes guérit en moins d'une journée 29 patients sur 30, le dernier mettant encore quatre jours pour se remettre. Le Premier ministre Netanyahou est même allé personnellement féliciter son équipe, toujours à grands renforts médiatiques. Puis plus rien. C'est le silence. La fin de la période d'essai qui a débuté le 25 sept. 20 s'est achevée le 25 mars 21.

Pour revenir à la première ordonnance médicale, il n'est un secret pour personne qu'elle a sauvé des chefs d'Etat, comme Trump, aux Usa, Johnson, au Royaume Uni, Macron en France. A première vue, il ne pouvait pas exister pour ce remède meilleure publicité. Je tentai un beau jour, au début de la campagne de vaccination massive, d'objecter lors d'une discussion avec l'infirmier Ch. E. de mon entourage, inconditionnel de la vaccination, que l'on compliquait les choses inutilement. La contradiction fut loin de le décontenancer, lorsqu'il décréta : «Ce qu'ils ont donné à des chefs d'Etat, ils ne le donneront pas à des gens comme nous.» J'ignorais alors que les médicaments en question étaient si bon marché.

Le 19 décembre 20, Netanyahou se fait vacciner en direct pour montrer l'exemple (la deuxième phase sera pour le 9 janv. 21). Or, à cette époque, comme nous venons de le voir, des remèdes existent déjà, ou sont en cours d'élaboration. Pourquoi le pouvoir (instances gouvernementales, dirigeants politiques, médias) n'opte-t-il pas pour l'ouverture contre les confinements, pour le fonctionnement normal et sain de nos sociétés, en privilégiant les remèdes puisqu'ils existent?

On sait que tout vaccin ou médicament comporte un certain nombre de risques d'effets secondaires indésirables. Certes, ils peuvent ne jamais se présenter chez les personnes soignées, mais il peut aussi toucher un plus large éventail de patients s'il est trop couramment employé. Il peut aussi perdre de son efficacité à la longue s'il est utilisé de manière répétitive chez un même patient. Pourtant, le bon sens exige, dans la dialectique qui oppose le bénéfice et le risque, que seuls les individus souffrants s'exposent aux différents risques. De même, le bon sens exige que l'on restreigne au mieux le nombre de gens exposés à ces risques. On ne va donc logiquement pas vacciner 5 000 000 de personnes là où il est possible d'en soigner de 3 à 5000, d'autant que le vaccin en question est encore expérimental.

Quand on tente de raisonner des gens, pour leur bien et pour le nôtre, sachant que leur soumission repousse les limites de l'exercice de la dictature qui devient de plus en plus gourmande, dévorante, ils réagissent en faisant valoir une neutralité du cerveau, ou en se faisant injurieux. Humblement, ils vous diront : «Ecoute, tu n'es pas médecin et je ne suis pas médecin, alors pourquoi se prendre pour des médecins?» Ils sont désespéramment bornés. Car vous pourrez ne donner aucune opinion personnelle, et vous contenter de citer des spécialistes, sans résultat. Ils vous répèteront cette litanie qui revendique la lobotomisation des cerveaux. Nous sommes trop petits, trop bêtes. Ou alors, ils vous qualifieront de complotistes, vocable de la novlangue, soit dit en passant. Mais les deux arguments peuvent être exploités séparément. C'est-à-dire que vous n'avez pas besoin de ne pas être médecin ou chercheur pour être traité de complotiste. Le professeur Perronne, qui revendique par ailleurs la reconnaissance de la maladie de Lyme contractée par des citadins souvent via leur chien piqué par des tiques infectées, ces derniers étant pris par erreur pour des malades relevant de la psychiatrie, n'a pas échappé à l'injure, notamment par le sinistre Paris Match. Il déclare par ailleurs que le qualificatif de complotiste ne lui fait pas peur, car il dénote du vide argumentaire de ses détracteurs.

Un autre argument fautif soutient que la majeure partie des médecins estime qu'il n'y a pas de remède, et que seule une petite minorité soutient le contraire. L'arnaque, c'est qu'il n'est pas question d'un débat d'idées. Il ne s'agit pas d'une minorité qui pense qu'on peut soigner mais d'une minorité qui soigne. Seule une poignée de médecins savent soigner. Les autres refusent de se mettre à jour. Les défenseurs de cet argument seront les premiers à faire des kilomètres en cas de besoin pour aller retrouver l'unique médecin sur des milliers capable de les soigner de tout mal, le cas échéant.

Le procédé de la qualification de partisan du complot n'est pas dénué d'intérêt. Vous connaissez tous ces religions qui, pour être crédibles, se greffent sur la Torah révélée afin de faire valoir leurs thèses. Ils se présentent tout simplement comme le prolongement de la foi d'Israël. Ils en sont les héritiers, ou alors de nouveaux épisodes de révélations ont prolongé par continuité les plus anciens. Si vous réfutez les thèses de quiconque tenterait de vous rallier à sa cause, il se raccrochera à son père porteur, et vous demandera si vous remettez en cause la véracité de son existence. En d'autres termes, et ceci est nettement tangible en Israël, toute critique des mesures liberticides et d'aliénation de l'entendement humain vous vaudra d'être qualifié d'individu qui nie la réalité du corona. En général, cette négation suffit aux obéissants voire soumis pour s'en tirer. Si vous faites en revanche la part des choses, leur expliquant qu'il faut bien distinguer entre le virus du corona qu'il est possible de soigner et toutes les fausses croyances qui l'engluent, ils s'enfermeront dans le déni : «Non, on ne peut rien contre le corona». Ou encore, ils revendiqueront une logique naïve. «Tu crois vraiment que le gouvernement aurait pris des mesures si draconiennes si elles ne s'imposaient pas?»

Le plus effrayant, c'est que parmi les interlocuteurs qui défendent la logique simpliste qui précède, nombreux avaient été ceux qui s'étaient méfiés des accords d'Oslo. Certes, la logique bâtie sur ce modèle arguait : «Tu crois vraiment que s'ils n'étaient pas certains de faire la paix en faisant un pacte avec… Arafat, ils auraient pris de tels risques?» C'est à croire que le cerveau s'obture quand, d'un ennemi visible, mesurable, concevable, on passe à un virus invisible. Les magiciens du pharaon n'avaient-ils pas été désarçonnés, quand, après les plaies du sang et des grenouilles, ils n'avaient pas été capables de dompter une créature trop petite, à savoir les poux?

Certains, après plus d'un an, restent mentalement bloqués au même point, sans aucune évolution possible. Il faut se faire vacciner pour ne pas mettre les autres en danger.

Mais si tout est si simple, comme exposé plus haut, à tel point qu'on éprouve la plus grande peine à l'admettre, comment font-ils pour provoquer cette ruée sur le vaccin qui de surcroît, expose les cobayes humains à tous les dangers que porte une telle expérience?

C'est encore plus simple : en refusant les soins. Il suffit d'écouter des chercheurs, médecins, spécialistes etc., non muselés par des conflits d'intérêt pour parvenir au constat suivant[1] : la létalité (nombre de morts sur le total des contaminés) est de 0.5% et la mortalité (nombre de morts sur l'ensemble de la population) de 0.05%.  Certes, ce dernier pourcentage équivaut à 4 500 décès pour une population de 9 millions d'habitants. Or, ces derniers peuvent être soignés. Cela ne signifie pas que tous seront sauvés, tout comme ce fut le cas pour la grippe avant l'arrivée du corona. Aujourd'hui, le nombre de victimes s'élève à 6354 (le 27 avril 21)[2]. Ces chiffres ont l'étrange particularité d'être exacts et mensongers à la foi. Exacts, parce que ce nombre de décès a effectivement été constaté. Mais il est erroné tout d'abord parce qu'il inclut les chiffres de la saison précédente, qui, à l'instar de la saison grippale, s'étend de novembre à avril, en l'occurrence à cheval entre 2019 et 2020. Pour l'année en cours, il faut donc rabattre dans les 3000 décès, ce qui ramène le résultat à quelque 3350 décès pour la saison 20/21. Ensuite, les statistiques incluent des personnes décédées qui ont réagi positivement au test Pcr du corona mais qui ont succombé à une autre maladie. Dans certaines familles, plusieurs personnes étaient positives cet hiver. Or, une seule souffrait, les autres ne sentant absolument aucun symptôme. La personne malade s'est vu refuser les soins médicaux : «Si vous toussez, si vous avez de la fièvre… évitez de vous rendre au dispensaire», laisse entendre le répondeur qui fait patienter les appels entrants. Parler avec le médecin traitant conduisait à la réaction suivante : «Désolé, je ne peux rien faire pour vous».

Certains membres de personnel médical ont poussé l'immoralité plus loin : «Vous n'aviez qu'à vous faire vacciner. Vous osez à présent exiger qu'on vous soigne?»

Jamais nous n'avons assisté à un tel effet d'endoctrinement néfaste avec les épidémies de grippe. Que l'on se vaccinât ou pas, on avait droit aux consultations, aux antibiotiques en cas de nécessité, alors que le virus de la grippe, dont la dangerosité était évidente pour tout le monde, n'avait jamais été doublé d'une interdiction de venir se faire soigner.

Nous devrions aujourd'hui avoir un peu de recul. Cela fait quatre mois que l'expérience en conditions réelles est en cours. Or, les effets secondaires ne sont pas notifiés. Certes, il est extrêmement difficile d'établir le lien entre le vaccin et un problème de santé survenu chronologiquement après la prise du vaccin. Comment pourrait-on en effet avec certitude affirmer : «Si je n'avais pas été vacciné, je n'aurais pas eu de paralysie faciale, d'obstruction des artères etc.» C'est il me semble une bonne raison de refuser de prêter son corps à la science. Si vous ne voulez pas, en plus de votre souffrance, vous heurter à l'hostilité, l'incompréhension, la mise au ban de la société, il sera de bon ton que vous disiez : «Quel dommage que le vaccin n'ait pas pu me sauver!»

Des victimes se sont concertées et, à défaut de bénéficier de la reconnaissance et de l'attention des pouvoirs, elles ont décidé de faire part de leur expérience sur les réseaux sociaux, que l'on prenait encore récemment pour l'alternative à la désinformation. On vient d'apprendre que, pas plus tard que le 26 avril, une page relativement nouvelle a été arbitrairement fermée et passée sous silence. Le groupe, en anglais, s'intitulait : «Covid 19 vaccine victims and families»[3].

 Le personnel de l'hôpital Chiba s'est porté volontaire. Trois mois après le début de l'expérience, le taux d'anticorps a chuté à un tiers de sa valeur après le second vaccin. Mais au lieu de se rendre à l'évidence, Mme le professeur Gili Regev Yochai minimise le fiasco apparent, déclarant que rien ne prouve que cette baisse ait réellement un sens. Or, il n'y a plus de nouvelles de l'expérience du côté de l'hôpital Chiba.

Si vous soutenez que des gens vaccinés ont été touchés par le corona, on vous rétorquera que, justement, la maladie n'a pas été trop grave grâce au vaccin. On vient d'apprendre que le modéliste Albert Elbaz serait décédé suite au vaccin Pfizer, après les deux injections. Y a-t-il pour un malade une issue plus grave que la mort?

Trois de mes amis ont souffert du myocarde dans les deux mois qui ont suivi leur processus de vaccination. L'un d'eux y a échappé de justesse. Se sentant faible pendant Pessah, éprouvant des difficultés à marcher dehors, il a finalement été reçu par son cardiologue, qui pensait lui faire subir une opération au cathéter, avant de le réorienter vers les urgences pour une opération à cœur ouvert.

Les questions restent ouvertes. Des remèdes bon marché ont été découverts. On refuse non seulement de soigner les malades du corona, mais également d'autres malades, abandonnés à leur sort avec leur rhinopharyngite parce que positifs au test Pcr. Si elles viennent à décéder, elles iront grossir les chiffres qui effarent la population et la poussent à servir de cobayes.

Le vaccin, expérimental jusqu'en mars 2023 et avril pour les femmes enceintes, a coûté dans un premier temps 2.6 milliards de shekels à Israël. Pourquoi le gouvernement dilapide-t-il les ressources? Puis on apprend dans la foulée que la nouvelle administration américaine compte revoir à la baisse l'aide économique à Israël. Mais, une petite minute, en principe servir de cobaye à la médecine rapporte de l'argent, et pas qu'un petit morceau de pizza plate au fromage bon marché, ce qui devrait signifier que les 2.6 milliards auraient dû passer de la poche de l'Amérique à la poche d'Israël.

En attendant, la dictature et la discrimination version passeport vert continuent de sévir. Prions pour que la phase suivante, la vaccination des enfants, ne se concrétise pas.

 

[1]  Par exemple : Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur à l'hôpital de la conception (APHP), interviewé sur C. News, lien :  https://www.youtube.com/watch?v=NO8vtSwOelc

[2]  Publié sur le site Ynet :

https://www.ynet.co.il/health/category/31372

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