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1 février 2022 2 01 /02 /février /2022 09:34
Pour ne rien attraper, essayez de respirer l'ai quand il est pur

Toujours dans le cadre de la campagne de persuasion du public lancée en décembre dernier[1], le conférencier du 13 au soir, contrairement à la propagandiste de la veille, qui avait joué le détachement en annonçant d'emblée la diversité des publics auxquels elle avait l'habitude de s'adresser, mais dont le message ne s'était pas imposé (quand son dernier mot a été de reconnaître qu'aucun enfant n'était hospitalisé en Israël suite à l'infection par l'omicron, ce qui l'a poussée à la prudence, concluant sur un ton nettement plus pondéré qu'il revient aux parents de prendre leur décision), a tout de suite misé sur l'entente et la connivence avec son auditoire. Heureux d'être invité dans la région de Benyamin, quoique virtuellement, il déclare qu'elle lui est familière et qu'il y a effectué de nombreuses randonnées. Puis, se présentant comme natif de Tel-Aviv, il évoque sa jeunesse au sein du mouvement religieux Bené-Akiva, son service militaire, ses études au Technion, etc.

Le professeur Reif dirige depuis dix ans le département pédiatrique de l'hôpital Hadassah Ein-Kerem. Bien plus qu'une hypothèse de travail, il pose comme axiome l'avantage indiscutable de la médecine préventive sur la médecine thérapeutique, comme le veut par ailleurs l'adage connu de tous : «Mieux vaut prévenir que guérir». Cette affirmation d'apparence pourtant banale va relancer ma motivation de récupérer le ratage de la veille.

«S'il est une ligne principale dans la médecine préventive, explique-t-il, comme chacun sait, c'est bien entendu la vaccination. Vous connaissez tous l'histoire des vaccins. Pour la variole, on l'a d'abord inoculée à des vaches qui ne l'avaient pas eue, puis par la suite à un enfant. Bref, vous allez voir comment, en partant de Pasteur, les vaccins ont progressé et gagné en efficacité avec le temps, jusqu'au vaccin contre le corona. J'espère que je parviendrai à vous convaincre que le vaccin contre le corona est le plus efficace (sic, 2'38"[2]).»

Il énumère alors plusieurs maladies, la variole, la rougeole, les oreillons et la rubéole. Il s'attarde un peu sur la polio, évoquant au passage des exemples de grands-parents infirmes à cause de cette maladie. «Comme vous le savez, jusqu'en 1951/2, il n'y avait pas de vaccin contre la polio.» Il évoque quant à la varicelle le choix de vacciner au détriment de la possibilité de laisser s'opérer la vaccination naturelle consécutive à la contamination. Il rappelle le principe du vaccin actif destiné à provoquer dans l'organisme la production d'anticorps. Comme en aparté, il s'effraie de la dangerosité du procédé. «Rendez-vous compte! Inoculer la maladie!»

«A quel moment les problèmes ont commencé?» questionne-t-il, pour parler de la défiance du public envers les vaccins. «Je vais vous raconter cette histoire. Le problème a commencé avec un Anglais du nom de Wakefield[3]. Il a soutenu que le vaccin contre les oreillons déclenchait l'autisme. Car c'est au cours de la même période que l'on vaccine et que l'on révèle l'autisme. Il est donc possible que deux semaines après la vaccination, on ait découvert des cas d'autisme. Et quand il a publié les résultats de son travail, dans le journal Lancet, il s'est avéré par la suite qu'il avait – pardonnez-moi si je suis trivial – truqué ses résultats. Son article a été retiré et il a été exclu de la Royal Academy, et sa licence de médecin a été suspendue. Mais vous ne pouvez pas évaluer l'énormité du préjudice qu'il a causé. Parce que toujours, la contestation et l'opposition laissent une forte impression, même si vous n'avez pas entendu parler de lui. Le plus fort mouvement contre la vaccination est dénué de fondement. Et pourquoi ça a pris? Parce que c'est anarchiste, c'est contre le pouvoir, le système. Et puis, pourquoi introduire dans notre organisme un élément qui lui est étranger?

Je vois que le nombre de questions n'arrête pas d'augmenter. Je vais donc abréger. Mais à mon avis, s'il existe un vaccin qui est vraiment bon aujourd'hui, c'est bien le vaccin contre le coronavirus. On a pris un segment d'Arn M, qui sait retranscrire la protéine présente sur la membrane du coronavirus, la protéine spike, par laquelle il adhère à la cellule. Là, une protéine semblable, non identique, est produite, ce qui entraîne la formation d'anticorps qui s'attaquent à cette protéine et bien sûr aussi au virus. Donc, qu'est-ce qui peut vous inquiéter? C'est qu'on a introduit un Arn étranger, mais il de disloque, il ne se maintient pas dans l'organisme. Il n'a pas d'influence sur la fertilité, sur l'accouchement. Il se contente de produire des anticorps qui se lient aux protéines du virus et l'empêchent de pénétrer à l'intérieur de la cellule. Le problème, comme vous en entendez parler, c'est les mutations, et il faut que cette protéine y soit adaptée. Et ce vaccin fonctionne. C'est vrai, pas à 100%, ça n'existe pas. Il est moins efficace, certes, que le vaccin contre les oreillons. Son efficacité tourne autour de 85%, 90%. Le second problème, c'est sa durée. Alors, d'accord, il faut répéter plusieurs fois l'opération. Mais à part le désagrément de la piqûre, je ne vois pas d'autre problème. Il n'y a pas d'autre moyen de lutter contre le corona.»

Puis, le conférencier s'étend sur des considérations morales ou moralisatrices. «Je ne veux pas m'étendre en ce 10 tévet sur l'importance de la responsabilité mutuelle. Alors, est-ce qu'il faut vacciner les enfants? Je pense que oui. J'ai plus de dix petits-enfants, et je les ai fait vacciner, ceux qui ont dix ans et plus. Tout d'abord, la loi du pouvoir, c'est la loi. Et si chacun cherche à s'ingénier, on retombera sur l'histoire où, au lieu d'apporter un verre de vin, chacun apportera un verre d'eau[4]. Les enfants sont non seulement porteurs, mais ils peuvent aussi tomber gravement malades, notamment de dix à quinze ans, avec le syndrome inflammatoire multi-systémique de PIMS, dont vous avez sans doute entendu parler, intervenant un mois plus tard. Donc, il n'est pas possible de dire que les enfants ne tombent pas malades. Il y a aussi des enfants grièvement atteints. Et pour finir, ils «rattrapent » (contaminent) leurs parents et leurs grands-parents.»

Puis, jouant sur la corde nationaliste : «En ce 10 tévet, je pense que ce public est précisément celui avec on n'a le moins besoin de parler. J'ai constaté aussi qu'à Ephrat ou Karné Shomron le pourcentage des vaccinés est très important. C'est un public sioniste, patriote. C'est un sujet dont il faudrait s'entretenir plus particulièrement au sein du public arabe ou à Bené-Berak, où j'ai d'ailleurs été invité.»

Il conclut en affirmant que le nombre d'interventions écrites (en marge de l'image) est arrivé à cent, et qu'il sera heureux de répondre aux questions par l'intermédiaire des organisateurs, pour choisir les plus pertinentes.

L'hôte perd rapidement son sang-froid : «J'ai la nausée à la vue de la quantité de mensonges affichés.» Dès le départ, il semble qu'il sera difficile de confronter le représentant de la ligne gouvernementale aux contradictions du discours officiel. Après un «beurk», l'hôte se ressaisit : «M. le Professeur, je vous présente mes excuses. Je demande aux participants de s'exprimer avec respect, et à ceux pour qui ce n'est pas possible de quitter ce forum». Le professeur, débonnaire, ne lui tient pas rigueur à ce stade.

La première question est posée sur le dernier point : le syndrome PIMS. Depuis quand est-il connu? Il semble que ce soit un phénomène récent. Le médecin confirme, et précise qu'il a été observé la première fois en Angleterre puis en Italie. «Nous l'avons aussi observé chez nous, c'est de l'ordre d'un cas sur 3000. Un mois ou deux après la maladie, les facteurs atteignent le cœur, et non plus le cortex cérébral, comme pour le corona (13'50), et s'accompagnent de fièvres et éruptions. C'est uniquement chez les enfants, et le système immunitaire s'emballe. Personne n'en connaît la raison, et ça ne se produit pas après d'autres vaccins (sic 14'22). Certes, il y a des réactions inflammatoires après les autres vaccins, mais elles restent légères.»

La réponse suivante est loin d'être admise à l'unanimité, lorsque le docteur affirme que le vaccin, s'il n'empêche pas la contamination, la réduirait largement.

Un intervenant, Ethan, passablement excédé, s'insurge : «Pourquoi est-ce que vous appelez ça un vaccin, alors que c'est une expérimentation?» La responsable de la réunion en vidéoconférence prend à nouveau la parole : «Laissez-nous écouter le professeur, honte à vous. Que ceux qui sont contres sortent!» Elle maîtrise mal cette technologie, ou alors il y a un problème technique, car, soudain, c'est le silence.

Le son est rétabli. La présentatrice réitère ses excuses. Le prof répond qu'il n'est pas effrayé mais stupéfait. La présentatrice supplie quiconque n'est pas capable de maintenir un dialogue respectueux de quitter le débat. «Je pense avoir déjà indiqué en introduction que ce mouvement est un mouvement accusateur et agressif. Je pense que même si quelqu'un est contre la vaccination, et qu'il refuse de vacciner son enfant, c'est acceptable. Il n'est pas obligé. Je pense qu'il commet une erreur, mais sous une forme tellement fanatique! »

Un nouvel intervenant prend ses précautions, et arrache un sourire au professeur en lui demandant s'il peut poser une question dans le calme : «Ah, ah, mais bien sûr.» La parole lui étant concédée, il poursuit : «Si le discours est agressif, vous n'avez pas d'autre choix que de vous défendre. Mais je pense que l'agressivité vient du côté de la coercition, de la propagande mensongère du ministère de la Santé. Je voudrais vous poser une question très simple. Ce vaccin, depuis quand est-ce qu'il existe?»

Le professeur répond : «Il a été développé au début du corona, ça fait à peu près un an, un an et demi.»

L'intervenant : «Un an, un an et demi. Et ça fait combien de temps qu'on l'essaye sur nous? Comment peut-on prendre une responsabilité, et s'engager vis-à-vis de la sécurité des enfants, sur un délai très très court, sans le moindre recul. On ne connaît pas les résultats futurs, et je voudrais savoir comment vous, en tant que médecin, homme de science, prenez la responsabilité et vous engagez devant toute l'assemblée, devant tous les parents rassemblés ici qui vous écoutent, qu'il n'y aurait absolument aucun danger pour leurs enfants.»

L'homme de science se fait polémiste : «Est-ce que vous vous souvenez de ce qu'il y avait avant le vaccin? Combien sont morts du corona?»

L'intervenant lui retourne la question : «Après que le ministère de la Santé a reconnu que les chiffres ont été déformés, c'est vous qui allez nous dire combien sont morts par le corona et combien avec le corona.»

La coordinatrice s'immisce dans le débat et reproche à l'intervenant sa brutalité avant de réitérer sa demande de quitter le forum à tous ceux qui ne seraient toujours pas d'accord. Il tente de rétablir le fil de la discussion : «Ma question était de savoir comment le professeur peut avec tant d'assurance s'engager et garantir la non-dangerosité d'un produit nouveau, et il me demande si je sais combien sont morts du corona…» L'hôte vocifère : «Vous n'êtes pas en train de poser une question, vous êtes en train de tenter de convaincre. Vous êtes en train d'insinuer que l'Etat nous ment. Nous ne partons pas de l'hypothèse que l'Etat nous ment. Nous voulons simplement obtenir des informations. Donc, si vous n'êtes pas capable de l'accepter, d'admettre que l'Etat où vous vivez recherche votre bien, je vous demande de ne pas rester en ligne. Vous faites honte à tout le monde».

C'est là que j'interviens (19'30'). Mais c'est là aussi que le symposium va tourner court. «Excusez-moi, madame, mais ce n'est pas joli. Toute personne qui ne s'aligne pas sur les positions du ministère de la Santé de Benêt doit se taire?» La dame répond indirectement : «Qu'une seule personne parle à la fois. Nous allons faire taire tout le monde et passer en micro fermé.» Après quelques secondes de silence, n'ayant pas bien compris à qui le droit de parole était du coup attribué, je tente ma chance : «Je peux poser une question? C'est mon tour? Merci. Aux Usa, un docteur, docteur Zelenko, a mis au point un protocole et a guéri 6000 personnes. En France, le docteur Raoult a guéri énormément de gens avec la même formule. Le protocole consiste dans l'hydroxychloroquine, l'azithromycine, le zinc, et les vitamines C et D. On a assisté à une tentative de calomnier ces médecins, par le biais d'une publication du Lancet, retirée par la suite. Alors, pourquoi, quand des médicaments existent, faudrait-il vacciner des dizaines de millions de gens, et pourquoi mettre en place des restrictions? N'est-il pas plus logique de recourir aux médicaments qui existent, en se limitant de soigner les malades?» A ce moment-là, le silence s'installe sur les ondes. Au bout d'une minute, je m'écrie que ça ne fonctionne pas. Or, on me contacte par un autre moyen pour me dire que ma voix est audible. Je reprends : «Avez-vous entendu ma question? Vous m'avez donné l'autorisation de parler. Il y a des médicaments. Il faut soigner les malades. Il n'est question que de quelques centaines ou milliers de personnes que l'on peut sauver. Il ne faut pas vacciner des dizaines de millions de gens. Ce n'est pas logique, excusez-moi.»

Quel pourrait être l'avantage de la médecine préventive quand il faut traiter dix millions de personnes, alors qu'il aurait suffi d'en soigner trois mille ? Et surtout, qu'a-t-elle de préventive, quand le virus est déjà là, quand les gens sont déjà touchés ?

Deux minutes plus tard, l'hôte reprend la parole : «Nous avons un problème technique et nous nous en occupons.» J'ai juste le temps de constater que le pictogramme symbolisant mon micro vient d'être barré d'un trait rouge. Bref, le conférencier a quitté la scène, et après quelques autres minutes de silence, l'organisatrice se contente de lancer une accusation générale selon laquelle le professeur aurait été mal accueilli et se serait fait taire par quelque participant malintentionné. Je me demande si je suis passé pour un spécialiste ou ingénieur informatique, qui aurait réussi à s'attribuer exclusivement la parole en faisant taire tous les autres.

On notera que dans son anthologie des vaccins, tous gagnants, le professeur a omis de citer celui de la grippe H1N1, mis au point lui aussi de façon bâclée, en 2009, et qui avait été suspendu après une première opération de grande envergure qui s'était révélée désastreuse. Notamment, une maladie réputée rare s'était répandue comme une traînée de poudre. Plus de soixante personnes injectées avaient été victimes de narcolepsie. C'est à croire que l'erreur retenue à partir de cette expérience aura consisté dans l'interruption de la vaccination, erreur sur laquelle on ne revient pas aujourd'hui.  

 

[1] Voir : Israël : tentative de persuasion douce du 12 déc. au soir

[2] J'ai enregistré la conférence.

[3] L'étude de Wakefield est le sujet d'un article du Paediatr Child Health de juillet-août 2001 (PMCID 2804766). Elle traite de l'éventuelle corrélation entre le vaccin RR0 (rougeole, rubéole, oreillons) et l'autisme. Bien que cet article ne retienne pas l'hypothèse de Wakefield, arguments à l'appui, il n'évoque en aucun cas un trucage des données.

[4] Allusion à l'histoire populaire où un roi avait demandé à chaque habitant d'un hameau donné de verser un verre de vin dans un tonneau lui appartenant.

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21 janvier 2022 5 21 /01 /janvier /2022 09:49
N'attrapez pas froid

 

J'ai compris à la bourre le message du Grand Rabbin de ma jeunesse

Il faut parfois des années pour comprendre le bienfondé d'une théorie, d'une idéologie ou d'une pratique. De la recherche de la vérité ou de la paix sociale, quelle est celle qu'il faut mettre en avant, puisqu'elles sont en puissance contradictoires ?

Toutefois, est-ce que favoriser l'une signifie que l'on réprouve l'autre ?

Dans ma jeunesse, le grand rabbin de France, M. René-Samuel Sirat, œuvrait pour le dialogue, la compréhension, la tolérance, etc., entre les religions.

A première vue, cette tendance est une entorse à la vérité. Il est assez aisé de démonter les thèses de cultes imposés au plus grand nombre durant des siècles au gré des invasions et à la force de l'épée, du bûcher ou de l'autodafé, de mettre en avant leurs tentatives de substitution de la religion-mère et d'accaparement de l'identité d'élu de D., en usant de force ou de ruse, pression ou chantage, aux fins d'effacement de l'original, à D. ne plaise.

Mais entre l'utopie du règne de la vérité et la préservation d'un monde viable et vivable, le fossé est profond. Que va-t-il se passer si vous tentez d'expliquer à un fondamentaliste chrétien ou musulman que sa foi est fondée sur un malentendu?

Plus vos arguments seront pertinents, plus le malaise sera grand. Que vous releviez la contradiction entre l'idée d'un homme dont la filiation remonterait directement par ses pères au roi David au bout de dix générations, ce qui montrerait sa légitimité royale donc messianique, et celle d'une fille ou mère engrossée par voie surnaturelle, par exemple, ou que vous avanciez que répéter trente fois par an qu'Ismaël aurait occupé la place d'Isaac lors de la ligature, loin de rendre votre démonstration plus convaincante, vous obtiendrez pour toute réaction un visage coincé sinon pire.

Un fondamentaliste ouvert vous répondrait gentiment : «Tu sais, ça ne me fait pas plaisir ce que tu me dis là».

Aujourd'hui, nous assistons à l'émergence d'un culte nouveau, d'une religion d'amour extraordinaire, une religion qui vous demande de vous faire vacciner pour sauver les autres. A la nuance près peut-être qu'au lieu de vous dire «Je vous aime, aimez-moi», elle émet le message : «Aimez-moi je vous hais». Les deux personnes du singulier, la deuxième et la troisième, se permutent. De «Je me vaccine pour te sauver», on passe à : «Vaccine-toi pour me sauver, assassin!»

L'autre jour, j'ai vu à l'œuvre un adepte, debout dans un jardin sur une pelouse synthétique. Affublé d'un masque en tissu, grand de taille et gardant ses distances en menaçant de ses bras levés telles les mandibules d'un lucane, ce cerveau rapide s'assurait que personne ne l'approche à moins de deux mètres, et surtout s'il n'a pas couvert son visage – bouche et nez. Intrigué par son grabuge, et curieux d'entendre la bonne parole, le religieux, quatre fois vacciné, s'entoure néanmoins de mille précautions. Il s'est plaint à mes oreilles hagardes du manque d'empathie et d'amour du prochain d'inconscients qui l'entourent de trop près.

Le chef spirituel de ce culte nouveau nous bourre la tête avec ses messages de paix. Si quelqu'un a pu s'imaginer que l'adhésion de ses membres ait pu dériver d'une attaque d'angoisse, pétrifiés à l'idée de ne pas survivre lors du passage dans le nouveau monde, il doit se détromper. Ce sont au contraire les réfractaires, les grincheux pendant qu'on y est, qui sont bloqués par la peur, alors qu'il est si simple de rejoindre ce message de paix mondiale.

Donc, vu que personne ne convainc personne, autant faire des réunions entre fondamentalistes éclairés d'obédiences variées pour la bonne marche de la société et le cliché du vivre-ensemble, pour que chacun admette que si pour lui son culte est le bon, il n'en est pas moins moralement astreint à respecter celui de l'autre. Ça pourrait marcher, et tout particulièrement dans une société qui n'est plus soumise à un pouvoir missionnaire faisant tout pour dégoûter et faire craquer les autres. A titre d'illustration, les Juifs de l'Allemagne de Goethe ou de Mendelssohn ne pensaient rien de bon du culte dominant. Si certains y adhéraient, c'était uniquement à des fins pratiques : l'épanouissement social, culturel ou professionnel, entre le numerus causa et l'accès interdit d'office.

Le souci du grand rabbin de ma prime jeunesse était surtout de ne pas contrarier des éléments potentiellement dangereux, de les placer en face de leur responsabilité civique ou citoyenne.

Je n'ai compris la pertinence de son message que dernièrement, avec l'arrivée du culte du corona. N'essayez surtout pas de contredire et donc contrarier les sentinelles du système en mettant en avant l'illogisme de leur doctrine. Aujourd'hui, que vous soyez en pleine forme ou en proie à une terrible crève n'a à leur yeux qu'une importance secondaire. Il faut faire un test. S'il est positif, mettez-vous en quarantaine, vous êtes un grand malade qui s'ignore, si jamais vous ne souffrez de rien. Mais s'il est négatif, vous pourrez sans souci refiler vos microbes aux autres. Contentez-vous de répondre : «Bien, monsieur le médecin / madame l'infirmière / monsieur l'agent (biffer les mentions inutiles), je vais sagement m'enfermer pendant quatre/cinq/sept/onze jours (ne laissez que la mention conforme aux dernières décisions gouvernementales).»

La haute autorité religieuse est incarnée par un certain Albert B., pape incontesté. Pour la doctrine qu'il représente, il a sauvé la planète d'un anéantissement certain. Ne pas l'accepter serait au minimum de l'ingratitude et au pire du blasphème. Ne dites surtout pas que depuis l'utilisation de son merveilleux cadeau, on n'a jamais vu autant de victimes de problèmes cardiaques, ou que son remède ne marche pas, qu'il n'est question pour finir que d'un essai clinique déjà avéré défaillant. Car ses ouailles sont en droit de vous opposer : «Tu sais, ça ne me fait pas plaisir ce que tu me dis là».

Par contre, œuvrez comme le GR Sirat, expliquez-leur que les anciens cultes ne sont pas obsolètes pour autant, qu'ils ont eux aussi droit au respect, qu'ils n'ont tué personne chez les autres, ni leurs ouailles, ni leur messie.  

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5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 18:06
De l'attraction des friandises

En survolant les titres de la presse autorisée, celle qui vous apporte les vraies informations et vous protège des fausses, l'un des artifices de cette surveillance a fait ressurgir en surface un péché de mon enfance.

En vacances dans une villa de location, dans un pays chaud et lointain, une bonne partie de notre emploi du temps consistait à ne rien faire. L'oisiveté étant mère de l'ennui pour des enfants dont l'âge n'a qu'un chiffre, la curiosité, mais aussi la créativité, y remédient amplement. Ces maisons vastes et confortables ont entre autres la particularité d'être hautes de plafond, ce qui peut être plus qu'un simple détail, outre la sensation de fraîcheur, puisque, comme chacun sait, l'air chaud s'élève et procure au-dessus du sol une agréable fraîcheur.

Ma jeune sœur, exploratrice improvisée, veut me parler de quelque chose. «Tu as vu comme ils sont hauts les placards?» me demande-t-elle. Je lui réponds que c'est bien possible, mais que je ne vois pas en quoi ça doit me plaire ou me gêner. «Si tu observes bien, tu verras qu'il y a beaucoup plus d'étagères que chez nous, et qu'en plus on ne voit presque pas ce qu'il y a dessus, pour les plus hautes.» «Et alors?» demandé-je. «Tu remarqueras aussi que l'escabeau est plus grand. Suis-moi» Nous parcourons le vaste salon jusque dans la cuisine. Elle avise presque le plafond. «Regarde, dit- elle en gravissant l'échelle, on dirait que le "monsieur" nous a laissé, avant de nous remettre sa maison, un petit cadeau.»

Et, pour confirmer ses dires, elle gravit les échelons, introduit le bras profondément dans la cavité délimitée par la dernière étagère, et en retire un grand paquet de chewing-gums. «Regarde, c'est comme dans les bars-tabacs, comme celui qu'on a sur le chemin de l'école».

Perplexe, je m'interpose sans conviction en contrebas.

«Je pense plutôt que s'il les a mis là-haut, c'est qu'il compte bien les retrouver à son retour. Il les a planqués, c'est tout.» Elle proteste. Le coopérant est précisément en France, il va donc forcément s'approvisionner au passage. Puis elle me dit : «De toute façon, c'est trop tard, j'en ai déjà pris. Ça m'embête si jamais ça se complique d'être seule dans le coup. Et puis, qui te dit que c'est un coup? Il peut très bien les avoir oubliés, et quand il déménagera, le prochain ne les verra pas non plus et ils sont bientôt périmés.» Je considère le modèle à la chlorophylle, je réfléchis et lui dit : «Tu as bien regardé? Est-ce qu'il n'y aurait pas plutôt le parfum fraise? » Elle déplore que non, qu'il ne reste en tout sinon qu'un autre paquet, celui aux emballages bleus, au goût menthe agressif. Je lui dis qu'il vaut mieux ne pas en parler, les parents risquant de s'angoisser, d'autant qu'ils ne pourraient pas en racheter en cette contrée lointaine. De notre première intention d'en laisser si jamais le propriétaire a une petite faim, nous arrivons à bout du stock, faisant des efforts pour mastiquer cette gomme dure et pour finir non comestible, puisqu'il faut la recracher. En quelques jours, nous finissons aussi les bleus, surmontant la réticence de nos papilles gustatives.

L'opération est à première vue réussie. Jamais nous n'avons été surpris, et nous avons dissimulé les emballages soigneusement, y compris cette sorte de papier aluminium long et plat.

L'affaire est oubliée. Il me semble. Puis je suis vertement convoqué par mon père qui me dit : «Pourquoi est-ce que tu as mangé les chewing-gums du monsieur, avec ta sœur?»

Le réflexe enfantin de défense me dicte ce qui suit : «Quels chewing-gums? Quel monsieur?» Puis mon père demande à ma sœur d'approcher : «Ecoute ce que dit ton frère? Ça ne colle pas avec ce qui tu as dit.» Me sentant découvert, je lui reproche de m'avoir balancé après m'avoir piégé. Elle se défend sincèrement et piteusement : «Mais pas du tout. Pour être tout à fait certaine que ça marche, je suis allé dire au contraire qu'on n'a pas mangé les chewing-gums du monsieur.»

Aujourd'hui, je ne sais absolument plus comment fut réglé le problème. Nous n'avions pas le téléphone pour contacter cet homme et lui demander d'en racheter sur le compte de notre famille…

Sur les titres de la presse autorisée, on peut lire : «Non, ne vous fiez pas aux fausses informations. Les vaccins ne contiennent pas d'oxyde de graphène».

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5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 11:53
Israël, covid 19, campagne de persuasion
Troisième hiver depuis l'instauration des mesures dictatoriales

Traque courtoise des récalcitrants à domicile

Des citoyens irréductibles campent sur leurs positions. Les valeurs qu'ils défendent n'ont pas été ébranlées par les pressions et la menace de faire d'eux des discriminés. Ne dit-on pas que c'est dans l'épreuve que l'homme révèle son véritable attachement aux principes qu'il défend? Le pouvoir opte pour un changement ponctuel de tactique, face à la méfiance ou la défiance grandissante que provoque la politique agressive et incessante exercée depuis bientôt deux ans, depuis qu'il a semé la panique et procédé aux premiers confinements.

A Beth-El, Les habitants sont informés par courriel. Une déléguée du ministère de la Santé va s'adresser aux parents pour les rassurer quant à l'extension de la vaste campagne d'inoculation du produit fabriqué par la tristement célèbre firme pharmaceutique multirécidiviste. Un lien est joint à l'annonce.

La déléguée du ministère de la Santé ouvre sa vidéoconférence. Elle suppose pour commencer que nous sommes tous les parents d'enfants qui ont atteint l'âge du vaccin, soit cinq ans et plus, précise-t-elle. Graduellement, l'âge des publics visés a été revu à la baisse depuis décembre 20, quand l'opération ne s'adressa dans un premier temps qu'aux plus de soixante-cinq ans. Conditionnement progressif oblige conforme à la tactique du salami, sans quoi il ne passerait pas, à cette époque, on désamorçait préventivement notre colère. Les jeunes adultes, les ados, les enfants, sujets sains, n'étaient absolument pas visés.

Néanmoins, des pans de plus en plus larges de la population ressentent le goût amer de s'être laissé duper, et, si l'attaque dirigée vers les strates inférieures et élargies de la pyramide des âges a pu progresser sans escarmouches ou autres anicroches, les autorités se heurtent depuis plus d'un mois à une nette réticence, et un élan d'instinct filial naturel de protection s'est éveillé et se renforce en faveur du très jeune public, que le corona, toutes mutations comprises, ne met pas en danger.

Ils ont bien tenté des slogans comme : «On vaccine les enfants pour protéger les grands-parents», mais le public les avale difficilement. Ce n'est pas particulièrement le manque de logique de la tirade qui dérange (en effet, ils nous avaient expliqué dans un premier temps que les personnes âgées devaient se faire injecter pour retrouver la compagnie de leurs petits-enfants, porteurs supposés et potentiellement traîtres). Non, ce qui fait peur, c'est que l'on réalise d'un seul coup que le produit est non seulement expérimental, mais qu'il n'a pas vraiment fait ses preuves. Les effets secondaires sont tellement fréquents et préoccupants, que chacun connaît à l'heure actuelle dans son entourage une à plusieurs victimes de ce produit (certaines ne s'en rendent pas compte, installées dans le déni et avançant systématiquement que ça n'aurait rien à voir avec ça, sans compter que les victimes sont accusées d'affabulation).

Par ailleurs, a-t-on moralement le droit de mettre en danger un enfant pour protéger une autre personne, protection théorique dépourvue de tout fondement scientifique ou simplement logique?

Des manifestants brandissent des banderoles : «Les enfants sont la ligne rouge».

La déléguée du ministère a fort à faire. Elle vient nous rassurer. Notre peur est viscérale, elle parle au nom de la science, de la blouse blanche. Elle joue la carte du détachement ; elle nous annonce, en tant que routinière des conférences, que ses publics sont variés. Elle comprend les craintes. Les parents ont le droit d'être inquiets pour leur progéniture, c'est respectable et louable. D'où la nécessité de les dissiper. La situation est sous contrôle. D'ici peu, après la présentation des graphiques dont elle s'est équipée, tout deviendra clair. Elle énonce les règles, forgées par sa riche expérience, en cette période obnubilée par le coronavirus : elle est prête à écouter les questions et à y répondre, à la condition qu'elles soient formulées par écrit, sur la marge de défilement de l'écran, prévue pour les interventions. La prise réelle de la parole est exclue pour l'auditoire, un échange «ping-pong» (sic) faisant perdre le fil du débat. Seule peut s'afficher leur image animée et muette. Mais déjà, les premières interrogations défilent.

Elle ne s'en effraie pas. Cartésienne, son exposé s'étaye de données, et il sera tellement limpide que, d'emblée, il solutionnera bon nombres d'interrogations. D'avance, elle nous a compris : elle sait ce qui nous préoccupe : les menaces de la fertilité, du myocarde, les effets secondaires. Cette ouverture est rassurante. Non seulement les responsables du ministère ne fuient pas devant les problèmes, mais ils y ont pensé. Son exposé scientifique doit durer de dix à quinze minutes, et s'il reste des questions auxquelles son cours magistral n'aura pas répondu, elle les traitera par la suite.

Elle pose les trois questions auxquelles il faut répondre avant de se lancer dans la vaccination des enfants de plus de cinq ans. Elles portent sur la nécessité, l'innocuité et l'efficacité. C'est vraisemblablement la question que doit se poser tout responsable avant de recourir à toute thérapie, y compris préventive. Le docteur Zelenko les pose également avant de conclure qu'il convient en l'occurrence de s'en préserver, la thérapie génique expérimentale, encore en cours, étant déjà peu concluante, et provoquant une hécatombe dont le ministère ne semble pas avoir eu vent. C'est donc avec une certaine curiosité que nous attendons la suite. Comment aboutira-t-elle aux conclusions inverses?

Elle nous prévient en outre humblement, qu'elle avouera son ignorance au regard de questions non encore élucidées. Mais, pour commencer, avant de prôner l'impérativité ou l'abstention de l'opération, elle doit répondre à deux questions (préambule obligatoire avant les trois premières). Quel est le risque pour l'enfant d'être contaminé s'il n'est pas vacciné ? Et s'il l'est, quel est le risque encouru de tomber sérieusement malade sur le court terme ? Par ailleurs, il faut aussi se demander quel est le risque de tomber malade sur le long terme (le covid long étant largement la dernière carte des partisans de l'opération massive).

Méthodique, elle aborde la première question : «Quel est le risque encouru par votre enfant, si vous ne l'avez pas vacciné, d'être contaminé?» La tournure jusque là scientifique prend alors une orientation partisane, ce qui n'échappe pas au public : «Alors là, je voudrais être très claire. Aujourd'hui, le sens de votre responsabilité de vacciner ou non votre enfant, d'après les données sur le delta et l'omicron, c'est que vous avez le choix entre la contamination et la vaccination. Il n'y a pas d'autre décision, il n'y a pas de solution médiane. Il n'y a pas de solution permettant à un enfant non vacciné d'échapper à la contamination. C'est quasi impensable. Vous le voyez : les mutants se succèdent. Chaque nouveau variant est plus contagieux que le précédent. Fin novembre, nous avions plus de 1 300 000 malades, dont plus d'1/2 million étaient des enfants. 40% des malades étaient des enfants fin novembre, et aujourd'hui, c'est 50%, de sorte que celui qui n'est pas vacciné sera contaminé[1]. C'est la décision numéro 1» Le ton est teinté d'un certain mépris, ou d'une certaine infantilisation du public parental.

Elle illustre son propos en affirmant que depuis juin, le variant delta a supplanté tous les autres, le alpha et le bêta, «ce que nous comparons à la varicelle». Elle montre sur un graphique qu'en Afrique du Sud, l'omicron supplante le delta. «L'omicron présente plus de trente mutations sur la protéine spike, celle qui s'accroche à nos cellules. Il se pourrait néanmoins qu'il ait moins d'effets sur les enfants, ce que nous ignorons à ce stade». Puis, elle apporte une considération nouvelle surprenante : «A présent, nous savons aussi que les enfants qui ont été malades et rétablis ne sont pas à l'abri. Nous savons qu'il existe des taux de recontamination assez significatifs, de l'ordre de 1/160. Ce sont les données que je vous montre ici, de la quatrième vague. Ce qui veut dire que même quelqu'un qui s'est remis du variant delta peut être contaminé par un nouveau variant qui arrive chez nous.»

Elle enchaîne : «Soit. Quels sont à présent les risques encourus par un enfant non vacciné d'être contaminé grièvement, ou de souffrir du syndrome inflammatoire multi-systémique, consécutif à l'exposition au coronavirus, d'un covid long, ou de tomber malade dans un futur éloigné? Passons ces possibilités en revue.

Quel est le risque de tomber de moyennement à gravement malade? 1/1280, d'après les données relevées par le ministère de la Santé jusqu'à octobre. Si on y ajoute environ 150 cas d'inflammations post-inflammatoires, nous atteignons le taux approximatif de 1/900 enfants, dont le cas ira de moyen à grave. Ça ne correspond pas à ce que les gens pensent, et qui serait de l'ordre d'un sur un million. Non, c'est 1/900. Nous avons eu 11 cas de décès chez les enfants à ce jour. Deux nourrissons nés d'une mère qui avait le corona, cinq enfants avec un passif important d'autres maladies, trois qui avaient le cancer, pour lesquels il n'a pas été possible de déterminer si leur décès a été provoqué par le corona ou le cancer, et un adolescents décédé de complications post-inflammatoires, sans autres maladies».

Puis elle se penche sur les effets secondaires : «Les effets secondaires réels, néanmoins rares et bénins, sont représentés par l'inflammation du myocarde, du muscle cardiaque. Mais le point sur lequel je cherche à attirer votre attention ici, c'est que le corona en tant que tel provoque environ six fois plus d'inflammations du myocarde. Comment le savons-nous? D'un article pour lequel on a pris dans les 9000 athlètes, dans des universités, aux USA. Le tiers a attrapé le corona. On leur a fait subir des examens des fonctions cardiaques, par IRM, électroencéphalogramme, contrôles sanguins, ou une échographie du cœur. 2.3% d'entre eux avaient une myocardite. La plupart ignoraient qu'ils étaient malades. Ce qui se traduit par 1/200 personnes souffrant d'une myocardite, ce qui résulte du corona et non pas du vaccin contre le corona.»

Elle soulève alors une autre problématique : «On m'interroge souvent : "Comment savez-vous que le vaccin ne provoque pas de dommages sur le long terme ?" Je leur réponds que je n'en sais rien. Je ne sais pas. Mais la probabilité pour que le vaccin provoque des dégâts sur le long terme est très, très faible (sic). Premièrement, c'est parce que les particules d'ARNm injectées disparaissent dans les heures qui suivent, voire en une ou deux journées. Les anticorps sont les mêmes que ceux qui interviennent en cas de maladie[2]. Donc, il est peu probable que le produit en soi implique des dommages sur le long terme. Par ailleurs, je ne sais pas non plus si le corona en soi ne laisse pas de séquelles sur le long terme, qui atteint le système nerveux[3]. Comme vous le savez, la perte de l'odorat provient de l'atteinte portée au nerf olfactif. Nous avons plusieurs preuves scientifiques qui attestent de l'implication du corona sur le système nerveux. Et nous savons que certains virus ont des implications sur le long terme, comme le papillomavirus, par exemple, ou les hépatites. La rougeole, si vous l'attraper à un jeune âge, dans un cas sur plusieurs centaines de milliers, ce qui est donc rare, dix ou quinze ans plus tard, elle peut entraîner des complications cognitives. Nous avons donc des exemples de virus dont les dégâts portent sur le long terme, mais pas de vaccins[4]. C'est pourquoi je pense que c'est une possibilité sur laquelle il faut absolument réfléchir. Il faut aussi prendre en compte d'autres conséquences : les effets sur la santé mentale, les confinements en hausse[5]. Concrètement, le tiers des enfants ont dû se confiner pendant le corona, voire plus. En tant que pédiatres, nous constatons la montée, sans parler des dépressions, du manque de motivation, de l'affaiblissement des fonctions vitales, de l'activité sociale. Par conséquent, le vaccin peut aider aussi dans ces domaines[6]

L'intervenante prétend qu'elle a perdu la diapo sur le covid long, comme c'est bizarre... Elle l'aborde succinctement. «Il dure quatre mois, et même davantage. Il implique une chute de cheveux, des douleurs articulaires, musculaires, une baisse des fonctions. Il semble que cela concerne dans les 1% des enfants.» Elle récapitule : «Donc, quelle est la probabilité pour un enfant non vacciné d'être contaminé [elle ne dit pas malade]? Elle est très forte. Quel est le risque de maladie grave ou de syndrome post-inflammatoire? Environ 1/900. Le risque de long covid est vraisemblablement de l'ordre d'un pour cent. Quant au risque de maladie dans un avenir lointain, il est inconnu. »

Elle passe à la deuxième considération : «Est-ce qu'ils sont efficaces, les vaccins? Oui, très.» Elle présente un diagramme sur la population des 12-18 ans, pour laquelle l'efficacité avoisinerait les 93%. «Pour les 5-12 ans, l'étude, aux Usa, a porté sur un échantillon de 1500 enfants vaccinés contre 750 injectés d'un placebo. La posologie, vaut le tiers de celle des adultes, soit 10 microgrammes, parce qu'on a constaté pour la première étape de l'étude qu'elle suscitait un nombre identique d'anticorps comme chez les adultes, mais avec beaucoup moins d'effets secondaires[7] (sic). L'efficacité est de 91% pour les malades asymptomatiques (sic) et entre 70% et 85% avec symptômes. Pourquoi c'est important? Parce qu'on ne cherche pas seulement à ce que les enfants ne soient pas contaminés. Nous voulons aussi qu'ils ne contaminent pas grand-papa et grand-maman[8]. C'est la raison pour laquelle il faut les protéger également de la maladie asymptomatique. »

Elle aborde alors le problème de la sécurité. «Aux USA, à ce jour, plus de cinquante millions d'enfants de plus de cinq ans ont été vaccinés. Or, toujours aux USA, il y a une couverture active des effets secondaires[9] (sic), et ils ont aussi un système qui permet à chaque personne qui a subi des effets de les signaler, sachant que la majorité sinon la totalité n'ont pas de rapport avec le vaccin[10]. Pour l'instant, pour cette tranche d'âge, on n'a observé ni myocardites ni d'autres problèmes graves. »

La dame nous suggère de consulter le site du ministère de la Santé, avant d'affirmer : «Plus généralement, plus on descend dans les tranches d'âges, moins il y a d'effets secondaires. Et plus on augmente les doses, moins il y a d'effets secondaires.  Pour la troisième dose, si l'on compare avec la première et de la deuxième ; pour la troisième il y a moins d'effets secondaires. Le groupe des 16-19 ans, comparé aux 12-15 ans, ou aux 5-11 ans, donc pour les plus jeunes, on s'attend[11] (sic) à découvrir moins d'effets secondaires. Vous pourrez constater sur le site du ministère de la Santé les effets secondaires courants : température, sensation de faiblesse, douleurs articulaires, qui disparaissent au bout d'un jour ou deux. Les effets secondaires neurologiques rapportés ont tous fait l'objet d'une étude. La paralysie faciale, qui nous a fait croire que le nombre de cas était en augmentation suite à la vaccination, laisse pour finir l'impression qu'il s'agit des mêmes taux que nous observons sans vaccination. Chaque cas a fait l'objet d'une étude. Les réactions allergéniques : environ 1 sur un million. Je voudrais m'étendre un peu sur la myocardite. Le groupe des 12-15 ans a révélé 11 cas après la deuxième dose, très majoritairement de sexe masculin. Pour la plupart, elle est survenue entre 3 et 5 jours après l'injection, mais ils sont rentrés chez eux pour un suivi médical auprès de leur dispensaire communautaire. Pour revenir aux myocardites provoquées par le coronavirus, elles sont six fois plus nombreuses. Pour les 12 ans et plus, chez les garçons, il y a environ 1/6000 de myocardites légères qui se rétablissent spontanément. »

Elle présente alors un travail de la caisse d'assurance maladie Clalit : «8/100000 vaccinés ont fait une myocardite, contre 11.5/100000 pour les personnes infectées. »

Elle aborde, pour achever son exposé, avant les questions, la fertilité. «D'où vient cette inquiétude du public pour la fertilité? Il provient de signalements rapportés par des femmes qui ont subi des désordres menstruels au cours du mois ou des deux mois consécutif à l'injection. Et c'est en raison de ces changements que des gens ont commencé à être inquiets pour la fertilité.» La fonctionnaire avance qu'il n'y aurait pas eu d'augmentation du taux de fausses-couches, ni de baisse de qualité de la semence. Elle affirme : «Les personnes qui ont eu des problèmes de règles sont revenues à la normale après un mois, ou deux ou trois (sic).» Elle fait le point, en ajoutant quelques chiffres non encore cités : «Pour les 16-19 ans, chez les garçons, 1/6000, 1/300000 étaient grièvement atteints. Les réactions anaphylactiques sont de l'ordre d'un sur un million. »

Elle tente de donner un sens à l'impérativité selon ses services d'inoculer aux enfants la thérapie génique, comme pour éclipser la contradiction : «N'oublions pas que les grands-parents, qui avaient eu leurs deux doses et qui ont pris leur troisième, voient la quantité de leurs anticorps diminuer. Et avec le variant omicron, si nous avons des enfants non-vaccinés qui leur rendent visite, ils risquent absolument d'être en danger[12].» Elle répète pour finir ses prévisions tendant vers zéro des risques encourus sur le long terme par l'injection, se fondant encore une fois, à titre comparatif, sur les vaccins classiques qui présentent des effets secondaires bénins et brefs semblables à ceux qui viennent d'être observés pour la thérapie génique. Elle conclut qu'hormis les enfants ayant présenté une forte réaction allergique[13] (?), lors de la première injection, chacun a le droit de se faire vacciner.

Elle se met alors à lire à haute voix les réactions des internautes que nous sommes : «Comment peut-on savoir si le vaccin ne présente pas de risques pour la croissance des enfants?» Elle répond : «Il est impossible de le savoir». Puis, rhétorique : «Et comment peut-on savoir si le corona ne porte pas atteinte à la croissance des enfants?»

Elle répète en boucle trois fois cette question, comme pour se convaincre elle-même, pendant qu'elle se penche sur les autres questions. Nous sommes plusieurs à lui faire remarquer que ses données ne reflètent pas la réalité sur le terrain, du moins en ce qui concerne notre localité. Et chacun y va de son voisin, parent, de l'instit de ses enfants, etc., qui ont attrapé le coronavirus conséquemment à la troisième injection, de juin à août. La question, ou plutôt la remise en question du choix sans nuance aucune entre le vaccin et la contamination pour les enfants, apparaît plusieurs fois dans le défilement. Les parents objectent que les injectés, tous âges confondus, ne sont pas moins contaminables ou transmetteurs que les autres sujets.

Les questions qui ne lui conviennent pas sont rejetées comme inexactes. «A l'hôpital Schneider, il y a chaque jour entre 4 et 5 cas d'hospitalisations d'enfants victimes de myocardites… C'est faux, c'est tout simplement faux.»

Puis, elle lit la question : «Où en est-on, en Israël, au sujet du système qui permet de signaler les effets indésirables?» Elle explique : «Si vous entrez sur le site du ministère de la Santé, où sont rapportées les données de l'évolution du corona, du statut vaccinal, des taux de contamination, etc., vous trouverez un endroit qui permet de signaler ces effets. Les déclarations en Israël, euh. En Israël, il est possible de signaler les effets. Le ministère contrôle tous les signalements, pour s'assurer de leur sérieux[14].» Elle ne dit pas si les signalements sont retenus quelque part, en attente d'être validés le cas échéant.

Face au faible engouement de son public, elle s'écrie, relevant une question : «Pourquoi serais-je censée vous pousser à prendre des risques pour la génération future?» «Mais vous n'êtes absolument pas obligés de prendre des risques. Alors ne les vaccinez pas! Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise? Mais s'ils attrapent le corona, ils ne prennent pas de risques, ou de risques sur le long terme?»

Les participants, qui ne peuvent parler mais dont le portrait suit en direct la conférencière, secouent la tête horizontalement, en signe de désapprobation. Elle ajoute, ce qui fait passer le mouvement des têtes dans l'axe vertical, de haut en bas et de bas en haut : «On me demande tout le temps. Comment est-ce que vous pouvez prendre nos enfants pour des sujets de laboratoires? Comment osez-vous leur injecter un produit expérimental? Alors, vous n'avez qu'à les laisser se faire contaminer, et on verra bien.» 

Elle poursuit sa lecture : «Voyons… Le peuple d'Israël sert de cobaye. Vous faites sur nous des expériences.» Les mouvements de confirmation des têtes réduites au silence s'intensifient. Puis deux autres observations sont qualifiées par elle d'inexactes : «Le vaccin donne le psoriasis» ; «Le vaccin provoque des thromboses». Elle accuse au contraire le coronavirus de provoquer des thromboses. «Si vous avez vu des personnes malades du corona, parmi celles qui ont été hospitalisées dans les départements du corona, sachez que cette maladie provoque des lésions dans les vaisseaux sanguins et entraîne l'apparition de thromboses. »

Elle poursuit la lecture de ce qu'exprime l'assistance: «Se contaminer ne veut pas forcément dire qu'on est malade. On a juste un dépistage confirmé. Le professeur Perronne en France dément les rumeurs selon lesquelles les vaccinés, une fois malades, seraient protégés des formes graves…» Puis elle s'exclame : «Ecoutez! Ceux qui veulent se faire vacciner, qu'ils le fassent. Ceux qui ne veulent pas, je n'ai rien à leur dire. Qu'ils ne le fassent pas.» Puis elle reconnaît enfin, non sans rappeler ses taux de 91% ou 70-85% susmentionnés, que les vaccinés peuvent se faire contaminer et contaminer les autres. Il y aurait cependant moins de risques pour eux.

A ce moment, un parent exprime le désir d'en savoir plus sur un document de prise de position de l'Union des Pédiatres[15]. La doctoresse confirme ce fait, sans en aborder le contenu.

Puis on l'interroge sur les composants. Elle rapporte qu'outre le composant génique, le produit inclut un composant lipidique. Sur la présence d'oxyde de graphène, elle répond qu'elle n'en a pas pris connaissance. La contre-propagande vient seulement d'annoncer l'élimination physique d'un chimiste autrichien, Andréas Noak, qui a révélé la présence, indétectable par des procédés propres à la recherche biologique ou médicale, de ce composant inerte à l'origine des lésions à l'intérieur des vaisseaux sanguins, et de leur encombrement par ces nanoparticules qui agissent comme des aiguilles.

Avec son ignorance totale de ce composant, quand les parents auraient aimé obtenir un avis, et la méconnaissance sincère ou non, des effets secondaires dont les malaises cardiaques et les nombreux décès, elle a donné l'impression globale d'évoluer dans un monde parallèle. Si certains ont pu rester jusqu'à la fin de cet exposé hésitants ou dubitatifs, on peut dire que la dernière question, et surtout la dernière réponse, ont probablement convaincu l'auditoire soit de l'inutilité de l'immense campagne de persuasion, soit d'un doute dans lequel il ferait mieux de s'abstenir.

«Chère madame, combien y a-t-il d'enfants hospitalisés aujourd'hui en Israël à cause du variant omicron?» «Aucun».

Pour ma part, j'ai regretté de ne pas avoir posé la question que l'évidence impose : «Puisque des médicaments efficaces existent, pourquoi ne pas s'être contenté de sauver les malades au lieu de les laisser mourir, soit quelques milliers de personnes, au lieu d'imposer des restrictions iniques et l'inoculation dans l'organisme de dizaines de millions de personnes d'un produit expérimental douteux?» A placer à l'avenir, le cas échéant.

 

 

[1] Le pouvoir entretient volontairement la confusion entre positifs sains et malades. De la sorte, l'abandon des tests pour les 12 ans et plus, les 12-18 ayant déjà été visés par l'opération lancée fin juin 21, n'est pas étranger au taux important des enfants testés positifs.  

[2] Position remise en question dès les premiers jours qui ont suivi le lancement de l'expérimentation.

[3] Instillation du doute fondé sur la balance du : Peut-être bien que oui, peut-être bien que non.

[4] Sophisme qui démarre d'un double parallélisme fautif : s'il est permis d'extrapoler et de comparer le coronavirus actuel à d'autres virus connus depuis longtemps, la méthode fondée sur l'Arn messager n'est pas à proprement parler un vaccin pour se permettre d'extrapoler en cette occurrence.

[5] Autre tour de passe-passe dialectique : comme si c'était le virus qui imposait les confinements répétés, alors que le gouvernement pourrait très bien choisir de ne pas le faire. Les effets sur la santé mentale, les dépressions, les tentatives de suicide, sont imputables aux politiques gouvernementales, calquées les unes sur les autres dès qu'un contrat contraignant lie les Etats au marchand de remède miracle.

[6] En effet, dans ce chantage de la soumission contre la liberté.

[7] Reconnaissance implicite du caractère expérimental des injections.

[8] Qui ont été les premiers servis, afin de leur restituer le droit de voir leurs petits-enfants en toute sécurité, quand il était bien entendu hors de question de leur injecter ce produit potentiellement dangereux. Mais on verra plus loin que la contradiction la gêne quand même quelque part.

[9] Donnerait-elle raison par sous-entendu à toutes ces personnes qui affirment que leurs déclarations d'effets secondaires ne sont pas prises en compte?

[10] Elément de litanie incontournable.

[11] On retiendra ici une des innombrables preuves qu'il s'agit d'une injection expérimentale.

[12] Faut-il voir ici la reconnaissance tacite de l'inefficacité de l'injection contre le variant omicron?

[13] Elle devrait dire pour l'enfant, vu la statistique qu'elle a fournie plus haut.

[14] Le problème, c'est qu'avant même qu'un patient ait pu critiquer l'injection, il est remis à sa place. Il amuse le personnel médical par son manque de sérieux.

[15] נייר העמדה של איגוד רופאי הילדים

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23 décembre 2021 4 23 /12 /décembre /2021 17:27

Ces derniers temps, nous sommes inondés d'informations catégoriques : les hospitalisés pour cause coronavirus seraient non vaccinés. On est en droit de trouver que ça sent la manipulation, et d'y voir une tentative de plus de faire la promotion de la thérapie génique controversée imposée de manière coercitive à des citoyens qui avaient le libre choix, récemment encore, de se laisser injecter ou non les différents traitements. D'autres diront qu'il faut croire tout ce qu'il y a dans les journaux, surtout si les sources émanent d'éminents scientifiques au-dessus de tout soupçon. Ces autres verront aussi chez les sceptiques des personnes à qui l'honnêteté intellectuelle fait défaut car ils sélectionnent les informations qui abondent dans leur sens et rejettent les autres.

Deux camps se dessinent donc : partisans et opposants. Si, dans le bas peuple, ils sont sur un pied d'égalité, personne n'ayant d'intérêts pécuniaires à promouvoir, il n'en est pas de même au niveau des sources de l'influence, où le déséquilibre est flagrant.

Un observateur qui se voulait objectif rétorquait : «Mais qui nous dit que les anti-vaccins n'ont pas, eux aussi, des intérêts financiers à défendre ? Pourquoi accuser à sens unique l'industrie pharmaceutique qui ne va quand même pas distribuer ses produits gratuitement?»

Déjà, à son vocabulaire, on comprend que ledit observateur est influencé, pour ne pas dire subjugué. «Anti-vaccin», dit-il. Il a donc arbitrairement émis une généralité, qu'il s'est lui-même fait imposer en amont. Dans son appréciation, il a fait deux amalgames : le jugement tacitement porté à son interlocuteur pour lequel il a d'emblée décidé qu'il a refusé dans le passé de véritables vaccins ayant fait la preuve de leur efficacité (polio, rage, variole etc.) alors que rien ne lui permet de le faire, d'une part ; et la confusion entre des vaccins qui fonctionnent (contre des virus peu ou pas mutagènes, et pour lesquels le processus de validation n'a pas été bâclé) et une thérapie génique encore nouvelle dont les résultats s'avèrent pour l'instant désastreux.

Quant aux intérêts et risques, c'est là que se retrouve le plus grand déséquilibre. La chaîne de distribution de cette thérapie préventive, du producteur à l'injecteur, en passant par tous les collaborateurs (médias, politiques, mairies, écoles, dispensaires, hôpitaux etc.) brasse des milliards. Par contre, pour les autres, l'opposition peut leur coûter très cher. Les médecins risquent d'être blâmés, suspendus, voire radiés de l'ordre. Et même s'ils se taisent, ils sont poursuivis, pourchassés en fait, s'ils osent rester fidèles à leur vocation de soigner. Les étudiants ou travailleurs sont écartés de leur place à l'université ou dans l'entreprise. On menace les parents d'élèves de leur renvoyer leurs enfants si l'école ne parvient pas à un certain cota d'injectés. Et même si la menace n'est pas exécutée, l'enfant subira la pression de son entourage devenu hostile, comme s'il poussait les autres sur le front pour se protéger, ces derniers étant galvanisés par la nouvelle aberration, celle qui voudrait que l'on se vaccine pour protéger les autres.

La balance entre risque et profit montre donc clairement que les partisans ont tout à gagner, tandis que les opposants risquent de tout perdre. Il devrait donc être logique de leur accorder plus de crédit qu'à ceux qui, même s'ils peuvent être sincères et ne rien gagner, n'en demeurent pas moins sous l'influence des intéressés.

Objectivement, et sans paradoxe aucun, il convient alors d'attribuer davantage de crédit à la partie dégagée de tout conflit d'intérêt, et de toute tendance à opter pour un jugement erroné et inique qui peut a contrario être émis par une partie pour laquelle l'échec probable de l'opération peut se traduire par une immense perte de profits.

A présent, pour ce qui est du produit en soi, il faut retracer son parcours. La grande campagne d'inoculation massive a commencé fin décembre 2020, et a pris son véritable élan en janvier 2021. Vers début juin 21, les dépistages de corona ont approché asymptotiquement l'axe des abscisses, à savoir zéro. A cette époque, les avis pouvaient être honnêtement partagés (à condition toutefois de faire abstraction des courbes décroissantes de pays n'ayant que peu ou pas inoculé), entre «pros» et «antis», les uns y voyant la preuve de l'efficacité de l'opération, les autres considérant que, comme le montre l'histoire, les épidémies, après leur accession à un pic de contamination et de mortalité, décroît pour disparaître, que l'on ait ou non trouvé un remède.

Les partisans trouvèrent même la confirmation à nombre de leurs suppositions théoriques, notamment : le pourcentage d'inoculés a permis, comme nous le prévoyons, d'atteindre l'immunité collective. Quoi qu'il en soit, admettons que chacun cependant campe sur ses positions.

Mais voilà. Le hic n'était pas loin. Courant juin 21, toujours, les certitudes des partisans de l'expérimentation sur les êtres humains se sont ébranlées.

On ne peut pas ne pas penser ici à la démarche d'une certaine religion, qui s'est prétendue héritière de notre foi, et qui a dû à chaque évolution événementielle réajuster sa doctrine. Le peuple juif, suite à la destruction du Temple et à l'exil est amené à disparaître, châtié pour son refus d'un supposé rédempteur. Manque de chance, après neuf siècles, il est toujours là. Alors, on décrète qu'il sert de témoin perpétuel, dont la souffrance et l'errance sert à montrer ce qui arrive à ceux qui ne se rallient pas à la cause de la foi nouvelle. Puis, le peuple juif, comme l'avaient prédit les prophètes, rentre au bercail. Là, il y a deux adaptations de la doctrine au réel : celle des amis d'Israël, pour qui le rassemblement des Juifs préluderait à leur acceptation dans un stade ultérieur du culte des amis ; et celle des missionnaires, qui consiste à tout faire pour influencer un nombre toujours croissant de particuliers afin de tenter de démontrer que le rassemblement ne se ferait pas, D. nous en préserve, au nom de la foi d'Israël.

Pour revenir à nos moutons (à tous les sens du terme), au lieu de reconnaître que les espoirs messianiques contre l'apocalyptique coronavirus ont fait fausse route, que le produit ne vaut rien, on a dit : non, il est très bien, puisque, comme susdit, il a fait (selon l'école adéquate) chuter à zéro la courbe des contaminations. Il faut juste lui redonner de l'élan : encore un petit coup de vaccin? Allez, c'est un remontant, un buster, qui relèvera le buste des abattus par la nouvelle. Mais, ô guigne! Chez les triplement piqués, la vague a repris de plus belle. Telle institutrice «oblige» une école entière à se confiner, tel chantre officiant doit se décommander pour les fêtes… Pendant à peu près deux mois, le troisième vaccin entraîne quarantaine sur quarantaine.

Un vent d'honnêteté s'empare du pouvoir désemparé qui reconnaît en ces termes sa défaite. Les dépistages du coronavirus sont applicables indistinctement, sans discrimination, aussi bien aux vaccinés qu'aux non-vaccinés. Les courriers de prérentrée, à l'approche du 1 sept. 21, en avisent les élèves, parents et étudiants des établissements scolaires et universitaires.  Ça sonne un peu comme la blague du clochard qui pousse une porte ouverte et se retrouve dans une salle où est donnée une conférence à la gloire du communisme. Le costume-cravate déclare : «Avec le capitalisme, seuls quelques exploiteurs mangent à leur faim. Avec le socialisme, la moitié des gens mangent à leur faim et avec le communisme, tout le monde mange à sa faim». Impressionné, il rapporte ce message à ses compagnons de fortune : «Avec le capitalisme, seuls quelques personnes fouillent dans les poubelles. Etc. Et avec le communisme, tout le monde fouille dans les poubelles».

Avec le vaccin, dans l'idée de départ, l'homme vit normalement, sort, travaille, mange à sa faim. Mais pour finir, tout le monde se soumet aux tests PCR.

Cette honnêteté est déconcertante. Le vaccin n'empêche rien, on se contamine et on passe à ses voisins. Donc, tout le monde est contrôlé. C'est logique ! Mais malgré tout, quelque chose cloche. Les tenants du pouvoir ont mis quelques jours à se remettre. Car, en effet, quel a été l'objectif plus ou moins inavoué dans l'exigence frénétique de tests répétés, sinon de mener la vie dure aux non-vaccinés jusqu'à ce qu'ils craquent ? Soumis à une obligation de tests toutes les 72 heures, ils devaient capituler dans cette guerre d'usure, et se laisser à leur tour docilement inoculer.

Il fallait coûte que coûte restituer à cette pratique son sens premier. Après quelques cabrioles intellectuelles et cogitations, la solution est trouvée. On va faire en sorte que le public comprenne que la troisième piqûre est bien un remontant qui remet à jour l'efficacité perdue des deux premières, et qu'il n'y a eu qu'une sorte de cafouillage, d'emballement des chevaux qui à présent marchent au pas. L'astuce est simple : dès la rentrée du 30 sept. 21 (autrement dit au lendemain des fêtes de tichri), les vaccinés sont dispensés de test. Rapidement, les statistiques peuvent donc se prévaloir d'un résultat où tous les positifs sont des non-vaccinés. Tout est rentré dans l'ordre. Dans la pratique, ça donne énormément de vaccinés positifs qui s'ignorent ou pour lesquels on ferme les yeux. On voit bien que toute cette politique n'a rien de sanitaire, mais qu'elle sert à promouvoir les intérêts dont il a été question plus haut.

Si, dans l'un des pays qui suit ces politiques liberticides et dictatoriales draconiennes, on a du mal à comprendre, on peut passer d'un pays à l'autre et y observer ce qui se pratique. Tous ces Etats dont le pouvoir a assujetti les peuples aux intérêts susdits, fonctionnent un peu comme les vases communicants. Certains écourtent la validité du certificat du rétabli, soit ancien porteur du corona, sans qu'il ait subi un test sérologique, tandis que d'autres ne le valident absolument pas. En Israël, on nous dit que les hospitalisés sont non-vaccinés. En Guadeloupe, territoire occupée de la France, une infirmière déclare et diffuse sur Odyssée que le renseignement adéquat n'entre pas dans le formulaire d'hospitalisation[1]. C'est-à-dire qu'il n'est pas fait mention du statut vaccinal de l'interné. Et c'est ce qui permet aux autorités d'affirmer que les hôpitaux ne sont occupés que par des non-vaccinés, raccourci de non mentionnés comme vaccinés.

Ou alors, vue l'hécatombe des injectés dans le monde du sport, avec tous ces athlètes qui s'écroulent pendant l'effort physique, on peut sans cynisme supposer que les non-vaccinés font des formes moins graves et survivent jusqu'à l'hôpital.

 

[1] https://odysee.com/@Alpha77:3/750ab7:2?fbclid=IwAR1rupRus1OKe5PxOwjFmnEc__sNSYHDMQjesiRagLcAr8BK2bJkNOborNk

Témoignage : les vaccinés hospitalisés sont comptabilisés comme non vaccinés pour faire croire que le vaccin protègerait. Formellement, ils avancent qu'il ne faut pas faire part du statut vaccinal dans les formulaires d'hospitalisation.

 

 

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14 décembre 2021 2 14 /12 /décembre /2021 20:46
Prise d'écran, le député du Likoud, Gadi Yeberkan

«Faire comme tout le monde» est un schéma qui implique souvent l'affranchissement de l'effort de penser, de réfléchir, ou de justifier une démarche, une prise de position, une opinion. Collégien, je pensais que s'y soumettre devait être évité impérativement. Notre professeur de français affectionnait l'observation et l'analyse de phénomènes sociaux. Notamment, pour lui, le conformisme était l'arme de l'endoctrinement au service de causes néfastes ou destructrices. La belligérance du troisième Reich se nourrissait de cette propension à l'obéissance, l'obéissance dérivant de la tendance à entrer dans le moule du conformisme. Pourtant, dans les mentalités, faire comme tout le monde est au contraire bien vu. Reprochez à un individu de jeter des emballages par terre dans la rue, de ne pas déposer ses vieux papiers dans les bennes prévues pour le recyclage, et il vous répondra inlassablement qu'il fait comme tout le monde, qu'il n'est pas plus critiquable qu'un autre. Dites à un promeneur que telle fleur est protégée, à un chasseur que telle espèce animale est en voie de disparition, et ils vous répondront la même chose, ou, légère variante, qu'il serait dommage pour eux de ne pas en profiter, car si ce n'est pas eux, ce sera quelqu'un d'autre.

Un journal, grand formateur des cerveaux et des réflexes de la pensée avait pour réclame : «Faites comme tout le monde, lisez le…»

Il est clair néanmoins que dans toute société, certaines normes acquises et admises caractérisent ses individus. Ce qui précède ne sous-entend pas qu'il faille se laisser aller à l'excès opposé, celui de l'anticonformisme outrancier. C'est assez largement lorsque l'on passe par le stade développemental de l'adolescence que l'on remet en cause les automatismes de la société dans laquelle on a grandi. Certains se révoltent et cherchent à choquer, fiers de leur manière de se distinguer, de s'émanciper. J'ai pu être tenté de suivre cette tendance, mais avant même de parvenir au stade de l'admiration de ces personnes à première vue courageuses et déterminées, j'ai dû assez rapidement déchanter et me rendre à l'évidence que ces jeunes révoltés se jetaient dans un autre moule de conformité. Leur dégaine anticonformiste devenait stéréotypée. C'étaient les mêmes fringues, les mêmes tics de vocabulaire, la même allergie à l'hygiène, sans compter quelques rites initiatiques comme la cigarette – rite relativement modéré – certains tubes obligatoires à passer à fond sur une chaîne ou platine, ainsi qu'une certaine débauche sans laquelle on n'entrerait pas convenablement dans cette conformité.

Donc, il a bien fallu parvenir à la conclusion que le conformisme en soi n'est ni un bien, ni un mal. Quelle que soit la manière de vivre, de penser ou de paraître que vous choisissez, vous serez amené à vous retrouvez au milieu de vos semblables. A l'opposé du confort de l'uniformité, nous trouvons l'embarras de l'anticonformisme. Si vous préférez parler une langue en particulier, il faudra vous entourer de gens qui parlent cette langue. Même certaines passions qui s'expriment en marge de la société, sans contrevenir à ses principes ou habitudes, comme la pratique d'un sport, d'un instrument de musique, du deltaplane ou de la photographie animalière, pour ne citer que quelques exemples, vous reporteront dans un cadre adéquat, périodiquement du moins. Chacun choisit par conséquent le conformisme qui lui convient le mieux.

La mode préconise le mode vestimentaire. Beaucoup se soumettent aux exigences de la mode car ils sentent venir une nouvelle conformité qu'ils voudraient surtout ne pas manquer. Personne ne veut être un hase been. C'est un peu un paradoxe. Telle personne habillée avec excentricité est dans sa tête conforme à la prochaine nouvelle vague. Elle est rassurée, car elle s'est jetée la première dans le moule, des fois où il n'y aurait pas assez de place pour tout le monde. Elle est en avance sur le conformisme, et n'est en rien perturbée par son affichage remarquable.

En effet, contrairement à ce qui a été établi plus haut, beaucoup ne cherchent pas de sens, ni profond ni même léger, à leur caractère grégaire qui les force à être absorbés jusqu'à être digérés dans le troupeau. Le conformisme – nous l'avons vu – n'a pas de valeur en soi. C'est un outil pour être tranquille, de la même façon que la police ou l'armée ne représentent pas le bien ou le mal. Les forces de défense d'Israël sont un paravent contre l'antisémitisme, qui défend les Juifs dans leur pays. Mais ces forces peuvent être utilisées à mauvais escient, quand elles reçoivent l'ordre d'effacer la présence juive de toute une région, y invitant la désolation, le terrorisme et la guerre. On ne compte plus les agressions par intrusions, incendies, bombardements ou lancements de roquettes et autres missiles sur la population d'Israël depuis le retournement de la désignation des forces de défense contre ceux qu'elles devaient défendre. Bien entendu, il y aura toujours des raisonnements pour justifier l'inversion des valeurs. L'endroit est dangereux et nous vous en expulsons pour votre bien. L'entourage belliqueux adhérera à la paix quand nous leur aurons fait cadeau de votre habitat. Nombreux furent ceux qui ne l'entendaient pas de cette oreille. L'armée d'Israël est l'armée du bien, et les refus d'obtempérer furent si nombreux que le gouvernement engagea des mercenaires à ces fins redoutables. Il n'empêche…

Cette notion d'outil qui n'est ni bon ni mauvais en soi se retrouve dans l'idée du conformisme. Il est évident qu'en général, les conformistes seront confortés par leurs maîtres. L'appréhension de la servitude volontaire ne date pas d'aujourd'hui[1]. Et si une menace est proférée contre le peuple par le tyran, elle ne le concernera pas. Elle concernera uniquement les récalcitrants. C'est assez basique comme méthode psychologique. J'ai parlé avec beaucoup de «cobayes Pfizer». Ça semble subtil sans l'être vraiment. Ils n'ont pas accepté l'injection parce qu'on les menaçait le cas échéant de restrictions, absolument pas ! Ils l'ont acceptée parce que c'est pour le bien de la planète, c'est un acte de solidarité qui vient renforcer la santé publique et sauver bien des gens de l'infection et de la mort semées par le virus. Il est curieux que le slogan : «Faites-vous vacciner pour sauver les autres» ait pu fonctionner. Chacun sait depuis que le vaccin existe que ce geste sert à se protéger soi-même. Peut-être est-il rassurant et flatteur d'inverser les rôles, comme s'il était honteux de reconnaître que l'on a cédé à la peur panique, et comme si on avait au contraire accéder à un statut de puissance, la puissance de sauver. Ou alors, plus ou moins inconsciemment, on a détourné l'appréhension de la menace. On a esquivé le problème en le repoussant : «Ce n'est pas moi, le conformiste obéissant, qui suis menacé. Non, cette menace est pour les brebis galeuses, celles que rejette le troupeau.»

Un autre bâton est utilisé pour soumettre les foules. Le bâton est brandi et immédiatement suivi de l'ordre d'obéir. «Aujourd'hui, il y a eu tant et tant de victimes de l'épidémie, tant en soins intensifs et tant décédées. Courez vous faire vacciner!» Combien de fois ne l'avons-nous pas lu sur les médias qui vous jurent de ne pas faire de désinformation.

Cette absence de résistance, qu'elle soit justifiée comme détaillé ci-dessus par hypocrisie ou par innocence, a décuplé les forces de la coercition et nombreux sont ceux qui sont allés se faire piquer en avouant honnêtement qu'ils le faisaient sous la contrainte, sous la menace de perdre leur travail. Est-ce que ces abus de pouvoir seront punis un jour?

Le gouvernement, surtout en Israël, a su mener la chèvre et le chou. Un autre moyen de pression psychologique est employé : la culpabilisation : elle se fait en deux temps. D'abord, il faut que tout le monde se fasse injecter pour surmonter l'épidémie. Ensuite, l'échec de l'opération n'est pas imputable à une expérience digne d'apprentis sorciers qui ont joué avec la santé des gens en leur injectant un produit à l'essai dont l'efficacité et les effets désirables ou indésirables sont au départ inconnus, et qui ont l'outrecuidance de s'installer dans le déni en poursuivant avec outrance l'opération malgré les blessés, les handicapés à vie et les décès survenus suite à l'injection, mais aux objecteurs de conscience. Et cette désignation d'innocents comme boucs émissaires passe assez largement inaperçue. Insidieusement, elle devient non seulement tolérable mais souhaitable. Est-ce un retour au moyen-âge ou est-ce une constante des comportements d'hommes au pouvoir, quels que soient le motif ou l'époque? Le comble, c'est que les hésitations du pouvoir qui ne sait quelles décisions prendre, qui tergiverse, impose et lève les confinements, les obligations du masque au gré de leurs sauts d'humeur, au lieu de provoquer la réticence de par son incompétence, suscitent un élan de compassion et de compréhension de la part du public.

Une constante prévaut cependant : Faites comme tout le monde. C'est pour votre bien. Des chiffres inouïs ont été diffusés par les médias. Les injections ont suivi des courbes quasi exponentielles, pour parvenir à des taux de 80% et plus d'inoculés au sein de la population. Avec un tel taux, il est certain qu'on ne voudrait surtout pas se marginaliser.

Deux caractéristiques qui justifient cette tendance  à faire comme tout le monde sont à relever ici. D'abord, en effet, tout le monde le fait, ça semble prouver qu'on est sur la bonne voie. Une expérience psychologique sérieuse a consisté dans la soumission d'un questionnaire simple à un sujet. Celui-ci répondait juste, sans hésiter. Puis il a été entouré de gens qui répondaient faux. C'était prévu par l'expérience, mais il n'avait pas été prévenu. Il a donc modifié ses réponses en raison de la peur de se retrouver seul avec les siennes propres. Ensuite, en faisant comme tout le monde, on sera tranquille. Quand j'ai remis en question ce dernier motif, en citant l'histoire drôle du serviteur et du poisson pourri, on m'a opposé que ça n'avait rien à voir. Pourtant, il n'est pas interdit de voir des similitudes entre ce pauvre esclave qui avait choisi tous les châtiments et des injectés qui se voient non seulement soumis à une expérience clinique en cours mais privés de leurs droits qui ne leur avaient été que provisoirement restitués.  

Mais j'ai appris que la situation n'est pas si désespérée. Une lanceuse d'alerte, Alona Alman, militante pour la protection des droits des personnes avait il y a quelques mois publié via sa chaîne sur YT des chiffres qui tournaient plutôt autour des 60%. Pas de quoi être réellement rassuré, mais au moins il reste 40% de résistants, contrairement à Abraham qui n'a pas trouvé les dix justes qui auraient pu sauver Sodome et Gomorrhe. On m'objectera que je suis orienté par mon idée de l'affaire, que je préfère accepter comme vrais les chiffres qui me conviennent. Pourquoi admettre facilement les 60% et rejeter les 80%? C'est que pour le premier taux, il s'agit d'informateurs qui n'ont strictement aucun intérêt financier à défendre. Or, on sait que ceux qui préfèrent le second sont mus par l'appât du gain, que la société américaine gagne des milliards et qu'elle luttera de toutes ses forces pour gagner toujours plus. On sait aussi que l'hôpital Sheba qui abonde dans ce sens a touché de fortes subventions de Pfizer pour approuver son produit et recommander la troisième injection pour tous les âges, alors que même le FDA américain a recommandé de ne pas le faire en dessous de soixante-cinq ans.

Aujourd'hui, j'ai écouté le rapport de la bouche d'un député de la Knesset. Gadi Yeverkan[2], du Likoud, en séance plénière, brandit un document qu'il a soutiré au ministère. Il déplore que les données réelles sont cachées du public, et le rapport qu'il s'est procuré abonde dans le sens des chiffres de la lanceuse d'alerte. «Le ministère de la Santé fournit des données, reconnaît-il, mais disons qu'elles sont incomplètes.» Il rapporte les chiffres des détenteurs de pass sanitaire, vaccinés et autres, fournis par le ministère, à jour le 1 déc. 21 : «Le nombre de vaccinés qui ont reçu une dose s'élève à 6 336 252, soit 68.14% ; pour la deuxième dose, il s'élève à 5 777 793, soit 62.12% ; et pour la troisième : 4 802 447, soit 43.9% de la population.» Bien sûr, on peut objecter que les taux sont plus élevés si on ne considère que la population visée par l'opération d'inoculation massive. Mais l'âge d'éligibilité à l'expérience clinique est descendu de 18 à 12 ans au moment du lancement de la troisième piqûre. Autrement dit, nous avons une baisse de la propension à se laisser dicter son attitude par le pouvoir de près d'un million de citoyens, tous âges confondus, au grand désespoir des VRP locaux liés par contrat douteux au trust du médicament, pour qui il sera de moins en moins évident d'imposer un abonnement vaccinal apte à remplir de plus en plus les poches du controversé Pfizer américain ; et au grand espoir du bon sens et des libertés humaines.

Le député regrette l'attitude des autorités qui, toujours par abus de pouvoir, annulent le tav yarok[3] des nouveaux récalcitrants, qui ont non seulement accepté les premières injections incertaines, mais perdu l'avantage que l'on leur avait miroité. Le nombre de porteurs de la distinction sociale est en baisse au regard du nombre de personnes sujettes à l'expérimentation. «57.61% de la population détiennent le tav yarok. Les personnes pour lesquelles plus de six mois se sont écoulés depuis la dernière prise représentent 9.45% de la population.» Puis le parlementaire passe au pourcentage de la population qui n'a pas été injectée. Il s'agit de «32.94 %, soit près de deux millions de personnes.»  Vu que l'âge est descendu à cinq ans, il devient difficile de relativiser ce résultat.

L'espoir de la sortie de la dictature supposée sanitaire dépendra donc du réveil de la population. A toute chose malheur est bon. Certains s'irritent quand j'affirme qu'il n'est pas nécessairement mauvais pour nous de ne plus avoir Netanyahou à la tête du pays. En juillet-août, une tranche non négligeable de la population espérait qu'on la renfermerait, qu'on priverait encore une fois le pays de toute liberté de mouvement. Comme nous le disions tantôt, certains exigeaient un confinement pour août, partir en vacances n'étant pas si important, d'autres pour septembre, acceptant que l'on puisse passer les fêtes enfermé chez soi. La population était encore soumise au conditionnement psychologique de renoncement à ses libertés imposé par le précédent gouvernement. Or, il n'en fut rien. Le peuple a conservé sa liberté de mouvement. Le nouveau gouvernement s'est contenté de le menacer. Certes, Netanyahou a accusé son remplaçant de n'avoir pas évité mille sept cents décès, mais le public dans son ensemble a apprécié le retour à une vie normale, humaine. Car on ne parle presque pas des dommages parfois irréversibles ni de l'impact destructeur sur la personne humaine : de la paupérisation de la société, des dépressions nerveuses notamment des plus jeunes, des décrochages scolaires et professionnels, et bien évidemment des décès entraînés par les mesures hautement liberticides, sans parler des suicides.

En effet, Benêt s'attache aussi à maintenir la condition déplorable de son peuple qui reste un vaste laboratoire expérimental, mais il est moins sournois, moins rusé, moins convaincant. Il collectionne les gaffes et obtient l'effet inverse de ce qu'il escompte : les gens se réveillent. Un jour il déclare que nous ne sommes pas des téléphones rechargeables. Un peu plus tard, il explique le principe des injections à répétition, l'individu devenant semblable au téléphone rechargeable. Une autre fois, il veut semer la panique et faire en sorte que les gens se ruent sur les injections, et il annonce que deux enfants sont décédés en Angleterre de l'omicron. Manque de pot pour lui, la fausse nouvelle est démentie sans délai. D'aucuns, parmi les politiciens vigilants, ont un nombre de disquettes limité dans leur tête. Ils perçoivent la menace subversive de l'immense population hostile présente dans notre pays. Ils sont aussi bien clairvoyants quand des réformes sous prétexte de pluralisme et de liberté des affaires tentent de bousculer l'assise du grand rabbinat en matière de cacherout et de conversion. Mais peu sont réceptifs au danger sanitaire et libertaire que font peser sur nous le gouvernement et ses commanditaires qui se font des milliards au détriment de notre santé et de notre économie. Les effets secondaires explosent, et des groupes voient le jour avant d'être fermés par la censure, qui offrent une tribune aux victimes qui se suivent dans un défilé infini : souffrances, dérèglement hormonale, attaques cardiaques, AVC, etc.

Et la souveraineté alors, et notre sécurité? Objecte-t-on en se lamentant du départ de Netanyahou. Admettons, mais rappelons que les émeutes antijuives perpétrées par les Arabes dans les villes où leur présence s'est maintenue (et qui résulte aussi d'un bourrage de crâne constant) se sont déroulées sous le mandat de Netanyahou. On pense voir en lui la «droite en force», on le met en avant en espérant qu'il reprendra les commandes. Netanyahou a réussi à se forger l'image d'un homme de droite, intrépide, menant d'une main de maître la direction du pays pour le bien de tous. En attendant, il urge que le peuple se libère de la dictature d'un trust américain qui a fait plier de nombreux Etats, et curieusement les plus libres et démocratiques de la planète. Ils se comportent comme les vases communicants. Lorsqu'une calamité est annoncée par l'un des pays que l'on pensait libres, on doit s'attendre à ce qu'elle s'affirme dans les autres.

Il ne faut pas désespérer du genre humain en général et du peuple d'Israël en particulier. S'il ne faut pas écarter la motivation de capitulation devant le chantage, beaucoup ont sincèrement pensé que les injections permettraient le retour à la vie au plus vite, et se félicitaient de la débrouillardise d'un Premier ministre ayant su servir son peuple en premier. On commence enfin à comprendre, un peu tard, que l'aspect sanitaire de la chose n'était qu'un prétexte, brimer les libertés n'étant pas un moyen passager mais un but.

Hier, un docteur professeur chef, Shimon Reif, chef du département de l'enfance à l'hôpital Hadassa Ein Kerem, a été invité à expliquer en vidéoconférence au peuple craintif et ignare l'impérativité de l'inoculation pour les plus jeunes, puis, quand il a été confronté à des objections, comme celle de l'impossibilité de comparer le produit Pfizer aux vaccins classiques, après qu'il a admis que l'expérience ne durait en l'occurrence que depuis à peu près un an, il a fini par quitter le «zoom» quand je lui ai opposé, le plus courtoisement qu'il soit, la possibilité de soigner les malades, ce qui n'a de toute façon pas été fait, préférable à cette frénésie d'inoculer des millions de gens avec un produit dangereux qui ne marche pas. J'ai exposé le protocole Zelenko, évoqué l'article mensonger du Lancet, et quand je lui ai demandé – puisqu'on m'avait donné la parole (lundi soir 13 déc. 21) – s'il ne serait pas plus judicieux de guérir quelques centaines ou milliers de malades, et non pas d'imposer des restrictions et des injections dangereuses à toute la population, il est parti en claquant la porte. Je veux dire qu'il a fermé son micro – le seul à pouvoir le faire en dehors de la secrétaire obséquieuse hôte du forum – tout en se plaignant juste avant qu'on ne le laisse pas parler, et que les anti-vaccins seraient venus en force pour l'attaquer. A l'incrédibilité de ses arguments, il a ajouté l'incompétence à caractère dictatoriale d'un pouvoir incapable d'écouter le peuple, et prêt à l'accuser d'incorrection là où il cherche simplement à s'exprimer.

Attention, monsieur tout le monde se réveille et brisera bientôt ses chaînes.  

 

[1]  Bossuet développe cette compréhension du phénomène social dans son Discours de la servitude volontaire, au XVIème siècle.

[3] Pass sanitaire israélien.

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2 décembre 2021 4 02 /12 /décembre /2021 19:34

Mise en garde du docteur Zelenko contre les expériences géniques sur êtres humains

Un tribunal rabbinique s'entretient avec le docteur Zelenko (début août 21)

Dès mars 2020, le docteur Vladimir Zéev Zelenko s'est fait connaître pour son traitement du covid-19, dont il a fait part au président américain Donald Trump dans un courrier où il exposait son protocole. Dès le début de l'expérimentation massive des inoculations à base de thérapie génique ARNm, il essaye de mettre en garde les populations contre les effets indésirables connus, l'inefficacité du produit et les effets indésirables encore inconnus sur le long terme. Son courage face aux géants pharmaceutiques lui vaut des menaces quasi quotidiennes et des campagnes de dé crédibilisation. Notamment, l'article en anglais de Wikipedia qui lui est consacré, dès la deuxième ligne, le qualifie de promoteur de conseils médicaux infondés, de théories du complot et d'informations erronées (sic) sur la vaccination contre le Covid-19.

En août 21, il s'entretient en vidéoconférence avec un tribunal rabbinique israélien[1], et dévoile les dessous-de-table qui servent de moteur à une industrie pharmaceutique qui inonde la planète d'un produit douteux.

Contrairement à ses détracteurs, il peut se prévaloir de la guérison de plus de six mille patients traités directement par son équipe, dont des personnalités connues tels Donald Trump, Rudy Giuliani, respectivement ancien président des Usa et ancien maire de New-York; ou encore le Rav Kaniewski d'Israël, et l'ex ministre de la Santé Litzman. En comptant les personnes sauvées par le biais d'une multitude d'autres médecins dotés de son protocole, le nombre de personnes s'élève à plusieurs millions.

Le docteur Zelenko explique quels sont les trois aspects qui peuvent motiver l'utilisation d'un traitement. Outre la balance entre risque et efficacité, il faut tout d'abord se pencher sur l'utilité du produit. Or, le CDC[2] américain estime d'emblée que le traitement préventif des moins de 18 ans n'est absolument pas nécessaire, étant donné que le taux de survie sans aucun remède s'élève à 99.998%. Il cite le Dr Yeadon[3], qui non seulement considère que le virus de la grippe est nettement plus dangereux pour les enfants, mais qui affirme que la vaccination contre le covid 19 est pour eux nettement plus risquée. Le docteur Zelenko qualifie le produit à l'essai de poison mortel, dont rien ne justifie l'inoculation sur des sujets sains non menacés.

En principe, un vaccin sert sinon à éradiquer une maladie, du moins à l'endiguer et à la rendre supportable. Or, Zelenko cite deux pays dont le taux de vaccination est de l'ordre de 85% : Israël et les Seychelles. «Si la grande majorité de votre population est vaccinée, pourquoi êtes-vous en proie à une recrudescence de l'épidémie, interpelle-t-il suite à la propagation du variant delta. De plus, en quoi est-il utile d'administrer une troisième dose d'un produit qui n'a pas fonctionné les deux premières fois? »

Puis il évoque les risques répartis entre trois catégories : les risques aigus, subaigus et sur le long terme.

Le premier type de risque dure de l'instant de l'injection à la fin des trois premiers mois. Il met en garde contre la formation de caillots sanguins, avant de demander à ses interlocuteurs de contrôler ses affirmations et de ne pas les prendre pour argent comptant. Le danger a été exposé par l'institut Salk[4]. Suite à l'injection, l'organisme humain se change en une usine de production de protéines Spikes qui migrent vers l'endothélium, à savoir le revêtement interne des vaisseaux sanguins. Il s'agit principalement de micro-épines qui circulent à l'intérieur des vaisseaux en endommageant les cellules et provoquant la formation de caillots de sang. Dans le cœur, ils peuvent provoquer une crise cardiaque, et dans le cerveau, un AVC. 40% des décès interviennent dans les trois premiers jours consécutifs à l'injection. Le cœur est également menacé par le risque de cardite ou d'inflammation du cœur, chez les enfants et les jeunes adultes.

Le docteur cite le New England Journal of Medicine, qui établit que les risques de fausses couches sont multipliés par huit au cours du premier trimestre de la grossesse.

Puis il évoque le problème de la mort subaiguë. Le vaccin provoque une réaction de défense de l'organisme qui s'autodétruit. «Les expériences sur les animaux ont montré un fort taux de mortalité. En enquêtant, on a constaté qu'ils avaient été tués par leur propre système immunitaire. On parle de l'amélioration indépendante des anticorps, de l'amorçage pathogène, ou de l'amélioration paradoxale du système immunitaire. Vous avez le droit d'argumenter et de supposer que les êtres humains réagissent différemment. Peut-être. Mais ces études n'ont pas été réalisées. Elles sont en cours en ce moment, et c'est vous qui êtes l'étude. Le PDG de Pfizer le dit : "Israël est le plus grand laboratoire du monde".»

En ce qui concerne le troisième aspect, le long terme, Zelenko affirme que l'incertitude est totale. Il cite alors différents spécialistes, dont le docteur Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel de médecine pour l'identification du virus du sida, qui déplore avec inquiétude que la possibilité d'une réaction d'ADE[5] n'a absolument pas été prise en compte, et pour qui l'utilisation d'une substance potentiellement destructrice voire mortelle devrait être exclue. Il est encore trop tôt pour évaluer l'ampleur réelle de la menace des maladies auto-immunes. Un autre dommage sur le long terme, dont les premiers effets sont déjà tangibles, affecte la fertilité, la fonction ovarienne, la qualité et la concentration des spermatozoïdes.

Le docteur Zelenko s'insurge face à la frénésie vaccinale qui n'épargne pas les personnes remises du covid 19, soumises elles aussi à la pression, quand on sait que les anticorps induits naturellement sont, selon ses termes, un milliard de fois plus efficaces que les anticorps défaillants produits artificiellement.

Puis il s'intéresse à la population à risque, dont le taux de mortalité s'élève à 7.5%. Là, il atteste, selon sa propre expérience, qu'en commençant le traitement à temps, le taux de mortalité est réduit de 85%. Il déplore donc que l'on n'ait pas tenté de sauver 600 000 Américains, car son protocole aurait pu sauver 510 000 d'entre eux. Il signale qu'il s'était adressé à Netanyahou personnellement en avril, ainsi qu'aux membres du ministère israélien de la Santé, et qu'il leur avait parlé de son traitement.

Le docteur avance des chiffres qui font réfléchir. Pour lui, vacciner toute la planète provoquerait une véritable hécatombe, tandis que si toute la planète venait à être infectée par le coronavirus, le taux de décès serait inférieur à 0.5%. Il précise que ce n'est bien entendu pas ce qu'il préconise, car cela représenterait tout de même 35 millions de victimes.

Il reprend le cas de l'aggravation de l'épidémie en décembre 20 en Israël. «Voyez ce qu'il s'est passé en Israël le 20 décembre. On observe un pic énorme dans la courbe des décès. Savez-vous ce qu'il y a eu en Israël le 20 décembre? La vaccination nationale a été lancée. Et ces chiffres sont rapportés par le gouvernement israélien.»

Les membres du tribunal rabbiniques sont dubitatifs. Premièrement, ils ont du mal à assimiler l'idée que vacciner toute la planète pourrait faire jusqu'à deux milliards de victimes. Le docteur répond que cet avertissement a été lancé par le docteur Malone en personne, qui est l'inventeur de la technologie de l'ARNm. Il cite en outre le docteur Cahill[6], (Dolores Cahill, à ne pas confondre avec Catherine Hill, qui abonde au contraire dans le sens de ladite vaccination) qui parle des répercussions sur l'espérance de vie de chaque journée de confinement, outre les graves problèmes économiques, ou encore le docteur Michael Yeadon, ex vice-président de Pfizer.

De plus, les craintes au sujet de l'infertilité ne les a pas convaincus, confortés pour leur part en raison des affirmations rassurantes du gouvernement, qui affirme que des recherches montreraient qu'il n'y aurait aucun danger. Ils vont jusqu'à citer les déclarations des responsables de l'industrie du médicament, dont les études permettraient de conclure que toute affirmation infirmant l'efficacité des vaccins géniques serait dangereuse, fausse et insensée. Le docteur leur rappelle alors que ceux qui se tiennent derrière ces précédentes affirmations n'ont jamais soigné ni sauvé personne, tandis que sa méthode lui a permis de sauver 6000 patients. Il cite alors les noms des médicaments efficaces, comme l'hydroxychloroquine ou l'ivermectine, qui sont selon lui les médicaments les plus sûrs de l'histoire de la médecine. Il évoque la pression psychologique incessante tandis que les spécialistes qui mettent en garde sont censurés, déprogrammés de toute plateforme médiatique, y compris les plus instruits en la matière. Il rappelle qu'on ne peut décemment affirmer qu'un produit encore à l'essai est sans danger. Pour lui, le pouvoir abuse de sa force et met la population sous pression pour qu'elle cède.

Suite aux critiques exprimées à l'encontre du gouvernement israélien par le docteur, les rabbins se permettent d'objecter qu'aux Usa non plus, les autorités ne sont pas aussi alarmistes. Le docteur leur répond que les données officielles font état de 11 000 morts, tués par le vaccin, et de 450 000 effets indésirables. Puis il ajoute qu'un lanceur d'alerte du CDC estime que ces chiffres sont à multiplier au moins par quatre, et qu'il y aurait en fait 45 000 décès. Il parle ensuite de confrères dont des patients sont décédés suite à l'injection. Ils ont tenté de faire des rapports que le système a rejetés. Par ailleurs, des décès déclarés et enregistrés sont effacés des listes et deviennent introuvables. Se sachant globalement traité de partisan de théories de complots, il passe au problème des virus modifiés en laboratoires, et il relate que le Dr Ralph Barrett, en 1999, de l'université de Caroline du Nord, avait commencé à modifier un coronavirus de chauve-souris et une protéine de surface afin de le rendre transmissible à l'être humain. Or, ces recherches avaient été par la suite interdites en Amérique, d'où le déménagement sous l'égide de Fauci à Wuhan. Les recherches ont pris 22 ans, 20 pour que le virus puisse toucher les humains, et deux autres pour le rendre destructeur de tissus et terriblement nocif pour leurs poumons.

Le docteur soulève ensuite des considérations d'ordre éthique, des liens d'intérêt entre Bill Gates, l'Oms, dont il est l'un des principaux bailleurs de fonds, de son idée que la terre serait trop peuplée à son goût et que certaines catégories d'êtres humains seraient de trop sur cette planète. Il oppose l'idée de l'homme créé à l'image de D., à l'idée païenne qui tente de le supplanter pour imposer son ordre mondial.

Les juges rabbiniques le comprennent, mais ils opposent la politique massive de vaccination adoptée par le CDC et Biden, le nouveau président des Usa. Le docteur revient sur les pratiques intéressées des différents systèmes politiques et commerciaux. Il avait obtenu du président Trump une déclaration selon laquelle l'hydroxychloroquine, qui ne coûte que 20 cents la pilule et ne nécessite pas d'hospitalisation, soit accessible à tout Américain et à tout individu à travers le monde. Or, il a été décidé en aval de favoriser le médicament Remdesivir, qui coûte 3200 $ et est administré par intraveineuse, fabriqué par Gilead Pharmaceuticals, qui a obtenu une autorisation d'urgence, mais dont l'efficacité était nulle. Pour lui, la conspiration n'est pas de son côté, mais du côté des gouvernements acoquinés avec certaines industries.

Quant à la position peu enthousiaste de ses interlocuteurs, il affirme que la majorité du peuple hébreu n'avait pas quitté l'Egypte. Plus de 80% du peuple n'étaient pas capables de faire la transition psychologique de l'esclavage à la pensée rédemptrice. Il faut en effet choisir entre l'acceptation de D. ou celle de l'idolâtrie. Rien de nouveau sous le soleil, quand, aujourd'hui, le champ de bataille se situe au niveau du coronavirus covid-19.

Les rabbins le remercient, ajoutant pour finir qu'eux aussi, alors qu'ils avaient été malades du covid, avait été guéris grâce à son protocole.  

Lien de la conférence du docteur Zéev Vladimir Zelenko face à un conseil de rabbins israéliens (en anglais). https://rumble.com/vkqs1o-dr.-zelenko-schools-israeli-rabbinic-court..html

 

 

[1]  (Les juges rabbiniques Efrayim Landi, Abraham Deutsch, Carlibach).

[2] Centres pour le contrôle et la prévention des maladies.(Centers for Disease Control and Prevention).

[3] Ancien vice-président de Pfizer.

[4] Salk Institute for Biological Studies.

[5] Facilitation de l'infection par des anticorps (Antibody Dependant Enhancement), en d'autres termes, il s'agit d'une réaction immunitaire aux vaccins anti-covid qui augmente le danger pour une personne vaccinée en cas d'infection par le virus. c'est un renforcement de la maladie. https://reinfocovid.fr/science/les-phenomenes-daggravation-dependante-des-anticorps-ade-et-la-covid-19/

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1 décembre 2021 3 01 /12 /décembre /2021 12:00
Silence sur le médicament du professeur Arber depuis août 21

Le professeur Nadir Arber, de l'hôpital Ichilov, à Tel-Aviv, avait mis au point avec son équipe un médicament efficace contre le corona. En février 21, sur trente personnes touchées par ce virus, en Israël, vingt-neuf avaient été libérées, guéries, en une journée, la trentième ayant eu besoin de quatre jours de traitement. Ce fait a été consigné notamment par le site Globes.co.il.

Mais, curieusement, les essais se sont poursuivis en Grèce, comme si on n'avait pas assez de malades du corona en Israël. La presse rapporte que l'Inde et le Brésil s'y étaient également intéressés, comme l'a signalé en mai 21 le quotidien Israël Aujourd'hui (www.israelhayom.co.il) . Ce média fait part au même moment des 96% d'efficacité du produit, l'EXO-CD 24, qui par ailleurs fait l'objet d'un article sur Wikipedia. Pour finir, en août 21, Maariv interviewe le professeur qui parle d'une efficacité à 93%, après les essais menés comme susmentionné en Grèce.  

Le professeur nous informait le 3 août 21 (propos recueillis par Maariv) que la première phase avait été effectuée en Israël et que la deuxième venait de s'achever avec succès «dans trois grands hôpitaux d'Athènes». La troisième phase doit comparer les résultats entre les effets du médicament et d'un placebo. D'ici la fin de l'année, prof. Arber estime que le médicament, déjà réputé sans danger, devrait être accessible au public.

Or, nous venons d'apprendre que la Grèce entend châtier les fortes têtes, qui refusent de se joindre au déjà très vaste vivier humain de cobayes de l'expérience Pfizer, ce qui est difficile à comprendre, d'autant qu'il est logiquement moins coûteux économiquement et moins dangereux sur le plan sanitaire d'administrer un médicament aux malades qui en ont vraiment besoin que d'inoculer des dizaines de millions de personnes, dont des sujets en parfaite santé.

Et puis, en tapant sur Google conjointement les mots corona et Arber, on trouve sur la première page de propositions, que la parution consultable la plus récente date du 10 août 21, alors que nous nous trouvons au 1 déc. Pourquoi ce silence ?  

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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 09:54

Il est intéressant de savoir qui assujettit le langage à sa cause, entre les Vrp des géants pharmaceutiques et les citoyens qui revendiquent leur droit de ne pas leur servir de cobayes. Nous avons entendu les notions d'alarmistes et de rassuristes. Déjà, on soupçonne les industriels d'avoir arrangé à leur avantage le vocabulaire. Car de même que le commerçant invente un concept pour faire des affaires, à savoir un nouveau produit ou service qui portera un nom nouveau, de même il imposera un nouveau mot là où la langue fait défaut.

Nous pouvons cependant nous poser la question : les alarmistes, sont-ce les gens intéressés par la vente des vaccins, auquel cas le coronavirus fait peur, et automatiquement, le remède devient rassurant ; ou est-ce le contraire, dans le mesure où le rassuriste s'oppose aux trusts producteurs de gains, et qu'il viendrait minimiser les effets dévastateurs du virus ?

On peut être alarmiste face au virus et rassuriste face au vaccin, ou au contraire rassuriste face au virus et alarmiste face au vaccin. Pour la réponse, il suffit d'avoir suivi un peu les médias aux ordres pour comprendre qui impose au langage sa vision des choses. Le terme rassuriste est bien un produit commercial au service d'un produit qui rapporte.

Considérons à présent les nouvelles difficiles à passer sous silence faisant état de sportifs professionnels morts en plein effort, ou suite à un effort dans un bref délai. Est-ce la preuve que le vaccin est dangereux, que c'est un grand fossoyeur d'athlètes ? Dès le début de l'opération vaccinale de grande envergure, il a été question d'une nette augmentation des malades ou décédés par arrêts ou crises cardiaques.

Les cobayes consentants et confiants vous diront : «Des joueurs terrassés en plein match, décisif ou amical, on en a toujours vus, c'est aussi vieux que l'histoire du football. On ne peut donc pas dire que le vaccin y soit pour quelque chose.»

Justement, un article, présenté sous la forme d'un tableau, sur Wikipédia, dresse une liste des joueurs tombés au champ de foot. On peut bien sûr se demander si la liste est exhaustive, puisqu'elle commence en 1889, avec une unique victime, avant de passer directement à 1892, avec encore une fois un seul cas. Que s'est-il passé en 1890/1 ? Soit il n'y a pas eu d'incidents, soit ils n'ont pas été répertoriés.

Si nous considérons le tableau à partir de l'année 2000, en supposant que les relevés ratissent plus large, voyons ce que ça nous donne :

2000 : 6 joueurs meurent, dont un frappé par la foudre. Si nous retenons les problèmes cardiaques, en incluant un joueur dont la cause du décès n'est pas mentionnée, il en reste 2.

2001 : 3 joueurs, dont 2 pour des problèmes cardiaques.

2002 : 4 joueurs, 1 s'écroule sur le terrain sans mention de la cause.

2003 : 1 joueur, par cardiomyopathie.

2004 : 4 joueurs, 2 suite à un malaise cardiaque (supposé pour l'un d'eux car la cause n'est pas mentionnée).

2005 : 1joueur, par arrêt cardiaque.

2006 : 5 joueurs, tous suite à un problème cardiaque (l'un d'eux supposé).

2007 : 4 joueurs (Pb cardiaque, deux supposés).

2008 : 4 joueurs (2 pour des problèmes de cœur, l'un supposé).

2009 : 5 joueurs (3 pb cardiaques, l'un supposé).

2010 : 5 joueurs (5 cardiaques, dont 2 supposés).

2011 :  3 joueurs (3 cardiaques, dont 1 supposé).

2012 : 4 joueurs (4 cardiaques).

2013 : 7 joueurs (6 cardiaques, dont 1 supposé).

2014 : 3 joueurs (aucun cardiaque).

2015 : 2 joueurs (1 cardiaque).

2016 : 2 joueurs (2 cardiaques).

2017 : 3 joueurs (2 cardiaques).

2018 : 1 joueur (cardiaque).

2021 : 17 joueurs (jusqu'au 24 octobre. 15 d'un problème de cœur. 7 déclarés et 13 supposés, car le rapport ne fait mention que de l'effondrement de ces derniers).

Donc, en comptant les victimes supposées d'un problème de cœur, nous avons une moyenne de 2.23 décès par an, entre 2000 et 2020.

Le score provisoire pour l'année 2021 est de 17, soit 7.6 fois plus.
Le nombre de décès liés à des activités sportives, plus précisément au football, est presque huit fois supérieur à la moyenne en cette année d'injections tous azimuts des vaccins expérimentaux contre le coronavirus.

Peut-on honnêtement mettre cette opération hors de cause, et continuer à n'y voir qu'une coïncidence ? D'autant qu'un médecin fidèle à la vocation de la médecine, à savoir de soigner, dans le collimateur de l'injustice de son pays, le Dr Benoît Ochs, informe dans une conférence que Pfizer exige de ne pas pratiquer de sport dans les deux semaines consécutives à chaque injection.

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_footballeurs_morts_sur_un_terrain?fbclid=IwAR3KpnZgooP_FGFx7kpMW90HSmz0MOuAUmpG2xQwAakWjjb0GV0fEgEVKLk

https://www.youtube.com/watch?v=8ToWq-sfOzY&t=114s Benoît Ochs, interrogé par Jérémie Mercier.

 

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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 16:59

Le développement qui va suivre repose sur un constat. Dans cette guerre d'usure qui n'en porte pas le nom, il semble que chez le public identifié comme laïc, on observe une plus grande indépendance de la pensée et de l'action. Notamment, si des confinés ont volontiers laissé chez eux leur téléphone portable pour circuler librement, sachant que les autorités ont trop vite décrété l'indissociabilité du porteur et de l'objet, on a pu en revanche voir de nombreux religieux observer religieusement les consignes, avec crainte et déférence. Mon approche première m'avait induit en erreur : j'étais en effet quasi certain que les directives nouvelles, du masque à l'injection, auraient peu d'impact chez un public mû par une foi inébranlable et multimillénaire. Il n'allait pas reporter sa confiance sur des forces étrangères, ni même en partage (Elim, en hébreu, se perçoit aussi bien dans le sens d'un dieu que d'une force).

Or, il s'est trouvé au contraire que l'assise stable du monde juif religieux risquait d'être détournée, exploitée à d'autres fins. Essayons pour commencer de donner une définition du terme pervers. En bref, la perversion est un détournement, une déviation. C'est prendre une force, une qualité, un atout naturel, une prédisposition, et le détourner de sa désignation première; C'est l'exploiter à mauvais escient, dans un contexte décalé, inapproprié. Les particularités ainsi exploitées courent le danger de ne pas atteindre le but pour lequel elles ont été créées, et d'être gaspillées. Choisissons ici de ne pas citer ou développer d'exemples, afin de ne pas nous écarter de notre sujet. Allusivement néanmoins, nous dirions que la force créatrice au sens physique du terme, qui se retrouve en chaque espèce afin qu'elle assure sa pérennité en ce monde, si elle est stimulée et exprimée ailleurs, perdra le sens de sa désignation.

Notre réflexion se focalisera ici sur la captation d'un public qui sera canalisé sur la base de son aptitude à l'obéissance, attitude présente à différents degrés chez tout le genre humain. L'obéissance découle de la soumission, de l'acceptation de l'avancée sur un chemin tracé par des lois, la Loi. Le Juif religieux se soumet à la Loi de son Créateur, qui l'a délivré de l'asservissement du joug des nations, de l'Egypte pour commencer, puisque c'est à proprement parler là que naît le peuple juif, préalablement clan familial puis peuple hébreu consacré par le don de la Torah, vu que l'événement collectif du mont Sinaï est perçu par la tradition comme une conversion plurielle au judaïsme. Le principe fondamental consiste à accepter avec une confiance inconditionnelle la Parole divine : «Nous ferons et nous comprendrons» ; obéissance et confiance.

Par ailleurs, les statuts, les lois qui gèrent les relations interhumaines, structurent harmonieusement une société unie. Les aspects irrationnels et explicables se côtoient sans histoires. L'illustration par excellence de la mise en avant de l'obéissance totale consiste dans le sacrifice d'Isaac. Après avoir selon une démarche sensée, logique, faite de questions, d'hypothèses, d'expérimentations, de la reconnaissance de ce que l'on nommera le monothéisme réprouvant les idoles, de la prise de conscience de l'importance de l'ordre social, de l'amour du prochain, de la condamnation de l'iniquité ou des abus coercitifs, etc., ne voilà-t-il pas qu'Abraham reçoit l'ordre de sacrifier son fils, sachant que ce geste procède d'une démarche résolument condamnée par lui. C'est là que nous apprenons la profession de foi de la priorité de l'obéissance sur l'intelligence. Abraham a élaboré en marchant devant l'Eternel toute une philosophie humaine et spirituelle, avant de recevoir l'ordre de se contredire. Il fait donc passer l'ordre divin avant ses valeurs, avant ses principes élaborés après mûres réflexions.

 «Tu m'as pourtant promis que c'est en Isaac que serait nommée ma postérité. J'ai compris auprès de Toi la valeur de la vie…» auraient pu être autant de contestations qu'il n'a pas émises. Le Midrach compare le sens de la richesse d'Abraham, bien avant la naissance d'Isaac, à un cheval qui aurait de la nourriture à satiété pour toute sa vie mais pas de tête pour la consommer. A quoi sert la richesse à l'homme qui part sans enfants? Abraham se fait petit devant l'absolu.

Dans mon livre «la Paix perdue» (inédit), j'évoque le cas d'un exercice militaire déontologique un peu particulier. A la fin d'une manœuvre à laquelle n'a participé que la moitié de l'effectif d'un campement, au retour de celle-ci, le commandant leur ordonne de simuler la prise de leur propre base. Les autres, restés sur place, ont été prévenus, l'objectif consistant à voir qui, des deux groupes, surprendrait l'autre. Pour finir, l'avantage revient aux attaquants. Mais le commandant a planifié une suite imprévue.

Ceux qui viennent de rentrer au campement doivent – l'ordre est transmis par voie militaire hiérarchisée - rassembler leurs armes en un point, sous l'égide de l'un des camarades restés au camp. D'aucuns refusent, arguant que cette phase n'était ni convenue ni même prévue. Arrive le commandant, qui se met à critiquer vertement ses soldats : «Vous venez d'investir une base, ayant totalement pris par surprise l'ennemi, et vous vous laissez désarmer sans combattre par un aide-cuisinier?»

Ce qui se passe juste après n'est pas indigne d'intérêt. Non pas que le commandant se soit pris à son jeu un peu trop, et que quelque soldat le lui fît remarquer, mais l'un d'eux protesta : «Mais enfin, commandant, c'est vous-mêmes qui en avez donné l'ordre, nous n'avions aucune raison de mettre en doute les paroles de notre camarade, d'autant plus que c'est presque toujours comme ça : c'est très souvent l'un de nous qui prend publiquement la parole pour transmettre ce que vous avez à nous dire.» Ce à quoi il répond : «Je ne veux pas le savoir, je ne veux rien entendre! Ça fait des mois qu'on vous enseigne ici les valeurs de l'armée, et je pensais au moins que le principe plus qu'élémentaire de ne pas se séparer de son arme avait été compris.»

Par la suite, la dissertation orale entre deux soldats, l'un d'eux faisant partie de ceux qui avaient refusé d'obéir, n'est pas moins intéressante. «Si on se met à réfléchir et à tergiverser quand un ordre militaire est donné, on risque de se faire battre par l'ennemi. Il faut que le système fonctionne sans dératés. On peut bien sûr comprendre la logique des ordres, le ou les motifs profonds qui ont fait exiger des soldats de se trouver en tel lieu ou de réaliser telle action et de quelle façon, mais n'est-il pas primordial de faire confiance au commandement quand parfois la situation, voire l'un de ses éléments, peut nous échapper, et obéir sans discuter?»

L'autre semblait perplexe. «Tu es religieux, n'est-ce pas? Eh bien, dans la Torah, il est écrit que tu dois être intègre, confiant, disons aussi naïf, envers l'Eternel ton D., et certainement pas envers le genre humain, de sorte que si on te demande de faire quelque chose qui contredit les principes les plus basiques, tu as le droit d'être sceptique. Ta candeur est parfaite face à D., pas face aux hommes.»

Cette illustration peut bien sûr ne pas être parfaite, et souffrir de quelque faille. Mais c'est là que je veux en venir. En restant dans l'exemple de l'armée, le religieux, qu'il soit idéologiquement sioniste au départ ou qu'il provienne d'un milieu orthodoxe qui met moins l'accent sur le retour présent de l'exil et le renouvellement de la souveraineté d'Israël, est largement considéré comme la crème de l'armée. Consciencieux, obtempérant, perfectionniste, il assimile le commandement aux représentants du renouveau de cette gloire nationale réparatrice de l'errance de l'exil, ce qui ne l'empêche pas de rester prudent, comme nous l'avons vu lors du désastreux démantèlement du judaïsme de Gaza, lorsqu'il s'est revendiqué de l'armée de défense d'Israël et non pas de sa destruction. Le gouvernement avait alors engagé des mercenaires pour un salaire de 9 000 shekels par moi, soit près de quatre fois le smic.

Non seulement le religieux s'inscrit dans un système d'obéissance, le Code des lois, mais il est en outre susceptible d'obéir à d'autres systèmes pour peu qu'ils soient incorporés aux exigences de la halakha. La prévention et la sécurité routières sont des notions relativement récentes. A l'apparition de l'automobile, des images d'archive montrent comment les piétons, les chevaux et les voitures utilisaient en vrac les mêmes routes. Deux piétons pouvaient se dire l'un à l'autre : «Décalons-nous sur le côté, il y a un automobiliste pressé derrière nous». Face à ce fléau nouveau, en dépit des avantages, il a fallu instituer un véritable code, un tome entier d'halakha. Il est largement admis que ses dispositions doivent être respectées, théoriquement tout au moins (cf les excès de vitesses), et il n'est pas surprenant que, vus les dangers évités et les vies préservées, le code de la route puisse être légitimement considéré comme un chapitre du Choul'han Aroukh qui n'a concrètement pas pu être rédigé cinq siècles avant notre époque, mais qui était prévisible au niveau de l'esprit de la Loi.

Mais de là à se laisser aller à des exagérations a priori inconcevables, il n'y a qu'un pas. Et c'est là que nous guette la déviation. Une déviation qui n'en a pas l'air pour beaucoup vient s'implanter comme si elle avait sa place au milieu de nous. Du système des lois de la Torah et rabbiniques, on nous fait glisser, sans estomper les caractéristiques de l'obéissance à ce dernier, et déraper pour nous placer sous le joug d'un autre système qui vient se greffer et s'imposer comme un parasite, une tumeur ou un cataplasme, un peu à la manière du coucou qui capte l'attention et les soins des hôtes forcés de son nid d'hébergement.

La démarche se calque sur le principe de l'Arn messager artificiel : de même que le produit injecté ordonne à vos cellules de produire une protéine non prévue par votre génome, de même il ordonnera à votre conscience religieuse et morale de produire une aptitude mentale d'obéissance et de conformation à tous les gestes nouveaux introduits dans votre paysage humain.

Le syllogisme est enfantin, et il aboutit, comme souvent, à un système hybride où des imposteurs se greffent à la vérité. La Torah nous enjoint de préserver énormément notre vie. C'est ce qui permet notamment de profaner le Chabbat pour sauver une personne en danger, entre autres en la conduisant à l'hôpital. Et c'est là que se produit un phénomène inouï. Par analogie, on pose : un virus ravageur provoque une pandémie mondiale. Pour préserver sa vie, il faut rester caché. Une gentille société qui fabrique et vend des remèdes va mettre au point un vaccin. On l'attend avec impatience. Puis, une fois conçu à la va-vite, elle va vous l'injecter gracieusement (c'est tout de même le contribuable qui paie, mais indirectement). Et toujours pour la même raison, le danger de vie, il faudra se montrer très obéissant, au doigt et à l'œil : on s'enferme, on sort, on s'enferme, on met le masque, on l'enlève, on le remet, mais surtout on se fait piquer.

A partir de cet instant, c'est un dogme, une religion nouvelle, qui prend appui sur la première. Ça vous dit quelque chose? De même que la Torah parle d'un rédempteur que d'autres viennent nous proposer, de même elle évoque la nécessité de préserver sa vie et voilà que d'autres se proposent de nous y aider. Aide forcée et exclusive cependant. On ne tolère aucune concurrence, voyez les problèmes faits à des médecins qui ont trouvé ou eu recours à un remède simple, accessible et peu coûteux. Si certains sont sceptiques dès le début, si d'autres se sont ressaisis par la suite, beaucoup sont devenus des inconditionnels. Que le remède ne marche pas, qu'il tue ou qu'il fasse des handicapés à vie, ils vous traiteront d'ingrats, d'hérétiques, et vous reprocheront de mettre la planète en danger. Vous ne pourrez pas les raisonner, de même que vous ne pouvez raisonner tout autre endoctriné de tout autre culte aux milliards d'adeptes. Les fabricants de thérapie génique ont fait en quelques mois autant d'adeptes que deux autres écoles, à la différence près qu'il a fallu respectivement dans les vingt et quatorze siècles à ces dernières pour y arriver.

Les graves manques du remède et ses dangers se heurtent au déni. Et s'ils sont reconnus, les dogmatiques auront recours à deux arguments de poids au choix : soit ce n'est pas «la faute au vaccin», ce n'est que pure coïncidence ; soit c'est totalement admissible parce qu'il faut bien reconnaître que cette société a sauvé des centaines de millions d'êtres humains sur notre planète. Les deux hypothèses – celle de la pandémie qui devait tuer toute la planète, ou la moitié, ou le quart ; et celle de l'indispensabilité d'un remède ou de la pertinence de celui qui nous est imposé – sont réfutées par les faits, mais qu'importe. Nous sommes dans le dogme, dans la religion, dans ce qu'elle a de plus obscure et d'irraisonné.  

Du coup, en devenant inconditionnels de cette religion nouvelle, avec son nouveau fléau et son nouveau sauveur, nous remettons en cause notre judaïsme, car cet ajout n'est pas sans risques. D'ailleurs, Eliyahou sur le Carmel avait bien reproché à ses compatriotes d'observer en plus du judaïsme les prescriptions (médicales?) du Baal. Une nouvelle scission s'immisce au milieu de nous, ce qui ne nous était pas arrivé depuis les fils du roi Salomon, Roboam et Jéroboam.

Les négationnistes du corona et du vaccin bienfaiteur sont risibles, détestables. Ils méritent bien qu'on les réduise à une catégorie de second rang, privée de passeport sanitaire. Les favorisés ne jouissent d'aucun privilège nouveau. Ils sentent illusoirement qu'ils s'élèvent, quand les autres sont brimés.

Un autre symptôme montre à quel point l'adoration est dogmatique. Chacun sait que les personnes ayant contracté le coronavirus sont immunisées, tout comme il sait depuis l'enfance que se rétablir d'une maladie revient à en être protégé à l'avenir, mais les inconditionnels les regardent de travers. Les agents de Pfizer, qui pourtant s'inquiétaient dans le passé (sauf erreur) de notre santé, insistent pour que vous veniez quand même vous faire administrer juste une dose, leur patron ne saurait être lésé. Ça se marchande, le bienfaiteur ne peut pas subir de pertes sèches. On ne dira rien non plus si votre pass est arbitrairement annulé. Eh oui ! il faut se soumettre à la piqûre. Paradoxalement, les gens les plus trouillards, ceux qui ont une peur panique de mourir du corona, qui portent dix masques, comptent vingt pas de distanciation, s'enferment chez eux dès qu'il n'est pas indispensable de sortir, se font passer pour de grands héros qui se moquent avec condescendance des peureux de la piqûre.

Qu'importe, disent les résistants : nous allons faire un test sérologique : et puisque nous avons le statut de rétablis qui nous donne les mêmes droits que les anoblis par capitulation devant les intérêts pécuniaires, nous irons au dispensaire. Problème : les dispensaires refusent désormais aux assurés ce test, encore pris en charge il y a peu. On vous signifiera par contre que la piqûre reste gratuite. L'indépendance a un prix : le test doit être fait en privé : 250 Nis par personne. (nb: on en est donc déjà à 500 Nis pour mes deux fils). Le comble, c'est que même si vous avez suffisamment d'anticorps, la durée reconnue de votre pass sanitaire renouvelé ne sera que d'un mois et demi, et il expirera à la date de votre présent pass, celui qui a été arbitrairement annulé pour faire marcher les affaires de l'industriel du médicament.

Essayez de dire à un cobaye heureux et consentant (quelle jouissance indécente il a ressenti à la troisième piqûre, tout avide qu'il est de la quatrième et des suivantes) : «Tu sais que si je cède à toute cette pression et que je me dise "après tout… ", je fais partie de la population le plus à risque face à un choc anaphylactique?» Il vous dira plus ou moins franchement que vous pouvez crever, et que vous pourriez être moins égocentrique face à une compagnie qui, même si elle vous tue non intentionnellement, aura tout de même sauvé tout le reste de la planète.

Les cobayes heureux se moquent de vous, et ils ont comme nous l'avons vu des arguments religieux pour ce faire. Vous connaissez l'histoire de ce fauteur de troubles dans une époque reculée, qui mettait en doute l'existence de son roi? Il parcourait le pays et poussait les serviteurs à se révolter : «Mais ce roi pour qui vous travaillez sans relâche, vous l'avez vu? Non? Forcément, puisqu'il n'existe pas. Vous êtes un serf volontaire, et c'est le seigneur de vos terres qui vous exploite.» Le roi apprit que la production avait chuté dans certaines de ses contrées. Bref, enquête, recherche, arrestation : l'agitateur mené devant le roi est bien obligé de reconnaître sa faute ou son erreur. Mais voilà que la morale de cette parabole a été corrompue. Alors qu'elle fait allusion au Roi des Rois, qui n'a ni corps ni forme de corps, elle a été récupérée par les richissimes industriels auprès de qui nos Etats sont devenus des vassaux. On se moque de vous, parce qu'on vous fait dire : «Le virus, vous l'avez vu? Et l'effet du vaccin, vous l'avez vu? Non, puisqu'ils n'existent pas.»

C'est, Cqfd, le cas par excellence de la perversion. Le D. Un que vous devez adorer, on vous demande de lui substituer un industriel condamné dans son pays et fort probablement récidiviste ; et les prescriptions halakhiques traditionnelles, on vous demande d'y ajouter les prescriptions médicamenteuses menteuses (facile, désolé), et surtout de ne pas vous rendre coupable de blasphème car grand est le nom de Pfizer.

Et c'est donc encore, Cqfd, le schéma par lequel le religieux est plus enclin qu'un autre à se soumettre à l'obéissance aveugle et irréfléchie. On a juste dévié et fait passer les valeurs de sa sainte crainte plus loin, chez un dieu étranger. Les crises se multiplient, mais pour ce nouveau dogme, tout est là par hasard : le meilleur allié américain part après un seul mandat, alors que chaque président en fait généralement deux, remplacé par l'un des plus hostiles à Israël ; un dirigeant vend son pays au testeur d'une thérapie génique qui, lorsqu'elle montre son danger et son inutilité, se révèle sous ses dehors véritables de machine à faire de l'argent ; puis le dirigeant perd le pouvoir alors qu'il s'y maintenait sans interruption depuis des années, depuis avril 2009, après le départ d'Olmert ; après cinq mois d'illusion, on nous indique le redémarrage de l'épidémie, que l'on comprend de travers, croyant qu'il faut et suffit d'augmenter quantitativement la dose d'un produit qualitativement défectueux ; des gens meurent de crises ou d'arrêts cardiaques, ou de leurs artères qui se bouchent peu après l'inoculation, mais ce n'est qu'un hasard ; un imposteur prend le pouvoir suite à une campagne de mensonges ; la sècheresse touche le pays avec seulement deux ou trois averses jusqu'à fin novembre. Le tav yarok (pass sanitaire) est toujours en vigueur, la discrimination se maintient, des étudiants en médecine voient leurs études suspendues etc. etc.

Cette division doit cesser : Aman, dans le rouleau d'Esther, repaire dans le peuple d'Israël une nation éparpillée, dispersée. Dispersé se dit en hébreu Méfouzar, pourquoi pas Mépfouzar (avec le doublage PF caractéristique des Saxons). Eh oui, Pfizer retient en ses lettres et nom la racine de la dispersion, du manque de fraternité et d'unité. Ne lis pas Méfouzar mais Pfizer, en reprenant cette démarche courante de la loi orale.

Rien ne vient pas hasard. La Torah nous met en garde : «Si vous marchez avec moi en invoquant le hasard», chaque fois que ça va mal. Le terme qui veut dire hasard est : Kerry, ce terme ayant la même racine que Mikrey, événement fortuit.

Donc, soyons intègres, confiants, sans remettre en question notre foi, et ne laissons pas des intérêts étrangers exploiter nos valeurs, ni récupérer à leur compte notre intégrité, notre confiance et notre abnégation. Comme disait ce soldat à cet autre soldat : «Intègre tu seras», certes, mais «avec l'Eternel ton D.»

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